Les Emmy Awards

Salut les sériephiles !

Hier tombait la liste des nommés des Emmy Awards et comme chaque année, c’est un espèce de grand moment solennel où tout le monde s’emballe de découvrir la liste et cherche le meilleur angle d’article (« ceux qui auraient dû être nommés », « Netflix détrône HBO », et ainsi de suite). De mon côté, chaque année, je me dis qu’il y a quand même tout un tas de séries qui mériteraient d’être dans les catégories et n’y seront jamais, juste parce que dis donc, elles n’ont pas le budget pour. Bref, si vous voulez la liste, elle se trouve facilement sur Internet.

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Je sais que, oui, il y a un peu de mauvaise foi de ma part, parce que Tatiana Maslany a réussi à l’avoir en 2016 – mais il a fallu se battre pour ça (elle est nommée aussi cette année, et elle le mérite même si tout le monde a oublié la saison 5 d’Orphan Black depuis le temps !). Cela dit, dans l’ensemble, j’ai quand même l’impression que ce sont toujours les mêmes séries qui reviennent d’années en années : celle du câble, principalement, ou des plateformes de streaming, celles pour lesquelles il y a eu la masse de promo et la masse de fric s’appliquant à la production, comme si pour raconter une bonne histoire ou être un bon acteur, il fallait forcément faire un truc hyper soigné et léché, à la manière d’un film.

Mais non, les séries, c’est aussi et surtout un format qui a une certaine indépendance. Non, une saison n’a pas vocation à être « un long film en six (ou dix !) parties ». C’est relou de faire ça. Je ne vais pas dire que je ne suis pas content de voir Westworld dans la liste, hein, parce que j’ai surkiffé Westworld, mais il y a plein de petites séries qui mériteraient tout autant d’attention Related image12 Monkeys ou même Agents of S.H.I.E.L.D d’ailleurs… Seulement avec six nominations, la série d’HBO prend quelques places, quoi.

Et je ne parle même pas de la catégorie « Comédie ». Genre Atlanta c’est une comédie ? Je n’ai vu que quelques épisodes, mais j’étais loin d’être plié en quatre (ou en deux, d’ailleurs). Et pourtant, j’adore l’acteur, mais juste, soyons honnêtes, ça n’était pas drôle. C’est une excellente série, une très bonne critique de la société et tout ce que vous voulez, mais enfin, c’est pas ça une comédie. La remarque marche aussi pour Glow, même si j’ai plus ri devant le début de saison 2 que l’an dernier. N’empêche, si vous voulez de la comédie qui respecte la définition et fonctionne sur le registre de l’humour, il y a Teachers, Life in Pieces, ou même Younger d’ailleurs. Oui, mais non, il s’agit des Emmy Awards, faut forcément que ce soit un truc sérieux qui gagne. Image result for maya rudolph the good placePétez un coup ! Bon, il y a quand même The Good Place dans la liste, j’exagère, je sais (mais rassurez-vous, c’est l’acteur le plus vieux, le plus blanc et le plus sérieux qui a le droit d’être nommé, hein – JE SAIS, il y a aussi Maya Rudolph en guest, c’est bon).

Tout ceci frustre énormément le sériephile en moi et, par conséquent, j’avais gardé le silence l’an dernier sur la question, mais honnêtement, il n’y a que moi que ça dérange de voir les grands networks être autant ignorés ? Et espèce de sacro-saint « sérieux » érigé en gage de qualité ? Je sais bien que les grandes épopées font plus d’audience et de bruit que même le meilleur épisode de Grey’s Anatomy, mais il y a quand même des pépites qui valent le coup, même pour un simple épisode parfois. D’ailleurs, notons avec énormément d’humour que Viola Davies est nommée pour son rôle d’Annalise non dans HTGAWM, mais pour son seul épisode de Scandal en tant que guest ! Kerry Washington doit être tellement verte, elle n’est pas dans la liste, et la série n’est nulle part ailleurs pour sa catastrophique dernière saison. C’est du grand n’importe quoi, mais j’ai explosé de rire.

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En plus, ça divise le monde des séries en un monde à deux vitesses tout ça, celles estampillées Emmy que le monde entier va penser que tu as vu juste parce que « il faut l’avoir vu quand même, elle était aux Emmy » et les autres.

Je sais, je sais, c’est un peu le même problème avec le cinéma et les films, mais comme je ne regarde pas trop de films et que je vois surtout les blockbusters, ça me gêne moins. C’est juste que j’ai tendance à vivre les plus belles émotions séries avec des séries qui n’ont jamais la moindre faveur des Emmy Awards, ni même leur attention, et je trouve ça tout simplement scandaleux que tant de productions soient juste ignorées alors que d’autres sont nommées dans plusieurs catégories à la fois. Je sais bien que personne ne peut tout voir, mais franchement, ces cérémonies officielles, ça manque de diversité non ?

