Pour une fois, j’aurais pu finir de rédiger cet article bien plus tôt… mais j’ai voulu attendre de finir la fin de saison 2 de Trinkets pour me faire une idée de qui serait l’acteur que je mettrai en avant aujourd’hui. Après bien des hésitations, parce que chacune des héroïnes de la série mériterait un article, je me suis finalement décidé à parler de… The 100. La série approche de sa fin et il y a tant d’acteurs que j’adore dedans ! Tant pis si la saison est médiocre. En fait, c’est déjà une performance en soit de réussir à jouer un scénario aussi catastrophique ! Cette semaine, on va donc évoquer le cas de…
Pourquoi ? Parce qu’Emori déchire tout en secret depuis la saison 2 et qu’on ne s’en rend pleinement compte que cette année. Pourtant, c’était visible depuis longtemps, mais les scénaristes n’arrêtaient pas de la négliger, au point que son rôle restait mineur. Cette semaine encore, l’actrice a su prouver qu’elle était hyper douée dans différents registres.
Ainsi, dans l’épisode que j’ai regardé jeudi, on voyait le personnage d’Emori apprendre la mort de Bellamy, des mains de Clarke. Rien que ça. Si le scénario ne lui donnait pas grand-chose à jouer sur le sujet, elle a très bien réussi à imposer son chagrin à l’écran, de manière cohérente. Elle n’a pas vraiment eu le temps de profiter de lui cette saison, en plus, puisqu’ils n’ont eu que deux scènes ensemble, et à peine un échange de répliques !
Si Emori est là, c’est pour sa réaction, mais c’est aussi pour le reste de l’épisode qui nous la montrait aussi classe que d’habitude à vouloir survivre par tous les moyens. J’ai adoré ses scènes, notamment avec Murphy, dont je parlais la semaine dernière. De manière générale, mon article n’est de toute manière pas écrit uniquement pour cet épisode, mais pour son rôle de cafard survivant quoiqu’il arrive en général.
Ainsi, Emori a eu l’occasion de grandement évolué tout au long de ses six saisons, passant de simple voleuse dans le désert à petit génie disciple de Raven, exerçant un pouvoir politique tout de même assez grand, en partie parce qu’elle a réussi à se faire passer pour une déesse. D’épisode en épisode, Luisa d’Oliveira a eu l’occasion de nous montrer des facettes complexes de son personnage, avec un passé trouble, un handicap qu’on oublie en permanence dans la série parce que l’actrice ne montre jamais ses mains (économies ?) et des tactiques de survivante toujours dingue. Je l’adore ce personnage et l’actrice lui a donné vie avec beaucoup de justesse, ce qui ne devait pas toujours être simple comme elle est restée dans l’ombre de Murphy pendant des dizaines d’épisodes !
Et comme la semaine dernière, je continue de penser qu’ils sont les rescapés de la saison, avec une évolution cohérente et satisfaisante. J’ai par contre encore plus peur des derniers épisodes avec ce cliffhanger de merde qui les sépare et les laisse entre la vie et la mort !
Vue aussi dans : Elle est principalement connue pour ce rôle, mais elle a débuté (ou presque) en étant guest dans Supernatural. Elle a squatté un temps les séries Cracked et Motive et fait des films par-ci par-là, notamment Percy Jackson. Rien ne semble vraiment sortir du lot dans sa carrière avant Emori, même si elle a aussi eu un rôle récurrent dans la première saison de Channel Zero, et ça, c’est quand même la classe.
Dans ce rôle-là, d’ailleurs, je ne l’avais pas reconnue… mais à l’époque, j’aimais bien le personnage d’Emori sans avoir encore compris que j’allais en être un grand fan. J’étais loin de me douter qu’elle resterait si longtemps ! Sinon, son rôle d’Amy dans Channel Zero, je l’aimais beaucoup : Amy était la flic menant l’enquête sur tout ce qu’il se passait dans Candle Cove.
Enfin, l’actrice est également dans deux épisodes de la saison 5 de Supergirl… À croire que c’est un signe pour essayer de me motiver à recommencer à regarder !
