Performance de la semaine #16

Salut les sériephiles,

Pour la première semaine de l’année, le moins que je puisse dire, c’est que j’ai eu l’embarras du choix pour faire ma sélection de performance de la semaine. Ce n’est pas comme si j’avais légèrement abusé de mes vacances et de mon téléviseur ces derniers jours, mais un peu quand même. Franchement, c’est sans regret, même si j’aurais aimé un ou deux jours de plus pour tout finir (ben oui, quoi, toujours plus, faut pas croire). La prochaine fois, je m’interdis totalement de travailler et ça se passera encore mieux, voilà.

Non, plus sérieusement, j’ai hésité entre trois acteurs cette semaine, mais comme j’ai vu une bonne quinzaine d’épisodes de la même série, c’est finalement dans A Series of Unfortunate Events que j’ai fait mon choix – et ce sera sans spoiler majeur car je veux vous convaincre de regarder cette série (mais si). La performance de la semaine pourrait franchement aller à l’ensemble du casting tant ils sont tous géniaux, même Sunny qui n’est qu’un bébé, mais j’ai finalement décidé d’aller à la simplicité et de la donner à Neil Patrick Harris.

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Je vous fais grâce de mon « qui ça ? » habituel, parce que normalement, cet acteur n’est plus à présenter du tout. Il a incarné pendant neuf ans le rôle du génial Barney Stinson dans How I met your mother. Génial ? Bon, peut-être pas, car je ne le voudrais pas dans mes amis et le personnage ne vieillit pas toujours si bien que ça (si, vraiment, revoyez certains épisodes, vous verrez, à l’ère du #metoo c’est encore plus crispant et gênant que ça ne l’était avant, ce n’est plus si évident d’en rire), mais dans l’ensemble, c’est au moins un personnage culte.

Il n’est pas évident de rebondir dans une carrière après un rôle pareil, et Neil Patrick Harris s’est depuis beaucoup diversifié, reprenant le chemin des planches, des talk-shows et des présentations d’émission où il est connu pour ses talents de chanteur/comédien/danseur/wahou y a-t-il un truc qu’il ne sache pas faire ?

Pourtant, il a aussi accepté de revenir dans une série et il fait totalement oublier le rôle de Barney avec celui d’Olaf. Non, pas le bonhomme de neige, vous sortez si vous vous mettez à chanter ! Le comte Olaf est un personnage qui accueille les Orphelins Baudelaire chez lui pour les élever, en théorie ; pour leur voler leur fortune, en pratique. C’est donc le grand méchant de la série et il est surtout connu pour sa folie la plus totale, son désir d’avoir raison et de s’enrichir. Et pour son tatouage à la cheville. Et pour son monosourcil.

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Eh, je ne vais pas en faire une liste interminable non plus ; rien que ça, ça se félicite : Neil Patrick Harris a accepté d’avoir un monosourcil ! S’il est important de connaître ces détails, c’est parce que le comte Olaf passe son temps à se déguiser, et c’est en ça qu’il décroche la performance de la semaine. Il est absolument hallucinant de regarder cette série et de voir à quel point cet acteur est un caméléon. Certes, il est bien aidé par des heures de make-up et des costumes somptueux, mais franchement, c’est bluffant de le voir passer d’un rôle à l’autre. Et c’est toujours super drôle.

En plus, comme je le disais plus haut, il sait absolument tout faire et les scénaristes profitent de ses talents de chanteur, dès le générique déjà (look away, look awaaaaaaaaay), mais aussi dans certains épisodes. Pour confirmer sa prestation de la semaine, il faut donc le voir chanter et danser en saison 2, le voir enchaîner les répliques imprononçables jusqu’en saison 3, l’entendre passer des aigus au grave, d’un accent à l’autre, d’un rythme lent à un rythme intenable. Neil Patrick Harris, quoi. Vous devriez vraiment regarder cette série – même si elle vous dit de ne pas le faire…

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J’étais déjà bluffé par le rôle de Barney, mais en comte Olaf, il a tout déchiré et le casting était impeccable. Il me paraît improbable aujourd’hui que l’on puisse embaucher quelqu’un d’autre pour ce rôle tant il l’a fait sien, et je trouve ça top d’avoir une adaptation complète en trois saisons, on aura eu l’occasion de voir toutes les facettes du personnage… et de l’acteur. Qu’attendez-vous ? C’est sur Netflix, go, go, go !

