Me voilà bien dépourvu, bien que la bise ne soit point venue parce que les gestes barrières nous disent de plus faire la bise (que d’humour en ce vendredi), parce que le TFSA de la semaine est sympa, mais je l’ai déjà plus ou moins fait. En effet, Tequi nous demande cette semaine de revenir sur les acteurs qui nous ont le plus bluffés récemment… sauf que ben, c’est ce que je fais chaque dimanche moi !
Je profite donc cet article pour faire de la publicité sur mes articles « Performances de la semaine», que vous pouvez tous retrouver en cliquant sur le lien entre guillemets, en gras. Quant aux cinq derniers acteurs les plus marquants, il s’agissait de :
Allez, normalement, il faut faire un classement et elle est de loin celle qui m’a le plus bluffé ces dernières semaines avec le personnage de Zoey !
Est-ce que j’en ai d’autres en stock dont je n’aurais pas parlé dans ces articles ? Peut-être bien… Dans mes épisodes récents, j’ai beaucoup aimé aussi Tessa Thompson (Westworld) et Oliver Stark (9-1-1), mais aussi Aisha Hinds (qui joue Hen dans cette même série) ou l’ensemble du casting, en fait.
Mais ces deux-là sont mes préférés, de loin !
Qui d’autre ? Attendez-vous à voir prochainement un article sur Sarah Wayne Callies (depuis le temps, elle en mérite un), un sur J. August Richards (pareil, mais il ne m’a pas encore bluffé) et dimanche… Non, ben, je ne vais pas vous spoiler pour dimanche. Juste, The 100 a repris hier, quoi… Et je n’ai écrit que sur Eliza Taylor et Bob Morley (c’est déjà pas mal).
Bon, voilà, drôle de TFSA cette semaine, je sais, mais il a le mérite d’être publié le bon jour pour une fois, c’est déjà ça ! J’espère juste que je n’oublie pas de performance particulièrement brillante des derniers jours, mais bon, je fais ce que je peux et de mon mieux, quoi.
Yep, j’ai totalement prévu ma conclusion avec ce gif ! Chapeau bas à Liza Weil (HTGAWM) d’avoir donné vie au chien battu le plus célèbre des séries TV.
C’est une grande journée aujourd’hui, parce que la CW s’est décidée à nous diffuser le début de la dernière saison de The 100 enfin ! Encore une poignée d’épisodes dans cet univers qui n’a pas encore eu de fausse note depuis son troisième de la saison 1, j’ai hâte de voir comment tout va se conclure, malgré une pointe d’angoisse de voir la dernière saison se planter vu le sujet choisi et annoncé par le cliffhanger de la saison 6…
Après ces seize épisodes, il faudra bien se résoudre à leur dire adieu, même si un projet de spin-off est dans les stocks de la CW. Il n’est pas encore dit que cette série qui reviendrait en arrière, sur la civilisation des Grounders, verra le jour, puisqu’avec le coronavirus et le confinement, elle a été mise en attente… C’est frustrant, vraiment. Enfin, on aura le temps d’en reparler d’ici là, il nous reste tout de même seize épisodes à savourer. Oui, seize, et ça, c’est un soulagement.
Par contre, vous n’avez pas forcément eu le temps de revoir la saison 6 sur Netflix et auquel cas, vous avez pu, comme moi, oublier certains éléments des épisodes précédents et des intrigues en cours. En plus, le cliffhanger était vraiment super perché. Bref, voilà ce dont on doit se rappeler avant de se lancer dans cette saison finale, comme j’ai désormais l’habitude de le faire sur le blog.
Alors, vous savez comment on en est arrivé là ?
