Allez, on est le 12 septembre, il est largement temps de mettre fin à ce qui était une saga de l’été, non ? La rentrée est passée, la fin de l’été est dans moins de dix jours, il faut se faire une raison. Pour terminer, j’ai décidé de changer le sujet au dernier moment pour répondre à un commentaire laissé cette semaine qui me demandait quel était mon… premier crush dans une série. Allez, pourquoi pas, surtout que ça va boucler la boucle, puisque je vais parler de…
Forcément. Reste alors à déterminer laquelle fut mon premier crush. Concrètement, j’adorais Phoebe petit, pendant les trois premières saisons, mais c’était aussi par défaut, en tant que petit frère de ma famille et parce que mes sœurs avaient déjà chacune leur préférée. En vérité, ce n’est qu’à l’arrivée de Paige que j’ai découvert ce qu’était un crush.
En effet, dès son arrivée, j’ai adoré découvrir la nouvelle recrue. La tâche de remplacer Prue était complexe, mais Rose Mc Gowan s’en est tout de suite très bien tirée, avec un humour bien à elle, des mimiques que j’adorais et un look absolument génial. Dès la saison 4, je suis tombé sous son charme(d), mais c’est aussi parce qu’elle était la seule à être assez maligne pour voir clair dans le jeu de Cole.
Je veux ses pouvoirs putain
Je sais bien que ce n’est pas super original comme premier crush, mais c’est finalement assez logique que ça tombe sur la première série que j’ai suivie avec assiduité. Paige est en plus restée un crush constant sur l’ensemble de ses saisons, même si le personnage s’est un peu perdu avec la saison 7, l’école de magie, puis ses missions d’être de lumière bâclées. Son humour, ses mimiques sont restés une constante, alors mon amour est resté constant.
En plus, avec Paige, j’adorais aussi les boulettes constantes du personnage, parce que ça me rappelait un peu ma propre propension à faire des gaffes et à faire tomber plein de choses autour de moi. Laura pourra en témoigner après avoir passé les dernières vingt heures avec moi : plus je suis fatigué, plus je fais tomber des trucs.
Laura, toutes les quatre minutes quand je faisais tomber un truc. Sorry !
Bref, Paige, c’était un peu une âme sœur qui a débarqué sans prévenir – enfin… elle a prévenu un peu, parce que ça a fait la une de bien des magazines ce remplacement de Shannen Doherty. Le truc, c’est qu’elle combine énormément des traits de caractère des personnages que j’adore !
Cela me fait penser que je n’ai pas eu le temps d’écrire le TFSA de cette semaine… Il finira forcément par venir à un moment ou un autre, mais pour l’instant, j’ai un week-end auquel retourner. Je me rends compte que ça fait que la saga se finit un peu en pied-de-nez avec un article court… Mais force est de constater que je n’ai pas exactement grand-chose de plus à vous avouer sur ce premier crush, à part que, oui, je collectionnais les goodies, les posters et autres, et que ma chambre est restée beaucoup trop longtemps tapissées de photos de la série. Vive l’enfance, vive l’adolescence.
Cet épisode est celui où elle m’a fait craquer définitivement. C’est le béret, à tous les coups !
Je dis ça, mais j’écris tout ça en regardant mon cadre Buffy au-dessus de la télé et, même si c’est une photo des comics, ça ne vaut pas mieux ! Bref, j’espère que cette saga des premières fois vous aura plu… Je n’ai plus qu’à trouver une nouvelle idée pour l’été prochain. Quant à ceux qui se demandent ce que j’avais pu prévoir pour ce dernier article à l’origine, sachez que j’aurais parlé de Charmed quand même : je voulais évoquer avec vous mes premières formules magiques !
Ouep, j’étais tellement fan que j’avais rédigé des formules par moi-même, pour tout un tas de choses de la vie quotidienne. La toute première, c’était pour réparer des lunettes. Et le pire, c’est que je sais précisément où retrouver certaines des formules que j’avais écrites à l’époque. Il faudra me faire du chantage pour en savoir plus une prochaine fois, apparemment !
