Semaine 40 : du 2 au 9 octobre

Bonsoir tout le monde !

Semaine très chargée du côté du blog, je n’ai pas vraiment chômé. Oui, j’ai enfin pris le temps de commencer la dernière production Netflix et d’en faire un article, mais j’en reparle plus bas (même si en revanche, toujours pas de Stranger Things ou de The Get Down pour moi… mais un jour, un jour). Comme d’habitude, commençons par…

00Les inédits de la semaine

Je n’ai toujours pas pris le temps de rattraper Atlanta et Better Things. Promis, il ne s’agit pas d’abandon, mais je les reprendrais dans un moment, quand il y aura moins de choses à voir chaque jour. ABC semble compatir : pas d’Agents of S.H.I.E.L.D, pas de This is us et pas de Quantico demain. J’ai du mal à comprendre tout à fait la diffusion, j’avoue que je ne cherche pas spécialement non plus les raisons du pourquoi. TVshow time est tellement pratique dans ces cas-là !

Côté nouveauté, il faut noter les débuts de Westworld et Conviction ; côté départ, j’ai dit au revoir à Fear the Walking Dead lors de leur double épisode final. C’était grosso modo une semaine un peu molle je trouve : maintenant que les saisons sont reparties, les épisodes se font plus tranquilles et moins dramatiques.

Tant pis, ça reste passionnant dans la majorité des cas :

Fear the Walking Dead (2×14), 18/20
Fear the Walking Dead (2×15), 17/20
The Last Man On Earth (3×02), 14/20
Westworld (1×01), 18/20
Quantico (2×02), 15/20
Once Upon A Time (6×01), 11/20
Conviction (1×01), 15/20
You’re the Worst (3×05), 18/20
Blindspot (2×04), 13/20
Younger (3×02), 14/20
American Horror Story (6×04), 13/20
The Good Place (1×05), 15/20
Grey’s Anatomy (13×02), 13/20
How To Get Away With Murder (3×03), 14/20
Notorious (1×03), 12/20
Superstore (2×03), 15/20

Travis.pngLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour une fois, je choisis de me concentrer sur un acteur que je déteste, mais qui mérite largement de recevoir mon attention après sa performance dans l’épisode 14 de Fear the Walking Dead : j’ai nommé bien sûr Cliff Curtis, alias Travis, le gentil prof découvert en saison 1 et totalement insupportable depuis.

L’acteur a une longue carrière de films plus ou moins réussis à son actif et quelques rôles secondaires dans des séries, mais grosso modo, je l’ai vu pour la première fois dans cette série et avec ce rôle.

Travis donc, c’est un peu le personnage insupportable par essence (spoiler saison 1) : il n’y a rien à en sauver. Quand on nous le présente, il est en couple avec Madison, mais il a encore un crush pour son ex (bon, je le comprends quand on compare les deux personnages féminins…) avec qui il élève (ou pas) leur fils. OK, on passe aux spoilers saisons 2. Le personnage est forcé d’évoluer lorsqu’il se retrouve père célibataire (façon de parler, il y a toujours Madison). Problème : son fils est le stéréotype du petit con. C’est donc plutôt soulagé que j’ai appris (attention, là, spoiler sur l’épisode final, je peux plus rien pour vous) que Chris était mort.

Le problème, c’est que bien sûr, sa mort ne pouvait pas rester non-vengée. Travis pète un boulon total lorsqu’il apprend que son fils s’est fait froidement assassiné. Pour la première fois en deux ans, l’acteur semble se réveiller, en même temps que le personnage donc, et ça fait du bien de voir un très bon jeu de sa part : la rage et le désespoir sont lisibles sur son visage, de même que la fatigue extrême dans l’épisode 15.

Cette scène de pétage de câble est de très loin l’une des meilleures de la série, l’une des plus violentes aussi. Psychologiquement autant que physiquement, le personnage ne va pas pouvoir s’en remettre si vite et il donne un exemple qu’Alicia suit immédiatement. C’est excellent de les voir sombrer du côté des « méchants », ça m’a plus convaincu que quand The Walking Dead l’a fait, et Cliff Curtis avait la carrure pour ce rôle… Il est juste dommage que les scénaristes ne lui aient pas donné de quoi jouer ça auparavant, même si au moins, ça nous a préservé le choc !

