Les 10 séries Netflix les plus regardées en 2018

Salut les sériephiles,

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TOUDOUUUM

On est en décembre et ça veut dire qu’il est temps pour les grosses compagnies de nous rassasier de top 10 en tous genres. La dernière fois, je vous parlais de mon top Spotify, qui a la bonne idée de personnaliser les résultats. Malheureusement, Netflix n’en fait pas autant, alors que ça aurait été chouette d’avoir un top 10 des programmes les plus regardés par profil… bon, en même temps, je n’ai pas regardé énormément de choses sur la plateforme cette année, je paye dans le vent.

Bref, il y a une dizaine de jours, Netflix a tout de même publié quelques petits tops que je voulais commenter. Ceux qui concernent les films ne me concernent pas trop : déjà, parce que je suis un blog de séries, ensuite parce que je ne les ai pas vus. Je vous laisse y jeter un coup d’œil quand même.

Et ensuite, il y a le top 10 des séries. Là, ça m’intéresse déjà beaucoup plus, même si Netflix a la fâcheuse tendance à considérer les séries comme étant tout ce qui est sérialisé, ce qui comprend donc la télé-réalité ou les documentaires… Pas tout à fait ma définition de la série pour le blog ; même si c’est vrai qu’il y a du vrai dans leur définition.  Voici donc les programmes qui ont le plus fonctionné, et ce que j’en pense.

On my block est donc première de ce classement des shows les plus bingés, c’est-à-dire regardé d’une traite… What ? Je n’ai tout simplement pas entendu parler du premier de ce top depuis sa sortie. C’est assez fou, cette série est passée totalement inaperçue. J’avais envisagé un temps de la regarder, certes, mais comme personne n’en parlait, je me suis dit que ça ne valait pas le coup. C’est malin !

Making a murderer n’est vraiment pas le genre de programme que je regarde, pas plus que Fastest Car. Dans ce top, je n’ai en fait vu que la série en 3e place, 13 Reasons Why. Eh, ça fait mal pour un sériephile. Surtout que bon… Elle n’était pas si exceptionnelle que ça, mais au moins, je comprends pourquoi elle a été renouvelée si vite !

Dans le reste du top, il y a quand même des choses que j’ai l’intention de voir un jour : j’ai tenu cinq saisons d’Orange is the New Black, il faudra donc bien que je me farcisse la saison 6, qui est arrivée en dixième place.

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Bodyguard commence à me faire de l’œil car je n’en entend que du bien, absolument partout. En même temps, ça me fait peur : si c’est survendu, je peux ne pas aimer. Enfin, The Haunting of Hill House est une série d’horreur, et j’ai tendance à vraiment accrocher aux séries d’horreur depuis quelques années. Pourquoi pas continuer avec celle-ci, du coup ?

Il me reste à dire qu’Insatiable a été tellement critiquée pour sa grossophobie que j’ai passé mon chemin là où ce genre de comédie sur le lycée avait les capacités de me plaire. Quant à Last Chance U et Anne with an E, ce sont deux programmes qui ne m’intéressent absolument pas, par principe.

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Mais non, on se calme, pas de quoi en arriver là !

Finalement, dans cette revue de l’année, je suis surpris de voir que je passe à côté de la majorité du top 10. Je note que les séries Marvel n’y figurent pas, ce qui explique peut-être pourquoi la plateforme ne s’est pas battue plus que ça pour les garder et que les Orphelins Baudelaire n’ont du succès que dans mon cœur (en même temps, je n’ai pas regardé non plus). Ah, et bien sûr, il n’y a qu’une seule saison 6, tout le reste concerne de nouvelles séries ou des saisons 2… Peut-être que diffuser dix épisodes d’un coup, ça ne fidélise pas si bien que ça quand on diffuse une nouvelle série par semaine (ou presque).

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Somewhere else que sur Netflix ?

Bref, Netflix fonctionne moins bien sur moi qu’avant. Est-ce que c’est généralisé ? J’ai eu l’impression ces derniers mois que je n’étais pas le seul sériephile à être lassé par la diffusion en dix épisodes d’un coup ; ceci explique peut-être cela. Curieux de voir ce que la plateforme nous réservera en 2019 désormais, parce que sa réputation est loin d’être aussi positive qu’il y a deux ou trois ans, surtout après les annulations successives et sans fin (ou presque).

Rewatch : #SixSeasonsAndAMovie (Community S02)

Salut les sériephiles !

