Dark Stories (S01)

Synopsis : Une anthologie d’épisodes de 15 minutes avec des histoires terrifiantes…

Pour commencer, je ne me prends pas trop la tête à vous faire une critique aussi détaillée que d’habitude, parce que j’ai eu l’occasion de voir trois des cinq épisodes de cette saison en avant-première au Comic Con Paris dimanche dernier. L’équipe était super sympa, le projet est cool, les épisodes parfois vraiment bons… Impossible de ne pas en parler sur le blog !

Par conséquent, et comme je n’ai pas pu écrire devant, je me suis dit que j’allais enchaîner les deux derniers pour vous en faire simplement une critique simpliste comme je le fais parfois ailleurs. Voici donc mon avis sur ces cinq épisodes, d’abord sans (en petit), puis avec spoilers ! Et pour les voir, n’hésitez pas à foncer tout de suite par ici, vous allez voir, rien que le générique vaut le détour, c’est glaçant 😉

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

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Épisode 1 – Boughtat – 18/20
Une vraie bonne surprise ! Je m’attendais à bien aimer cette série, mais certainement pas à accrocher autant au premier épisode. Certes, ça aide de le voir sur grand écran dans une salle pleine de courants d’air, mais vraiment cette histoire en quinze minutes était hyper prenante !

Mon seul regret face à cet épisode, c’est que la série soit sous le format de l’anthologie, car j’aurais adoré avoir la suite de cette histoire extrêmement intéressante et, honnêtement, flippante. Je me suis laissé embarquer dans l’univers proposé durant un quart d’heure. Bien sûr, difficile de ne pas penser à Haunting of Hill House ou à Evil quand il est question de paralysie du sommeil, mais le tout a été tourné avant, alors l’idée était encore originale. Et puis, c’est traité à la française avec le marabout, alors c’est un bon kiff. En plus, la paralysie du sommeil, c’est un sujet qui me parle puisque ça m’arrive d’en faire.

D’ailleurs, Tiphaine Daviot déchire tout dans son rôle – et ça ne gâche rien qu’elle soit très sympathique car j’ai eu l’occasion de lui parler une minute ou deux à la fin de la projection. Au départ, je n’étais pas trop convaincu par la manière dont est mise en scène la paralysie, mais plus on avance dans l’épisode, plus j’ai aimé la manière dont elle jouait la terreur du personnage – les yeux restent bien marquants notamment. L’histoire du Boughtat est sacrément efficace pour l’aider, cela dit, de même que la « créature », qui est donc un figurant bien maquillé.

J’ai aimé le jeu d’acteur durant tout l’épisode, qui oscille avec brio entre ambiance inquiétante et humour. On sent bien qu’il y a du potentiel et il est exploité tout du long, que ce soit dans le bar, chez le marabout ou au moment de la réplique qui devrait devenir culte, « tu veux simplement me sauter ». Oups. Vraiment, c’est efficace.

Et puis, honnêtement, la scène finale a fait son job et a tout rattrapé pour moi : c’est le genre de scènes qui retourne le cerveau et se fait dire « ah ouais, bien joué ». C’était franchement flippant de suivre la révélation, surtout que je ne les avais pas vus apparaître avant. Chapeau bas !

 

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Épisode 2 – Mort mais vivant – 16/20
Changement d’ambiance avec cet épisode plus humoristique que flippant, mais malgré tout capable de pousser la réflexion. Le format 15 minutes est vraiment intéressant : je pense que ça m’aurait rapidement lassé sur plus longtemps, mais là, ça fonctionne. En plus, je voyais à peu près où ça allait tout du long, alors c’est toujours sympa.

Il faut noter qu’au Comic Con, on nous a diffusé cet épisode en troisième, et je trouvais sa place beaucoup plus intéressante comme ça, car le changement de ton permettait d’éviter de se lasser et donnait l’impression, finalement, de se retrouver avec un bonbon : on savoure sans savoir à quoi s’attendre. L’image du bonbon vient de Tiphaine Daviot lors de la projection de dimanche dernier, mais je trouve que ça résume bien les choses, alors je me permets de lui piquer.