Mes juges & avocats préférés

Salut les sériephiles,

On entame une nouvelle année de TFSA aujourd’hui avec un thème qui m’a surpris, je dois dire, puisque Tequi ne nous commence pas 2019 en grande pompe : elle nous propose de nous intéresser aux avocats et juges dans les séries, pour déterminer lesquels sont nos préférés. Je m’attendais à être coincé face à un « les nouveautés/reprises attendues de 2019 », mais ouf, elle me laisse une semaine de plus pour me prendre la tête sur cette question ardue.

Cela dit, ce n’était pas si simple de faire un classement de mes juges et avocats préférés, parce que quand j’ai commencé à faire ma liste (dans ma tête, cette nuit, certes, mais quand même), j’en suis arrivé rapidement à une dizaine de personnages. Or, je ne veux faire qu’un top 5, moi ! Après beaucoup de débats internes et un potentiel début d’insomnie (c’est malin), voilà donc la liste à laquelle je me suis résolu – en faisant un savant équilibre entre leur capacités professionnelles à me défendre si j’avais besoin de faire appel à eux et mes coups de cœur totalement subjectifs :

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  1. Marshall Eriksen (How I met your mother)

J’ai honte car j’ai mis longtemps à penser à Marshall, mais pourtant, il nous parle de son rêve et de son travail pendant les neuf saisons de la série. Il y a eu des hauts et des bas dans sa carrière, beaucoup de moments très drôles et, même si c’est probablement le personnage que j’aime le moins dans la série, ça en fait un avocat/juge très attachant. Après, il est vrai que je ne lui demanderai pas forcément de me représenter… mais ça, il n’est pas obligé de la savoir.

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  1. Michaela Pratt (How to get away with murder)

Je sais, elle n’est qu’étudiante ! Il n’empêche que je l’adore et qu’elle me représenterait très bien lors d’un procès par rapport à d’autres avocats dans les séries. Je n’aime pas assez Annalise pour la mettre dans ce top, Bonnie n’en parlons pas, et le seul truc qui me dérange à mettre Michaela dans cette liste, c’est que du coup, je ne peux pas y mettre Connor (oui, mon choix de gif n’est pas innocent – et j’irai jusqu’à dire qu’il est parfait). Le débat a fait rage une bonne partie de la rédaction de cet article, mais en définitive, je pense que l’esprit de compétition exacerbé et l’envie de toujours faire au mieux pour gagner font de Michaela une très bonne avocate – quitte à prendre des décisions qui sont loin d’être bénéfiques pour ceux qui ne sont pas ses clients, oui.

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  1. Jen Short (Life in Pieces)

Son sens de la réplique bien placée en fait forcément une avocate hors pair. Comme Marshall, on ne la voit pas assez souvent dans son travail, je trouve, mais chaque fois qu’il en est question, elle déchire tout. C’est vraiment un personnage hilarant que j’adore, et ne parlons même pas de quand elle se met à boire. J’ai hâte de voir enfin la saison 4 car elle arrive toujours à trouver la mimique ou le bon mot pour me faire rire… C’est un talent important pour un avocat, non ? En attendant, je ne sais pas ce que fait CBS, mais ça me frustre énormément de n’avoir toujours pas de date de retour !

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  1. Mike Ross (Suits)

Même si ça m’embête de ne pouvoir mettre ni Rachel ni Jessica en plaçant Mike dans ce top, il faut bien reconnaître que s’il y a bien un avocat dans ce TFSA que j’aimerais embaucher pour me défendre en cas de pépin, c’est lui. Oui, même s’il n’a pas son diplôme en début de série et qu’il est frauduleux donc risquerait de mettre à mal mon cas. Mike a une mémoire photographique bien trop pratique pour gagner ces cas, une conscience qui n’est pas que professionnelle mais aussi assez humaine et un talent certain dans tout ce qu’il entreprend. L’avocat parfait, donc. Qui donc peut prendre la première du top ?

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  1. Ally McBeal

Certes, ce n’est pas une avocate hors pair, mais quitte à être dans la merde et avoir besoin d’un avocat, je préfère rendre une visite à Ally et danser dans les toilettes mixtes ! Au moins, je serai de bonne humeur pour aller perdre mon procès. Ally est un personnage hors norme qui, même vingt ans après, n’a toujours pas été égalée pour moi : j’adore son humour, sa vision du monde totalement pétée et sa manière de gagner les procès. C’est rare que j’adore un personnage principal dans une série ; mais Ally, je l’adore pour de vrai.