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Il est plus que temps pour moi de vous parler de la saison 2 de Community, tant qu’elle est fraîche dans mon esprit. Promis, je ralentis le rythme des rewatchs pendant les vacances, parce que je ne suis pas seul donc je ne mangerai pas devant, par exemple. En fait, je vais peut-être faire une pause d’une semaine, c’est à voir. En attendant, j’ai senti le vent tourner et je me suis dit que j’allais tout simplement me mettre à jour dans mon rewatch de la saison 2, que j’ai donc terminée !

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Troy and Abed in the morniiing

Saison 1

Que dire de cette saison 2 ? C’est facile : reprenez mon article sur la saison 1, voyez tout le bien que j’en ai pensé, multipliez par deux et vous aurez une bonne idée de ce qu’est cette deuxième salve d’épisodes. Rien que ça ? Et oui ! La sitcom atteint progressivement son âge d’or avec cette deuxième saison : tous les personnages sont assez maîtrisés maintenant, et par les scénaristes, et par les acteurs, pour proposer des intrigues complétement dingues.

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Et puis, quand même, on voit même le singe dans cet épisode quoi !

C’est au cours de cette saison que j’ai compris que Community allait se créer une place douillette dans le temple hyper sélect de mes séries préférées : comme tout le monde, j’ai adoré le huitième épisode de cette saison, le fameux bottle episode du stylo violet, qui a prouvé à quel point ces personnages fonctionnaient : 22 minutes de huis-clos hilarants avec une escalade de la tension et une résolution à la Community.

Oui, la série a ses codes, notamment le petit discours de Jeff en fin d’épisode qui vient toujours sauver le groupe de tous ses ennuis. Seulement, ces codes sont loin d’être répétitifs comme on le voit généralement à la télévision. Bien au contraire, cette saison 2 prend pleinement la voie du méta et se sert d’Abed pour constamment remarquer les gimmicks de chacun et les répétitions. Cela donne même lieu à des épisodes hyper méta en eux-mêmes, comme l’épisode qui précède la fin de saison qui n’est jamais qu’une immense réflexion sur tout ce qui a été accompli au cours de cette année… ou cet épisode où Abed fait accoucher une figurante à l’arrière-plan, celui où Annie affirme qu’il dira au moins cinq fois de suite « cool » et qu’il le fait, cet épisode où… ouais bon, ça ne s’arrête jamais.

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Les tensions d’alchimie entre les membres du groupe, les petites manies de chacun, les secrets gênants, tout y passe et c’est drôlement génial. La série est aussi hyper perchée dans ses épisodes à concept, outre le bottle episode, on peut citer le génial épisode d’Halloween pro-ABBA ou l’incontrôlable Noël d’Abed, épisode de Noël le plus marquant que j’ai pu voir dans une série.

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C’est d’ailleurs là la force de ses épisodes spéciaux : ils sont tous marquants en tant qu’épisodes spéciaux, mais aussi pour leurs conséquences sur le reste de la saison/série. La série n’hésite pas à s’autoréférencer autant qu’elle référence des films (plus ou moins subtilement, parce que Pulp Fiction, ce n’est même plus de la référence à ce stade) ; elle n’hésite pas à envoyer Abed sur le plateau de Cougar Town (et oui, Abed est bien dans un épisode de Cougar Town), elle n’hésite pas à faire des parodies de plein de films, mais aussi de genres (le western et Star Wars en season finale) ; et chaque fois, c’est cohérent avec l’univers.

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Tous les personnages de Community ont finalement une sacrée puissance d’imagination et de névroses, et tout ça permet d’avoir une saison pleine d’épisodes cultes. Alors certes, Pierce est abominablement insupportable, certes Chang ne Chang jamais tout à fait, mais ça se digère parce qu’à côté de ça, on a tout un épisode qui joue à Donjon et Dragons, on a des répliques cultissimes (#SixSeasonsAndAMovie !)Image result for hilary duff community et on a des mini-gags marquants pour longtemps et des jeux de mots tous plus perchés les uns que les autres (en ce qui me concerne, « it’s time to Tina Turner the clock » est l’un de mes préférés).

Bref, c’est à regarder tout simplement, et j’ai trop hâte de voir la saison 3 maintenant ! Ah, et j’allais oublier les guest-stars ! Enver Gjokaj et Hilary Duff ? Cette série est vraiment écrite pour être ma préférée.

Ce que c’est que le « Will they/Won’t they? »

Salut les sériephiles,

C’est parti pour un vent de nostalgie avec le retour du Lexique du sériephile ! Cela fait un long moment que je n’avais plus fait d’article « Ce que c’est que » et c’est principalement parce que je manquais d’idée. L’autre jour, j’ai toutefois pensé au schéma classique « Will they/won’t they ? » et je me suis dit que ça méritait bien un article ! Par conséquent, comment le faire autrement qu’en récupérant un schéma classique du blog, hein ? Je le connais par cœur, il a fait ses preuves et le revoilà rien que pour cet article (en attendant d’avoir de nouveau des idées, qui sait ?).

