Station 19 – S04E05

Épisode 5 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.

> Saison 4


Spoilers

Just so we’re very, very clear, those girls are the victims.

Dernier épisode avant le mois de mars, il va falloir en profiter. On commence par nos pompiers qui rentrent d’intervention et sont fiers d’eux parce qu’ils interviennent plus vite que la caserne 23 et sont excellents. C’est une bonne excuse pour nous proposer un épisode où tous les pompiers organisent une fête chez Maya et Andy.

Après l’épisode de Grey’s Anatomy de la semaine d’épisode, Ben apprend la mort de sa belle-mère. Nous revoilà avec un crossover, ça faisait longtemps. Ben doit rentrer chez lui pour pouvoir annoncer la mort de la grand-mère, et ce n’est pas si simple parce que les ados sont chez lui sont en train de jouer à un jeu vidéo. Il s’y prend tellement mal pour annoncer les choses ! Ce n’est pas simple à dire comme nouvelles, de toute manière.

Crossover : S17E05 – Fight the Power – 16/20

J’aime beaucoup la manière dont cette série permet de développer le personnage du fils de Bailey, mais les scènes n’étaient pas forcément les meilleures. Sans trop de surprise, Bailey décide de continuer de travailler malgré le décès de sa mère et son fils vit mal que ce soit son beau-père qui soit lui annonce la nouvelle. Tu m’étonnes !

Ben le prend toutefois mal d’entendre qu’il n’est pas le père. Lol. Sa sœur, sortie d’absolument nulle part dans le premier épisode et jamais revue depuis, est heureusement là pour lui faire prendre conscience que ce n’est jamais qu’une phrase d’ado en crise – et en deuil en plus ! Je l’aime bien la sœur de Ben, Rose, mais j’ai du mal à comprendre d’où elle sort. On sait pourquoi elle est là au moins, avec les parents qui ne peuvent s’occuper des deux adolescents chez eux (il y a eu un recast d’ailleurs, non ? Ou juste des cheveux qui poussent ?).

Le tout se conclue par une petite scène bien amenée de discours de Ben sur le deuil et les réactions des gens face aux catastrophes. J’apprécie davantage Ben cette saison, les scénaristes font du bon travail avec lui.

Pour en revenir au reste des pompiers, on a ensuite droit à une scène de vestiaire qui réunit toute la caserne. Travis sort de la douche pour les audiences et Jack se fait foutre de lui par tout le reste de l’équipe parce qu’il continue d’affirmer qu’il est célibataire et qu’il n’y a rien avec sa copine du moment chez qui il vit pour l’aider à s’occuper de Marcus tout de même. Genre.

En ce qui le concerne, Robert a de plus en plus de mal à supporter la séparation d’avec Andy. Forcément, il en parle à son parrain et Richard porte son masque comme de la merde. La série revient sur ce qu’elle affirme depuis cinq épisodes grâce à Richard : il explique à Robert qu’il peut désormais voir Andy si elle ne lui donne pas envie de boire parce qu’il n’existe pas de règle pour interdire de faire l’amour avec elle – contrairement à ce que disent toutes les séries américaines, hein.

C’est une bonne nouvelle pour Sullivan. Il rejoint ainsi sa femme à la caserne où Andy s’éclate et fait quelques pas de danse en passant récupérer quelques provisions pour la fête chez Maya. La scène est inutile, mais elle est sympathique parce qu’elle finit en danse avec Robert. On est habitué avec le Shondaland, mais les écouteurs sans fil, ça aide bien ! Par contre, ça dérape en scène de sexe, et là, c’est moins ouf.

Je suis heureux pour eux, on va dire, mais je n’ai pas trouvé les scènes si sexy. Ils n’en peuvent plus de coucher ensemble, en tout cas, et la reprise du sexe se passe bien pour eux. Il fallait en profiter comme c’est une mi-saison, parce que les choses vont vite dérapés ensuite.

Toujours dans l’optique de préparer la fête chez Maya, Vic fait quelques courses et elle retombe sur son beau pompier comme par hasard en sortant d’un magasin. Lui est en service, mais il s’interrompt tout de même pour lui parler et elle en retire son masque. La conversation se passe tellement bien entre eux que c’en est ridicule de la voir lui affirmer qu’elle n’est pas en état pour un rencard en ce moment quand il lui demande de la revoir autrement que par accident, mais admettons. Ce sera à surveiller en mars quand la série reviendra.

De son côté, Travis en est toujours à gérer l’absence de coming-out de son père dont il sait pourtant les penchants homosexuels. Il en parle donc à Miller et Maya en préparant la fête, alors que Dean, lui, offre un ours en peluche à Vic et Travis pour fêter leur aménagement ensemble… sauf que l’ours est en fait un cadeau pour Prue, de la part de ses parents. Tout ça nous montre donc le quotidien des pompiers, et il faut bien dire ce qu’il en est, l’épisode était mal parti.

Pourtant, quand ils entendent en-dehors de l’appartement des appels au secours d’une voisine (probablement), ils se précipitent tous à son secours. Tous, sauf Maya, qui s’est pris une bouteille de limonade à la face, parce que les pompiers s’amusent bien apparemment. Ils sortent tous en panique sans le masque, pour apprendre qu’une voisine vient de voir sa fille être kidnappée par un homme qui est dans sa maison et refuse de lui ouvrir, forcément.