The Purge en série

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, j’ai bien terminé ma journée de mercredi sans regarder ni Younger, ni The 100. C’est une jolie catastrophe, mais j’ai eu une belle journée chargée de tâches administratives, de médecin à répétition sans être malade et de soldes (ah, l’angoisse). Heureusement, ça s’est mieux terminé grâce à un petit cocktail avec Poluss, alors tout va bien !

Bon, à l’exception près que je me suis retrouvé devant mon ordinateur seulement à minuit et que je n’avais pas spécialement d’idée d’article en tête. Face à ce grand n’importe quoi, je me suis donc mis à consulter ma liste de news dont je n’ai pas encore parlé et j’en ai retrouvé une d’autant plus intéressante qu’elle concerne la rentrée des séries. Eh oui, non content d’avoir passé une semaine à vous décortiquer toutes les séries qui m’intéressaient à la rentrée, me revoici avec encore une série supplémentaire, que j’espère être digne de relever le niveau des séries d’horreur. Cet article ne relèvera pas le niveau du blog par contre, parce que je n’ai plus le temps pour une belle mise en page avec gif et tout, désolé !

Exit American Horror Story (bon, si, elle reste dans mon planning quand même, OK), bonjour The Purge. Même si je n’ai encore jamais vu les films dont elle est tirée, j’ai très envie de la découvrir, parce que l’histoire promet suspense et horreur, et quand je vois la qualité de Channel Zero, je me dis que tout est possible. La série sera diffusée sur USA Network dès le 4 septembre, ce qui fait qu’elle débarquera chez nous le mercredi 5… c’est donc tout bientôt. J’ai bon espoir qu’on la voit sur Netflix qui travaille souvent avec USA Network et Syfy (diffusant également la série), mais je n’ai encore vu passer aucune annonce sur le sujet. On verra bien. En attendant, il faut savoir que The Purge sera une série de dix épisodes.

Synopsis : La série suit la vie de différents groupes de personnages qui s’apprêtent à vivre une nuit de Purge, une nuit où tous les crimes, même le meurtre, sont tolérés. Aucune peine ne s’applique donc durant cette nuit, aucune loi ne protège plus personne et que le sort vous soit favorable. Oups, je me trompe de film, là.

De manière rassurante pour les fans de la franchise, James DeMonaco, qui a dirigé les quatre films de la franchise a travaillé dessus et confirmé qu’elle se passera dans le même univers que ceux-ci, mais elle devrait malgré tout être indépendante. D’ailleurs, elle sera en fait à inclure au milieu des films, puisqu’elle se déroulera chronologiquement après les deux premiers, mais avant The Purge : Election Night. La vérité, c’est que quand j’en ai vu le trailer de quarante secondes, je me suis dit que ça me donnait presque envie de voir les films (mais ne le dites pas à Laura sinon elle va se débrouiller chez moi pour débarquer avec les films et du pop-corn je suis sûr !).

Il faut bien un point négatif quand même et c’est que la série sera construite avec quelques flashbacks au milieu de tout le reste, ce qui a souvent tendance à casser le rythme, particulièrement quand il est question d’horreur. Cela dit, il est vrai qu’il y a une certaine logique à avoir des flashbacks sur la vie des personnages pendant une telle nuit, surtout si les dix épisodes de la série se concentrent sur celle-ci. La bonne nouvelle est aussi que dix épisodes d’une heure = une nuit de dix heures, ce qui sera l’occasion, j’espère, d’une sorte de temps réel pour un possible bingewatch « en temps réel ». Bon, le synopsis officiel parle d’une nuit de 12h, mais vous avez l’idée je pense.

Il ne me reste donc plus qu’à me décider si je veux la voir pendant sa diffusion ou si je me la garde pour Halloween, si je regarde les films avant ou pas et si elle vaudra la peine d’être vue avant d’autres de mon planning, parce que ce planning est déjà intenable en l’état actuel des choses.

Rattraper son retard dans une série

Salut les sériephiles !

Je ne sais pas si vous aussi ça vous arrive d’accumuler un retard monstre dans certaines séries, mais moi, c’est un peu l’histoire de mon année 2018, et ça m’a inspiré ce petit article de blabla, pour changer. Je déteste avoir du retard dans mes séries, et vous le savez déjà, c’est parce que je suis terrifié des spoilers, mais il n’empêche que quand ça m’arrive, je retrouve un certain plaisir du sériephile enfant encore en moi : celui d’enchaîner les épisodes.