Le Coup de Cœur Musical

Chaque fois qu’une chanson me plaira dans ma semaine série, je prendrais le temps de vous la partager. Attention aux spoilers dans le paragraphe qui accompagne. Cette semaine, il y a de quoi faire avec mon visionnage de Luke Cage, dont l’ensemble de la soundtrack est excellente pour mettre dans l’ambiance de la série. Bref, sélection musicale !

Fear the Walking Dead (2×15) – Goodnight, Mirel Wagner

Pas du tout le type de musique que j’écoute habituellement et très franchement pas quelque chose que je me suis empressé d’aller télécharger aussitôt après l’épisode… mais c’est quand même un moment très marquant de la série qui se déroule sur cette petite musique toute douce. En effet, le montage final sous la forme d’un cliffhanger pas sympathique nous propose l’intégralité de cette chanson qui nous souhaite une bonne nuit de quelques mois avant de retrouver nos héros qui sont dans de sales draps (surtout Nick et Luciana, OK). Efficace. Les autres chansons de Mirel Wagner sont dans le même style, ça fait une jolie playlist pour s’endormir.

How To Get Away With Murder (3×03) – Better, Soto Voce

Plus perchée mais déjà bien plus dans mon style, cette chanson aurait pu passer inaperçue au milieu d’un épisode d’HTGAWM. Pourtant, elle a rapidement accroché mon oreille pendant que Connor repoussait les avances d’un gros lourd qui, en plus, critique Oliver. Il est où le respect ? Il s’en passe des choses sur cette chanson, mais ça ne m’a pas divertit assez pour ne pas me dire qu’il fallait que je cherche ce que c’était ! Un peu trop longue sur ces débuts, cette chanson n’en reste pas moins très cool.

Luke Cage (1×01) – Dap Walk, Ernie and the Top Notes, Inc.

Tadaa, l’ambiance de Luke Cage ne peut être mieux résumée que par cette chanson excellente qui a toutes les bonnes vibes bien comme il faut pour donner envie de bouger devant son écran. Dès le pilot, elle met la barre bien haute en ce qui concerne la soundtrack et, heureusement, c’est un exemple du brio des pistes choisis pour la série, pas une exception !

Luke Cage (1×11) – Son of a Preacher Man, Dusty Springsfield

C’est difficile de n’en choisir que quelques-unes, mais celle-ci j’ai tout de suite que j’allais la réécouter après la série. Elle a tout, le côté jazzy, le rythme, le refrain entêtant… et elle est liée en plus à un très bon épisode de prise d’otages, forcément marquant. Que demander de plus ?

Luke Cage (1×13) – 100 Days, 100 Nights, Sharon Jones & The Dap Kings

Et voilà, la série nous fait terminer avec cette excellente chanson en tête. Montage final parfaitement réussi, avec ce qu’il faut de suspens et d’amertume pour savoir qu’on reviendra dès la sortie de la saison 2. Je suis très content de cette fin en demi-teinte, qui a l’avantage de ne pas donner envie de dévorer la suite immédiatement. Je vis très bien l’attente entre maintenant et les prochains épisodes, même si je suis pressé de découvrir un peu plus l’univers que l’on retrouvera dans Iron Fist.

Luke Cage – Opening Credits

Je ne pouvais pas terminer sans le générique. Si je l’ai trouvé fade au premier abord, j’ai appris à l’apprécier au fil des treize épisodes et il reste drôlement en tête. Du coup, je l’apprécie vraiment beaucoup maintenant. Je me dis qu’il est sacrément bien trouvé car il colle à merveille au personnage de Luke… que je trouvais sacrément fade au premier abord !

01Les autres actus du blog

Alors je l’ai longuement dit plus haut du coup, j’ai donc publié en début de soirée un article sur la première saison de Luke Cage. J’ai une bonne semaine de retard dans le visionnage de cette série, mais ça va, je m’en suis tiré sans spoiler et j’ai pu apprécier à juste titre un retour dans l’univers Netflix/Marvel. J’en parle plus longuement dans l’article concerné, je vous laisse aller découvrir ça !

Plus tôt cette semaine, j’ai aussi diffusé un article sur la seconde saison de One Tree Hill. Mardi, je publierai donc mon avis sur la trois (pas de faux espoirs concernant la quatre la semaine suivante en revanche, je n’ai pas encore commencé à la voir, alors c’est peu probable).

