Un peu plus qu’un banal procédural ce Caméléon (The Pretender, #02)

The Pretender (TV series) - WikipediaSalut les sériephiles,

Comme promis, j’ai continué mon visionnage du Caméléon, et ça avance plutôt bien parce que la série se laisse regarder toute seule. Pour le moment, j’ai décidé d’aborder cet énorme rattrapage épisode par épisode, et je n’ai pas vu grand-chose au cours de la semaine… mais c’est toujours mieux qu’un seul épisode, alors ça devrait tenir facilement le format 500 mots !

Voir aussi : Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)

Le Caméléon : saison 1 épisode 2, Chaque tableau a son histoire - TéléObsÉpisode 2 – Every Picture Tells a Story – 16/20
Dans cet épisode, Jarod est principalement garde-côte, donc on laisse tomber la promesse de le voir pilote d’avion, et c’est un peu dommage tout de même. Pendant l’épisode, Jarod répare plusieurs injustices dont une un brin féministe avec une femme enceinte. La série oscille entre féminisme et machisme, what a decade to be alive ! C’est particulièrement marquant dans cet épisode, mais c’est une réflexion que j’ai continué à me faire par la suite.

Bien sûr, le Centre est encore flou (Jarod apprend à nager, des jumelles savent compter des allumettes… OK et ?) dans ses vraies intentions, j’espère que ce sera développé un jour. Je sais toutefois que c’est encore trop tôt  dans la série pour m’en plaindre. Comme dans le pilot, l’épisode construit un puzzle sympa avec plusieurs personnages secondaires qui ont une utilité à jouer. Ça fonctionne, même si je n’accroche pas du tout à ces personnages qui ne reviendront pas.

Le fil rouge développe l’histoire familiale de Miss Parker, c’est un peu trop rapide avec déjà un mystère sur sa mère qui se dessine et un cliffhanger qui révèle que Jarod a entendu ce qu’il s’est passé. C’est le bon dosage pour créer le suspense et l’envie de revenir, mais comme nous ne sommes qu’au deuxième épisode, je suis déjà à peu près sûr et blasé que nous n’apprendrons pas plus sur le sujet avant au moins la mi-saison. Les secrets de Sydney, en plus, ont le potentiel de vite être blasants, car c’est un personnage toujours dans l’entre-deux, entre allié et ennemi. Bizarrement, cette nuance me soule.

En revanche, Miss Parker a les meilleures répliques, c’est un perso sassy vraiment cool au look incroyable. J’aime ce côté dominateur dans toutes ses relations alors qu’elle perd constamment face à Jarod. Elle sait se faire respecter de tous, sauf lui, mais ils ont une relation sympa au cours de l’épisode. Le jeu de chat et la souris est prenant pour le moment, mais sur quatre saisons ça va être lassant, je pense. Enfin, ça évoluera probablement, pour l’instant la série se définit elle-même et il faut que j’arrête d’essayer d’envisager le long terme. À quand le remake ou reboot ? Elle semble presque en avance sur son temps.

Le Caméléon S01E03 : infos, avis et bande-annonce de l'épisodeÉpisode 3 – Flyer – 13/20
Ce qui devait arriver arriva, j’ai beaucoup moins accroché à cet épisode où Jarod joue les pilotes d’avion de chasse dans l’espoir de résoudre la mort mystérieuse d’un pilote. On dit de lui qu’il avait bu la veille de son accident, empêchant la veuve et son fils de toucher l’argent de l’assurance. Jarod n’a aucun mal à prouver qu’il s’agissait finalement d’un accident qui aurait pu être évité si tout le monde assurait le rôle qu’il avait à jouer plutôt que de vouloir faire du profit. Sans surprise.

Le capitalisme, c’est mal. L’armée américaine, ce sont des gentils, ils n’y sont pour rien. Et l’épisode s’entête à faire évoluer Jarod à nouveau dans un monde pleinement masculin où une femme sort du lot en étant hyper cool et meilleure que le reste des hommes qui l’entourent… On sent un schéma répétitif en seulement trois épisodes, ça m’inquiète pour que j’accroche jusqu’au bout.

Si ça doit devenir la formule de la série, ça va me lasser très vite… Et le problème, c’est qu’il y a de fortes chances que ce soit le cas. Ces épisodes sont ceux d’une série sur du long terme, ce n’est pas étonnant. Il y a 22 épisodes à occuper, certains sont voués à être prenants et les autres à se répéter.