Voilà pour ce top, qui laisse malheureusement de côté des personnages que j’adore, comme la Juge de The Good Place (mais bon, si elle me fait rire, je la connais moins que les personnages cités ci-dessus) ou Laurel d’Arrow, que j’ai écarté du top parce que je n’ai vu que deux saisons de la série et qu’elle a réussi dans ce court laps de temps à être la fois un personnage que j’adore et un personnage que je déteste. Dans le même genre, il y avait d’ailleurs Kevin Walker de Brothers & Sisters, qui est parfait dans son rôle. Une dernière qui a vraiment failli être dans ce top en cinquième position ? Veronica Donovan de Prison Break, évidemment. Qu’est-ce que je l’adorais !

En revanche, il y en a que j’ai tout de suite mis de côté et éliminé du top… Ce sont les personnages de Daredevil. Autant j’aime la série et le côté super-héros, autant aucun de ces personnages n’a le potentiel d’être dans un top de mes personnages préférés, je crois. Cela changera peut-être en saison 3.

Me reste à citer Justice Strauss des Orphelins Baudelaire et Jeff de Community en juge ou avocat que j’aime beaucoup, mais qui ne sont probablement pas les meilleurs du tout à leur job…

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Bonne fin de semaine et bon week-end à tous !

Bilan séries du mois de décembre

Salut les sériephiles,

Après les articles à rallonge des premiers jours de l’année, je vous propose aujourd’hui un tout petit article : le bilan des saisons terminées en décembre. Et y en a tellement que euh… je ne sais pas comment en faire 500 mots. Je vais donc tricher un tout petit peu et parler d’une saison terminée le 1er janvier, parce que j’aurais normalement dû la terminer le 31 décembre et c’est un changement de plan de réveillon de dernière minute qui m’a empêché de le faire. Bref, c’est ma tambouille interne, vous, vous êtes là pour l’article !

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Séries renouvelées

The Outpost (S01)La fantasy et moi, nous n’avons jamais été en très bons termes. Pourtant, quand la CW a annoncé une série estivale aux prémices ressemblant presque à un spin-off étrange de The 100 avec son sang noir, je me suis dit que je pouvais bien essayer. La série est loin d’être géniale, mais elle m’a bien occupé cet été où je n’avais pas beaucoup de temps pour les séries et les intrigues complexes. J’ai donc ensuite mis plusieurs mois à me décider pour en voir les deux derniers épisodes, et ça s’est fait en décembre. Faut bien avouer que j’espérais ainsi avoir des choses à dire dans cet article… la série est renouvelée et je regarderai probablement la suite, simplement parce que je suis curieux et que le cliffhanger a réussi, contre toute attente, à me captiver. Il serait temps ! Note moyenne : un généreux 14/20.

A Series of Unfortunate Events (S02) – Un an ! C’est le temps qu’il m’a fallu pour me décider à faire play et voir la suite d’une série dont je suis pourtant extrêmement fan. Je savais que j’allais adorer, mais je savais aussi que l’ambiance particulière de la série me donnerait envie d’en enchaîner tous les épisodes, or ce n’est pas évident de toujours trouver le temps de le faire. Depuis un mois ou deux, je m’étais donc résolu à la regarder pour les vacances de Noël, parce que je trouve que l’univers de la série se prête bien à la magie de Noël – oui, je sais, c’est étrange pour une série aussi pleine de mauvaises nouvelles. Comme prévu, j’ai dévoré cette deuxième salve d’épisode, qui se serait classé sans mal dans le top 10 du classement de mes saisons de 2017-18. Dommage, je l’ai vue trop tard. Note moyenne : 18/20.

Voilà, je n’ai rien eu le temps de finir autrement que ces deux-là ce mois-ci. Pour ma défense, j’ai été à l’assaut de mes nombreux rattrapages de séries hebdomadaires et même si je n’ai pas non plus fini cette offensive, j’ai comblé pas mal de retard. C’est toujours très appréciable, et il y a fort à parier que je continue d’ici la rentrée lundi ; même s’il me reste aussi pas mal de travail à faire, notamment cet après-midi. On verra bien ce qu’il en est.

En attendant, je me console comme je peux et je me dis que deux saisons terminées, c’est déjà pas si mal : après tout, depuis que je fais ces articles, j’ai compris qu’à part en mai (et peut-être en janvier), la moyenne des saisons que je termine par mois est à 3. C’est alors incroyable de se dire que j’arrive à faire un top 70, je sais, ça m’échappe aussi ! Je crois que c’est le #WESéries qui m’aide bien à péter la moyenne.

A Series of Unfortunate Events – S03E05-07

Épisode 5 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.

> Saison 3


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The world is like a pond that way.