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Après tout, j’ai commencé les séries avec la Trilogie du Samedi, la fameuse, et j’ai donc été élevé dans l’habitude des séries diffusées à coups de deux ou trois épisodes. Rien d’anormal, donc, à aimer avoir du retard pour enchaîner les épisodes. Bien sûr, avec Netflix, c’est devenu une habitude aussi, puisqu’à chaque fois, ils diffusent toute une saison d’un coup et me laisse en PLS tellement j’ai un nombre conséquent d’épisodes d’une heure (parce que c’est Netflix) à rattraper.

En même temps, quand j’ai du retard dans une série et que je la reprends après quelques mois d’arrêt, il y a toujours cette petite excitation de retrouver des personnages qui m’avaient manqué, souvent sans que je ne m’en rende compte. Vous savez, c’est comme ce petit côté excitant de retrouver des amis après des semaines sans se voir, ou comme une goutte d’alcool après des mois de sobriété.

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En plus, l’avantage, c’est que contrairement à la vie, quand vous restez des semaines/mois/années sans voir une série, celle-ci ne bouge pas et vous attend. Certes, elle continue de vivre sans vous, mais quand vous la retrouvez, vous pouvez la reprendre où vous vous en étiez, et ça c’est chouette. Bon, OK, parfois ce n’est pas chouette du tout si vous vous souvenez soudain pourquoi vous l’aviez arrêté, mais dans l’ensemble, c’est plutôt sympa de retrouver tout le monde là où il en était.

Et plutôt que de passer une heure à poser des questions à votre ami pas vu depuis un bail, il suffit de le regarder vivre tout ce qu’il a à vivre. En plus, ça vous file une certaine nostalgie de l’époque où vous avez arrêté de regarder la série, parfois. Bref, j’adore reprendre une série, surtout que bien souvent, il y a assez d’épisodes pour s’enchaîner les rebondissements. Face à certaines, ça permet donc d’enfin avancer les choses d’enchaîner les épisodes, surtout quand ça trainait en longueur et qu’on voulait juste en avoir le fin mot.

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Cependant, plus je vieillis, plus j’ai du mal avec mon retard accumulé, parce qu’il faut alors dégager un temps plus important pour voir les épisodes. Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas accumulé plein d’épisodes d’une même série, et ça me manque. Oui, non, parce que je l’ai un peu fait hier après-midi en gérant diverses tâches administratives, mais le problème, c’est que je n’ai pas enchaîné une série dont je parle sur le blog. J’aurais aimé vous dire que j’avais enfin terminé la fameuse saison 3 de Lucifer, mais même pas : non, non, j’ai juste choisi de regarder une série française pour valider le point 20 du Bingo Séries (et pas fou, je l’ai fait avant le match d’hier soir) et j’ai donc commencé à rattraper Plus Belle la Vie. Ouuups.

En même temps, j’avais genre onze mois de retard, ça ne fait pas de mal. Et à voir les épisodes en accéléré, allant jusqu’à x3,5 pour les scènes les moins intéressantes, je n’ai plus que neuf mois et demi de retard, puisque j’en suis aux épisodes de fin septembre. Et bizarrement, j’ai réussi à ne pas être trop spoilé sur tout ça, comme quoi, tout arrive !

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Et, oui, je regarde aussi Plus Belle la Vie, c’est comme ça, faut pas chercher. Souvent, ça occupe en mangeant, ou en faisant toutes sortes de tâches n’exigeant qu’une concentration partielle. Enfin, ça fait quasiment un an que je n’avais rien vu, et comme je le disais, ça me donne l’impression de retrouver de vieux amis de m’y remettre – et puis, j’avais eu la bonne idée de m’arrêter à la fin d’une intrigue, donc je ne suis même pas perdu dans l’histoire !

Mercy Thompson : Moon Called de Patricia Briggs

Salut les sériephiles,

Après débats internes et demandes de vos avis la semaine dernière, j’en suis arrivé à la conclusion qu’un article sur ma lecture du tome 1 de Mercy Thompson était une bonne idée, même si je ne sais pas encore quand je m’achèterai le 2 – et encore moins quand je le lirais. C’est aussi pour ça que c’est top d’en faire une chronique pour savoir où j’en suis !

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Synopsis : Mercy Thompson est une garagiste un peu particulière, en cela qu’elle travaille sur la voiture d’un vampire et que son voisin est un loup-garou. En même temps, elle aussi cache bien son jeu, dans un monde contemporain où le surnaturel se dévoile de plus en plus aux yeux de tous.

Pourquoi j’ai lu ce livre ? Vous allez croire que je ne m’achète jamais rien après ma critique de The Magicians, mais c’est parce que Ludo a eu la brillante idée pour me remonter le moral quand j’ai raté un de mes concours. Non seulement ça a fonctionné, mais en plus l’idée était toute trouvée : la saga m’avait plusieurs fois interpellée sur son blog et sa chaîne, on en avait parlé plusieurs fois et donc il voulait absolument me la faire découvrir. Et comme il me connaît bien, il me l’a filé en anglais.