La scène de panique est quelque peu amoindrie par la distanciation sociale, mais en même temps, ça nous rappelle bien la panique des gestes barrières qui continue d’avoir lieu après tout. Puis, personne n’a de masque donc ça calme forcément les choses, ce n’est pas plus mal. En tout cas, Travis, Ben et Vic sont hyper réactifs, et tant mieux. Ils connaissent assez leur métier et leur société pour ne pas intervenir trop vite : il n’y a aucune preuve que la fille de la femme soit bien dans la maison.

La fille kidnappée est une petite fille noire, donc forcément ça affecte aussi plus particulièrement Miller. Il est un père célibataire après tout. Il a clairement un problème de jugement, en revanche, parce qu’il considère qu’il n’a pas assez de monde pour s’occuper de Prue alors que littéralement, toute la caserne est prête à se plier en quatre pour sa fille. J’ai bien aimé que ça l’affecte plus que les autres et qu’il soit un lion en cage dans cet épisode. Enfin, au début, j’ai bien aimé. À la fin, par contre… Je n’y suis pas encore, chaque chose en son temps dans la critique.

En parallèle, on suit également Jack et sa non copine. Il dort sur le canapé chez elle, et elle lui propose évidemment son lit pendant qu’ils font la vaisselle. La tension sexuelle est palpable et la vaisselle finit par être une scène où les deux s’embrassent. On s’y attendait. Ils couchent ensemble immédiatement, et là aussi, la première fois se passe bien, évidemment.

Par contre, elle le vire assez vite du lit où ils sont en pleine journée. Elle a son fils à gérer – heureusement qu’il est malentendant – et il a une fête à laquelle se rendre. Jack ne le prend pas si bien que ça, pourtant. Il aurait mieux fait de rester parler avec elle, en plus, parce qu’il débarque finalement à la fête chez Maya pour découvrir ce qui est en train de se passer chez les voisins.

Miller veut évidemment agir et même l’arrivée de Jack et de Maya – abandonnée toute seule chez elle – ne suffit pas à le calmer. On notera que ce sont les seuls à réagir dans tout le quartier les pompiers. Le reste du quartier observe tout de loin… C’est triste.

Pour en revenir à l’intrigue, c’est évidemment une occasion pour les scénaristes de rejoindre la thématique #BlackLivesMatter et c’est fait de la manière la plus étouffante possible : l’intrigue est crédible quasiment de bout en bout, ce qui la rend super dérangeante. Lorsque les flics arrivent, ce n’est pas suite à un appel de Maya pour signaler la situation, mais suite à un appel du kidnappeur qui a appelé les flics pour signaler la mère de sa victime qu’il considère comme folle à hurler sur sa pelouse.

Face au racisme assez évident des flics qui ont plutôt tendance à croire les blancs – et c’est présenté de manière hyper pernicieuse, avec un flic ayant tendance à le faire et son collègue le laissant faire, sans que ce ne soit jamais du racisme assumé, mais juste un biais de conscience -, Maya décide d’annoncer qu’il y a une fuite de gaz, parce qu’elle la sent, malgré le masque.

D’ailleurs, notons que les flics débarquent sans masque, tout de même. Comme par hasard, il y a aussi un incendie qui se déclare dans le sous-sol de la maison, ce qui fait que la scène devient officiellement la juridiction de Maya, même si elle est en jour de congé. Humph, ça manque d’une plaque pour les pompiers, comme les flics en ont une.

Andy et Sullivan débarquent pile au moment où l’incendie se déclare. Bien que toujours en froid, Miller et Sullivan décident de se rendre dans la maison en feu aussi vite que possible. Ils n’ont aucun équipement, ce n’est donc pas la meilleure des idées, mais ça marche bien. L’avantage du feu dans le sous-sol ? Les pompiers sont forcés d’ouvrir la fenêtre en pétant les carreaux, et ça me fait un point pour le Bingo Séries, parce que j’ai eu la bonne idée de préciser que c’était une possibilité pour marquer le point.

Il n’empêche que loin de ces considérations pour le jeu, l’intrigue est vraiment bonne et la tension prenante, loin d’être un jeu. Le racisme ambiant est terrifiant, parce qu’il est le reflet évident des biais de conscience et d’une société qui a un gros problème avec ça – comme les statistiques énoncées par Dean le rappellent bien.

Les policiers sont toutefois les premiers à intervenir sur scène, alors il faut faire avec, ce qui énerve pas mal Vic engueulant le propriétaire de la maison. Les pompiers mettent trois plombes à arriver, c’était bien la peine d’organiser une fête pour célébrer la réactivité de la caserne. C’est d’autant plus gênant que dans le sous-sol, les victimes sont coincées par un cadenas et ne répondent plus à Sullivan et Dean. Ils parviennent à défoncer la porte à temps et sauver les deux gamines cependant.

Le suspense est interminable à l’extérieur de la maison, surtout qu’il n’y a aucune liaison radio avec les pompiers. Bon, ils sortent sans difficulté avec les gamines, mais il faut encore sauver les vies de ces victimes intoxiquées. Elles reprennent finalement leur respiration et tout semble bien finir. Tu parles d’une journée de congés. Moi, je ne compte pas faire ça de mes vacances.