Souvenirs, souvenirs :’)
L’info en + : Je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur elle, alors j’ai espionné un peu son compte Twitter. On va passer dans le fin fond des potins, là, mais sachez donc qu’elle a un compte Netflix. Et comme beaucoup d’américains ces derniers temps, elle a regardé le nouveau documentaire de la plateforme sur les réseaux sociaux :
J’avoue qu’il me tentait déjà ce The Social Dilemma, mais savoir que Luisa d’Oliveira nous dit qu’il faut absolument le voir si on utilise les réseaux sociaux… allez, je le mettrais en fond sonore dans la semaine, surtout si je dois rester isolé. Ouais, bon, ça on en reparlera dans un autre article covid-related, peut-être.
Maintenant que la saga d’été sur les premières fois est terminée, pourquoi pas parler de jeux de société le samedi ? Je sais, on est encore en été, mais bon, quand je regarde par la fenêtre ce matin, je comprends que la dernière vraie belle journée d’été était hier et que je n’en ai pas trop profité avec mes sept heures de cours. On est reparti pour les nuages, les orages ce soir et, pire, pour des températures maximales en-dessous de 20 degrés dès mercredi prochain. Autant passer à l’automne tout de suite, donc.
Le premier jeu que je vais mettre à l’honneur aujourd’hui n’est pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Terra Mystica. On commence tout de suite par un monstre de jeu, auquel j’ai eu l’occasion de jouer puisque je l’ai offert aux amis chez qui j’ai passé quelques jours de vacances cet été.
Un monstre de jeu de société ? S’il est prévu à partir de 12 ans pour des parties où les joueurs représenteront environ trente minutes chacun, soyons honnêtes immédiatement, il faut bien une heure pour en absorber toutes les règles et ça prend plus d’une demi-heure par joueur si vous êtes débutants, parce qu’il y a plein d’éléments à maîtriser pour jouer et, peut-être, gagner. Évacuons tout de suite le suspense : j’ai perdu misérablement, mais je sais à peu près pourquoi.
Dans ce jeu, chaque joueur (il peut y en avoir jusqu’à cinq) représente un peuple qui cherche à conquérir la terre mystique du jeu, terre qui est composée de différents terrains. Ces terrains – au nombre de sept – vont du désert à la forêt, et chaque peuple – il y en a 14 au choix en tout ! – ne peut se développer que sur un terrain spécifique… À vous de transformer les terrains autour de vous pour qu’ils correspondent au votre et à vous de construire le plus grand rassemblement du jeu afin de, peut-être, gagner la partie.
Peut-être ? Pour gagner, il faut non seulement être celui qui se développe le plus sur le plateau de jeu, mais également compléter d’autres tâches : chaque manche propose des objectifs à remplir pour gagner des points et vous pouvez aussi gagner des points en développant la religion de votre peuple autour des quatre éléments. La terre, l’eau, le feu et l’air constituent des cultes à maîtriser pour gagner plus de points, sachant que vous avez aussi des prêtres à sacrifier (ou non) pour avoir plus de points et des jetons de magie pour faire encore plus d’action. Ah, et des bonus à développer à chaque manche, aussi, si vous voulez faire encore plus d’action. Ca n’arrête plus ce jeu !
Et vous avez intérêt à avoir une sacrée grande table, parce qu’à deux joueurs, voilà à quoi ça ressemble. Imaginez à cinq ! Outre le plateau principal, il y a un plateau secondaire pour les cultes, un mini-plateau par joueurs et il faut encore de l’espace pour toutes les ressources (les bonus, par exemple)
Le jeu se déroule en six manches uniquement, et si ma petite expérience d’une partie m’a appris quelque chose, c’est qu’avoir un papier et un crayon pour développer sa stratégie peut être bienvenue. Il m’a fallu quatre manches pour être vraiment à l’aise avec l’ensemble des règles, et à ce stade-là, c’était trop tard pour ma stratégie – elle avait ses points forts, mais elle ne faisait pas bien face à mes adversaires à cause d’un quiproquo sur les règles, c’est très con. Con, mais inévitable.
Vous voyez bien rien qu’à cette explication approximative qu’il faut s’accrocher pour y jouer… Pour autant, cela a été une vraie partie de plaisir de découvrir ce jeu et d’avoir le suspense du comptage des points final (il y a trois éléments à prendre en compte, il y a toujours un peu de suspense quand même), malgré quelques prises de tête en cours de route, parce que qui dit stratégie et bonus limités dit prises de bec pour arriver le premier à obtenir ce que tout le monde veut au même moment.