Du côté du fil rouge, Jarod avance tout doucement sur l’enquête concernant ses parents, tentant de trouver des infos sur son père. Miss Parker continue d’avoir des looks tous plus incroyablement 90 les uns que les autres, tout en étant badass à souhait. Cela ne lui permet pas de battre Jarod malgré tous les moyens à sa disposition, et même si elle est capable de faire face à Sydney tentant de la doubler une fois de plus.

La fin d’épisode nous fait découvrir son boss et révèle que Miss Parker n’a pas tous les pouvoirs, même quand elle débarque en limousine au milieu du désert. Bien, on en apprendra plus sur le Centre… Un jour.

Le Caméléon S01E04 : infos, avis et bande-annonce de l'épisodeÉpisode 4- Curious Jarod – 14/20
Je sens que selon les épisodes, les notes vont vraiment varier et nous montrer que la série est plus ou moins capable de me passionner. Genre, avec cet épisode, on a clairement ce qui s’appelle un filler qui ne fait rien avancer, mais en même temps, j’ai passé un bon moment parce qu’il était sympa de voir Jarod faire un détour par Las Vegas en tant que croupier – ou en tant que joueur qui compte les cartes, bien sûr. Un vrai génie, quoi.

Parmi les meilleurs moments de l’épisode, il y a le jeu de chat et la souris qui mène à Miss Parker arrêtant enfin Jarod, avant que celui-ci ne révèle qu’il a encore une carte dans son sac en tant que chef de la sécurité. Le gag sur le fait de la fouiller en lui faisant retirer ses vêtements, en revanche, c’était bien moins cool en 2021 qu’en 1996 comme humour potache. C’est difficile de voir la série avec un regard neuf en 2021, je suis constamment partagé, surtout qu’elle a des côtés modernes… comme toutes les séries de cette époque !

L’épisode ne m’a pas marqué outre mesure autrement, avec une intrigue plutôt simple, multipliant la corruption des personnels du casino et le féminisme à deux vitesses de la série. Quant au fil rouge, les éléments sont disséminés d’épisode en épisode, mais il n’y a pas encore de quoi savoir où l’on va pour cette saison 1, avec un rythme de micro-avancée à chaque épisode. Au moins, ça tient en haleine et ça fait revenir.

Et voilà donc ce que j’avais vu de la série la semaine dernière. J’avance progressivement, mais je ne suis pas prêt d’en arriver au bout, je crois, surtout que pour l’instant, je n’ai vu qu’un seul autre épisode ! Il faut que je me motive ce week-end, de toute évidence !

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)

Salut les sériephiles,

The Pretender (TV series) - WikipediaC’est un étrange titre, n’est-ce pas ? C’est pourtant vrai ! Le Caméléon, ou The Pretender en VO, est pourtant une série multirediffusée en France, mais aussi loin que je me souvienne, je ne suis même pas sûr d’avoir vu un épisode en entier de la série. Enfin, ça, c’était avant dimanche dernier où je me suis décidé à lancer le premier épisode, à moitié sur un coup de tête, à moitié en ayant prévu le coup car je me trainais le DVD depuis trois semaines.

En effet, j’ai une meilleure amie qui est une grande fan de la série, qui la regardait tout le temps quand elle passait à la télévision et à qui nous avons offert l’intégrale de la série en octobre dernier pour son anniversaire. L’occasion était trop belle pour ne pas gratter le prêt des DVDs dès qu’elle aurait fini, et elle m’a donc tout prêté lorsqu’on s’est vu pour mon anniversaire. Depuis, la série m’attendait sagement et c’est lors d’une insomnie que je me suis dit que j’allais la lancer.

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A priori, les quatre saisons rejoignent donc mon Challenge Séries 2021… mais on verra si je tiendrai jusqu’au bout ! Je ne compte pas proposer des critiques de chaque épisode, parce que la série date un peu et que je ne pense pas que ça serait beaucoup lu, mais un peu à la manière de mon rewatch d’autres séries (ou de visionnage d’animés), j’écrirai de temps à autres mon avis sur la série, en fonction de mon avancée. En fait, pour être tout à fait honnête, j’envisage de transformer le 500 mots du vendredi en RDV hebdomadaire sur Le Caméléon.