Pour bien débuter ce week-end, je vous propose de continuer à errer dans mes premières fois de sériephiles, avec mon premier coffret DVD… mais pas que ! Après tout, si on parle de DVD, il y avait avant les VHS, et évidemment que j’ai aussi des choses à dire de ce côté-là.
La photo n’est pas de moi, mais de quelqu’un cherchant à revendre son coffret… Si ça vous intéresse, foncez sur Google Images avec les mots-clés « Charmed VHS » !
Mes toutes premières VHS, c’était du fait maison, avec des boîtes de cassettes vierges et un bon vieux magnétoscope. Quel stress et quel plaisir d’enregistrer ainsi mes épisodes. Concrètement, j’avais à terme quatre ou cinq cassettes, avec deux consacrées à l’enregistrement de programme que je ne pouvais pas regarder en direct et trois sur lesquelles je stockais mes épisodes préférés lors de leur rediffusion.
Mes premiers épisodes sur VHS, ce fut donc du Charmed, bien sûr. Le petit stress de devoir couper à la pub et surtout de bien penser à le réactiver après la pub pour avoir l’épisode sans coupure lors d’un revisionnage ensuite ! Le plaisir de retomber par hasard sur certains épisodes après des mois en vérifiant ce qu’il y avait dessus… Le plaisir aussi de se constituer sa propre jaquette, avec mon nom dessus pour éviter le vol par mes sœurs et avec des photos des actrices ou des coupures de programme tv collées à la patafix pour savoir quels épisodes sont sur la cassette en question.
Vraiment, c’est une autre époque, tout ça… Je suis sûr que d’autres sériephiles ici ont connu ça, n’hésitez pas à m’en parler dans les commentaires. Quant à mes premières VHS officielles, ce fut le coffret saison 3 de Charmed, avec une sélection d’épisodes franchement discutables… C’est fou ça quand même quand j’y pense : un coffret avec uniquement certains épisodes ? Pourquoi ? Selon quels critères ? Le début des années 2000 est tellement loin quand on y repense !
C’est bien simple, LOST est l’une des premières séries que j’ai suivie de mon propre chef, parce que j’en avais envie. C’est qu’en grandissant, je me suis rendu compte que ça allait bien deux minutes de laisser mes sœurs choisir le programme télé… Je me souviens avoir découvert l’existence de la série dans un magazine (probablement Arthelius) et m’être dit que ça avait l’air sympa. Lors de la diffusion sur TF1, j’étais au taquet, avec quelques difficultés pour tout voir puisque c’était l’été et que j’avais dû partir en vacances.
Bien sûr, j’avais programmé mes petits enregistrements sur mon magnétoscope… mais pas de bol, mon père avait coupé l’électricité pour le départ en vacances. Quel échec dans ma vie de sériephile ! J’étais tout content de suivre enfin une série tout seul, et paf, coupé en plein milieu.
C’était aussi frustrant que l’absence de réaction de Jack face à Boone et ses stylos !
Qu’à cela ne tienne, j’ai donc aussitôt demandé les DVD à Noël, parmi d’autres choses (un jeu Pokemon peut-être). Ce n’est finalement qu’à mon anniversaire en février que j’ai enfin eu les DVD de la saison 1… partie 1. Ah la frustration de suivre LOST comme ça ! Qu’importe, cela a lancé une chouette tradition où je faisais découvrir la série à mon père. On a ainsi suivi ensemble les six saisons de la série, avec chaque fois l’achat des DVDs, le plus souvent en cadeau pour mon anniversaire ou Noël. Je ne vous dis pas la panne d’inspiration quand il a fallu demander un cadeau après la fin de la série aha !
C’était chouette en tout cas de commencer à collectionner les DVD par cette série, parce qu’elle a des bonus exceptionnels franchement. Je suis fasciné par eux, surtout en saison 2. Pour la partie 1, c’est sans regret honnêtement : elle vaut le détour, c’est tout. Toute la série vaut le détour, non ?