La conclusion de l’intrigue ? C’est loin de bien se terminer. D’abord, blâmons les réseaux sociaux ! Les adolescentes (il y a deux amies) sont à peine conscientes, mais il y en a une pour raconter que l’homme leur a donné rendez-vous sur les réseaux sociaux en se faisant passer pour une influenceuse avant de les kidnapper. Entendons que la panique de la mère dans la rue semblait se calmer et pour attirer l’attention, la gamine annonce que sa pote a foutu le feu.

Vic n’a pas le temps de l’arrêter et elle ferme la porte de l’ambulance aussi vite que possible, mais on comprend bien que le flic raciste a eu le temps de noter ces aveux de la victime qu’il passe aussitôt dans la catégorie d’agresseur. Ben oui, bien sûr. Il en parle aussitôt à son collègue qui interroge l’autre victime de manière super lourde et pas bien psychologique.

Maya nous fait une belle démonstration de la manière dont il faut s’adresser aux victimes potentielles de viol et l’épisode montre bien qu’il y a aussi un problème de ce côté-là. Les flics annoncent toutefois que la gamine est responsable de l’incendie et possiblement d’une effraction pour entrer dans la maison, ce qui énerve la mère.

Celle-ci sort de ses gonds et est arrêtée par les flics, alors que les pompiers, débordés, évacuent sa fille en ambulance. Quand il voit la mère de la victime maltraitée par les flics dans son arrestation, Dean s’énerve à son tour et fonce pour la protéger. Les choses dérapent super vite à partir de ce moment-là, puisque Dean se fait mettre au sol à son tour et arrêté pour outrage à agent, exactement comme la mère de la fille qui n’a pourtant rien fait puisque Travis a réussi à la retenir avant qu’elle ne frappe l’agent.

Voir Dean dans cette situation met tout le monde mal à l’aise, et moi le premier. Quelle horreur ce scénario. Et ce n’est pas fini, forcément. Vic se précipite, mais elle est stoppée à temps par un flic – le moins raciste des deux – qui réussit à lui faire prendre conscience du danger apparemment, puisqu’elle lève aussitôt les mains pour indiquer qu’elle n’est coupable de rien.

En revanche, quand Andy et Sullivan y vont aussi, Andy réussit à se faufiler et se fait mettre à terre assez violemment par un flic alors qu’elle veut juste expliquer que Dean vient littéralement d’être le héros qui sortait une gamine de la maison en feu. Robert s’énerve encore plus de voir Andy dans cette posture et il se précipite à nouveau, ce qui fait que plusieurs flics sortent leurs armes de service. Oh. La tension est grimpée si vite, je n’ai rien vu venir pour cette mi-saison.

Sans pression, les flics braquent donc Robert, qui est arrêté, tout comme Dean. Tu parles d’un jour off. Maya a beau tenté de venir en aide à son équipe, c’est en vain, les flics lui proposant juste de l’embarquer elle aussi. Le tout est filmé par des passants toujours aussi inutiles et on sait très bien que la série ne pourra s’encombrer trop longtemps de ces arrestations, mais c’est une sacrée mi-saison que je n’avais certainement pas vu arriver comme ça. Elle se termine sur le reste de l’équipe qui voit partir les héros du jour – ils viennent de sauver les gamines (et donc de se réconcilier autour de la question qui les divisait la semaine dernière, d’ailleurs) ! – menottés dans des voitures de flics. L’angoisse est palpable…

Crossover : S17E06 – No Time For Despair – 17/20

> Saison 4

Grey’s Anatomy – S17E05

Épisode 5 – Fight the Power – 16/20
Oh. Cette pandémie est un véritable enfer sur Terre, et la série nous en fait prendre conscience une fois de plus. C’est nécessaire, je crois, pour ne pas se bercer d’illusions sur le monde dans lequel nous vivons. Pourtant, il est certain que nous sommes dans une série pleine d’illusions, hein ! C’était un épisode un brin plus classique dans les évolutions qu’il propose, et il en propose !, mais une fois de plus, j’ai accroché et je trouve que ces épisodes fonctionnent et donnent un nouveau souffle à la série qui parvient beaucoup plus que les années précédentes à me toucher. Je finissais par être blasé des cas médicaux, je crois.

> Saison 17


Spoilers

If you’re ready to go, it’s OK.

Aha, les gens qui en ont marre que la série parle du coronavirus sont servis dès les premiers instants de cet épisode, avec Bailey qui regarde les statistiques du Covid19 à l’hôpital. C’est elle qui est en charge de la voix-off de l’épisode, c’est étrange, surtout que de son côté Meredith est toujours endormie. Elle va de mieux en mieux, cela dit, parce que l’essai clinique fonctionne.

Chez elle, Jo n’a pas l’énergie de se lever pour aller au travail, surtout que c’est déprimant d’arriver à l’hôpital pour passer devant un camion réfrigéré plein de cadavres à cause du coronavirus. Elle est forcée par Levi de se lever, toutefois, surtout qu’il a besoin d’elle pour aller au boulot maintenant que son vélo est crevé.