Chaque joueur a donc son propre plateau avec plein d’éléments à maîtriser. En haut à gauche, mes ressources préférées pour débloquer la magie et gagner plein de choses, dans un système pas évident à maîtriser où il faut être patient. En bas à droite, les constructions et tout ce qu’il faut pour construire, en plus de ce qu’elle rapporte. En bas à droite, de quoi caser vos ressources (prêtres, ouvriers, argent). Juste au-dessus, la navigation à maîtriser de toute urgence (purée, ce quiproquo qui m’a fait rester dernier) et encore au-dessus, de quoi progresser pour terraformer de plus en plus vite (c’est-à-dire transformer votre terrain pour pouvoir construire dessus, en suivant la roue présente). Notez aussi que chaque peuple – ici mes Nomades – a ses propres avantages en haut à droite, histoire d’ajouter encore plus de trucs aléatoires à l’ensemble.
Le vrai plus de ce jeu, c’est qu’on en ressort après deux heures de jeu avec une partie qui est forcément inédite. Il y a tellement de variables – à commencer par le choix d’un peuple parmi 14, sachant que chaque peuple a un avantage particulier ! – que deux parties ne peuvent jamais se dérouler exactement de la même manière.
J’y ai joué avec le peuple Nomade, dont j’aime vraiment bien les avantages, mais ma stratégie aurait mieux marché avec les Cultistes, je pense, parce que j’essayais en fait de progresser à fond sur le terrain des cultes pour récolter un maximum de points et de magie permettant d’accéder à de nouvelles ressources.
Défaite en cours de partie – quand je sacrifiais un peu trop de choses pour avoir des ressources avant de capter qu’à un moment donné, il fallait remonter. Et j’ai remonté le tout à la fin, ne vous inquiétez pas. Juste, pas assez.
Je ne suis pas près de maîtriser tous les aspects du jeu ou de vous dire tout ce qu’il y a à en dire, et en plus, il y a une extension qui existe, donc autant dire que ce jeu est un investissement qui vaut le détour si vous aimez les jeux de société qui changent un peu du Uno et du Monopoly. Je n’ai rien contre les classiques, mais disons qu’on s’en lasse vite.
Avec Terra Mystica, difficile de se lasser, surtout si l’on prend en compte le fait que toute une communauté s’est développée autour du jeu tellement il est grandiose. Il en existe même une version en ligne pour s’entraîner en attendant que je retourne chez mes amis, mais là encore, si je suis honnête, le jeu est tellement complexe que je ne suis pas bien sûr que ça soit très efficace une version sur portable. Il faut donner de la tête partout, tout en surveillant ses adversaires.
Bref, je vous le conseille si vous aimez être stratégiques, vous prendre un peu la tête et vous attardez sur les petits détails pour gagner. Autrement, ce sera une prise de tête un peu trop complexe pour vous !
Salut les sériephiles, et surtout les fans de Buffy !
Comme promis hier, je reviens aujourd’hui pour vous parler du Mois de la BD qui continue de bien avancer, l’air de rien. Ben oui, je ne regarde peut-être pas de séries ces derniers temps, mais je me rattrape au moins dans mon retard d’un an complet des comics du reboot de Buffy, comme prévu. Si j’ai mis du temps à me lancer dans mon challenge de ce mois, je rattrape peu à peu mon retard, puisque j’en suis désormais à seize bande-dessinées lues pour dix-huit jours… autrement dit, je suis bien parti pour au moins lire tout ce que j’avais prévu. Je vais faire en sorte d’y arriver.
Pour cette semaine, je débarque donc pour évoquer le grand arc narratif rebaptisé Hellmouth, formant le premier crossover entre les séries Buffy et Angel, sur cinq numéros – et autant de mois. Bon, et comment dire… Ce n’était ce que j’en attendais, et ça me rapporte bien moins de points que prévu. Laissons de côté les points du Mois de la BD, cela dit, histoire de parler vraiment du sujet de cet article…
Hellmouth (1-5)
Je n’ai pas du tout accroché à cet arc qui nous réunit les deux héros que sont Buffy et Angel. Il faut dire que ce n’est pas vraiment surprenant : si j’adore les séries originales, les deux personnages ne sont pas tellement des personnages que j’aime. Là, toute l’intrigue se concentre uniquement sur leurs aventures et les envoient dans la Bouche de l’Enfer, comme l’indique le titre.