Si vous suivez le blog avec régularité, vous n’êtes pas sans savoir que je suis parti en vacances la semaine dernière. Cela s’est senti dans le nombre d’articles publiés ici (encore que, j’ai réussi à en caser 21 l’air de rien), mais est-ce que ça pu jouer sur les stats ? C’est ce que nous allons constater ensemble tout de suite, avec la liste des cinq articles les plus visionnés au cours des sept derniers jours :
Vous l’aurez compris dès la première ligne, les stats se portent bien sur le blog cette semaine, et je le dois en très grande partie à Netflix qui m’offre l’occasion d’attirer bien des lecteurs grâce à The Rain. C’est dingue le nombre de gens qui sont tombés sur l’article résumé… Bizarrement, à côté, 3%ne fonctionne pas du tout. Peut-être que voir les épisodes fait que Google me met en avant le premier article où j’utilise le mot-clé… Je ne sais pas trop comment ça fonctionne !
En tout cas, il y a eu du monde pour regarder The Rain, et il y en a eu au rendez-vous également pour dire adieu aux Agents of S.H.I.E.L.D. Je me sens orphelin sur ce coup-là, ça va être la dépression la plus complète jeudi prochain !
Et je le vis mal.
Pour me consoler, je n’aurais plus qu’à me réconforter avec une des séries les plus hot, qui ont de nouveau bien du succès cette semaine. Peut-être que c’est pour ça, d’ailleurs, que vous m’avez laissé 69 commentaires sur le blog. Pourtant, petite déception dans les termes de recherche menant au blog : rien de sexuel là où je trouve toujours des suggestions marrantes d’habitude. Cette fois-ci, je note une forte présence de Charmeddans ses deux versions (la grossesse de Piper et le futur de Chris d’un côté, l’utilisation du créole et le sort réservé à Jordan de l’autre) et le retour en force d’Euphoria.
D’ailleurs, puisque j’en parle, jetons un œil aux surprises des saisons les plus consultées du blog pendant ces sept jours :
Contre toute attente, Euphoria se hisse assez haut (santiano ?) dans le top cette semaine. La seule explication que j’y trouve serait la diffusion d’un film du même titre sur Canal + (avec une sortie le 10 août 2020 ?). Le casting a l’air sympa, je regarderai peut-être… Mais ça n’explique que partiellement le succès de la série sur le blog, parce que c’est vraiment réparti sur tous les articles comme s’il s’agissait d’un rattrapage collectif de la série.
Pour le reste, il y a assez peu d’étonnement face à ce classement : la saison 2 de The Rainet la fin de saison de Perry Mason se font éclipser par Teachers qui ne rencontre pas vraiment un grand succès, mais qui attire les mêmes personnes sur chaque article. Or, j’ai publié plusieurs articles sur la série, de manière quasi-quotidienne. Ca aide bien !
Il ne me reste qu’à commenter le placement des saisons finales de mes séries préférées… Concrètement, on a donc The 100 qui continue d’avoir du succès malgré une saison finale ratée et Agents of S.H.I.E.L.D qui tire sa révérence avec un double épisode trouvant ses lecteurs. Evidemment.
J’ai l’impression que c’était hier ❤
On verra ce que donnera cette semaine… Le retour de Lucifer pourrait peut-être aider, si j’ai le temps de m’y coller ce week-end. À part ça, on est sur une petite traversée du désert, avec un seul hebdo et toujours mes vacances qui se mettent en travers du chemin de mes visionnages. Et c’est tant mieux.