Les effets spéciaux de cet épisode ne sont pas réalisés grâce au numérique, mais sont quasi tous faits « en dur ». Cela se sent quand on le regarde : l’image est impeccable et c’est beau à voir, même quand c’est supposé être glauque. L’acteur principal déchire absolument tout dans son rôle – y compris sa peau – parce qu’il joue avec beaucoup de sérieux une histoire qui, finalement, a un côté absurde assez évident. Le décalage fonctionne à merveille pour passer de la peur au rire.

J’ai bien aimé l’histoire, comme je le disais plus haut, j’ai trouvé ça prévisible, mais le script contenait un nombre incalculable de gags qui rendent ça savoureux. Après, c’est sûr, il faut accrocher à l’ambiance. On n’est pas sur du 100% crédible, il y a des partis pris – le légiste qui n’est pas surpris ? – à la limite de l’absurde, mais ça permet aussi d’instaurer une ambiance et un cadre pour l’ensemble de la série. Bon, de toute manière, vous aurez compris à la note que ça m’a plu.


Épisode 3 – Le jugement dernier – 14/20
Il faut dire ce qui est : j’ai beaucoup moins accroché à cet épisode… mais c’est l’intrigue qui n’est pas spécialement passé, alors que le casting et la réalisation sont toujours impeccables. Il en faut pour tous les goûts, et c’est toujours le problème des anthologies.

Visionné en deuxième, cet épisode avait quand même la lourde tâche de passer après le premier épisode que j’ai adoré et de me faire comprendre que c’était une anthologie qui ne reviendrait pas du tout sur le Boughtat, alors que je n’avais qu’une envie : en voir beaucoup plus. Heureusement que pour lutter contre ma frustration, il y avait Florent Dorin, l’acteur adoré du Visiteur du futur, sinon, ça n’aurait pas réussi à me prendre du tout, je crois.

Pourtant, l’épisode est très sympa. On est sur une ambiance plus anglaise, et pas seulement parce que les trois quarts de l’épisode sont en anglais, mais bien parce que la météo, la campagne, l’histoire d’aliens, font penser à la Grande-Bretagne. Allez, avec les extraterrestres, j’ai carrément envie de parler de Dr Who. J’ai aimé, cela dit, le jeu entre anglais et français. Ca donne tout de suite un peu plus de gueule à l’ensemble – même si c’est triste de dire ça en tant que français, je crois.

Pourtant, j’ai trouvé que l’histoire était longue à se mettre en place. Certes, les acteurs sont bons, on voyait là aussi qu’on allait en venir à cette histoire d’extra-terrestres… mais je ne sais pas, ça manquait d’un quelque chose pendant un bon moment. La toute fin, cependant, est une véritable claque. J’aime ce côté « fin ouverte » qui permet de choisir la réponse que l’on veut. Je trouve que c’est parfaitement adapté au format de cette série, et ça m’a convaincu que même les épisodes plus « faibles » étaient capables d’apporter leur pierre à l’édifice : on est plus sur de la réflexion que de l’horreur avec celui-ci.

 

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Épisode 4 – Le Festin des Goules – 16/20
Un peu comme pour l’épisode 2, on repart sur un ton qui oscille bien entre humour et terreur et comme dans le trois, on passe du français à l’anglais avec beaucoup de fluidité. L’histoire a le mérite de m’être plus originale que les trois premières, alors forcément, ça aide à pénétrer l’univers mis en scène. C’était bien sympa.

Julien Pestel ! Décidément, le casting est vraiment top pour cette mini-série, et rien que pour ça, j’ai envie de dire qu’elle vaut le détour. J’ai revu Preview il y a deux semaines, alors j’étais content de retrouver si vite cet acteur sur mon écran. Par contre, c’est vrai que de le voir, je m’attendais tout de suite à une forme de comique plus mis en avant, au détriment de l’horreur.

Je ne connais que peu d’histoire de goules, et c’est un vrai plus pour l’épisode qui a pu me balader avec son histoire. Pour moi, les goules, c’est ce qui hante le grenier du Terrier, pas cette sorte de monstre de dessin animé qui sort des tableaux de l’épisode. Je pense d’ailleurs qu’avec un « vrai » monstre, j’aurais été un peu plus terrifié, alors que là, la goule est visuellement sympathique. Cela pourrait créer un décalage la rendant encore plus horrible, mais moi, ça m’a paradoxalement rassuré.