Pourquoi je n’ai pas accroché ? Ben… L’intrigue se déroule en parallèle des autres comics, qui eux se déroulent sur plusieurs jours, alors qu’ici, on n’a pas trop idée du temps qui passe. J’ai eu énormément de mal avec les dessins de ces comics… Outre les looks franchement hasardeux (les fringues de Buffy ?), les positions des personnages semblent vouloir être évocatrices juste pour le fun, notamment dans les combats, ce qui n’est pas spécialement digne du Buffyverse, mais bon.
C’est méga douteux les bas résille et la maigreur des personnages… Regardez-moi ce look !
Au-delà de ça, la relation entre Buffy et Angel débute pleinement dans ces comics, sauf qu’avec le reboot et le coup de jeune donné aux intrigues, ben… ça ne prend pas du tout. Je suis team Spuffy, ça n’aide pas, mais là, Buffy et Angel n’ont rien d’un couple et leur duo ne fonctionne pas trop. Les répliques sont drôles, mais la révélation qu’Angel est un vampire met trois plombes à arriver pour être évacué bien trop vite.
Ajoutons à ça qu’une bonne partie des dessins était à mes yeux parfaitement illisible (mais parfois, ils sont super jolis, OK) quand il s’agissait des combats, et ça donne un ensemble assez décevant, avec une fin en deus ex-machina quand des personnages débarquent pour sauver Buffy à dos de créature magique introduite sans explication. Pas exceptionnel, mais j’ai aimé le cliffhanger final qui décide de nous informer que Buffy et Kendra (arrivée par-là par un twist scénaristique franchement perché) ne sont pas les seules Tueuses en vie. La Tueuse qui a précédé Buffy est encore de la partie. Ah, ça devrait relancer ce reboot vers autre chose… Non ?
Quand je disais que ce n’était pas ce que j’en attendais et que ça m’apportait peu de points, c’est parce que ces quatre comics s’intitulent Buffy… mais Buffy n’y est tout simplement pas, puisqu’elle est dans la Boca del Infierno. C’était particulier au départ, mais petit à petit, on s’y fait et le flambeau est repris agréablement par Willow, Xander (un peu) et… Robin ? Ah.
La Bouche de l’Enfer est ouverte, mais il n’y a pas d’Apocalypse, juste des humains qui perdent de plus en plus leur self-control. Cela donne lieu à un tas de scènes un peu chiante de personnages qui s’engueulent. C’est sympa au départ quand on ne comprend pas d’où les ruptures sortent (notamment Willow/Rose, c’était infernal de rendre Willow aussi chiante), c’est lourd ensuite quand on se retrouve avec Giles qui perd ses nerfs ou une dispute Willow/Xander.
Même si certains dessins sont sympas, les traits des personnages paraissent hyper caricaturaux, et le côté « PAS CONTENT » de tous les personnages n’aidait en rien. C’était lourd comme ambiance. C’était le but, OK, mais c’était lourd.
Là aussi, les dessins sont parfois illisibles : j’ai bien cru qu’Anya était Buffy dans un cliffhanger, et je ne comprenais pas. L’arrivée de Kendra se fait donc sur un twist tordu, mais j’aime bien l’idée de voir Robin être un Observateur adolescent. Du point de vue de la série, ça n’a pas trop de sens, mais l’histoire fonctionne plutôt bien. En plus, Kendra débarque pour sauver Rose et Cordelia, alors forcément, je l’aime bien dans cette version.
En revanche, Cordelia, je ne comprends plus rien à cette version du personnage qui accepte de bosser dans un fast-food servant du poisson (du thon !) tout en étant toujours la pimbêche superficielle des premières saisons ET une ado capable de se mettre à taper du vampire en pleine bouche de l’enfer. Wait what ?
Du côté de l’intrigue générale de cet arc, j’ai eu du mal aussi sur la fin. J’adore l’évolution des personnages et je sais que je continuerai de lire juste parce que j’aime ces personnages… mais l’histoire des humains devenant des zombies pour la Mère de l’Enfer, c’était peu engageant. En plus, le sacrifice de Xander, un moment méga important tout de même, a été bien atténué par le fait que je n’ai pas compris immédiatement ce qu’il faisait et ce que ça signifiait pour le perso. Bref, je suis mitigé. Et j’ai perdu Drusilla au passage. Et Jenny qui débarque de nulle part à la fin, c’était chelou. Mais bon !