Déjà, il faut se souvenir que la saison 6 se passait majoritairement sur une nouvelle planète, la planète Alpha, où nos héros sur tombés sur Sanctum, une ville qui paraissait un peu trop utopique pour être vraie. Comme d’habitude, donc, c’était le cas : les choses sont partis rapidement en vrille quand on a compris que la religion à Sanctum vénérait les dirigeants du lieu, les Premiers. Fidèle à la mythologie de la série, les scénaristes nous expliquaient alors que les Premiers étaient tout simplement des gens avec les puces des premiers colons sur l’île dans leur cou.
Le seul problème, c’est que pour avoir une puce dans le cou, il faut avoir du sang noir ; que ça signifie qu’il y a des adolescents qui régulièrement sont sacrifiés pour permettre à ces humains de vivre des centaines d’années et que nos héros posent problème à savoir que tout ça, c’est du bullshit et du meurtre, alors que les Premiers voulaient juste savoir comment fabriquer du sang noir.
Rapidement, on a perdu Clarke livrée aux mains de Josephine, la fille de Russell, le dirigeant principal de Sanctum. Ce n’était pas bien grave : Clarke était une battante et a réussi à chasser Josephine de sa tête, donc tout allait bien… Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’Abby avait été lobotomisée à son tour pour accueillir la mère de Josephine, Simone. Bonjour Simone, adieu Abby, donc, c’était triste.
Le plan des Premiers est alors de s’emparer du vaisseau de nos héros car ils ont perdu le contrôle de Sanctum. Une fois de plus, nos héros ont donc perturbé une société qui vivait bien avec ses règles pourries, et ça leur retombe dessus. Dingue. Le vaisseau des terriens permettrait théoriquement aux Premiers de se rendre sur Beta, une autre planète habitable, à une petite vingtaine d’années de là, en rendant au passage tous les terriens encore paisiblement cryogénisé.
Alors, oui, mais bon… On les comprend, les Premiers !
Clarke ne les laisse pas faire et nous balance tous les Premiers dans l’espace après un coup de poker qui ne fonctionne pas. Ah, Clarke et les boutons, toute une histoire ! Cette fois, cependant, le traumatisme est encore plus grand : le corps d’Abby fait partie de ceux envoyés dans l’espace… Il ne reste plus que Russell qui comprend que sa dernière carte est Madi.
Ce sera bizarre une saison sans Paige Turco !
En parallèle, la saison 6 s’était embarquée dans une intrigue moyenne sur Madi et la puce : cette dernière ne contenait pas que Lexa, mais aussi tous les Commanders du siècle dernier, en lutte pour prendre autant que possible les décisions à la place de Madi. Cette jeune Heda, qui a une bonne partie des Grounders derrière elle malgré elle, s’est alors retrouvée la proie de Sheidheda, un Commander très brutal et cruel au règne sanglant, connu sous le petit nom choupi de Dark Commander.
Les amis de Clarke n’ont pas vu tout ça d’un bon œil et Raven s’est donc débrouillée pour lui parasiter la puce. Si a priori tout avait bien marché et que la puce était retirée, le cliffhanger laisse présager que Sheidheda a eu le temps de se garder une place au chaud dans la tête de Madi… Oups ! Avant ça, tout de même, il faut noter que c’est grâce à Clarke envisageant le suicide que Madi a pu être sauvée et que Russell s’est fait avoir par son propre plan : il avait passé un marché avec Sheidheda pour contrôler les grounders et les retourner contre Clarke justement. Bien pensé, mais pas un succès pour lui.
Sympathique câlin entre Clarke et Raven après ce sauvetage express en tout cas !
Pendant ce temps sur Alpha, Murphy retourne une nouvelle fois sa veste pour revenir du côté de nos héros et surtout d’Emori. C’était la carte dont ils avaient besoin pour s’en tirer d’une intrigue où ils étaient mis à mort et condamnés à brûler vifs. Tout finit bien, avec Gabriel qui leur vient aussi en aide et finit par repérer un étrange tatouage dans le dos d’Octavia. On oublie ainsi rapidement Jordan, lobotomisé par Sanctum, avec encore une puce en main, et sa décision de rester en arrière pour soigner les gens de Sanctum.