C’est parti pour l’avant dernière aventure des Orphelins Baudelaire, rien que ça. Je ne sais pas si je suis psychologiquement prêt à la vivre, mais je le suis à recevoir toutes les réponses que je veux avoir depuis trois ans en ayant trop la flemme d’aller acheter les bouquins (ou alors, c’est que je suis radin, au choix). Il est rapidement dévoilé que le monde n’est pas ce qu’il semble être : oui, Kit va à toute vitesse, mais c’est parce qu’une voiture est en train de les suivre.

Elle leur apporte de brèves réponses, mais surtout une nouvelle mission : ils doivent se déguiser en concierge de l’hôtel Dénouement pour savoir si celui qui a envoyé le télégramme JS est un ami ou un ennemi. Allez savoir de quoi il est question avec VFD en même temps ! Elle leur présente, de loin, les jumeaux Frank et Ernest, sachant qu’ils peuvent faire confiance, selon elle, à Frank, mais pas à Ernest. Il est aussi question du schisme de VFD, très brièvement, avant que l’on passe vite à la suite.

Le problème de la suite, c’est qu’il est révélé que le père du bébé de Kit serait Ernest, et qu’elle prévoit de s’enfuir sur une île tropicale avec lui. Bon, faudrait arrêter les retournements de cerveaux à force, parce que je ne sais pas si je vais survivre à la soirée à ce rythme-là ! Pour ne rien arranger, il est révélé que Lemony est toujours en vie et bien présent dans l’histoire : il est à l’arrière du taxi de Kit et il lui demande de l’emmener quelque part où le narrateur, qui sait tout, nous dit qu’il n’aurait jamais dû aller.

Du côté des méchants, Olaf découvre subitement ce que c’est que la trahison quand Ferald s’empare du sous-marin et se barre avec Fiona, les laissant derrière eux. Le message est apporté par Carmelita, qui a le don d’être parfaitement insupportable encore cette saison. Elle enchaîne les caprices et ne capte même pas que ses vrais parents sont morts dans l’affaire, mais elle suit Olaf et Esme à l’hôtel Denouement où dans le hall Olaf décide qu’ils doivent passer pour une famille normale, quitte à parler aux concierges. Oui, oui, les concierges qui sont Violet et Klaus, et qu’il ne reconnaît pas.

Et comme si la migraine à venir pour tout dénouer n’était pas suffisante, l’introduction de Frank et Ernest auprès des Baudelaire se fait alors. Les jumeaux sont indiscernables et les orphelins font tout leur possible pour savoir à qui faire confiance, mais bon, disons que c’est un peu impossible de savoir qui est qui. C’est génial, ils n’arrêtent pas de se tester les uns les autres sans savoir ce qu’il en est. Rapidement, les Baudelaire sont obligés de se séparer pour accomplir leur travail de concierge. L’épisode se divise donc en trois pour savoir ce que chacun fait, et c’était passionnant. La première que l’on suit est Violet, qui se retrouve sur le toit de l’hôtel où se trouve la piscine dans laquelle se baigne Carmelita. Le plus intéressant pour Violet est encore d’écouter ce que disent Esme et… le directeur de l’école, Nero ! C’est génial comme retour, et il se dit fan d’Esme. Violet apprend quelques informations assez utiles, notamment le fait qu’Esme regarde le ciel.

Carmelita lui demande ensuite un harpon, et Violet n’a d’autres choix que de s’exécuter, surtout que Frank ou Ernest lui affirme que c’est ce qu’il faut faire, jusqu’à ce que l’horloge de l’hôtel résonne et crie « Faux »…

On suit ensuite Klaus qui se rend dans une chambre où son travail consiste à amener Babs, l’employée de l’hôpital qui avait été enlevée par Olaf. Ouep ! Et elle cherche à rejoindre le sauna dans lequel elle retrouve… Jerome, le mari d’Esme ! C’est trop chouette, ça, on va vraiment revoir tous ceux qui ne sont pas morts (ça limite les choix). De ces deux-là, Klaus apprend que JS est une femme – à moins que ce ne soit Jerome Squalor. Il manque aussi de croiser Olaf et finit avec Frank ou Ernest quand l’horloge sonne.

Enfin, il nous faut suivre les aventures de Sunny au sein de l’hôtel. Elle se fait embarquer par… Poe ! Il a besoin d’une secrétaire, et il ne reconnaît pas Sunny quand il l’emmène au restaurant de l’hôtel où ils sont servis par… Larry le serveur. C’est le seul à reconnaître à Sunny jusqu’à ce que… JS arrive. Le problème, c’est que JS n’est autre que le conte Olaf. Il est là pour obtenir des informations sur les Baudelaire.. ; mais finit par savoir qu’un autre JS arrive

Quant à Sunny, elle se rend ensuite en cuisine où elle tombe sur l’un des jumeaux qui parle avec Larry et qui l’emmène dans l’ascenseur de service… Juste à temps pour qu’Olaf arrive et s’en prenne à Larry qu’il a évidemment reconnu. Il est révélé aussi qu’Ernest travaille bien pour Olaf, puisqu’il s’en prend au serveur – et le tue dans de la sauce bouillante, voilà qui est fait.