Pour ce premier article, on va donc se consacrer au pilot de la série et tout ce que j’en ai pensé…

Avant le premier visionnage

skywalkerDe la série dont j’ai quand même vu des bouts d’épisodes lorsque j’étais enfant, je me souviens tout de même de l’essentiel : Jarod est un caméléon, un surdoué capable de se faire passer pour n’importe qui. Il peut endosser n’importe quel rôle et n’importe quelle profession en donnant toujours le change, et il profite de ses dons pour punir les criminels et réparer les injustices.

La série n’est pas qu’un procédural : il y a tout un fil rouge sur la famille de Jarod, en quête perpétuelle de son passé et de ses parents à qui il a été arraché par une organisation, le Centre, qui a voulu exploiter les dons de ce génie dès son plus jeune âge. Il est ainsi traqué par Miss Parker, qui a bon espoir de mettre la main dessus.

skywalkerÇa, c’est pour le synopsis. Pour le reste, j’ai de vagues souvenirs sur des liens entre Jarod et Miss Parker, mais je vais me les laisser de côté. Je me souviens en tout cas que je n’accrochais pas tant que ça quand j’étais enfant parce que tout l’environnement de la série changeait en permanence (logique avec un titre pareil). Je n’ai plus aucune excuse : j’adore Dollhouse dont c’était tout autant le thème de départ, avec en plus le problème que l’héroïne changeait de personnalité.

Un autre reproche que j’y faisais est que c’était beaucoup trop sous le format « épisode de la semaine » que je n’aime pas trop. Aujourd’hui, je regarde de plus en plus de séries procédurales en fond sonore quand je fais à manger/mange (ou travaille sur des taches de secrétariat ou d’administratif ne demandant pas grande concentration, ou repasse, ou… bref, vous avez l’idée), alors une série des années 90, ça peut le faire, non ?

Le pilot du Caméléon

Miss Parker (Pilot ) Created with 5SecondsApp iOS | The pretenders, Actresses, PilotOh boy. La série débute en 1996 et ça se voit. Ca ne se voit pas seulement avec le look des personnages, mais aussi avec le format et la qualité de l’image. Et avec certains moments qui vieillissent de manière bien plus comiques que ne l’envisageaient les scénaristes. Je veux dire, l’introduction de Miss Parker c’est quand même quelque chose : clope au bec, elle débarque d’un hélicoptère et répond à un type qu’elle est tout aussi explosive que les matériaux inflammables à proximité desquels ils sont. Le tout avant d’écraser sa cigarette à coup de bottines à talons hauts. Difficile de ne pas rire aujourd’hui, surtout qu’elle a un bandeau dans les cheveux.

Un autre temps, quoi. Elle est l’atout charme pour les audiences masculines, et c’est assumé un peu en mode Charlie’s Angel. Déjà, je n’avais aucun souvenir de ça, et ça m’a mis dans l’ambiance tout de suite. Passé ce côté un peu kitsch et inattendu, le premier épisode est toutefois plutôt engageant et me donne espoir de tenir sur la saison, voire sur la série.

Le personnage de Jarod est introduit d’abord en tant qu’enfant génie avant d’être présenté en tant qu’adulte. Assez vite, on comprend sa capacité à être un caméléon lorsqu’il est capable de parler plusieurs langues et de prendre un job de chirurgien dans un hôpital sans avoir à passer le moindre entretien d’embauche. C’est bien connu : il suffit d’être présent sur place pendant une urgence. Non ?

skywalkerLe pilot a tout de même du mal à introduire tout son concept, mais c’est le problème de ce genre de séries : comment nous montrer que le personnage se fond toujours dans la masse dans un épisode où il ne va endosser qu’un seul rôle ? Il est un bon médecin… et il finit par être pilote d’avion dans la dernière scène, pour nous donner envie de revenir. Je ne sais pas encore si c’est un cliffhanger qui introduit l’épisode 2 (j’aimerais bien) ou si c’est juste une scène qui sera oubliée et permettait de comprendre ce qu’allait être la série.

En parallèle, bien sûr, nous suivons également Miss Parker qui fait tout ce qu’elle peut pour retrouver la trace du Caméléon. Si elle y parvient, elle ne semble pas très forte à son job : elle le croise déjà deux fois dans ce premier épisode sans parvenir à l’attraper. C’est toutefois plutôt bien amené puisque Jarod a de bonnes raisons de réussir à lui échapper. Ainsi, dans la scène finale, il s’échappe grâce à sa ruse, mais aussi grâce à une amitié qu’il a tissé en cours d’épisode.