Petites retrouvailles d’une minute pour Bellarke, quand même.
Enfin, vient LE cliffhanger le plus étrange, avec encore une dernière intrigue : celle d’Octavia, clairement la plus faible l’an dernier. En début de saison, elle avait été sauvée miraculeusement en traversant un champ de force de l’Anomalie, avec Diyoza, enceinte jusqu’au cou. Si Diyoza n’est pas revenue, Octavia était ressortie indemne malgré une blessure mortelle, mais avec un tatouage qui pousse Gabriel à lui montrer à ce qui ressemble limite à une porte des étoiles dans le sous-sol de son campement.
La fin de saison voit alors Hope – prénom le plus donné aux bébés dans les séries ces cinq dernières années – devenue adulte débarquer de ce portail grâce aux coordonnées dans le dos d’Octavia. Hope ? La fille de Diyoza est juste là pour poignarder Octavia, qui tombe dans les bras de Bellamy, avant de disparaître dans l’Anomalie.
Concrètement, Diyoza est aux mains d’un homme qui voulait la mort d’Octavia, donc. Et elle est OK avec ça ?
Reste donc dans le sous-terrain Hope, Gabriel et Echo, alors que Bellamy cherche Octavia partout. C’est tout de même bien con tout ça, ils avaient enfin trouvé un moyen d’être en paix, et il y a donc fort à parier que la dernière saison va se concentrer sur cette anomalie temporelle désormais… Curieux de voir ce que ça va donner, j’espère vraiment qu’ils ne vont pas se planter !
Histoire de finir sur un fou rire, n’oublions pas que Murphy et Emori ont voulu se faire passer pour des divinités en couple, pour mieux finir frère et sœur alors que Murphy interprétait Daniel, au petit-ami pressé de le retrouver ! :’)
Comme chaque mercredi, on est reparti pour que j’évoque avec vous quelques films vus au cours du mois d’avril. De mon côté, je n’en ai vu qu’un cette semaine, j’ai ralenti le rythme de manière à pouvoir rattraper mon retard comme je le disais mercredi dernier. Figurez-vous que ça ne me manque pas non plus tant que ça, même si j’ai voulu tenter hier un film sur Disney +… mais je n’ai pas accroché plus que ça au début des Mondes de Ralph. Il était peut-être trop tard. On verra si je le retente un jour…
Semaine 16 – La Fête est finie
Une excellente surprise que ce film, dont j’avais entendu parler à la sortie sans prendre la peine d’aller le voir. Après le visionnage de La Vie scolaire, film que j’ai adoré, j’avais bien envie de revoir l’actrice principale dans un autre rôle, et je ne suis pas déçu d’avoir trouvé celui-ci sur Prime Video. Le film tombe parfois dans quelques clichés et rejoint la longue liste d’œuvres dont la fin me frustre parce que je serais bien resté plus longtemps avec le duo de personnages mis en avant dans cette intrigue.
Toutefois, j’ai bien aimé l’ensemble, les prestations des acteurs sont sans fausse note et certains plans sont vraiment très beaux. C’est un film que je recommande donc, et si vous vous demandez de quoi ça parle, le scénario de base est assez simple : on suit deux jeunes filles qui entrent dans le même centre de désintoxication de manière à faire face à leur addiction à la drogue, dans l’espoir de la réguler et d’en sortir guéries.
Le Silence des agneaux
Ah, un film culte ! Je l’ai lancé et il s’est rapidement transformé en fond sonore pendant que j’écrivais des articles (le Bingo Séries 37 si je ne m’abuse) plutôt qu’autre chose, parce que je n’ai pas trop cerné ce qui en faisait un film culte. Certes, il a une intrigue très sympathique sur Hannibal Lecter et quelques twists bien sentis (la scène de l’ambulance, même si tu la vois venir à des kilomètres notamment).