Sunny se retrouve en tout cas avec un des jumeaux lorsque l’horloge de l’hôtel sonne, et cette fois, ça pose problème. En plus, quand les orphelins se racontent leur journée, ils galèrent : tout le monde regarde le ciel, tout le monde a des suppositions pour JS, tout le monde a parlé de gens dont les gens sont JS (Jerome, Jacquelyn ou un déguisement d’Olaf), bref tout le monde a des théories et des absences de réponse, quoi.

Avec toutes les infos, toutefois, ils comprennent qu’un oiseau va apporter un message, et ils comprennent qu’il s’agit probablement du sucrier, en plus. Ils n’arrivent toutefois pas à déterminer qui sera la partie de VFD qui aura le sucrier.

Et c’est à ce moment-là qu’arrive Justice Strauss, JS ! Et elle est là pour mettre Olaf en justice : elle veut lui faire un procès, et c’est pour cela qu’avec Jerome et Jacqueline, elle a mis en place tout ce plan et toutes ces invitations de tous les gens qui ont peuplé les aventures des Orphelins. C’est une jolie manière d’arriver à une conclusion pour cette histoire… sauf que l’horloge nous dit le contraire. Il reste encore deux épisodes complets après tout !

Ce n’est qu’à ce moment-là que Violet comprend qu’il y a quelque chose qui cloche, littéralement, dans cet épisode avec les deux frères qui sont trois. Ils choisissent donc de prendre l’ascenseur vers une salle mystérieuse, la 135, comme dans les catalogues de bibliothèque. Et dans le sous-sol de l’hôtel, ils tombent sur Dewey Denouement, le troisième frère. Oui, ils sont jumeaux, et c’est avec lui que Kit a un enfant.

Il emmène alors les Baudelaire dans un énième tunnel qui est le dernier endroit sûr, le fameux : c’est facile, il se trouve sous la fontaine qui est devant l’hôtel. Et Dewey compte sur les Baudelaire pour le remplacer dans son travail secret de bibliothécaire. Le problème ? C’est qu’il raconte tout ça alors qu’Olaf les entend ! Esme et Carmelita arrivent à leur tour et sont toutes excitées de rencontrer Dewey, qui est censé être un mythe. Comme d’hab, Esme en dit trop : sans nous dire ce qu’il y a dans le sucrier, elle révèle le plan d’Olaf qui consiste à empoisonner tout le monde.

Le sucrier ? Il était à Esme et elle n’apprécie pas de se l’être fait voler par Beatrice. Et d’un coup, les choses dérapent : Olaf ne supporte plus Carmelita et l’engueule, ce qui provoque une dispute avec Esme qui… se fait larguer par Olaf. Rien que ça. Pensez-vous que les Baudelaire en profitent pour s’enfuir ? Nope. Ils restent là. Cela dit, ils arrivent à désarmer Olaf qui s’achète contre toute attente une humanité…

Mais quand Poe sort de l’hôtel et leur demande ce qu’il se passe, ils lâchent tous le harpon de Carmelita qui tue Dewey. Encore un parent mort, ça faisait longtemps… et il tombe pile poil dans sa bibliothèque secrète en plus.

Dans le secret de la nuit sinon, on a aussi eu une rencontre entre Kit et Lemony, mais franchement, après tout ça, ça ne paraît pas intéressant. On notera juste que Limoney a appris l’existence des Baudelaire, et ça tombe bien, car ils tombent justement sur eux à l’hôtel alors que le sucrier s’apprête à être délivré par les corbeaux.


Épisode 6 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !

> Saison 3


36

We’re innocent… enough.

Impossible de ne pas enchaîner les épisodes, je crois, et celui-ci commence par le flashback le plus improbable du monde : Beatrice chante à l’opéra, sous l’oreille attentive de Lemony, alors que Kit et Esme partagent le thé… et le sucre du sucrier ! Oh, et sinon, Kit est en couple avec… Olaf ! Ce dernier n’aime pas trop son père non plus, qui est là aussi. What. The. Actual. Fuck.

Bon, on reprend aussi dans le présent où les orphelins ne font pas trop confiance à Lemony et refuse de monter dans son taxi. C’est qu’ils sont malins, ces orphelins. Carmelita arrive également à récupérer le sucrier, contre toute attente.