De ce point de vue-là, chaque scène a une vraie utilité et c’est plutôt une bonne chose pour le pilot : on nous propose un puzzle qui se reconstitue peu à peu et nous permet de comprendre que Jarod veut rétablir une injustice concernant un patient de l’hôpital qui a terminé en fauteuil roulant à cause de la négligence d’un médecin. Reste à identifier ce qu’il s’est passé exactement et à obtenir les preuves pour rendre la justice.

ohitsatvshow Tumblr blog with posts - Tumbral.comEn cours de route, j’ai aussi découvert l’existence de Sidney, sorte de figure paternelle pour Jarod. C’est lui que Jarod veut recontacter absolument pour avoir des réponses sur l’identité de ses parents : en effet, un test sanguin lui permet de comprendre que ses parents supposés, morts dans un accident ça tombe bien, ne sont pas les siens. Le problème, c’est que Sidney lui affirme ne pas avoir d’informations sur le sujet. Il n’est pas pour autant contre Jarod : oui, il travaille en tant que scientifique pour le Centre, mais il semble aimer voir son sujet favori prendre son indépendance, au grand dam de Miss Parker.

Parmi les bonnes surprises de l’épisode, il y a le casting des rôles secondaires, avec notamment une actrice encore bien jeune mais qui finira quelques années plus tard par incarner Rose de LOST.∞ISLE OF CARTHIS∞ — The Pretender Mementos [22/88] [1.22 - Dragon... J’aime regarder les anciennes séries pour ce genre de surprises, on trouve toujours des acteurs qui finiront par avoir de gros rôles dans de tous petits rôles.

Voilà donc pour ce visionnage du premier épisode… C’est déjà pas mal pour quelqu’un qui l’a regardé vers une heure du matin, je trouve. Je vais à présent continuer mon visionnage et tenter de ne pas être spoilé avant d’arriver à la toute fin des téléfilms.

 

Rattraper son retard dans une série

Salut les sériephiles !

Je ne sais pas si vous aussi ça vous arrive d’accumuler un retard monstre dans certaines séries, mais moi, c’est un peu l’histoire de mon année 2018, et ça m’a inspiré ce petit article de blabla, pour changer. Je déteste avoir du retard dans mes séries, et vous le savez déjà, c’est parce que je suis terrifié des spoilers, mais il n’empêche que quand ça m’arrive, je retrouve un certain plaisir du sériephile enfant encore en moi : celui d’enchaîner les épisodes.

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Après tout, j’ai commencé les séries avec la Trilogie du Samedi, la fameuse, et j’ai donc été élevé dans l’habitude des séries diffusées à coups de deux ou trois épisodes. Rien d’anormal, donc, à aimer avoir du retard pour enchaîner les épisodes. Bien sûr, avec Netflix, c’est devenu une habitude aussi, puisqu’à chaque fois, ils diffusent toute une saison d’un coup et me laisse en PLS tellement j’ai un nombre conséquent d’épisodes d’une heure (parce que c’est Netflix) à rattraper.

En même temps, quand j’ai du retard dans une série et que je la reprends après quelques mois d’arrêt, il y a toujours cette petite excitation de retrouver des personnages qui m’avaient manqué, souvent sans que je ne m’en rende compte. Vous savez, c’est comme ce petit côté excitant de retrouver des amis après des semaines sans se voir, ou comme une goutte d’alcool après des mois de sobriété.

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En plus, l’avantage, c’est que contrairement à la vie, quand vous restez des semaines/mois/années sans voir une série, celle-ci ne bouge pas et vous attend. Certes, elle continue de vivre sans vous, mais quand vous la retrouvez, vous pouvez la reprendre où vous vous en étiez, et ça c’est chouette. Bon, OK, parfois ce n’est pas chouette du tout si vous vous souvenez soudain pourquoi vous l’aviez arrêté, mais dans l’ensemble, c’est plutôt sympa de retrouver tout le monde là où il en était.

Et plutôt que de passer une heure à poser des questions à votre ami pas vu depuis un bail, il suffit de le regarder vivre tout ce qu’il a à vivre. En plus, ça vous file une certaine nostalgie de l’époque où vous avez arrêté de regarder la série, parfois. Bref, j’adore reprendre une série, surtout que bien souvent, il y a assez d’épisodes pour s’enchaîner les rebondissements. Face à certaines, ça permet donc d’enfin avancer les choses d’enchaîner les épisodes, surtout quand ça trainait en longueur et qu’on voulait juste en avoir le fin mot.