Son personnage principal, Clarice Sterling, a beau être attachante, la vraie réussite du film est Hannibal. Peut-être que je me ferais toute la saga… mais le film avait ses longueurs, tout de même !
Rebecca Breeds, castée pour être la nouvelle Clarice.
Oui, j’ai bien aimé Clarice, mais elle ne me paraît pas si marquante aujourd’hui – peut-être qu’elle l’était à l’époque où les héroïnes se faisaient plus rares, en revanche. Je dois donc vous faire part de ma grande perplexité de voir que CBS va lancer une série pour la saison prochaine se centrant sur elle dans toutes ses enquêtes. Sobrement intitulée Clarice, la série va être un procédural tout ce qu’il y a de plus banal donc, dans les années 90, pour le twist un peu original. Très sceptique, vraiment !
Incendies
C’est toujours en explorant le catalogue d’Amazon Prime Video que je suis tombé sur ce film, dont le synopsis m’a intrigué – surtout qu’il avait pas mal de récompenses et nominations, notamment le « Prix Génie du meilleur scénario ». Il y a de quoi être intrigué ! Le synopsis ? Jeanne et Simon, des jumeaux, viennent de perdre leur mère et le notaire leur confie deux enveloppes : l’une pour leur père, l’une pour leur frère. Ce n’est qu’une fois les lettres remises qu’ils pourront toucher l’héritage et enterrer dignement leur mère qui demande autrement que son nom ne soit pas sur la tombe.
J’ai trouvé moyen le titre du film, même si effectivement, il y a cette scène très marquante d’incendie.
J’ai mis longtemps à entrer dans le film, mais je sentais dès le départ qu’il valait le coup pour sa fin. Cela n’a pas manqué, il a fini par me scotcher au canapé. C’est une histoire sous la forme d’un puzzle sacrément bien construit et l’on comprend peu à peu vers quoi on se dirige – et honnêtement, impossible de le deviner au départ ! Enfin, si, sûrement, mais je ne sais pas, je me suis laissé endormir, peut-être.
On est plongé peu à peu dans le passé de cette mère et c’était bien prenant par moment, bien moins à d’autres moments. La construction du film est légèrement prise de tête : le film est long et enchaîne en parallèle la vie de la mère dans le passé et la vie des enfants dans le présent. C’est ce qui permet le puzzle, mais c’est aussi ce qui m’a un peu fait décrocher, je dois dire. Qu’importe, je vous le recommande !
Sicario
On finit par ce film qui n’a pas du tout su me convaincre, mais alors pas du tout, au-delà de sa très bonne scène d’introduction. Ca partait bien, le casting est très cool, mais l’histoire m’a blasé ensuite – c’était juste un très long épisode de série procédurale, malgré de bonnes idées et des rebondissements. Il y est question de trafic de drogue dans la zone frontalière USA/Mexique devenue zone de non-droit, et on y suit une jeune recrue du FBI parfaitement idéaliste, voyant ses idéaux s’effondrer lors de la confrontation avec la réalité. Gros succès critique, gros fail en ce qui me concerne ! Comme quoi, parfois, il ne faut pas se fier aux critiques et se faire sa propre idée…
Salut les sériephiles c… non, vous n’êtes plus confinés, mais j’ai trop l’habitude, on s’encroûte vite dans une routine !
Moi, devant ma télé, cet été.
Puisqu’il est question de routine, justement, vous aurez remarqué que mes articles du mardi consacrés au confinement sont devenus avec le déconfinement des articles spéciaux sur les upfronts, et je ne vais pas changer tout de suite ce RDV qui gagne, puisque les chaînes continuent de faire traîner énormément les choses. À l’heure où j’écris ces lignes, The Resident vient d’être renouvelée quelques jours après Good Girls et 25 séries restent en attente d’une décision de leur chaîne. Je stresse un peu dans l’écriture de mon article, par contre, parce que ça peut toujours tomber d’un moment à l’autre ce genre de news et que CBS devait balancer sa grille de programme aujourd’hui, mais ce n’est toujours pas fait.