Il me semblait que le loft était assez loin de l’hôpital, non ? Il doit être pas mal sportif finalement ! En tout cas, une fois au boulot, il passe sa journée avec Jo sur un cas assez déprimant d’une nouvelle maman qui ne peut pas voir son bébé et est forcée d’être maman en visio. C’est déprimant. Du côté des choses déprimantes, ils travaillent avec un nouveau résident qui passionne Levi. S’il peut remplacer Niko, je vote pour un milliard de fois.

En attendant, c’est un type très positif (pas au covid, en plus !) et très heureux, donc exactement ce qu’il fallait aussi pour décoincer Jo. Elle est toujours dans sa dépression, finalement, quoiqu’on en dise et quoiqu’on espère pour le personnage. Elle a besoin de joie et de bonheur pour décompresser, et apparemment, Jackson n’en apporte pas assez ! Par contre, se retrouver à donner naissance à un bébé parce que l’hôpital manque de médecins pour le faire, c’est exactement ce qu’il lui fallait.

Par contre, ça lui fait envisager de recommencer sa carrière totalement pour devenir obstétricienne. Oh putain ! Elle a eu l’occasion d’opérer dans cet épisode, et elle n’a pas ressenti une once de bonheur. En revanche, quand elle a aidé une mère à donner naissance, elle a eu l’impression de faire quelque chose de sa vie. J’adore qu’elle s’en confie à Levi, et j’adore cette amitié entre eux, autour d’une pizza et d’une bouteille d’alcool. OK, et aussi d’une bouteille de gel hydroalcoolique. Il y en a plein dans cet épisode. C’était déjà un réflexe de la série, mais là, vraiment, on nous montre à quel point c’est important.

Jo envisage donc de changer de voie et de carrière, et je dois dire que j’aime bien cette idée pour elle. Elle va nous devenir la nouvelle Addison, finalement !

Pour en revenir à Miranda, l’épisode se concentre sur elle et son isolement, et ça craint. Elle ne voit plus Ben autrement que par téléphone, elle ne voit plus ses garçons et elle s’inquiète pour ses parents qui ne sont pas très sérieux avec le port du masque. Elle a l’occasion de papoter avec son père, mais ça lui fait peur tout de même.

Sa peur ne peut qu’empirer quand elle apprend que ses parents sont dans une maison médicalisée touchée par le Covid19. Arf. C’est elle qui a insisté pour les envoyer là-bas, alors bonjour la culpabilité. Il n’y a pas beaucoup de personnages ayant encore leurs parents dans cette série, alors ça ne m’étonne pas trop que ça tombe sur Bailey cette intrigue. C’est particulièrement déprimant, en tout cas : Miranda envoie Ben chercher ses parents…

Et elle le retrouve à l’hôpital, avec sa mère, qui a le coronavirus et est dans un état déprimant. C’est très mal parti, donc. Miranda n’est pas la seule à s’inquiéter pour ses parents : Jackson n’est pas ravi de se rendre compte que sa mère porte mal le masque malgré son état médical. Oups. Il demande à Richard de l’aider à lui faire porter son masque, mais les deux ont rapidement autre chose en tête quand ils apprennent la nouvelle pour la mère de Miranda.

Elle, elle apprend que sa mère ne passera pas la nuit : elle sait qu’elle ne veut pas être intubée et être maintenue en vie par une machine, alors elle n’a plus d’autres choix que d’appeler son père pour lui dire que c’en est fini pour sa mère. C’est une intrigue assez horrible, et bizarrement, Miranda décide d’aller se confier à Meredith. Cette fois, pas de retour d’anciens, donc, Meredith a juste le droit d’entendre Miranda lui parler sur sa plage.

Bon, Ellen Pompeo a eu la flemme de tourner avec les masques et les combinaisons, pas vrai ? Je ne vois plus que ça. Elle limite vachement les contacts aussi, étant toujours à un bon mètre de distance sur la plage avec les gens qui lui rendent visite. On découvre au cours de cette scène que Bailey a caché pendant un certain temps que sa mère avait Alzheimer, pour ne pas blesser Mer ou Richard. Soit.

En revanche, sa mère a un instant de lucidité au moment où Miranda lui propose de capituler et de se laisser partir si elle le souhaite. J’ai trouvé la scène assez difficile. Au-delà de l’instant de lucidité compliqué pour Miranda qui se rend compte que finalement elle a peur de laisser sa mère mourir parce que ce n’est peut-être pas ce qu’elle souhaite, c’est une scène difficile parce que des centaines de familles n’ont pas eu cette occasion de dire au revoir à un proche comme ça. Certes, le père de Miranda est à distance, mais elle, elle est là.

Elle essaie en vain de contacter Ben, et elle culpabilise de ses choix. Forcément. Elle a ramené ses parents à Seattle – ah, il me semblait bien que la semaine dernière ils n’étaient pas là ! – la veille du jour où les frontières ont été fermées, et sa mère a passé simplement une journée en ville avant de tomber malade.

C’est violent, mais elle accepte mieux la situation en parlant à… Maggie ! J’ai aimé cette intrigue, et surtout l’évolution du personnage de Maggie sur la mort de sa mère. Elle se rend enfin compte que péter un câble comme elle l’a fait était finalement la solution de facilité : elle n’a pas voulu laisser partir sa mère… La scène entre Miranda et Maggie est longue et bavarde, mais je dois dire que j’ai vraiment accroché. Le discours de Maggie pour convaincre Miranda qu’elle fait les bons choix ? C’était agréable.

