NCIS S19E18 (express)

Épisode 18 – Last Dance – 12/20
Que c’était pénible comme épisode. Autant j’adore le personnage sur lequel l’intrigue se centre, autant je ne comprends vraiment pas l’intérêt de cet épisode qui résout uniquement des problèmes qu’il a créés lui-même (pour quelle raison ?). Le tout se fait de manière prévisible et assez insipide, parce que redondant par rapport à d’autres épisodes de la série (et des autres séries procédurales).

Spoilers

Un malfrat tout juste sorti de prison cherche à s’en prendre à Nick.

Cela me fait tout bizarre de recommencer à écrire des critiques, alors je me suis dit qu’il n’y avait rien de mieux qu’un rattrapage de cette série pour cela. C’est simple, c’est efficace et ça me permet de me faire une petite pause dans mon rewatch de The Magicians. Le vrai but est aussi de rattraper mon retard de publication dans les articles du blog. Mieux vaut tard que jamais, non ?

Le début d’épisode est un peu lourd avec des criminels qui s’entretuent dans un décor digne d’Hawaii, mais bon, on sait rapidement pourquoi : le but est de nous lier tout ça à Nick. Je m’y attendais, allez savoir pourquoi. Cela me fait plaisir d’avoir à nouveau un épisode centré sur lui, même si je trouve que les scénaristes en font beaucoup sur lui cette année.

En théorie, ce n’est pas un problème. En pratique, c’est chiant : cela commence à manquer quelque peu de crédibilité. Dans l’épisode, nous le voyons donc en pleine thérapie, une thérapie qu’il tiendrait chaque lundi matin alors que personne ne nous en a parlée avant (cela dit, ça colle), avant de découvrir qu’il a tenu une couverture pendant cinq mois dans son passé. Et là, ça me fait toujours grincer des dents ce genre d’intrigue.

Non parce qu’on connaît la série : ça sort de nulle part et ça retournera dans le passé dès l’épisode terminé. Après, c’est intéressant car ça permet de développer le personnage, et parce que Nick a plein d’ennemis cachés de ce passé de faux criminel. Il a en effet réussi sa mission, et ça laisse dans son sillage des ennemis qui veulent le tuer. Par chance pour Nick, ils ne sont pas si doués que ça : le type tout juste sorti de prison échoue à tuer un homme non armé devant lui, puis à tuer Nick dans la voiture de McGee.

Bien sûr, le but de l’épisode est aussi de remuer le passé amoureux de Nick. On découvre donc qu’il était en couple avec la cousine du criminel qu’il a réussi à faire tomber, Maria. Ah les histoires amoureuses chaotiques qui sortent de nulle part, c’est toujours un plaisir, surtout quand elles finissent par être liées à des histoires d’alcoolisme et de peur de ressembler à son père. Non, vraiment, j’attendais une meilleure écriture pour cet épisode et pour le personnage de Nick.

Là, on a donc quelque chose d’assez bâclé et de peu crédible, avec en plus une Maria qui ressort de nulle part en cours d’épisode. Je veux dire, en protection des témoins, elle est attaquée… mais elle parvient tout de même à s’enfuir, puis à se retrouver dans la même maison que Nick, ça tombe bien. C’est tellement gros le coup des agents fédéraux qui envoient les deux dans la même maison sécurisée ? Je veux dire, peut-on dessiner une cible plus grosse pour le type qu’ils cherchent ?

Le pire, c’est qu’en attendant d’être retrouvé par le criminel – non, ce n’était pas officiellement ce qu’ils faisaient – on se retrouve à se taper des scènes de dispute de couple alors que nous ne sommes pas du tout investis dans ce couple. Maria sort de nulle part, elle ne reviendra probablement pas dans la série, ils ont passé cinq mois ensemble six années avant… C’est bon bordel, laissez tomber l’affaire, même le parallèle avec Bishop n’était pas exceptionnel. Cela dit, je tiens à souligner que j’ai beaucoup aimé le jeu de l’actrice. C’est déjà ça de pris.

Pour le reste, ben l’épisode était prévisible : Maria et Nick sont retrouvés par le grand-méchant, et ça surprend tout le monde, même McGee qui a déjà dû voir cette situation se produire au moins quinze fois sur les saisons précédentes. Tout est donc bien qui se termine bien, et Nick peut même tourner la page de cette relation dont on n’avait jamais entendue parler avant mais qui apparemment le bloquait beaucoup, y compris avec Bishop. La fin d’épisode le voit de toute manière tourner beaucoup de pages.

En effet, il est prêt à avancer sur plusieurs aspects en fin d’épisode : on le découvre alcoolique dans ce début d’épisode, et prêt à rester sobre en fin d’épisode. On le découvre en pleine peine de cœur grâce à cet épisode, mais ça aussi, il est prêt à travailler pour s’accorder le droit d’être heureux. Ma foi. Tant mieux pour lui. Cette histoire de se noyer dans l’alcool par contre, vraiment, ça n’a pas pris sur moi.