Mercredi, j’ai publié un rapide bilan de la rentrée des séries, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil si ce n’est pas déjà fait. C’était l’un des articles les plus consultés de la semaine, juste devant celui sur Westworld et derrière mon résumé de mon mois de septembre concernant le challenge séries.

Et pour la semaine à venir, je parlerai bien sûr du retour de Supergirl et je ferai un rapide retour analytique sur l’unique saison de Containment.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

ON N’VA PAS S’MENTIR – Septembre 2016 : c’est la rentrée !

Bienvenue dans cette nouvelle rubrique du blog : j’y reviens sur une série ou un événement sans langue de bois. Pour cette première moulure, je m’intéresse bien sûr à la rentrée des networks ! Cet article évoquera donc de nombreuses séries, dont les titres sont en gras. Pas d’inquiétude, c’est fait majoritairement sans spoiler (ou c’est précisé quand j’évoque des spoilers mineurs). Non, je n’évoque pas Luke Cage, que je n’ai pas encore pris le temps de commencer 😉

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À une époque, septembre était synonyme de nouveautés, de reprises époustouflantes, de sang neuf… Cette année, je n’ai peut-être pas donné leur chance aux bonnes séries, mais franchement, je n’ai rien vu de tout ça et ça me gave un peu ! Tour d’horizon…

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Promis, il n’y a aucun jeu de mots entre l’actrice et le titre ci-dessous (Notorious)

Faire du neuf avec du vieux

C’est un peu le moto de la plupart des séries que j’ai tenté cette année ! Il n’y a rien de neuf dans les pilots que j’ai vu. Du côté d’ABC, on se contente d’imiter le Shondaland un peu partout, parce que c’est ce qui fonctionne sur la chaîne. Notorious est totalement touchée par ce symptôme : franchement, on y retrouve les ingrédients chers à Scandal ou How to get away with murder. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose et c’est sûr que ce n’est du coup pas mauvais, mais le problème c’est que ça commence à devenir lassant de se voir ressortir les mêmes histoires. Il serait grand temps de tenter de faire un peu de neuf. Toujours sur ABC, Conviction est déjà victime du même symptôme et seul le casting permet de sauver la série. Autant dire que même si je les aime bien, je ne donne pas cher de la peau de ces deux nouveautés, aux audiences déjà décevantes… Pas surprenant ! Et sinon, la mode en 2016 semble être de débuter sa série par une scène de sexe, une recette vieille comme le monde qui en arrive à être presque gênante tellement elle est devenue un détour obligatoire dans le pilot, expédié le plus vite possible lors de la première minute (Notorious en est peut-être l’exemple le plus frappant).

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Du côté de FX, c’était encore pire en ce qui me concerne ! Je suis totalement déçu par les lancements de Better Things et d’Atlanta. Je m’attendais à voir un nouveau You’re the worst… mais à la place, j’ai vu débarquer un ersatz de cette série avec Better Things. J’avoue avoir abandonné pour le moment cette nouveauté qui n’avait rien de vraiment nouveau : certes, c’est féministe et ça fait du bien, mais ça n’apporte rien de neuf, ça ne construit rien et c’est tout juste si ça dénonce des phénomènes de société. On a par exemple un épisode qui traite (attention légers spoils jusqu’à la fin du paragraphe) le tabou des règles des femmes, ce qui est une très bonne chose sur le papier… sauf que ça se termine sur un statu quo. On a juste eu vingt minutes sur le sujet et un très beau discours de l’héroïne fait uniquement à des femmes sur le fait qu’il faut assumer son corps. Passionnant, mais… « et ? ». Et rien du tout, justement, pas de conclusion, pas de vrai message, même pas de critique finalement. C’est très décevant.

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Même chose du côté d’Atlanta dont j’attendais peut-être trop parce qu’on m’annonçait le retour de Donald Glover. Oui, mais finalement, ce retour, je le trouve décevant. J’ai vu beaucoup de tweets ravis de la série, mais je n’ai absolument pas accroché : on nous plonge dans une série qui n’a pas de fil rouge, à l’humour pas vraiment au point (c’est inégal : c’est parfois drôle, parfois douloureux de les voir essayer de faire rire). Il y a une critique sociétale forte, sur le racisme, sur l’exclusion, sur tout un tas de choses d’actualités sur lesquelles il y a beaucoup à dire. Le problème ? Et bien, ça s’arrête à ça. C’est une sorte de reflet des problèmes, mais ça ne propose pas de solution (bon ok, ça à la rigueur, ce n’est pas forcément leur rôle), juste un statu quo que personne ne cherche à modifier. En gros, c’est un état de fait, ce qui est après tout le cas (malheureusement) dans la réalité, je ne dis pas. Je cherche simplement où est la comédie là-dedans ?