Et surtout, il était bon d’avoir cette scène posée dans un parc où les deux profitent de l’air frais et bavardent en riant un peu. C’est le genre de scènes qui manquait un peu dans ce début de saison, et c’est une bonne réaction face à la perte d’un proche.

Jackson, lui, est dépité par la situation, mais aussi à cause des statistiques que redoute justement Miranda : 50% des patients qui décèdent à l’hôpital du Covid sont noirs, dans une ville qui n’en compte que 7%. Wow. Avec cette série, j’étais loin de me douter que le ratio était tel à Seattle ! Bon, admettons. 7% de noirs, 50% de victimes noires, ça fait mal. Et Miranda doit donc dire adieu à sa mère dans une scène très touchante. Décidément, les mères dans cette série, elles prennent cher. Chaque fois qu’elles redébarquent dans un épisode, c’est pour mourir, j’ai l’impression. Celle de Miranda meurt auprès de sa fille lui chantant « My girl ». Quelle tristesse. Et quelle tristesse ce générique de fin qui nous diffuse les noms de personnes décédées du covid. C’était ça pas vrai ? Ca m’a achevé.

Et sinon, sans trop de surprise, Tom débarque à l’hôpital en ambulance cette semaine. L’équipe qui le réceptionne ? Helm, Teddy et Owen. J’ai ri. Ils ne pouvaient pas trouver mieux, dis donc ! Helm a déjà eu le coronavirus et elle apprécie Tom, mais elle ne peut pas rester pour autant sur le cas, parce que ce sont les protocoles de l’hôpital. Ca va être chouette tout un épisode où Owen se charge d’un Tom hallucinant et parlant de son fils décédé.

Teddy appelle toutefois Amelia en renfort, et c’était bien agréable à voir, parce qu’Amelia nous fait du Amelia. Elle déballe donc son sac à Linc, lui révélant au passage qu’elle a couché avec Koracick, tout en laissant tout tomber pour justement aller le sauver. Pauvre Linc.

À l’hôpital, Amelia ne croise pas spécialement Owen, mais elle passe beaucoup de temps à s’occuper de Tom. Entre deux interventions pour ça, Amelia bavarde avec Teddy, qui gratte l’amitié autant qu’elle peut. Au secours. J’adorais Teddy, mais là, vraiment, elle est insupportable depuis quelques épisodes et je n’y arrive plus avec elle ! Elle tente donc de parler des enfants pour essayer de se faire une amie d’Amelia.

Cette dernière se débrouille plutôt bien pour se débarrasser d’elle, et ça finit par nous laisser Teddy en train de se confier à Tom. Elle lui raconte un peu sa vie et prend la décision de rester son amie malgré tout, et finalement, elle fait bien parce que Tom se réveille. J’aurais pu m’en passer, mais bon admettons. Ils reprennent leur amitié bien naze et tout va bien. Mouais, ce n’était pas à la hauteur.

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Station 19 – S04E04

Épisode 4 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.

> Saison 4


Spoilers

Yep, God protects us… with a mask.

Les américains font du jogging avec un masque ? Les français ont plein de choses à apprendre d’eux dis-donc ! Et en plus, Vic réussit à assortir ses masques à ses tenues de sport. Je le savais que les séries finiraient par me mettre en rage en ce qui concerne les masques. Je suis jaloux ! Je ne suis pas jaloux des masques de la Caserne 19, en revanche, parce que oui, ça y est, les pompiers ont une livraison de masques !

Avant ça, Vic passe deux semaines de jogging à flirter avec un certain Théo qu’elle ne reconnaît pas tout de suite à cause de son masque, mais qui est finalement un pompier de la Caserne 23. Evidemment. Les pauvres, c’est dur de se retrouver à draguer un collègue comme ça… mais ils recommencent en fin d’épisode !

Autrement, Andy est de retour chez elle, où Carina s’est désormais installée. Tout semble bien se passer, et Maya lui dit même qu’elle l’aime (à Carina, hein). Hmm, ce serait trop simple avec ces reloues ! Ca ne manque pas : Maya finit par avouer à Andy qu’elle a peur d’être comme son père. Andy la réconforte comme elle peut, mais le fond du problème est en fait que Maya a du mal à comprendre pourquoi Carina a transformé toute leur cuisine en cuisine italienne.

C’est compliqué à vivre pour Maya qui est habituée à avoir tout à sa place à cause des violences de son père. Pourtant, quand Carina lui explique que le but est pour elle de se rappeler de son enfance heureuse pour arrêter de flipper à cause du Covid, elle finit par comprendre. Et j’ai aimé que cette relation se développe aussi autour de ça et que Maya soit capable de prendre du recul sur ses propres problèmes, pour une fois !

Autrement, Ben n’est plus le bleu du groupe, ça y est, c’est officiel ! Robert est donc de retour à la caserne en tant que souffre-douleur de tout le groupe, ce qui est plus ou moins drôle. Il y a des blagues qui fonctionnent, mais Travis n’arrive pas à se moquer de son ex-chef, et c’est bien dommage. En tout cas, l’essentiel, c’est que Robert découvre qu’il n’est pas le bienvenu pour tout le monde : Miller n’a pas l’air d’apprécier son retour.