Voir aussi les critiques des autres numéros : #00 | #01 | #02 | #03 | #04 | #05
Oh, je n’ai lu que trois comics ? J’ai eu l’impression que c’était plus, mais c’est surtout parce qu’on tient là l’intrigue qui me plaît le plus ! En effet, on se débarrasse du personnage titre qui se retrouve en Enfer lui aussi pour ne garder que Fred et Gunn, c’est donc immédiatement un véritable plaisir à suivre, même si les dessins sont franchement immondes par moment (enfin, non, mais juste, ça ne ressemble pas du tout aux acteurs… Après, on s’en fout, je sais bien, mais ça me fait mal parce qu’ils essaient de faire en sorte que ça y ressemble et en fait non).
La série propose sa propre raison à la folie de Fred, et ça marche moyennement, mais j’aime bien la manière dont ça permet à Gunn de devenir allié avec… Spike ! Forcément, l’arrivée de Spike dans cet univers, c’est plaisant ! Et ce n’est pas la seule bonne surprise de ces trois comics qui introduisent également Wolfram & Hart, ainsi que Lilah.
Les dessins sont super chelous… Ont-ils seulement déjà vu Amy Acker ? Et vous, êtes-vous capables de dire qui est Fred et qui est Lilah sur ce dessin ? Le rajeunissement des persos et les traits du dessin… J’ai tant de mal avec ce lifting ! Je souffre des yeux, même si j’aime beaucoup ce reboot.
J’ai beaucoup de mal à voir vers quoi ils se dirigent, mais j’ai hâte de lire le comic suivant, qui intègre définitivement Spike à ses pages. Je suis curieux de voir ce qu’ils vont en faire… J’espère aussi que Lilith restera présente pour la suite des aventures dans ce reboot, parce qu’elle est un personnage créé de toutes pièces dans ce comic – à partir de LA Lilith que tout le monde connaît – que j’aime énormément. Elle a un franc parler et une manière de faire avancer l’histoire qui est agréable.
Voilà, cinq saisons d’Angel résumées en deux bulles.
Vous aurez donc compris que des trois séries à suivre en parallèle avec cette arc Hellmouth, c’est Angel qui a le plus su me convaincre et me séduire… Peut-être que c’est aussi parce que l’intrigue était totalement détachée de ce qu’il se passait à Sunnydale ? L’absence d’Angel n’était pas du tout pesante, surtout que les séries ne font que commencer, alors les relations entre les persos ne sont pas ce qu’elles étaient à la télévision.
Les comics Angel ne font pas semblant sur le sujet et l’assument, contrairement à Buffy : que Buffy pleure le départ de Willow, ça n’a pas trop de sens car je n’ai pas eu le temps de les voir devenir meilleures amies en sept comics. Tout a été trop rapide. À l’inverse, Fred qui craque et fait un câlin à Gunn, son sauveur, après quelques années d’hôpital psychiatrique et même s’ils ne se connaissent que peu, c’était logique.
L’avantage de ces lectures, c’est que ça reste un vrai plaisir de lire les dialogues entre les personnages. C’est bien écrit, tout simplement, avec toujours ces petites piques d’humour qui fonctionnent !
Est-ce que ce reboot vaut vraiment le coup ? Difficile à dire. C’est toujours aussi génial de retrouver les personnages qu’on aime après tout ce temps (même s’il y en a qui sont sous-développés ou laissés de côté en cours de route sans qu’on ne sache pourquoi, genre Joyce ?), mais l’intrigue est clairement bien en-dessous de ce qu’elle était dans la série. Il y a des variations intéressantes à observer en ce qui concerne les personnages, mais c’est dispensable. La qualité n’étant pas vraiment là, je ne pense pas que ça puisse tout à fait convaincre une nouvelle génération de fans… C’est une fanfic de qualité, pour les fans, mais c’est tout. Et c’est peut-être un peu dommage que ce ne soit que ça.