Dans le cas de Better Things comme d’Atlanta, mon plus gros malaise vient du voyeurisme malsain qui nous est proposé sur des tranches de populations exclues, sur des problèmes de société vécus, sous couvert d’une comédie qui peine à faire rire. Bref, un pseudo-documentaire fictif très dérangeant. C’est un peu ce que proposait You’re the Worst et Catastrophe en s’attardant sur des couples non-conventionnels et des personnages un peu détruits. La différence ? La visée humoristique est au cœur de l’écriture de ces deux-là, là où les nouvelles ont tendance à éclipser cette tendance, tout en restant présentées comme des comédies. Dans le même genre, Master of None de Netflix était bien plus réussie, en dénonçant des problèmes sociétaux tout en parvenant à proposer des vraies situations comiques. Peut-être que l’une et l’autre gagneront à être vues en binge-watching, mais pour le moment, je me permets une pause. Je les trouve plus lourdes que drôles.

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On prend les mêmes et on recommence

Le problème ne vient pas que des nouveautés, loin de là ! Je trouve que de manière générale, les séries qui reprennent cette saison ont du mal à proposer quelque chose de nouveau. Pêle-mêle : Quantico reprend très exactement son schéma de base, en faisant limite fi de ce qu’il s’est passé en saison 1 (même pas un petit résumé tant ce n’est pas important), Agents of S.H.I.E.L.D repart sur une saison qui divise les intrigues en plusieurs sous-catégories et en isolant les personnages, Once Upon a Time repart sur un méchant vu et revu avec des twists tout aussi peu inédits (franchement, l’écriture est de plus en plus décevante de saison en saison), Younger ignore les problématiques de son final en les enterrant et les coulant (littéralement) dans ses deux premiers épisodes, Blindspot expédie en un épisode les ¾ des mystères pour repartir en procedural, How To Get Away With Murder est enfermée dans sa forme et repart sur une troisième intrigue identique ; bref, la liste ne finit plus !

HTGAWM n’est pas la seule coincée par son schéma scénaristique. Pour certaines, comme Blindspot ou Quantico, le problème vient peut-être du genre même de la série, qui enferme immanquablement le show dans un carcan resserré. Pour autant, je trouve ça parfois écrit trop lourdement pour être pleinement appréciable. Ou peut-être que c’est simplement que je suis blasé à force de trop regarder de séries ?

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Et sinon, il y a de bonnes à voir quelque part ? (The Last Man On Earth)

Des recyclages réussis ?

Même problématique du recyclage côté de Superstore qui, après s’être égaré un épisode, revient finalement à ses fondamentaux en s’enfermant dans le Cloud 9. J’ai hésité à en parler, parce que pour le coup, c’est une bonne chose : l’ADN de la série vient du magasin et le changement de formule avec le premier épisode était un échec humoristique assez dommage en ce qui me concerne.

Comme l’an dernier, Grey’s Anatomy étonne par sa constance. Depuis qu’ils se sont rappelés (en fin de saison 11) ce qui faisait le succès de la série, le show est reparti sur d’excellents rails qui donnent envie de croire qu’il parviendra à détrôner ER en nombre de saisons (Grey’s jusqu’en 2019 ? Allez, soyons fous). Le succès de la série ? La constitution d’une famille hétéroclite, qui se retrouve en fin de journée pour partager une bière/un cocktail/un dîner. Tous les dramas sont très sympas et font partie de l’ADN de la série, mais rien ne vaut les quiproquos familiaux et les scènes d’humour/de danse de la série. C’est revenu l’an dernier et ce n’est pour le moment pas oublié par les scénaristes. Ouf.

Il me faut évoquer l’improbable cas de The Last Man on Earth : la série ne m’a pas encore tout à fait convaincu par son retour, mais elle semble avoir décidé de suivre cette saison un vrai fil rouge. C’est difficile d’en être certain après deux épisodes, mais c’est pour l’instant le cas et ça m’intrigue autant que ça me fait plaisir. Peut-être que ça aura moins l’air décousu grâce à ça et la série en a besoin, car l’humour lui manque en ce moment.