Faire comme si, ça va être apparemment le nouveau mot d’ordre des chaînes en septembre. Comme je vous le disais la semaine dernière, les premières grilles qui sont tombées sont claires : ça va jouer à fond la carte du recyclage pour proposer de « nouvelles » séries qui n’ont rien de nouveau et les séries de cet été sont majoritairement prévues pour fin septembre, à la place des projets pour septembre qui se retrouvent décalés à janvier, à jamais ou à un entre deux incertain. C’est d’ailleurs le cas du spin-off de The 100, malheureusement.
Moi devant mon écran là tout de suite.
Toutefois, si c’est malheureux, je suis rassuré de voir que la CW n’a pas pris la décision de décaler la série à la rentrée. Elle aurait tout à fait pu décider de se garder les ultimes épisodes de la série pour fin septembre, histoire de se garder des choses en stock pour la reprise. Dans le même genre, plutôt soulagé de voir ABC faire la promotion d’Agents of S.H.I.E.L.D qui doit revenir la semaine prochaine.
Moi, quand je crains à tout moment une mauvaise nouvelle de la part d’ABC.
Par contre, l’été à venir s’annonce tout de même assez fade : a priori, malgré ces reprises tardives, on devrait se retrouver orphelins de bonnes séries à voir cet été, puisque les derniers épisodes seront pour début août… sauf si les chaînes nous réservent une pause de quelques semaines en juillet, mais ce n’est guère mieux côté population pour l’été.
Je n’ai plus beaucoup de séries estivales ces derniers temps, mais il est déjà annoncé que The Outpostne reviendra pas avant septembre. Bref, la conséquence la plus directe du confinement, c’est que les grands networks semblent prendre la décision de se mettre au régime tout de suite, pendant que tous les castings se réunissent pour fournir du contenu en mode lecture de scripts et que Netflix profite de la pagaille pour jeter de l’huile sur le feu.
Moi, quand j’essaie de me convaincre que je suis heureux de voir une saison 3 (alors que je n’ai pas encore terminé la deuxième)
Comment ? Eh bien, en annonçant la suite de 13 Reasons whyquelques mois plus tôt que prévu, dès juin là où on l’attendait au mieux fin août comme l’an dernier. Idem pour la sortie de la saison 2 d’Umbrella Academy en juillet. Je n’ai rien vu des saisons précédentes, je me dis qu’il faut peut-être que je rattrape tout ça… Entre ça et les séries de cette saison que je n’ai pas eu le temps de voir, je me dis que tout n’est peut-être pas perdu pour moi.
L’été sera fade, oui, mais il sera aussi le moment de tous mes espoirs de rattrapages, et plus que la rentrée comme je l’imaginais la semaine dernière. Finalement, cette rentrée sera peut-être maigrichonne, mais puisque les séries estivales y sont décalées, j’espère tout de même pouvoir y avoir un planning qui soit réaliste pour fin septembre/début octobre… Eh, ça me changerait un peu !
Moi, dans la suite et fin de cet article…
Sinon, pour continuer dans toute la fadeur imposée par ce confinement et par le coronavirus, je me dis que même si le Comic Con est déjà annoncé pour début octobre, ce sera peut-être une année sans moi. On n’a pas fini de subir les conséquences de l’épidémie, et franchement, je doute que des acteurs fassent le déplacement pour rencontrer des fans à plus d’un mètre de distance et avec le masque. Eh, ça ferait de jolies photos à 50 balles !
Les networks se prennent la tête depuis quelques semaines pour savoir quoi programmer et comment, mais il va peut-être falloir que je commence à songer sérieusement à ce que je vais faire du blog dans les mois à venir avec tous mes rendez-vous habituels qui vont s’effondrer. Vous le sentez, le vent du renouveau ? Non ? C’est parce que vous avez un masque qui vous couvre la moitié du visage, ça !