Des nouveautés bien fades

Salut les sériephiles,

Nous sommes en plein mois de mai et je n’ai pas mon blog à portée de main pour parler des upfronts. C’est juste aberrant comme situation, mais je ne peux pas m’empêcher d’en parler malgré tout. L’article finira bien par être publié de toute manière, si possible avant septembre… Il le faudra bien.

Bref, ce n’est pas le sujet de l’article. Le sujet, vous l’avez compris, c’est que je suis super déçu des nouveautés séries dont j’entends parler en ce moment avec les upfronts. Pourquoi ça ? Eh bien… parce que ce n’est pas bien original, en fait. On a une série sur les pompiers de Californie faisant équipe avec des prisonniers sur CBS, d’accord, mais ce Fire Country ne m’intéresse que moyennement quand j’ai déjà trois séries de pompiers en cours et qu’ils ont casté un acteur de Lone Star dedans – et pas le bon. La CW, elle, fait le choix de ne commander que des spin-offs de séries déjà populaires, histoire de flirter avec ses audiences habituelles. Et ainsi de suite.

Plus le temps passe et plus j’ai l’impression que les networks ne sont bons qu’à nous proposer des idées remâchées et des spin-offs. C’est bien dommage, parce que ça manque clairement de séries à la The Magicians dont je parlais hier : des séries un brin plus ambitieuses, des séries sortant des sentiers battus. Bon, bien sûr, celle-ci n’était pas sur un gros Network, mais je ne sais pas, prenons How to get away with murder en exemple… C’était une série originale dans sa narration, ambitieuse par son idée et même si elle a duré trop longtemps, elle était parfaite pour un network.

J’ai du mal à croire que ça ne puisse plus être le cas aujourd’hui, et pourtant, les networks ne tentent plus rien. Pour leur défense, j’imagine bien que les choix ne doivent pas être évidents : il faut s’assurer une série qui puisse attirer des spectateurs, alors l’originalité fait peur. La concurrence est de plus en plus rude avec les plateformes de streaming et désormais Disney qui prend une bonne part du marché avec les séries Disney et Marvel…

Seulement voilà, à ne pas oser un peu plus, tout ce qu’il se passe, c’est que le public de sériephiles les déserte. En tout cas, moi, je les déserte, les nouveautés ne me vendent absolument pas de rêve et même si je sais que je regarderai certaines d’entre elles (si je trouve le temps, remarque) grâce au casting d’acteurs que j’aime bien (So Help me Todd notamment), je sais aussi que je préfère largement les nouvelles séries sur les plateformes payantes désormais.

C’est gênant, parce qu’il faut payer les plateformes en question et parce que je déteste le plus souvent la diffusion sur ces plateformes, avec tous les épisodes disponibles d’un coup. Après, peut-être que c’est une bonne chose pour moi finalement : quand je vois le retard que je prends dans des séries que j’aime, c’est un peu comme si j’avais à rattraper toute une saison d’un coup.

N’empêche que les séries de networks sont fades quand même, et ça, ça veut dire que j’aurais encore plus de mal à les rattraper. L’avantage, c’est que j’aurais des épisodes de séries (procédurales !) à voir dans les transports en l’absence de copies cet été et l’an prochain aussi, parce que bon, c’est un peu les seules qui risquent de me convaincre de les tenter quand je pense que les projets seront annulés de toute manière. Ben oui, ce qui est fade dégage.

Ou pas. Prenons Debris par exemple : la série a été annulée pour de mauvaises raisons, parce que trop ambitieuse donc pas assez de public. Bref, les networks sont foutus. Et nous aussi.

J’ai revu la saison 4 de The Magicians (et j’ai moins accroché que prévu ?)

Salut les sériephiles,

Je sais que c’est bizarre comme titre, mais c’est pourtant la vérité ! J’ai commencé la saison 4 de The Magicians en février dernier et ce n’est que dimanche dernier que je l’ai terminée. Autant dire que la série m’a quelque peu déçu. Mais alors, que s’est-il passé avec la saison 4 ?

Notons que je spoile un peu la saison 5 au passage en fin d’article.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeLa saison 4 est vraiment géniale, parce que cette série est exceptionnelle, mais elle a le défaut de passer après la saison 3 qui était tout simplement parfaite. Et dans un rewatch, ça lui fait un peu mal, parce que l’on passe d’une saison très sérialisée et bien construite à une saison qui part vraiment dans tous les sens. Ce n’est pas que la saison 3 ne parte pas elle aussi dans tous les sens, mais la différence réside vraiment dans la manière dont l’intrigue est gérée. En saison 3, il y a une quête très claire avec sept clés à trouver, et tous les personnages se retrouvent impliqués dans la quête. Les choses sont très claires, et quand elles ne le sont pas, elles s’éclaircissent bien vite.