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Cependant, plus je vieillis, plus j’ai du mal avec mon retard accumulé, parce qu’il faut alors dégager un temps plus important pour voir les épisodes. Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas accumulé plein d’épisodes d’une même série, et ça me manque. Oui, non, parce que je l’ai un peu fait hier après-midi en gérant diverses tâches administratives, mais le problème, c’est que je n’ai pas enchaîné une série dont je parle sur le blog. J’aurais aimé vous dire que j’avais enfin terminé la fameuse saison 3 de Lucifer, mais même pas : non, non, j’ai juste choisi de regarder une série française pour valider le point 20 du Bingo Séries (et pas fou, je l’ai fait avant le match d’hier soir) et j’ai donc commencé à rattraper Plus Belle la Vie. Ouuups.

En même temps, j’avais genre onze mois de retard, ça ne fait pas de mal. Et à voir les épisodes en accéléré, allant jusqu’à x3,5 pour les scènes les moins intéressantes, je n’ai plus que neuf mois et demi de retard, puisque j’en suis aux épisodes de fin septembre. Et bizarrement, j’ai réussi à ne pas être trop spoilé sur tout ça, comme quoi, tout arrive !

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Et, oui, je regarde aussi Plus Belle la Vie, c’est comme ça, faut pas chercher. Souvent, ça occupe en mangeant, ou en faisant toutes sortes de tâches n’exigeant qu’une concentration partielle. Enfin, ça fait quasiment un an que je n’avais rien vu, et comme je le disais, ça me donne l’impression de retrouver de vieux amis de m’y remettre – et puis, j’avais eu la bonne idée de m’arrêter à la fin d’une intrigue, donc je ne suis même pas perdu dans l’histoire !

Vus cette semaine #4

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bien sûr, cette quatrième semaine est envahie par des rattrapages qui ne suffisent pas à combler mon retard. Je me prévois déjà une soirée comédie ce soir. Bonne lecture.

Rattrapages

Scandal – S07E04 : Lost Girls – 13/20
S’il n’était pas dur de faire mieux que la semaine précédente, l’épisode retombe largement dans les travers habituels de la série et tous les petits défauts qui ont fait que je m’en suis détaché peu à peu. Difficile donc d’être très positif, alors que les deux premiers épisodes avaient réussi à me faire changer d’avis.
HTGAWM – S04E05 : I Love Her – 16/20
C’est simple : les scénaristes m’apportent des réponses à des questions que j’avais arrêté de me poser depuis le temps. En plus, l’intrigue avance de plus en plus vite, et pour cause, dans deux épisodes, tout sera révélé. Une belle accélération en avant qui fonctionne à merveille alors même que l’épisode semble prendre le temps de revenir en arrière.
Grey’s Anatomy – S14E05 : Danger Zone – 16/20
Un épisode spécial centrant son intrigue loin de l’hôpital mais bouleversant profondément les habitudes établies au cours des deux dernières saisons, de manière durable. Bien que se concentrant sur des membres secondaires du casting principalement, et sur Owen que je n’aime pas,  j’ai trouvé l’épisode divertissant et réussi.
The Orville – S01E07 : Majority Rules – 17/20
La série s’embarque dans un épisode dystopique réussi, en se concentrant enfin sur le personnage de John. La SF sert à critiquer la société de manière corrosive, tout en parvenant à conserver son humour et son ton décalé. La série a trouvé son rythme, j’aime beaucoup.
You’re the Worst – S04E09 : Worldstar! – 13/20
Malgré quelques bonnes blagues, cet épisode tombe à plat car certains personnages ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Il est vraiment dommage que la série se perde en route à ce point.
The Good Place – S02E06 : Janet and Michael – 17/20
La série change de formule et propose un huis-clos particulièrement savoureux entre deux personnages qui gagnent beaucoup du travail de cette dynamique entre eux. C’est fun et ça ne tourne jamais en rond quand tout devrait les faire tourner en rond, bref, c’est tout simplement une écriture brillante !
American Horror Story – S07E08 : Winter of Our Discontent – 14/20
Comme toujours, la série s’en tire mieux pour son épisode d’Halloween en réussissant à instaurer une ambiance bien meilleure et propre à apporter quelques frissons. C’est déjà beaucoup par rapport au précédent.
American Horror Story – S07E07 : Valerie Solanas Died for Your Sins – 09/20
Un épisode profondément ennuyeux qui cumule tous les défauts que je n’aime pas dans la série, avec flashbacks qui n’ont rien à voir et dispersion de l’intrigue en une multitude de sous-intrigues insipides…
The Mayor – S01E04 : City Hall-oween – 17/20
Autre épisode d’Halloween à rattraper en ce 31 octobre, autre 17. C’était tout simplement hilarant avec tout un tas de très bonnes blagues et situations comiques découlant de la fête des morts-vivants. L’épisode en lui-même varie en plus de la formule des trois premiers épisodes, alors c’est un très bon moment que j’ai passé devant.
Superstore – S03E05 : Sal is Dead – 17/20
Un très bon épisode d’Halloween qui apporte son lot de bonnes blagues et confirme que la fête de la citrouille est un terrain fertile pour les comédies. Sinon, c’est à croire que tout le monde y passe dans cette série cette année.