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Alors c’est quoi exactement le will they/won’t they ? C’est un schéma que l’on connaît tous pour l’avoir vu dans un milliard de séries : c’est lorsque deux personnages passent tout leur temps à flirter dans une série sans jamais s’embrasser ou (étape suivante) coucher ensemble. Pourtant, il est sûr et certain que ces deux personnages ont une sacré alchimie et feraient un beau couple… mais il y a trop d’obstacles à leur relation – à commencer par le fait qu’ils sont collègues dans un taaaaas de cas – et donc ça ne se fait pas.

Des dizaines de séries sont fondées sur cette dynamique entre leurs personnages principaux, que ce soit du côté des séries procédurales (X-Files, Bones, NCIS, Lucifer, etc.) ou des comédies (Une nounou d’Enfer, Madame est servie, Superstore ou dans une moindre mesure, Community, qui partait comme ça avant de faire un pied de nez à la formule, parce que c’est Community).

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Le fonctionnement est tout simple : il s’agit d’instaurer un suspense pour le public qui revient non seulement pour l’enquête/les blagues de la semaine, mais aussi pour voir si ses personnages préférés vont ou non finir ensemble. Rien que ça.

C’est quoi ce nom ? La formule nous vient visiblement des américains et se traduit littéralement par « Vont-ils/ne vont-ils pas ? ». Vont-ils s’embrasser ou pas ? Vont-ils coucher ensemble ou pas ? Une fois de plus, j’en connais qui ne se sont pas cassés la tête pour inventer ce nom, mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? EH BAH JUSTEMENT, c’est ce que je me demande chaque fois que je vois ce schéma se mettre en place dans une série, parce que qu’est-ce que c’est insupportable.

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Oui, insupportable, même quand c’est bien écrit !

Quelle origine ? Faut que je vous avoue, j’ai cherché trois secondes avant d’en arriver à la conclusion que c’est tellement trop ancré dans la manière de raconter une histoire que je ne trouverai jamais le premier « will they/won’t they » de l’histoire.  Mon tout premier, en tout cas, c’était le couple Léo et Piper dans Charmed, mais bon, c’était aussi mon premier triangle (Phoebe) et c’est un mauvais exemple parce que ça ne finit pas si mal (bon, en fonction de la saison, je sais).Image result for leo piper season 1

Et aujourd’hui ? Même si tout le monde connaît le schéma, même si tout le monde sait que ça a tendance à pencher du côté du « ils ne vont pas » pour conserver un maximum les audiences, ce schéma recommence encore et encore. Conserver les audiences ? Eh, la qualité a tendance à disparaître une fois que les personnages principaux ont craqué, et certaines séries ont même fini dans les méandres de l’annulation à cause de ça. Et oui, un couple qui se cherche, c’est une jolie source de tension dramatique ; mais quand ils ne se cherchent plus, ça enlève beaucoup de sel à la série.

Inutile de dire, donc, que je ne suis pas fan de ce schéma. C’est un peu tout ce que je déteste dans les séries : c’est répétitif et ça n’évolue jamais. Il n’y a qu’à voir comment Lucifer propose des avancées afin de mieux reculer à chaque fois pour comprendre ce que je trouve lassant dans ce schéma, je crois. En plus, ce n’est jamais bon signe ce schéma : ça ne peut pas bien finir, ni pour la série, ni pour nous, parce qu’on attend, on attend, et quand ça arrive, ben, la série a perdu de son intérêt ou le couple n’est pas si dingue que ça. Bon, il doit bien y avoir quelques exemples positifs, mais faut les chercher.

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Décidez-vous, purée !

Alors eh, si on arrêtait les Will they/Won’t they, hein ? De toute manière, ce n’est pas comme si j’en regardais encore beaucoup, j’ai tendance à… les fuir. Oups ! En même temps, plus on en voit, plus il y a risque de les reproduire dans la vraie vie, non ? Et comme ça ne peut pas bien finir, non merci !

Mes vacances de Noël

Salut les sériephiles !

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Ne me détestez pas trop fort, mais ça y est, c’est fait, je suis en… VACANCES ! Deux jours et demi avant la fin ? Oui, parfaitement : de l’avantage de ne donner cours que du lundi au mercredi et d’avoir formation les jeudis et vendredis quand vos formateurs sont en arrêt maladie. A priori, c’est donc bon pour moi, les vacances débutent ! Et comme je vous le disais dans l’article d’hier, le coup de barre redouté est bien là. Je suis rentré chez moi à 10h30 et j’ai commencé par… une sieste. À 11h du mat, bonjour la logique !