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En saison 4, c’est plus compliqué. Le début de saison est génial, avec l’idée que les magiciens sont désormais limités dans l’usage de la magie par la Bibliothèque et celle qu’ils ne savent plus qui ils sont. Malheureusement, ce deuxième aspect est vite mis de côté et totalement oublié ensuite quand ils retrouvent la personnalité qu’ils sont censés avoir. C’est un premier problème : le premier aspect que je voulais voir développé est vite expédié. Cette fois-ci, je le savais… mais ça m’a dérangé tout de même.

kadyorloffdiazedit | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirL’autre problème de la saison 4 ? Les duos habituels sont explosés. Kady et Julia mettent bien trop de temps à se reparler, Eliott est possédé par le Monstre et ne peut pas parler à Margo, ce qui retire la meilleure partie de la série tout de même, et Alice a trahi tout le monde en fin de saison 3, ce qui fait que personne ne veut plus lui parler. Alors bien sûr, ça redonne de bonnes idées aux scénaristes et les nouvelles dynamiques fonctionnent, mais je me rends compte que la saison 4 est moins prenante.

Il est plus difficile d’enchaîner les épisodes. Bien sûr, le problème est venu aussi de moi avec un peu plus de choses à faire, mais la vérité est que la saison 4 est surtout marquante pour son tout début et sa toute fin. Le milieu reste flou, malgré de bons épisodes et de bonnes évolutions dans les dynamiques, évidemment.

The Magicians | Season 4 Teaser Trailer | SYFY GIF | Gfycat

C’est difficile de critiquer sa série préférée. Cela l’est d’autant plus que la fin de saison est un véritable chef-d’œuvre, et ça non plus, ça ne change pas. Julia est possédée un temps, récupérée rapidement par ses amis, qui trouvent enfin un moyen de mettre fin à la possession d’Eliott. Quand on le retrouve enfin, il n’a même pas le temps de parler à Quentin que ce dernier est forcé de se sacrifier pour aller tuer le Monstre définitivement.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeCela intervient au moment où il se réconcilie enfin avec Alice, et avant qu’il ne puisse parler à Eliott donc. Double mauvais moment. Bien sûr, il y a du gay baiting dans tout ça, bien sûr, c’est désespérant de voir Quentin se sacrifier et possiblement se suicider ici, mais la fin d’épisode est brillante. Elle nous ramène pour la dernière fois notre Penny, définitivement remplacé par Penny 23 ensuite, et Quentin. Et puis Take on me.

Non, vraiment, j’ai vu cet épisode dimanche soir et je suis encore déprimé par ce que j’ai vu. Après plusieurs épisodes enchaînés et quelques éclats de rire, parce que la série ne perd rien de son écriture brillante, de ses répliques dingues et de son intrigue capable de nous envoyer partout à la fois. Je veux dire, Josh finit en poisson, tout de même ; et c’est après avoir été un loup-garou. Ou après l’épisode musical de Margo. Je ne pouvais pas ne pas en parler, même si ce n’est qu’en conclusion de cet article un brin décousu.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More Episode

J’ai le droit, non ? La saison 4 l’était, pourquoi pas mon article ?

Rewatch : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Petit coup de cœur pour Coherence

Salut les cinéphiles,

Je tiens absolument à écrire sur un film que je viens tout juste de terminer ce soir parce qu’il était dingue et… que je n’en avais jamais entendu parler ?

Une belle découverte totalement hasardeuse

Coherence - film 2013 - AlloCinéCoherence, je suis tombé dessus totalement par hasard. Je ne sais plus comment d’ailleurs, alors que je l’ai lancé il y a moins de deux heures… C’est dire l’état dans lequel il met.

Bon, je survends les choses, par contre. C’est un film pour ceux qui aiment se prendre la tête, pour ceux qui aiment les huis-clos et pour ceux qui aiment les bons gros délires de physique quantique… Quoique ça, ce n’est pas obligatoire, parce que le film peut se comprendre sans se prendre la tête aussi : il suffit de le regarder sans se poser trop de questions.

Réarranger son cerveau ?

C’est le sous-titre sur l’affiche ci-dessus… est-il si vrai que ça ? Humph. Côté scénario, c’est vraiment très simpliste : un dîner entre amis est interrompu par le passage d’une comète dans le ciel qui semble provoquer quelques réactions sur les appareils électroniques terrestres. Une coupure de courant force nos personnages à sortir dans la rue – où il remarque qu’une seule maison dans le quartier a du courant. Oui, mais les voisins ne sont pas tout à fait ce qu’on s’imagine. Pas besoin d’en dire plus pour ne pas spoiler.