Normalement, je devais vous parler du mois de la BD, mais il est un peu tard, alors ça attendra demain (probablement tout aussi tard, hein) que je prenne le temps d’écrire un bel article. À la place, je vous propose donc aujourd’hui l’article que j’avais prévu pour demain, à savoir un point sur mon nouveau planning de prof…
Je rencontre toutefois deux difficultés avec cet article : déjà, je n’ai pas encore tout à fait retrouvé mon équilibre, et ça se voit sur le blog avec un nombre très faible d’épisodes vus chaque semaine. Je manque de temps, mais c’est principalement parce que j’ai su au dernier moment où j’irai et que je n’ai donc rien pu anticiper dans la préparation des cours, en plus de la montagne administrative habituelle de rentrée – et de l’adaptation à un nouvel établissement avec ce que ça apporte de nouveaux collègues, codes en tous genres, transports et petits tracas du quotidien. Je commence à peine à sortir la tête de l’eau de ce côté-là, et comme je tiens toujours à avoir mon équilibre et ma vie perso en parallèle du boulot et du blog, parce qu’hors de question de lâcher le blog voyons, ben forcément, ça coince encore un peu.
Des tendances se dégagent toutefois, alors je vais vous en parler… même si, et c’est le deuxième point qui me pose problème avec cet article, les cas contact et les personnes positives au Covid19 se multiplient dans mon entourage plus ou moins proches – et parmi mes élèves – et que je suis à peu près certain désormais de devoir faire face à une quarantaine tout prochainement. Dans l’attente des résultats des autres et de mon propre test, voici donc à quoi ressemblera mon planning… jusque fin novembre. Ensuite, il faudra voir si je reste dans le même établissement ou si je me fais envoyer en remplacement ailleurs, tout est possible !
Dans mon nouvel emploi du temps, il y a un déséquilibre flagrant, mais pas déplaisant à vivre, entre les différentes journées de la semaine. Ainsi, je n’ai aucune heure de cours à donner le lundi, ce qui fait que les épisodes de la franchise The Walking Dead devraient être consommés dans les temps cette année. Le problème ? Je profite vraiment pleinement de deux jours de week-end complet, ce qui fait que le troisième, je me retrouve à faire tout le boulot que je faisais habituellement le dimanche et, l’an dernier, le mercredi (qui était mon jour off). Oui, c’est un faux problème, je sais, mais à trop profiter du dimanche comme d’un vrai jour off (ça fait du bien, ma foi), je me retrouve à faire une journée quasi-complète chaque lundi. Il faudra que je rééquilibre tout ça.
Rare image de moi, le lundi soir, après 7 à 9h non stop, parce que y a pas de sonnerie quand je suis chez moi alors je ne fais pas de vraies pauses.
Le mardi et le mercredi, j’ai surtout des heures devant élèves le matin, ce qui me laisse en théorie l’après-midi. En pratique, le temps de rentrer et manger, l’après-midi est déjà bien entamé… mais quand les séries auront vraiment repris, je pense que j’aurais un peu de temps devant moi pour en regarder plus.
En revanche, le jeudi et surtout le vendredi, c’est logiquement la mierda, puisqu’il faut rattraper toutes les heures non casées du début de semaine. Le vendredi, j’enchaîne une journée de cours complète devant élèves, sans pause autre que les récréations et la courte pause repas. Ben purée, autant vous dire qu’on oublie ce que c’est que le rythme scolaire. J’étais surpris de me rendre compte qu’effectivement, arrivé en dernière heure, j’avais oublié une grosse partie de ce que j’avais fait en première heure avec les mêmes élèves. Ouille.
En fait, à force, on oublie même que son prénom n’est pas « monsieur ».
Ce qu’il faut en retenir ? Ca va être compliqué pour moi de gérer mes séries du vendredi avant le dimanche ou le lundi, parce que j’ai clairement besoin de la soirée du vendredi pour décompresser. C’est aussi compliqué pour les TFSA, vous l’aurez remarqué. J’ai un très bon emploi du temps, je le savoure à fond, mais j’attends encore de retrouver un équilibre où je ne fais pas du 45 heures par semaine en parallèle d’une vie perso assez mouvementée avec des aller-retours entre la capitale et mon appartement.
Pas envie pour autant de me retrouver en quarantaine… mais bon, il faudra faire avec si ça doit m’arriver. Je la vois d’un mauvais œil pour les finances, mais d’un bon œil pour l’organisation. Tout ça étant dit, j’ai la théorie pour planifier mes séries comme il se doit… plus qu’à gérer la pratique, désormais !