Enfin, comment ne pas terminer ce paragraphe sans évoquer le cas d’American Horror Story ? Cinq saisons redondantes et lourdes plus tard, la série se réinvente… en allant piocher dans ce qui était le plus intéressant en saison 1 ! Les acteurs changent enfin de rôles, le côté « Horror » est enfin (re)mis en avant avec des tentatives de jumpscare et le style même de la série est totalement redéfini avec le documentaire (qui plaît ou pas, certes, mais qui change au moins). Certes, je me méfie encore de la suite, mais pour l’instant, cette saison semble ne pas se disperser dans tous les sens et c’est une bonne chose.

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La première scène de Westworld

Les bonnes surprises

 Tout n’est donc pas noir en cette rentrée des séries, et franchement heureusement ! Le recyclage réussi se voit aussi parmi les nouveautés des chaînes.

The Good Place s’est démarquée en premier. Certes, le synopsis de base surfe sur une tendance mystico-religieuse très à la mode (il n’y a qu’à voir Angel from Hell l’an dernier, malgré son échec cuisant et mérité), mais l’humour y est totalement décalé par rapport à ce qu’on voit habituellement sur la chaîne. Il n’y a pas à dire, ça fait du bien ; et l’ironie de Kristen Bell est une franche réussite, comme toujours.

This is us est elle aussi tout à fait réussie. Il n’y a rien de nouveau avec cette série, mais alors vraiment rien. C’est un soap dramatique qui s’attarde sur la vie de personnages qui s’avèrent (SPOILER) être en fait tous liés par le sang. Deux timelines (comme dans Lost, HTGAWM, …) traités en même temps et une vraie motivation d’être un feel good font qu’en deux épisodes la série s’est imposée déjà comme une réussite. Pour être honnête, mon épisode de la semaine m’a même déjà manqué hier où la série n’était pas diffusée. C’est assez dingue cet effet d’habitude après seulement deux épisodes. Bien joué de la part d’ABC, ce recyclage est un succès au casting impeccable.

Westworld qui vient tout juste de commencer est une bonne surprise également, mais elle est déjà un peu trop survendue pour moi. J’ai du coup tendance à avoir envie de la critiquer, notamment en faisant un parallèle pour moi tout à fait évident avec Dollhouse de Whedon. Le côté western détourné par la SF n’est pas sans rappeler non plus Firefly de Whedon également. Et que dire de cette répétition autour de variations qui fait clairement penser à Person of Interest ? Au moins, pour cette dernière, il s’agit des mêmes créateurs, ça se comprend. C’est une bonne série, que je conseille malgré ces quelques critiques pour nuancer toutes celles qui hurlent à l’originalité pure et à la nouveauté. Une bonne surprise, oui, une nouveauté, pas vraiment…

Ces nouveautés sont donc inspirées fortement de thématiques déjà traitées, mais elles parviennent à s’en démarquer de manière agréable.

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Blasée, Hayley ? (Conviction)

EN CONCLUSION – La saison 2016-2017 est bien entamée désormais, même si j’attends encore quelques retours (comme Supergirl). Le mois de septembre n’a pas été transcendant, j’ai l’impression d’être enfermé dans une routine au milieu de laquelle il est difficile de trouver quelques bouffées d’oxygène de nouveauté. Je n’aime pas terminer mon article par une question, mais quand même, cette fois ça s’impose : suis-je le seul ?

Semaine 39 : du 26 septembre au 1er octobre

Bonsoir tout le monde !

Comme annoncé dimanche dernier, j’ai un peu de retard pour la publication de cet article. J’étais parti en week-end pour l’anniversaire d’une amie, c’était un peu compliqué de capter Twitter, alors je vous laisse imaginer ce que WordPress donnait !

Pour les mêmes raisons, pas l’ombre d’un Luke Cage sur le blog pour le moment, j’ai des semaines chargées, ça attendra un peu. Désolé… mais je vous laisse pas sans lecture non plus, ne vous inquiétez pas !

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Les inédits de la semaine

Les retours de The Last Man On Earth, Once Upon a Time, Quantico et Younger viennent s’ajouter à la longue liste des inédits que je vois chaque semaine. Rien que ça ! Méfiez-vous, comme je suis un peu retard dans la publication, j’ai mis à jour certains de ces articles avec l’épisode suivant (vu aujourd’hui) en entête ! Ils sont indiqués par un astérisque, attention aux spoilers.