Andy s’en mêle presque aussitôt, mais pas avant que Miller ne révèle à Robert que ce n’est pas son genou qui l’a empêché de venir le soutenir la semaine dernière. Pfiou. Je sens que ça va me passionner comme intrigue, ça ! Quant à son genou, il va mieux, il tient debout et tout, il va juste être chiant pour au moins un épisode.

Pendant que tout le monde fait le ménage, Ben et Jack sont embarqués dans une autre intrigue, avec Marsha qui s’est effondrée chez elle. Assez rapidement, le soupçon qui se dresse est qu’elle soit infectée par le coronavirus. Evidemment. Elle est ramenée au Grey Sloane Hospital par nos deux pompiers, et on y perd Jack qui va y rester pour le reste de l’épisode avec Marcus. Avant ça, on a tout de même droit à Ben qui insiste auprès d’Owen Hunt pour obtenir des tests Covid aussi pour Jack et Marcus, alors que les deux étant asymptomatiques, ce n’est pas censé être le protocole.

Hunt accepte, allez savoir pourquoi. Je veux bien qu’il connaisse Ben depuis longtemps, mais tout de même. Autrement, Dixon JR est désormais volontaire à l’hôpital dans une tenue qui empêche de le reconnaître.

Le test PCR ? Apparemment, ils sont tout de même limités : on ne les voit pas vraiment faits sur les acteurs, juste sur un figurant que je soupçonne d’avoir été véritablement testé pour l’occasion. Les acteurs, en revanche, tout est fait pour que le test ne soit pas vu à l’écran. Soit. C’est étonnant de faire le choix de nous montrer un test sans avoir de quoi le montrer, cela dit.

Jack rentre donc finalement chez Marsha avec Marcus, pour mieux découvrir que c’est la catastrophe. Marsha ayant probablement choppé le covid19 parce qu’elle refusait de porter le masque, la mère et l’enfant risquent forts d’être expulsés. Il y a tout de même une bonne nouvelle : ils sont tous les trois – avec Jack – testés négatifs. En revanche, Marsha a bien ce putain de Coronavirus. Les trois peuvent vivre ensemble dans l’appartement en attendant son retour, heureusement.

La désinfection de la caserne ne dure pas bien longtemps avant une première sonnerie de l’alarme de la caserne. Les pompiers sont appelés pour s’occuper d’un couple qui se drogue très clairement, probablement au crack. Le truc, c’est que la femme est enceinte et qu’elle a une batte dans les mains. C’est peu engageant comme situation.

Vic et Travis préfèrent tout de même éviter d’appeler la police trop vite… ce qui est tristement une mauvaise décision de leur part. Travis se prend donc un téléphone dans la tronche et se retrouve à saigner du nez. Le reste de l’équipe arrive en renfort et face à ça, Maya est bien obligée d’appeler les flics. Elle envoie ensuite Ben et Vic s’occuper du mari de cette femme cinglée – l’actrice s’éclate, c’était beaucoup trop cool – qui est à peu près dans le même état que sa moitié, avec juste un coup de batte dans la tronche en plus.

J’ai eu un peu peur pour Ben qui se retrouve finalement blessé par le mari, mais finalement tout termine relativement bien. Vic se prend un coup dans la tronche en tentant d’empêcher le mari de rejoindre sa femme, certes, mais le bébé est sauvé de justesse par Maya quand il tombe littéralement de l’entrejambe de sa mère. Ben voyons. Malgré tout ça, Vic prend la défense du couple qu’elle ne veut pas voir finir en prison.

En ce qui concerne la désinfection de la caserne, elle continue donc avec Robert et Miller, mais vraiment, c’est insupportable. Et ça l’est encore plus quand il est révélé que Miller en veut à son ex-chef parce qu’il est noir et qu’il a fait de la merde, rendant plus difficile la possibilité pour d’autres pompiers noirs de devenir chef. Mais ? Hein ? D’où ? Bon.

Je comprends l’idée. C’est assez juste qu’il y a toujours des précédents pris en compte et tout, je reconnais. MAIS. Quel est l’intérêt de reprocher à un addict de s’être drogué ? Vic finit par diffuser la tension qui grimpe rapidement entre les deux, puis Ben tente de raisonner Miller dans les vestiaires de la caserne. Ce n’est pas gagné.

Miller retourne pourtant auprès de Robert, s’imposant dans la salle de gym de la caserne où ils ne peuvent pourtant désormais être qu’une personne à la fois. L’avantage, c’est que même s’ils s’engueulent, ils peuvent enfin communiquer et que ça me raccroche un tout petit peu aux deux personnages. Du côté de Robert, je suis content d’avoir enfin une intrigue où je suis de son côté. Même quand il se confie à Andy en fin d’épisode, j’ai trouvé la scène sympathique. Bien sûr, ils sortent de la douche et ont envie de se faire l’amour, mais ce n’est pas encore possible. Et tant mieux !