Les orphelins ? Ils finissent avec Justice Strauss, évidemment. Elle arrive avec des policiers qui font fuir Lemony et précipitent les choses. L’ensemble de l’hôtel accuse les Baudelaire de la mort de Dewey, mais Justice Strauss les calme en assurant que le procès d’Olaf commencera le lendemain… le mardi. Après tout, les gens respectables arrivent en avance. Bon, ben je ne suis pas quelqu’un de respectable tous les jours de ma vie, c’est comme ça.

Olaf est heureusement arrêté par Frank et il ne reste plus qu’une nuit avant le grand procès. C’est le temps dont Klaus a besoin pour apprendre les lois depuis sa chambre, où justement il a un livre de loi. À croire que tout est prévu, dis donc. Oui, tout, même le fait que tout le monde doit se couvrir les yeux avant le procès, permettant à Jerome et Esme de se rencontrer brièvement. Le procès peut alors commencer avec un magnifique livre résumant tout ce qu’Olaf a fait subir aux orphelins. Il est donc temps d’en arriver à ce procès que l’on attendait tous sans même savoir qu’on l’attendait.

Il est à l’image de la série, donc totalement perché, avec l’ensemble des gens qui ont fait la série – certains très reconnaissables, d’autres jamais vus (et une grande absente avec la femme de Poe ?). Les Baudelaire racontent donc leur histoire – et vraiment, ce sont de bons acteurs – et finissent sur une standing ovation de l’ensemble des membres présents dans ce « tribunal » qu’est l’hôtel.

Cela ne rassure pas spécialement Klaus qui décide alors d’un rebondissement extrêmement bien vu : les orphelins appellent eux-mêmes Olaf à la barre, pour le forcer à dire toute la vérité. Le problème, c’est qu’il manipule sa vérité pour révéler tous les crimes des Baudelaire, et c’est vrai que depuis la saison 2, il y a de quoi faire. Il en arrive donc à la conclusion logique que personne n’est noble dans le monde, pas même les parents des Baudelaire, non.

Olaf appelle alors Esme à la barre, pour qu’elle puisse être interrogée par les Baudelaire sur ce fichu sucrier… C’est donc à l’opéra que Beatrice et Lemoney lui ont volé le sucrier, mais on ne sait même pas exactement comment ou plutôt pourquoi. Une chose est sûre, ça a mené au meurtre du père d’Olaf par Lemoney, même si c’est un accident. Oh, oh, les gentils sont donc méchants ?

Oui, mais les méchants sont toujours méchants aussi : on en revient au procès, et il est donc temps de découvrir le verdict des juges, mais pas avant qu’Olaf ne se dise innocent et que les Baudelaire ne soient forcés d’être à leur tour en procès. Ils se disent bien sûr innocent, mais Olaf a révélé leurs crimes… Klaus a merdé sur ce coup-là.

De toute manière, le procès était truqué puisque ce sont les parents d’Olaf qui jouaient les juges. Oh, et Esme a aussi empoisonné tout le monde avec des saucisses au poivre plutôt que de le faire avec les champignons mortels. C’est tant mieux, car ça laisse la possibilité à Olaf d’empoisonner tout le monde. Oui, oui, nous en arrivons à une fin désastreuse – avec Sunny conseillant à Olaf de mettre le feu à l’hôtel pour que tout le monde s’échappe sans être empoisonné. Justice Strauss essaye bien de garder les orphelins avec elle, mais ils n’ont plus conscience en elle, ni surtout en la loi, trop facile à manipuler ; d’autant que les recherches de Justice Strauss ont cramé.

Voilà donc les orphelins qui s’enfuient… en compagnie d’Olaf, qui essaye de tuer tout le monde dans le feu alors qu’ils essayent de les avertir de se protéger. C’est assez fou tout ça, et c’est la triste fin que je voulais depuis le début : les Orphelins sont loin d’être gentils désormais. Ils sont devenus méchants. Kit ? On ne peut qu’imaginer qu’elle est morte.

La fin d’épisode voit Lemoney nous avouer que c’est Beatrice qui a tué le père d’Olaf, et lui qui est parti avec le sucrier. On le voit surtout commencer à nous raconter l’histoire des orphelins. Ouep, c’est donc ça la fin de toutes ces aventures et purée, c’était vachement bien foutu. Tout se termine en chanson nous expliquant qu’il n’y a pas de fin heureuse. Voilà qui est fait. Le générique de fin est ainsi sympathique, avec tout un tas de photos de la série… C’est une fin parfaite et je me demande vraiment à quoi servira l’épisode final maintenant, car ils ont tenu toutes leurs promesses avec cette fin qui laissent de toute manière bien trop de questions pour qu’on puisse répondre à tout.