Lundi

The Walking Dead – S08E02 : The Damned- 16/20
Les scénaristes se sont finalement décidés à proposer l’équivalent d’un vrai premier épisode de saison, et c’est réussi. Il y a des lenteurs et des choses que je n’ai pas aimées, bien évidemment, mais dans l’ensemble, c’était tout de même vraiment intéressant à suivre et l’éclatement de l’intrigue fonctionnait étonnamment bien. Le cliffhanger me laisse curieux et songeur.
The Last Man on Earth – S04E04 : Winsconsin – 18/20
Un épisode plutôt banal qui finit par totalement prendre par surprise et nous rappeler que les scénaristes ne sont pas super gentils avec nous. De bons gags, un excellent rebondissement, des épisodes comme ça, j’en voudrais plus souvent.

Mardi

The Mayor – S01E05 : Strike – 15/20
Un nouvel épisode qui reprend le schéma déjà habituel de la série. Truffé de bonnes blagues, cet épisode réussit son job et est divertissant sans être incontournable. Je continue d’apprécier la série à sa juste valeur grâce à un bon casting.
Supergirl – S03E04 : The Faithful – 16/20
Retour à un épisode au format plus classique et efficace cette semaine, avec un épisode qui développe beaucoup de sous-intrigues au sein d’une seule et même histoire plutôt bien gérée.

Mercredi

American Horror Story – S07E09 : Drink the Kool-Aid – 15/20
Ouf, c’en est fini des origines ratées de la secte, les scénaristes arrêtent de prendre trop de hauteur et se recentrent plus sur les personnages et leurs dynamiques. Cela permet un épisode bien meilleur, quoique beaucoup, beaucoup trop prévisible. Comme souvent avec cette série.

Jeudi

You’re the Worst – S04E10 : Dad-Not-Dad – 13/20
Même constat que lors de l’épisode précédent : je ne reconnais plus tellement les personnages. Le casting est pourtant toujours excellent, mais on nous vend des scènes aux antipodes de ce qu’elles devraient être, et c’est frustrant.

Vendredi

The Orville – S01E08 : Into the Folds – 16/20
La série prend enfin le temps de s’attarder sur deux personnages secondaires qui n’avaient pas encore eu leur épisode. Cela fonctionne toujours aussi bien dans le divertissement, même si l’intrigue avait une portée un peu moins forte, se contentant de développer uniquement la thématique familiale.
Scandal – S07E05 : Adventures in Babysitting – 14/20
Fitz n’a décidément rien compris et souhaite retrouver une Olivia qu’il reconnaît, la forçant à s’éloigner de nouveau de l’Olivia des débuts de la série. Dommage. Quand aux twists, la série n’arrive plus à me surprendre, tellement on finit par être rôdé avec eux…
HTGAWM – S04E06 : Stay Strong, Mama – 16/20
Un rythme vif et des intrigues tellement emmêlées les unes aux autres que la critique est on ne peut plus complexe à rédiger. Il se passe énormément de choses dans cet épisode qui réussit à conserver beaucoup de suspens sur la situation finale de la semaine prochaine, malgré tous les éléments que nous en avons.
Grey’s Anatomy – S14E06 : Come on Down to My Boat, Baby – 15/20
Les scénaristes ne chôment pas et font avancer toutes les intrigues en même temps, tellement vite que ça en paraît par moment expéditif. Le spin-off à venir commence aussi à être introduit, mais vraiment pas de la manière dont je l’imaginais jusqu’ici. Un bon épisode, mais qui laisse une impression de brouillon une fois terminé.