À l’heure où se publiera cet article (écrit hier), les deux derniers épisodes d’Agents of S.H.I.E.L.D auront été diffusés et j’espère franchement que je n’aurais pas été spoilé… Le simple fait de l’écrire me fait déjà bien bizarre. Il me paraît à peu près inconcevable d’imaginer que je ne reverrais plus ce casting interagir ensemble à l’écran (Fitzsimmons, merde, quoi !) ou dans leur vraie vie (il s’en est tellement passé). Cet article est donc une lettre d’amour à une série qui m’a accompagné durant sept ans ! Et voilà pourquoi je l’aime tant (avec quelques spoils, attention)…
Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont les cerveaux derrière la série, même si on nous l’a vendue à l’origine comme un projet de Joss Whedon. Depuis le premier épisode, le producteur s’est barré pour laisser son bébé à son frère et sa belle-sœur… Et honnêtement, il a bien fait. Le couple à la tête de la série a géré les sept saisons – à l’exception peut-être d’un moment de la quatrième où, comme par hasard dis donc, ils étaient occupés avec la naissance de leur enfant dis donc. Ce n’est pas une surprise : ils étaient déjà géniaux derrière Dollhouse.
Et loin de se contenter de la série, ils ont continué aussi à être bien créatifs à côté : Jed Whedon a sorti deux albums durant la série (le premier en saison 1 – d’ailleurs on entend une de ses chansons dans la série – le second cette année… bon, ok ça sent le projet avant/après la série) et Maurissa Tancharoen a continué de s’engager contre le Lupus – maladie dont elle est atteinte – tout en passant devant la caméra pour un épisode brillant.
2/ Une série familiale
Dites-en ce que vous voulez, mais Agents of S.H.I.E.L.D prouve que travailler avec sa famille est possible, et que ça peut même être brillant. Outre le fait que la série soit donc confié à un couple marié et à l’origine chapeauté par le frère du mari, il faut noter que du côté de la production, Maurissa a fait appel à son frère pour diriger plusieurs épisodes.
Cette scène-là !
On doit à Kevin Tancharoen certaines scènes hyper marquantes, notamment une scène d’action de Daisy à couper le souffle par sa chorégraphie et les mouvements de caméra. Devant la caméra aussi, l’esprit est familial : deux sœurs ont été engagées pour jouer le rôle de Robin à différents âges, le fils d’un acteur a été engagé pour jouer le passé du personnage de son père, etc. Et ça fonctionne. Sans oublier le désir de faire une série diversifiée, avec notamment des personnages asiatiques sortant des clichés (merci Maurissa), mais pas que.
3/ Une transition des années 90 à 2020
Rien que ça. La saison 1 n’a pas beaucoup plu parce qu’elle semblait sortir d’un autre temps. On lui reprochait son rythme de procédural et ses personnages schématiques… mais en fait, ils nous faisaient simplement une série qui aurait cartonné dans les années 90, avec une progression très lente des relations entre chacun. Lente, oui, mais existante quand même : à l’épisode 6, je savais donc que j’étais vraiment plus attaché que je ne le pensais à cette équipe. Tout s’est fait progressivement. Et puis, il y a eu l’épisode « Turn, turn, turn » et on est passé à un autre rythme, toujours plus vif. La série a changé plusieurs fois de style, se modernisant toujours un peu plus et finissant désormais par une dernière saison rendant hommage à plein d’autres périodes. Ce n’est peut-être pas le but de base, mais la série montre sa maîtrise de tous les styles d’écriture, avec toujours du comique au milieu de bien nombreux drames…
4/ Le MCU autrement
La série a fait le buzz à l’origine pour son lien annoncé avec le Marvel Cinematic Universe, avant qu’on ne lui reproche de ne pas y être assez liée. Pourtant, son pilot qui traite des conséquences d’Avengers et sa fin de saison 1 totalement bouleversée par Captain AmericaWinter Soldier suffisaient à montrer que tout était maîtrisé à grande échelle. Ils se sont perdus en route en fin de saison 5 et j’espère que les épisodes finaux réussiront à raccrocher tout ça, mais la série valait le détour pendant cinq ans pour son point de vue différent des films, et vraiment intéressant !
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5/ Des coulisses délirants.