Du côté de Miller, je suis content que les scénaristes trouvent le moyen de le rendre plus sympathique dans cette scène. Et mieux encore : il se réconcilie enfin avec Vic quand celle-ci lui explique qu’il peut prouver à tous qu’un chef noir, ça peut le faire. Il n’a qu’à devenir chef à son tour !

Une autre histoire plus intéressante du côté des pompiers est celle de Travis. En début d’épisode, il apprend par sa mère que son père est en train de jouer au golf. Il confie aussitôt à Vic que son père est en train de tromper sa mère et qu’il le sait. Une réplique plus tard sur son père « jouant avec des pénis hors de son mariage », ew, il se retrouve avec le nez quasiment cassé.

En fin d’épisode, il se confie une nouvelle fois à Vic, dans une scène vraiment touchante qui me fait toujours adorer ce personnage, sur son incompréhension face à la religion. Je ne m’y attendais pas du tout dans cet épisode, et ça m’a pris par surprise : Travis ne comprend pas comment la religion peut pardonner à de mauvais parents drogués comme ceux de cet épisode, mais pas à lui qui est gay. Soit. Tout ça est évidemment à relier à son père, qui n’a pas envie de faire son coming-out à cause de la religion. Moi, j’en retiens que Travis et Vic sont tous les deux très justes et excellents dans ces rôles. Chaque fois que Vic pleure, je suis convaincu, de toute manière !

On avance alors enfin : si Vic n’a pas de mots pour le réconforter, Travis se rend finalement confronter son père pour lui dire qu’il est au courant de l’existence de son profil sur une application gay. Hâte de voir ce que ça donnera au prochain épisode, même si ce sera déjà l’épisode de mi-saison.

> Saison 4

Les 101 annonces de Disney

Salut les sériephiles,

Il a fallu que Disney choisisse ma plus grosse journée de la semaine pour balancer au cours de la nuit tout un tas d’informations croustillantes. Même si j’arrive après la bataille, je ne me voyais pas faire mon petit article « lexique du sériephile » aujourd’hui et ne pas évoquer l’avalanche de nouvelles et projets annoncés par Disney ! Faisons le point donc sur l’avenir de Disney +… et comme toujours, je vous le fais en évoquant un peu plus ce qui m’intéresse moi, parce que c’est le but d’un blog après tout, surtout que je n’ai pas le temps pour les 101 dalmatiens que nous a pondu Disney !

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média

Disney + va augmenter

La première nouvelle, et la moins bonne, c’est que la plateforme fait le choix d’augmenter de deux euros. La promesse de casser les prix pour faire concurrence à Netflix n’aura pas tenu longtemps : dès le 23 février, ça en sera fini des 6€99 pour les nouveaux abonnés. Si vous n’êtes pas encore abonnés, vous aurez intérêt à le faire le 22 février : le prix de 6€99 continuera pendant six mois (jusqu’au 23 août) pour les anciens abonnés. C’est toujours ça de pris. Aucune idée de ce que ça donnera pour les abonnés de l’offre Canal, en revanche…

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Star, une nouvelle catégorie

Les rumeurs étaient persistantes, elles se confirment : la plateforme va désormais proposer du contenu supplémentaire, et même du contenu interdit au moins de 18 ans, accessibles via un mot de passe. C’est un grand écart étonnant pour une plateforme qui était jusque-là tournée vers les enfants… même Netflix ne propose pas officiellement le moins de 18 ! À voir ce que ça donnera côté catalogue, par contre, parce que si on nous parle d’un « hulu à l’international », je suis moyennement convaincu pour le moment : les catalogues français, c’est toujours compliqué avec nos lois et les contrats déjà en cours… En tout cas, c’est alléchant : Disney annonce du contenu ABC (si seulement on pouvait avoir les séries de networks en +24, laissez-moi rêver !), FOX, FX, Freeform… Je ne dis pas non !

Yifei Liu GIF by Walt Disney Studios - Find & Share on GIPHY

La fin du cinéma ?

On en parle de plus en plus : les cinémas se font tuer par les plateformes de streaming qui n’hésitent pas à sortir les films directement en streaming désormais. Disney n’hésite pas à le faire : on a eu le live-action Mulan (qui n’a rien du dessin-animé) le 4 décembre dernier en France (bien après le reste du monde), Disney sortira aussi Raya et le dernier dragon en même temps sur sa plateforme et dans les cinémas – à la manière de ce que WarnerMedia et HBOMax feront aux Etats-Unis – en mars 2021. Bon, à voir là encore comment ça se traduira en France (on n’a pas eu Mulan en avance parce que Disney le proposait plus cher pendant un temps !). Je ne crois pas tellement à la mort du cinéma, croyez-moi, la toile me manque – et je m’en suis rendu compte en projetant une bande-annonce dans le noir à mes élèves. Ça leur manque, aussi, je pense.

Les séries animées

Princess Belle GIFs | TenorSurtout, le plus intéressant aujourd’hui a été l’annonce de tout un tas de projets ! De mon côté, je remarque l’annonce d’une série La Belle et la bête, mais je doute que ça vaudra vraiment le détour… et en même temps, pourquoi pas ? Les dimanches matins d’hiver, ça peut être cool. Plus surprenant, ils développeraient du Percy Jackson, et là, mes élèves ne vont pas s’en remettre si c’est vrai !