À l’inverse, pas de commentaire sur Atlanta et Better things cette semaine, pas eu le temps (aka l’envie) de les voir cette semaine. Je me les garde de côté pour plus tard, soit cette semaine, soit indéfiniment plus tard. Je n’ai pas accroché outre mesure, ça peut attendre une période plus calme ou un jour moins occupé.

C’est parti !

Fear the Walking Dead (2×13), 10/20 *
The Last Man On Earth (3×01), 14/20 *
Quantico (2×01), 15/20
Once Upon A Time (6×01), 13/20
This is us (1×02), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (4×02), 15/20
You’re the Worst (3×05), 19/20
Blindspot (2×03), 12/20
Younger (3×01), 17/20
American Horror Story (6×01), 15/20
The Good Place (1×04), 15/20
Grey’s Anatomy (13×02), 15/20
How To Get Away With Murder (3×02), 13/20
Notorious (1×02), 15/20
Superstore (2×02), 18/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Je suis plutôt content de pouvoir dire que j’ai trouvé une vraie performance remarquable cette semaine et c’est à croire que tout le casting de You’re the Worst va défiler ici, semaine après semaine. Cette fois, c’est au tour de Desmin Borges, alias Edgar d’être mis en avant. Inutile de dire qu’il va y avoir des spoilers sur la série donc si vous n’avez pas vu, foncez la commencer dès que possible, mais passez ces quelques lignes 😉

Après avoir cumulé principalement des petits rôles, Desmin Borges a débarqué dans You’re the Worst en tant que meilleur ami du personnage principal, une place pas toujours évidente pour un acteur, car il est toujours mis dans l’ombre du couple phare. Dans l’ombre oui, ça a été le cas pendant deux saisons où il a évolué en circonférence de Gretchen et Jimmy.

Pourtant, bien que mis de côté, il apparaît assez vite que ce personnage a beaucoup à révéler à l’audience : ancien combattant, il est clairement affecté par un choc post-traumatique que tout le monde autour de lui ignore, surtout en saison 1. En saison 2, les choses s’améliorent avec une intrigue d’impros théâtrale et un love interest plus sérieux et crédible que son attraction pour la meilleure amie de son meilleur ami, qui fermait un quadrilatère bancal la première année de diffusion.

Il faut attendre la saison 3 pour qu’enfin le rôle d’Edgar soit approfondi avec un brio d’écriture rarement atteint dans une comédie, mais que l’on connaît bien aux auteurs de You’re the Worst après son exploration de la dépression en saison 2. Les scénaristes proposaient donc cette semaine vingt minutes des plus étranges, où j’étais partagé entre le rire habituel et l’angoisse. L’angoisse, ce sentiment difficile à communiquer dans une série, et surtout une comédie.

Pourtant, Desmin Borges s’en tire apparemment sans le moindre effort dans cet épisode. Il est absolument brillant dans son jeu où l’on sent très bien la panique du personnage, le PTSD parfaitement retranscrit. Voir cet épisode donne quasiment l’impression de vivre une crise d’angoisse, c’est extrêmement bien fichu et c’est confié à un acteur qui a largement les épaules pour le faire, et pour faire beaucoup plus et mieux.

Bref, c’est une place largement gagnée par Desmin Borges cette semaine, car cet épisode était époustouflant uniquement grâce à sa présence.

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Les autres actus du blog

Pas de coup de cœur musical cette semaine, on passe donc directement aux actualités de ce blog !

Déjà, j’en ai terminé de mes publications sur That ‘70s show ! Mardi dernier voyait la publication du dernier article sur la série, s’attardant sur la saison 8 de la sitcom. Ce fut des adieux difficiles, mais largement consommés, puisqu’ils datent de fin août. Théoriquement, je devrais continuer les publications du mardi avec One Tree Hill, mais ça prend toujours autant de temps de préparer la publication de ces articles (et surtout, je n’en suis qu’à la saison 3).

That ‘70s show, One Tree Hill… Vous l’aurez compris, je vous parle en fait à demi-mot de mon Challenge Séries 2016. C’est marrant comme le hasard (c’est-à-dire moi) fait bien les choses : j’ai justement publié un résumé de mon mois de septembre concernant ce challenge aujourd’hui. Le suspense demeure sur ma réussite de ce défi annuel.