On retrouve dans cet épisode le mélange entre anglais et français, entre humour et horreur, et ça donne vraiment le ton de cette série cette fois. Je trouve dommage de me dire qu’il ne me reste plus qu’un épisode à voir après celui-ci, parce que la mise en place de chaque histoire est sympathique et je commençais à prendre le pli et le rythme.

 

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Épisode 5 – La Poupée Sanglante – 18/20
François Descraques avait promis l’émergence d’un fil rouge et je l’ai bien trouvé dans cet épisode qui capitalise à merveille sur l’ambiance et les retournements de situation des épisodes précédents. Bref, ça tire toute la force possible du format de l’anthologie pour livrer une dernière histoire qui est, il faut bien le reconnaître, sanglante… et laisse un peu sur notre faim, du coup !

Plus court que les autres, je ne savais pas trop quoi attendre de cet épisode qui repose principalement sur les épaules d’une actrice internationale – la classe – et sur celle de Davy Mourier qu’on ne voit jamais, tout remplacé qu’il est à l’écran par une… poupée. Comme pour la paralysie du sommeil (et dans une moindre mesure la goule), cet épisode a pour lui qu’il joue avec un élément que j’ai toujours trouvé flippant. Oui, je collectionne les Funko Pop, mais j’ai du mal avec les poupées qui réussissent toujours à me faire flipper, allez comprendre !

J’ai beaucoup aimé cet épisode et son idée de base qui est finalement de nous faire croire d’abord que la victime est l’actrice principale avant de renverser la tendance sur sa fin. Entre temps, elle nous raconte à la poupée chacune des quatre histoires vues dans les épisodes précédents. Le concept est simple, mais c’est efficace : le lien est aussitôt fait entre tous les épisodes. Le format de l’anthologie s’y prête : chaque épisode est une petite histoire que l’on pourrait effectivement raconter à l’oral, au coin du feu.

Une fois qu’elle en termine avec les quatre épisodes, le personnage principal nous raconte alors son histoire à elle, celle d’une nonne ayant recueilli un enfant qui aime sucer le sang et ne fera qu’une bouchée de la poupée de Davy Mourier. Gloups. Le coup du couvent, c’était sympa et un peu cliché, le coup du papa, je n’ai pas bien compris à quoi ça servait, mais le coup de l’enfant qui dévore la poupée, ça m’a laissé sur les fesses, parce que les effets spéciaux sont géniaux et un brin flippant !

 

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EN BREF – Voilà une production française comme j’aimerai en voir plus souvent, parce qu’elle a carrément de la gueule. Je dis souvent que je n’aime pas le format de l’anthologie, mais sur un format de 20 minutes, je reconnais que ça tient bien la route et que ça m’ennuie un peu moins. Chacune des petites histoires a su jouer habilement avec mes attentes et j’ai beaucoup aimé le côté fin ouverte – ce n’est pas sans me rappeler la saison 1 de Buffy, à vrai dire !

Si Dark Stories ne sera pas la série la plus flippante que j’ai pu voir, elle fait quand même bien son travail de ce côté-là, avec quelques scènes et révélations en cours de route qui étaient particulièrement glaçantes. Quand elle n’est pas sur ce registre-là, on la retrouve dans l’humour, pas toujours volontaire, jamais forcé, toujours issu d’un décalage bien amené par le scénario et bien interprété.

Vraiment, l’image de bonbon se prête bien à cette série qui est absolument parfaite pour Halloween. Pas de regret d’avoir commencé ma soirée d’horreur par-là ! J’espère qu’une saison 2 sera commandée, surtout que c’est toujours un plaisir de voir le travail de François Descraques et que le casting s’appuyait beaucoup sur des acteurs géniaux avec qui il a déjà travaillé… il en reste quelques-uns qui ne sont pas passés par la case Dark Stories, ce serait dommage de s’arrêter là !

 

Pourquoi j’ai préféré Retour à Zombieland au premier film

Salut les cinéphiles,

Lors du Comic Con le week-end dernier, j’ai eu la chance de voir en avant-première le film Retour à Zombieland que j’ai vraiment beaucoup aimé. Avant de vous en parler plus longuement, il me fallait toutefois faire mon retour sur le premier film aussi, et donc, j’ai tout un tas de choses à raconter et d’angles à attaquer. On va faire au mieux !