C’est marrant comme la série a mis en son cœur l’idée que les personnages de l’équipe formaient une grande famille dès la fin de saison 1 et comme ça s’est reflété sur le casting. Le personnage de Skye, en quête de son identité et surtout de sa famille tout au long des deux premières saisons m’a toujours paru bien attachant grâce à ça, mais c’est aussi parce qu’en parallèle Chloe Bennet a une personnalité qui a illuminé la série et le casting. Tout comme son personnage, l’actrice montre régulièrement sur les réseaux sociaux son bonheur de travailler avec ses collègues, au travers de multiples vidéos. Et chaque fois qu’elle s’entend avec un collègue, ça transparaît à l’écran. Bref, elle s’est choisie sa famille aussi avec la série.
Revenant de loin avec « Uh-oh », sa chanson qui était plus ou moins un carton en Chine, l’actrice n’a pas peur du ridicule : Ice bucket challenge, Dubsmash war, reprises loufoques… Elle ne nous aura rien épargné et aura aidé à rendre encore plus attachante la série en nous attachant au casting. Peut-être même un peu trop quand on voit qu’un méchant est revenu un peu trop souvent dans la série tellement tout le monde était attaché à lui. C’est chouette de savoir que les acteurs s’entendent aussi bien, et ça transparaît à l’écran !
6/ Les personnages au cœur de l’écriture
Ce qui fait le vrai succès de la série à mes yeux, c’est qu’elle n’a que rarement perdu de vue l’essentiel, à savoir la construction de ses personnages. Le plus souvent, les intrigues sont créées pour permettre l’évolution des personnages, et pas l’inverse. C’est un détail d’écriture bien sûr, mais ça change tout ! En effet, ça permet d’être toujours investi auprès des personnages et ça débouche sur des évolutions crédibles. Dès qu’ils l’oubliaient, ça se sentait : le premier arc de la saison 4 est une catastrophe parce qu’on s’éloigne des personnages et de l’équipe, idem en saison 6. La saison 7 a eu la bonne idée de les replacer vraiment à leur place parfaite : chacune des aventures permet le développement des personnages… et clairement fait plaisir aussi à toute l’équipe (et aux téléspectateurs les plus investis), avec des retours d’acteurs (cette réunion Dollhousetellement improbable, j’étais aux anges aussi).
7/ Ma vingtaine
Le titre de l’article montrait que je citais des raisons personnelles, et je n’ai pas plus personnel que celle-ci. Quand la série a commencé, j’étais à peine au début de mes études supérieures j’avais 19 ans. Aujourd’hui, j’ai un boulot et j’en ai 27. Gloups. Entre temps, j’ai donc beaucoup évolué et grandi, mais comme trop souvent, ça s’est aussi fait en s’appuyant sur des séries. C’est cliché, mais je m’investis tellement dans certaines séries que je pense qu’elles ont un impact aussi sur ma personnalité – à défaut d’impacter mes choix de vie. C’est logique après tout : je passais chacun de mes mercredis pendant des années à regarder mon nouvel épisode de la série.
Pendant cinq ans, c’était un rituel : dès que j’avais accès à l’ordinateur, hop, je regardais. Les choses ont changé quand la saison est passée le samedi puis le jeudi, mais vous avez l’idée : pendant des années, chaque semaine, je retrouvais ces personnages. Ben l’air de rien, ce n’est pas rien, justement. Leur dire au revoir– même si je suis en vacances, hors de question de rater ça – met un terme aussi à une période de ma vie. J’ai compris que j’associerai toujours certaines séries à mon enfance (Charmed) ou mon adolescence (Buffy). Agents of S.H.I.E.L.D restera l’une de celle de mon entrée dans l’âge adulte (et merde).
Skye, une source de memes inépuisables.
Merci donc à nos Agents of S.H.I.E.L.D ! J’espère juste que la fin sera à la hauteur de mes attentes (c’est compliqué pour eux, ça par contre !).