De manière assez étrange (de mon point de vue), l’article le plus consulté la semaine dernière fut celui sur la saison 2 de Quantico que j’ai pourtant longuement hésité à regarder. Comme quoi, il ne faut jurer de rien ! Ou alors, je ne suis pas le seul à avoir hésité et j’ai aidé certains d’entre vous à faire leur choix (coucou Yodabor !).

À vue de nez (de TVshow time, en fait), il n’y aura pas d’autre retour de série cette semaine (ouf ?), en revanche, je pense tester les pilotes de Westworld, Conviction et peut-être même de No Tomorrow (moins probable). Comme pour m’aider à voir tout ça, Agents of S.H.I.E.L.D disparaît de la grille pour une semaine, une pause sacrément désagréable si tôt dans la saison !

Que voulez-vous, c’est la vie ! À la semaine prochaine, pour faire le point sur tout ça.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Septembre : une rentrée qui calme

Après un mois d’août massif concernant le challenge, j’ai malheureusement été bien forcé de freiner les choses pour septembre avec la rentrée accompagnée de son incroyable surcharge de travail d’une part et la reprise de toutes mes séries d’autre part. Je reconnais cela dit que du point de vue de cette seconde partie, ça ne change plus grand-chose, tant l’été est désormais plein de séries. Je n’ai pas eu du tout le temps de rattraper tout ce que je voulais voir.

Peu importe, vous me direz, on est là pour faire le bilan mensuel du Challenge Séries 2016 parce que, oui, ça y est, le mois de septembre est déjà terminé ! Et c’est (légèrement) moins bon que ce que j’avais prévu !

One Tree Hill, du 2×06 au 3×17 (34 épisodes)
American Horror Story, 6×01-03 (3 épisodes)

 Et c’est tout. Oui…

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En ce qui concerne One Tree Hill, je suis bien plus lent que ce que je m’étais dit et surtout je me mets en retard sur mon planning de deux saisons/mois pour terminer dans les temps le challenge (sachant que d’autres séries vont débarquer et semer d’embûches mon planning).

Tant pis, j’assume, cette saison 2 était absolument interminable (et mon article ne devrait plus tarder, promis, mais je dois déjà rattraper mon absence de ce WE sur le blog, c’est compliqué). Je n’ai pas du tout accroché, et si je n’avais pas promis de voir la série à une amie, j’aurais probablement arrêté il y a longtemps et switché pour quelque chose de plus fun (et/ou plus court surtout).

Une promesse est une promesse, j’ai malgré tout enchaîné sur une excellente saison 3, dont je me souvenais d’ailleurs beaucoup mieux parce que j’en avais lu le résumé dans les magazines séries de ma sœur. Nous voilà bien. J’ai enchaîné les épisodes beaucoup plus vite, mais je suis quand même ralenti par le travail et je n’ai pas réussi à finir.

J’ai recalculé, il me faut voir deux épisodes par jour pour m’en sortir, donc 14 par semaine. Donc ça fait de sacrées soirées en perspective, car l’air de rien, ça fait beaucoup !

Mon article sur la saison 2 devrait être prêt d’ici la fin de la semaine, mardi prochain au plus tard ; n’hésitez pas à surveiller.

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Pas énormément d’épisodes déjà diffusé pour la saison 6 d’American Horror Story, mais une saison qui démarre très bien et surtout bien mieux que les saisons 3 et 5 que j’ai déjà rattrapé pour mon challenge. Je tente de me maintenir la tête hors de l’eau et de ne pas prendre de retard sur la diffusion de cette série, car ce serait bête de tout réussir à voir, mais de perdre le challenge à cause d’une poignée d’épisodes inédits pas vus (c’est déjà ce qu’il risque de m’arriver avec The Man in the High Castle !). Vous pouvez suivre mon avis chaque semaine en cliquant sur le lien ci-dessus, attention ça spoile évidemment 😉

Un mois tout doux donc, mais l’air de rien quand même 37 épisodes de plus ! Je vais essayer de faire mieux pour Octobre, même si cela risque de signifier qu’il me faut mettre de côté Luke Cage que je n’ai pas encore eu l’occasion de commencer. Aaah, la vie de sériephile est dure tant elle est faite de choix !

Pour rappel, tous les mardis, j’ai publié un article sur les saisons successives de That 70’s show, n’hésitez pas à fouiller le menu « Challenge Séries 2016 » ci-dessus 😉

À dans un mois… ou avant, si vous repassez lire mes critiques à la semaine de tous les inédits que je regarde 😉