COHÉRENCE de James Ward Byrkit : la critique du film

Peut-être que je peux ajouter que la majorité du casting est inconnue du grand public, y compris encore aujourd’hui, près de dix ans après la sortie du film. Le seul acteur connu est Nicholas Brendon, Alex/Xander dans Buffy. Et le pire, c’est que ce n’est certainement pas pour ça que j’ai regardé le film, parce que j’ai découvert son nom au générique au début du film. Ce n’est pas non plus ce qui fait que je vais le conseiller, parce que ce n’est pas un acteur que j’adore non plus ; je ne garde pas un souvenir impérissable des moments où je l’ai rencontré. D’ailleurs, je me demande si je n’avais pas entendu parler de ce film la deuxième fois…

Pourquoi c’est si bien alors ?

https://imgsrc.cineserie.com/2016/08/3479.jpgQu’importe. Qu’importe, parce que Coherence est le genre de film que j’aime vraiment. Par bien des aspects, il m’a rappelé un peu Triangle : on y suit une héroïne blonde plongée dans un délire un brin psychédélique qu’elle ne comprend pas. Par contre, on est moins dans l’horreur ici (quoique, il est tourné parfois comme tel) et plus dans la réflexion. Il faut donc s’accrocher – et accrocher au film surtout – pour ne pas en sortir frustré ou déçu. L’avantage, c’est que c’est facile à faire : le film nous plonge en immersion dans la peau de son héroïne, avec un début déjà bien long, caméra à l’épaule.

C’est aussi que c’est un film tourné sans budget ou presque : un peu comme Much Ado About Nothing, tout part d’un délire entre potes. Les acteurs n’avaient pas de dialogues, mais simplement des situations à jouer, et ils se sont retrouvés tous les soirs d’une semaine pour nous fournir ce qui est finalement un petit bijou. Alors certes, ça donne envie d’un peu plus d’explication et je n’ai pas forcément adhéré à la toute fin, mais en tout cas, ça donne un film qui m’aura bien captivé toute la soirée… Pourtant, il n’y a pas un seul de ces personnages avec qui j’aimerais passer une soirée.

Coherence - Film DTV (direct-to-video) (2013) - SensCritique

Besoin d’explications ?

Du côté des spoilers et de ceux qui voudraient une explication, elle n’est pas bien compliquée à comprendre et elle est donnée au cours du film d’une bonne manière, avec chaque fois des petits éléments intrigants pour reconstituer tout le puzzle. Il faut savoir que notre point d’ancrage pour le film est l’héroïne : c’est son histoire que nous suivons quoiqu’il arrive. Et il arrive plein de choses : chaque fois qu’un personnage traverse la zone obscure entre deux maisons, il se retrouve à changer de dimension (ou de plan, ou appelez ça comme vous voudrez).

Coherence (2013) par James Ward ByrkitAinsi, les deux premiers personnages qui partent ne reviennent jamais : ils sont remplacés par deux autres, similaires dans les choix faits (y compris la couleur des bracelets), mais différents malgré tout. Idem quand plus tard quatre d’entre eux s’en vont : ils ne reviennent pas dans la même maison, mais encore dans une autre, mixant encore les possibilités entre eux. L’enquête de l’héroïne est compliquée par le fait qu’elle ne connaisse pas tous les déplacements de ses amis, et on finit par oublier qui est qui nous-mêmes ; jusqu’à cette fin de film.

Bien sûr, si tout le monde était resté sur place et avait arrêté de se déplacer sans raison, tout aurait été plus simple. D’ailleurs, le dernier monde visité par l’héroïne est clairement le plus serein… mais bon, le film n’aurait pas été très intéressant dans ce cas-là. Et plus les personnages sortent de la maison, plus ils ont envie de sortir, en plus.

Coherence-movie-trailer - Taylor Holmes inc.

Méfiez-vous des apparences… et des détails !

Concrètement, ce n’est pas le film de l’année 2013 ; ce ne sera pas non plus celui de 2022 en ce qui me concerne, mais c’est un vrai coup de cœur parce que c’est le genre de film qui joue avec un concept que j’aime bien (ici, le chat de Schrödinger) et le fait suffisamment habilement pour que ça vaille la peine. En plus, je sais déjà que je le reverrai : je suis sûr d’avoir raté des détails et des pistes tellement il y en a tout du long. Vraiment, il y a un tas d’éléments qui paraissent anodins (notamment dans la conversation au début – eh, il est mignon ce vase) et qui prennent sens plus tard dans le film. Bref, le genre de film face auquel on doit toujours découvrir de nouvelles choses et de nouveaux éléments : et ça, j’adore.