IMAG0293_1.jpgAu départ, j’étais un peu réticent : la couverture avec son héroïne dénudée, le résumé de quatrième de couverture qui nous parle de « sexy next-door neighbor », c’est le genre de truc qui ont tendance à me faire fuir, surtout quand on m’en promet 300 pages. Je veux des livres que je peux trimballer dans le train – et j’ai toujours du mal avec les romances tentant de nous communiquer toutes sortes d’émotions et d’excitations, parce que j’y suis hermétique. Heureusement, Mercy est loin d’être ce type de livre.

Mon avis ? J’ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé. À défaut de le dévorer, je l’ai lu par tranche de deux ou trois chapitres (entre 20 et 30 minutes chaque, en y prenant mon temps, en cramant au soleil et en déchiffrant un anglais écrit dans des lettres minuscules) et ça se lit très vite. C’est le personnage de Mercy qui assure la narration de cette histoire et nous fait découvrir peu à peu (parfois trop lentement ?) le monde surnaturel qui l’entoure. Le premier chapitre ne m’a pas passionné et j’ai eu peur de ne pas aimer (en plus, le vocabulaire technique des voitures là, flemme quoi), mais plus j’avançais, plus je sentais qu’il y avait quelque chose à en tirer.

Et effectivement, assez vite le roman prend une tournure tout à fait inattendue, avec un rebondissement que je n’ai pas vu venir du tout là où j’ai généralement une longueur d’avance dans ce que je regarde/lis. De ce tome 1, j’en ressors en sachant que j’ai adoré les personnages de Mac et Jesse. Il y a toutefois un énorme MAIS qui est que Mercy est bien solitaire dans ce monde de créatures surnaturelles : non seulement, elle est unique grâce à son pouvoir (j’ai hâte d’en savoir plus sur celui-ci !), mais en plus, elle est un peu l’une des seules femmes du roman. Très vite, donc, on a droit à un triangle amoureux, pour ne pas dire que tous les mecs qu’elle croise ont une sorte de fascination pour elle. Certes, je comprends le fantasme que peut être la mécano au franc parler, mais quand même. Je le comprends d’autant plus que tout ça n’était pas sans me rappeler l’univers de True Blood !

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De manière inattendue, ce tome 1 s’est avéré assez précipité au niveau du rythme, et sanglant. Deux différences marquantes avec la série (et les livres) : c’est moins sexuel et l’héroïne est bien mieux. Attention, j’adore Sookie hein, mais je n’ai pas pu finir le tome 1 tellement elle est chiante et niaise (dans la série aussi, mais je pardonne tout à Anna Paquin). Mercy est tout sauf chiante et niaise, et c’est tant mieux, car elle nous raconte toute son histoire (enfin, toute une histoire, parce qu’il y a encore beaucoup à dire de Mercy je pense), avec une franchise et un humour qui fait vraiment accrocher au personnage.

J’ai toujours du mal avec les personnages principaux, donc c’était chouette d’accrocher autant. J’ai quand même une déception sur la fin de l’histoire : j’ai trouvé qu’elle était tout aussi précipitée que le reste, mais du coup, ça se termine trop vite. Et les dernières pages font virer tout ça vers des eaux romantiques avec lesquelles j’ai plus de mal. Le cliffhanger final (parce que c’en est un) est donc réussi, mais se fait sur un terrain qui ne me palpite plus que ça.

Finalement, j’ai envie d’en lire plus car il y a plein de personnages bien écrits et assez étoffés qui ont un tas de secrets à révéler et parce que l’on sent que l’histoire ne fait que commencer : on a un bon aperçu des loup-garous, une connaissance approximative des sorcières et une mise en bouche de ce que sont les vampires, par exemple. Je ne suis pas assez accro pour me dire que je vais lire le cycle se concentrant uniquement sur les loup-garous (Alpha and Omega)… En revanche, oui, je pense bien continuer Mercy. Allez, je n’ai jamais que neuf romans à acheter et lire avant la sortie du prochain !

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En bref, donc, c’est un livre que je conseille à tous les fans d’Urban Fantasy, c’est-à-dire ce genre mêlant créatures surnaturelles et cadre urbain moderne (ici, Tri-Cites). Côté littérature, c’est moins littéraire que The Magicians, certes, mais c’est tout de même bien écrit pour être lu avec passion. L’histoire en elle-même ? C’est moins novateur que Buffy, mais aussi prenant que True Blood ou Midnight, Texas. Je ne serais pas surpris que ça finisse par être adapté en séries, il y a de quoi faire !