Les Baudelaire terminent ainsi sur un bateau, le Carmelita II, et une énième invention de Violet leur permet de s’échapper.


Épisode 7 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

> Saison 3


37

Of course I’m going to die. That’s the way of the world, Baudelaire.

L’épisode commence sur une Miss Baudelaire qui veut se rendre à l’hôtel Denouement, qui a brûlé il y a des années. Oh la. C’est reparti pour un sacré délire. Quant à Lemony, il nous dit que cela fait des années qu’il est en fuite et qu’il n’a aucune trace des Baudelaire depuis des années.

Pourtant, les scénaristes savent où ils sont (à mon humble avis : devant un écran vert) : au beau milieu de la mer où il n’y a plus aucun vent sur leur bateau, le Carmelita II. Sur le conseil de Sunny, les orphelins envisagent de se débarrasser d’Olaf, mais finalement, une tempête se charge d’eux. Ils atterrissent alors sur une île pas si déserte que ça, en forme de VFD, pour changer.

Ils y rencontre une petite Vendredi qui les amène tous les quatre, avec Olaf donc, auprès d’Ishmael, celui qui décide de tout sur l’île. C’est un vieillard extrêmement bizarre, de même que toute cette île en effets spéciaux pas si réussis. On est en pleine utopie, et Ishmael comme tous les autres habitants habillés en orange et blanc sont évidemment hyper dangereux.

Ils gagnent la confiance des orphelins en envoyant Olaf en prison dans une cage à oiseaux… mais Olaf semble comprendre quelque chose au dernier moment. Evidemment, en tant que téléspectateurs, on comprend vite le problème : toutes les personnes sur l’île ont échoué là par accident et ne se rappellent plus trop de leur vie passée, alors qu’ils n’ont pas d’eau et sont forcés de tous boire la même chose. Violet aussi finit par avoir une mauvaise impression quand elle se fait descendre par Ishmael pour avoir eu de bonnes idées.

Et quand en plus Klaus comprend qu’Ishmael a su qu’ils étaient orphelins sans qu’ils ne le disent, les Baudelaire décident d’interroger Olaf. Ce dernier tente de gagner du temps et surtout d’être libéré en échange d’informations sur Ishmael, qu’il assure connaître depuis un moment. Les Baudelaire n’ont pas trop envie d’être sympa avec Olaf, ni même de devenir ses hommes de main, donc ils l’abandonnent à son triste sort pour revenir au village.

Là, ils découvrent qu’Ishmaël s’est barré ailleurs : en suivant ses pas dans le sable, ils arrivent à une prairie bien cachée, dans laquelle d’autres objets de différents crashs sur l’île se trouvent (ça ne vaut pas LOST, tout de même). Mieux encore, ils découvrent un arbre à l’intérieur duquel se cache… une maison, celle d’Ishmael, qui s’avère être le principal de l’école du début de saison 2. C’est reparti pour la prise de tête, d’autant que les Baudelaire mettent aussi la main sur un journal intime tenu par Ishmael… mais qui l’a été aussi par leur mère, vu l’écriture.

Ishmael leur apprend donc son identité, et révèle que les parents Baudelaire vivait sur l’île. Il révèle aussi et surtout qu’il est à l’origine de VFD, qu’il a fondé grâce à ses étudiants les plus malins, ceux avec une lueur dans l’œil, et une curiosité. Tout ça, jusqu’à ce que le schisme se produise et que le mal se répande à VFD.

Les parents des Baudelaire sont donc ceux qui ont créé cette maison dans l’arbre, dans une vie à l’écart de tout… Avant de changer d’avis et d’avoir leur propre maison, qui a brûlé. Je n’ai toujours aucune confiance dans ce principal quand même, surtout qu’il veut les forcer à boire son drôle de jus de coco… qui s’avère être de l’opium, évidemment. Et pendant ce temps, dans les tunnels du narrateur, une petite fille s’étant présentée comme Miss Baudelaire cherche quelqu’un.

Le lendemain, sur l’île, c’est Kit qui s’échoue, sur un tas de livres, parce que sinon ce n’est pas drôle. De même que ce ne serait pas drôle de finir sans Olaf se déguisant… en Kit. Cette fois, personne n’est dupe et son faux ventre de femme enceinte est un danger que personne ne semble venir, à part les Baudelaire : il s’agit du casque renfermant le champignon, et Ishmael balance un harpon dedans… tentant au passage de tuer Olaf. Finalement, c’est Olaf lui-même qui attaque tout le monde, malgré lui.