Bien sûr, ces congés n’ont de vacances que le nom : je viens de regarder mon planning, je reçois du monde à l’appartement de demain à vendredi prochain, puis le 31 au soir. Oui, les deux réveillons vont être chez moi, et j’ai envoyé quelques invitations à manger à des amis et tadaa, toute la première semaine de vacances est déjà dans les choux. Me restera donc la semaine du 2 au 6 janvier pour me remettre de tout ça.

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Et ce n’était que le début !

Au cours des vacances, il va aussi falloir que je prépare un maximum de cours pour être plus tranquille. Non parce que tout improviser au fur et à mesure, c’est pas mal, mais c’est bien cassant : je m’en tirais mieux dans mon emploi du temps en septembre/octobre qu’en novembre/décembre ; et c’est parce que j’avais un peu plus de cours prêts. Bon, après, j’ai aussi compris que de toute manière, même avec un beau planning hyper bien fait, on était obligé de tout reprendre à chaque fois, parce qu’on n’avance pas au bon rythme ou parce qu’on se retrouve avec deux élèves en classe, merci les gilets jaunes. N’empêche que quand les cours sont prêts, j’arrive à regarder plus d’inédits ; et quand je regarde plus d’inédits, je suis de meilleure humeur. C’est tout bénef’ pour tout le monde.

Bref, mes vacances sont chargées en vie sociale et en boulot… mais cela ne va certainement pas m’empêcher de me mettre un coup de pied aux fesses ; j’espère. En effet, j’ai compté ce week-end que j’avais DIX-HUIT séries à rattraper. DIX-HUIT ! Et toutes avec entre 4 et 8 épisodes… Ce n’est pas gagné, quoi… mais ça va être génial, si voir autant de séries, ce n’est pas être en plein dans l’esprit des fêtes, hein !

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Je ne me fais pas l’affront d’un planning que je ne respecterai pas, mais j’ai réduit ce nombre à dix-sept en ayant fini Supergirl. Le but va maintenant d’être autant à jour que possible d’ici la rentrée, avec comme priorité God Friended Me, Grey’s Anatomy et Station 19. Ben oui, les séries du vendredi vont vite revenir ; et la première, c’est juste trop bien. Comme ce sont les vacances de Noël, j’ai très envie d’enfin prendre le temps de regarder la saison 2 des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, histoire d’enchaîner avec la diffusion de la 3 prévue début janvier. Je trouve que c’est une série à l’ambiance particulière, mais qui est parfaite pour les fêtes !

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Le côté fantasque ; ou les couleurs de la photographie, je ne sais pas trop !

Voilà, ça c’est la version très faisable de mes envies. En plus compliqué, j’ajoute qu’il faut que je me mette à jour dans The Good Place, 9-1-1 et This is us, histoire d’essayer de les reprendre en restant à jour de manière hebdomadaire. Et c’est seulement après tout ça qu’il sera question de commencer des saisons que j’attends pourtant, du genre Superstore, The Man in the High Castle, Midnight Texas ou Single Parents (je n’en ai vu qu’un épisode, c’est comme un début de saison).

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Chaque fois que j’en vois un gif, j’ai envie de regarder la série en plus !

Par chance, les séries sont en pause, et pour certaines jusqu’à fin janvier ou février (mais quelle honte d’appeler ça une chance) : cela devrait dans le meilleur des mondes me laisser le temps de me rattraper aussi les autres nouveautés de cette année (coucou A Million Little Things ou The Cool Kids). Et Suits. Et puis, en janvier, faudra que je sorte de la période de Noël, et peut-être que pour ça finir American Horror Story et me mettre à la dernière saison de Channel Zero, ça me fera du bien.

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Voilà, vaste planning, beaucoup d’envies et peu de chances de réussir à voir tout ça d’ici fin janvier… mais qui ne tente n’a rien. En tout cas, maintenant, vous voyez un peu ce que j’ai envie de voir niveau séries. Il y a fort à parier que des changements se fassent avec Noël, et je ne vous explique pas la difficulté de faire tout ça tout en essayant de se trouver du temps pour lire.

En attendant, c’est parti pour un repas entre collègues et une après-midi devant… The Gifted ! Non, je ne l’avais pas oubliée, quand même. Après, on sait tous que parfois je me prévois de jolies choses et je change totalement d’avis en cours de route, on l’a vu lundi soir par exemple.

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