National Geographic

Une saison 4 pour Genius, même si je n’ai pas encore vu la première et des émissions sur Chris Hemsworth ou Will Smith… j’avoue être moins convaincu, mais c’est déjà le cas dans le catalogue actuel !

Blog de A-Horror-Story-Citations | Histoire horreur, American horror story, Tate and violetHulu/Star

Je ne suis que moyennement convaincu, avec l’arrivée des Kardashian ou du spin-off American Horror Sories, mais on ne sait jamais. The Handmaid’s Tale aura aussi sa saison 5, mais côté français, j’imagine que ce ne sera pas pour D+ ?

Star Wars

Ah, on attaque le gros morceau avec énormément de projets annoncés. Le projet ? Ca ne me parle que peu, parce que je n’ai vu les films qu’une fois. Bon, la série Obi-Wan Kenobi ou les spin-off de The Mandalorian, évidemment, je vois de quoi il s’agit. Pour la première, je ne pense pas que je regarderai, pour les deux autres… Peut-être ? On retrouvera notamment Ahsoka Tano dans sa propre série. Je n’ai que moyennement accroché au personnage dans son épisode (il y a deux semaines), mais j’adore l’actrice, alors… L’autre série, Rangers of the New Republic a un titre vraiment accrocheur je trouve. Le reste ? Ce sont des séries étendant encore et toujours l’univers, parce qu’il y a un filon à développer.

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Ils sont totalement en train de tuer la poule aux œufs d’or, par contre… Personne ne regardera jamais tout. Enfin, si, bien sûr qu’il y en aura, mais c’est trop quoi.

Mais aussi…

Hocus Pocus 2 est confirmé, Whoopi Goldberg redébarque dans Sister Act, Une Nuit au Musée est en chantier ! Eh, ça n’a pas de sens ce qu’il s’est passé cette nuit, tellement de titres qui reviennent… Je ne sais pas si c’est une si bonne idée, je n’arrive même pas à savoir ce qui me donnera ou non envie. Genre, Zac Efron revient à Disney avec un reboot de Three Men and a Baby, euh merci non merci ? Un live-action Pinocchio ou Peter Pan & Wendy ? Ca me donne envie, mais si c’est pour nous faire ce qu’ils ont fait avec Mulan, ça va me dépiter. Et un préquel au Roi Lion ? Humph. Cruella ? La Petite Sirène ? Arrêtez-vous !

Alerte ! Il va y avoir un remake de Hocus Pocus !

Non ? Bon, OK, en novembre 2021, on aura enfin Encanto, avec des chansons de Li-Manuel Miranda (qui était derrière Hamilton). De plus, il y aura bien des séries animées pour Zootopia, Vaiana et La Princesse et la grenouille (qui a onze ans aujourd’hui, ça ne nous rajeunit pas). Pixar ne sera pas en reste non plus, mais j’avoue que pour l’instant, les projets ne m’intéressent que moyennement, à part peut-être Lightyear, sur Buzz l’éclair et son origin story. On verra d’ici là, les projets s’accumulent jusqu’en 2023 !

Marvel Studios

Le meilleur pour la fin, la nouvelle ère Marvel s’apprête à commencer et elle le fera dès le 15 janvier avec WandaVision. J’ai attendu cette série toute l’année pour finalement apprendre qu’elle était décalée à 2021, et ça me rend triste. Il n’y a plus qu’un mois à attendre, ça va le faire, j’y crois ! Par contre, je l’ai tellement attendue que j’ai juste peur de ne pas aimer… On ne va pas se mentir, ça risque de proposer des épisodes trop longs. M’enfin, je suis à fond dans cette histoire et j’adore les acteurs, ça devrait le faire !

Wandavision Trailer BREAKDOWN | Marvel Amino

En revanche, ma saison 2020-21 va être pleine de Marvel si j’arrive à tout voir à temps, puisque The Falcon and The Winter Soldier est prévue dans peu de temps, dès le 19 mars (un an après le confinement, yay), et que Loki débarquera ensuite en mai ! Je lutte très violemment pour ne pas regarder les trailers et me garder la surprise, vous n’avez pas idée à quel point !

Avec dix séries annoncées pour les prochaines années et la phase 4 de Marvel, autant vous dire que ça ne s’arrête pas là ! La série animée What if attire mon attention, elle aussi, de même, évidemment, que She-Hulk avec Tatiana Maslany (la menteuse qui nous faisait croire que non) et Mark Ruffalo. Tellement hâte de voir ça !

Viré des Avengers, TOM HOLLAND réagit et confirme qu'il reste SPIDER-MANAllez, il faut que j’arrive à conclure cet article qui n’en finit plus, là… mais tout de même, le Marvel Cinematic Universe va continuer avec un troisième Ant-Man and The Wasp (Quantumania !), Black Widow, Shang Chi and The Legend of the Ten Rings, Eternals, Dr Strange in the Multiverse of Madness (très pressé avec un tel titre !), un nouveau Thor, Black Panther 2 (oh ?), Blade, Captain Marvel 2, Guardians of the Galaxy 3… et le nouveau Spiderman avec une annonce totalement dingue de retour d’acteurs qui nous a tous laissé sans voix, je crois ! Le multiverse va être à la mode, mais j’espère qu’on laissera Tom Holland briller comme il se doit !