Les spores du champignon se répandent et infectent tout le monde. Ishmael décide alors de s’enfuir de l’île pour retrouver de quoi se sauver. C’est genre la pire des idées : ils vont contaminer le monde entier. Les Orphelins sont déprimés par cette défaite finale, mais ils se rendent quand même auprès de Kit qui révèle enfin ce que contient le sucrier… et c’est… du… sucre. Merci.

Bon, pas n’importe quel sucre, c’est un sucre qui guérit et immunise contre le champignon mortel. C’est un concept. Sinon, ils sont excellents pour annoncer les pires nouvelles du monde dans cette série : les Baudelaire apprennent que les Quagmire ont envoyé un SOS sans que personne ne puisse y aller ; Kit apprend la mort de Dewey. Bon, il n’empêche qu’ils sont en train de mourir eux-mêmes, donc ils retournent chercher un antidote dans l’arbre-maison. C’est un brin abusé, car ils le trouvent évidemment : il suffit de croquer les pommes de l’arbre. Ils sont trop affaiblis par le poison pour encore se lever et en attraper une… mais heureusement, un serpent passe par là et leur donne. Bon, c’est un brin perché, même pour cette série, m’enfin, faisons comme si.

Il reste encore à aller sauver Kit qui est sur le point d’accoucher. Malheureusement, les Baudelaire ne peuvent pas faire grand-chose pour la déplacer, et elle ne peut pas manger de la pomme sans mettre en danger la vie de son bébé. C’est donc Olaf, guéri du poison, qui est amené à sauver son ex, qu’il aime encore. Oui, dans ses derniers moments, parce qu’il est quand même blessé par un harpon, Olaf fait preuve d’humanité et d’amour. La scène est touchante comme tout, et même les orphelins finissent par être triste de la mort d’Olaf.

Kit ? Elle accouche d’une petite fille et… meurt, car elle n’a pas pu manger la pomme à temps. Merveilleux. Les derniers mots d’Olaf auront été de conseiller aux orphelins de ne pas faire d’enfant, alors que Kit aura eu pour dernière pensée de leur confier sa fille, après leur avoir dit qu’elle allait être orpheline. Toujours aussi fun cette série.

Commence alors le dernier chapitre de la série : les orphelins Baudelaire décident d’élever la petite fille ensemble et lisent le livre laissés par leurs parents, qui leur apprend… Violet se serait appelé Lemony si elle avait été un garçon !

Nous sommes ensuite un an plus tard et ils sont encore à lire le livre tout en célébrant la première année du bébé qui a survécu sans problème. Ils ont eu une année pour trouver un moyen de partir, et ils savent que tous les ans une tempête permet de quitter l’île.

La conclusion de la série est étonnamment positive : les Quagmire sont réunis ; Fiona et son frère retrouvent leur capitaine ; les méchants hommes de mains deviennent des stars de théâtre et même Ishmael a été sauvé par le serpent. Les Baudelaire ? Ils quittent l’île avec bébé Béatrice qui finit, quelques années plus tard, par retrouver son oncle, Lemony pour lui raconter son histoire, celle de sa famille et tout ce que nous ne saurons jamais car une histoire peut continuer même quand le narrateur ne la raconte plus.


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EN BREF – Quelle aventure ! Quelles aventures ! Non, vraiment, qu’est-ce que j’ai aimé cette adaptation qui a su capturer toute la folie de bouquins que j’avais commencé à lire dans mon enfance sans jamais les finir. Toute la folie, oui, même celle qui n’était d’ailleurs pas dans le livre, et c’est ça qui est génial : cette adaptation en trois saisons est l’une des plus grosses réussites possibles en matière d’adaptation grâce à un excellent casting et des scénaristes qui ne se sont limités à rien.

On ne va pas se mentir, j’ai préféré l’avant-dernier épisode au dernier épisode, mais c’est peut-être parce que je voulais une fin triste et horrible. J’adore toutefois le parti pris qui est de laisser de grosses zones d’ombre – les Quagmire ! – histoire que l’on puisse continue à se réfugier dans le monde VFD autant qu’il nous plaira ; par la fanfiction ou par la simple imagination.

Après tout, j’ai toujours vu ces livres comme une invitation à l’imagination ; et la série en était une bonne représentation aussi. Gros coup de cœur pour l’ensemble de ces trois saisons qui auront su proposer une histoire complexe sans la dénouer complétement, mais en me captivant tout du long et en terminant sur une note satisfaisante – si je n’ai pas aimé le début du dernier épisode ; sa fin est quand même vraiment chouette.

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