Zombieland

Lorsque j’ai vu que l’avant-première de cette année était la suite d’un film, je me suis dit qu’il fallait tout de même que je rattrape mon retard et que je vois enfin le premier. Cela fait quelques années qu’il me tente, mais à sa sortie, je n’étais pas du tout dans l’ambiance zombies et horreur. Je suis content de ne pas l’avoir vu à sa sortie, donc, car il m’aurait sûrement déplu.

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Simple, mais efficace !

Il y a deux semaines quand je me suis enfin décidé à le voir, cela dit, j’ai beaucoup apprécié l’écriture du scénario. Le côté un peu méta avec la voix-off qui s’adresse directement au spectateur est ce qui permet de tout de suite entrer dans l’ambiance, à la manière de cette femme qui entre dans son pare-brise à défaut d’avoir oublier sa ceinture. Honnêtement, il y a énormément de passages marquants dans ce premier film, c’est un bon délire et j’ai adoré l’univers. Depuis la sortie du film, j’ai eu le temps de m’en faire des histoires de zombies – mince, on en est à la saison 10 de The Walking Dead quand même – alors les blagues du scénario et les parodies sont diablement efficaces !

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En revanche, le film a pour moi un énorme défaut, qui est qu’il manque clairement d’une intrigue intéressante à suivre. Ne vous méprenez pas, j’aime bien les quatre personnages qu’il nous présente et leurs interactions, hein, mais dans l’ensemble, j’ai trouvé que le tout manquait d’enjeux. Je n’ai pas spécialement eu peur pour les personnages, je n’ai pas eu l’impression qu’il y avait une grande histoire marquante et c’est mon plus gros reproche : j’ai plein de scènes et de règles (évidemment) en tête, mais si je devais résumer l’histoire, ben… il n’y a quand même pas grand-chose à se mettre sous la dent. Ironiquement, c’est donc l’un des rares films dont la fin ne m’a pas frustré plus que cela.

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J’ai du mal à comprendre pourquoi la suite a mis tant de temps à venir, mais en même temps, elle n’était pas forcément nécessaire. Du coup, en me rendant à la Grande Scène du Comic Con pour voir ça, j’étais sceptique et je pensais que je n’allais pas du tout accrocher…

Attention, la bande-annonce en dit déjà beaucoup trop comme d’hab…

Retour à Zombieland

Les dix années d’écart qui séparent les deux films font vraiment beaucoup de bien : on sent que les scénaristes ont réfléchi à la suite et que le film n’a été fait qu’une fois que l’idée de base pour celui-ci était déterminée. Du coup, contrairement au premier, je trouve qu’il y a là une intrigue très bonne et évidente : la plus jeune du groupe veut prendre son indépendance, exactement comme sa sœur.

Le début du film nous remet très vite dans l’univers de la franchise, avec toujours voix-off et humour pour nous présenter les évolutions de chacun des personnages – et des zombies ! L’idée est excellente et je pense vraiment qu’il n’a pas fallu attendre plus d’une minute pour attendre le public éclater de rire dans la salle. Oui, oui, montre en main, je dirais qu’on a ri dès les trente premières secondes… Bref, ne manquez pas le début !

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Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler !

Concrètement, le film ne réinvente rien, mais les idées sont bonnes pour provoquer le rire. Je me suis beaucoup plus éclaté devant ce second volet que durant le premier, même si les conditions doivent aider aussi : j’étais dans une salle avec 1300 personnes tout de même. Cela n’empêche pas que, n’étant pas renseigné du tout sur le film, j’ai eu un tas de bonnes surprises : l’écriture est solide et n’hésite pas à faire des références au premier film (il faut clairement avoir vu le premier film pour comprendre ce qu’il se passe, par contre !) ou à d’autres univers de zombies, le casting est cinq étoiles et l’ambiance est bonne tout du long.

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Certains vieillissent vraiment bien !

Contrairement au premier film, je n’ai pas trouvé de longueurs et j’ai adoré la réalisation, qui n’hésite pas à recourir au plan séquence. Bien sûr, l’ensemble de l’histoire n’a pas beaucoup de sens et ne tient pas forcément debout (surtout à la fin), mais tout est fait pour qu’on se marre et ça a pris sur moi.

Bref, c’est donc une suite que je recommande fortement car je l’ai largement préférée. Je tombe un peu dans le spoiler pour la fin de cet article, donc arrêtez-vous si vous ne voulez rien savoir ! Du côté du casting, je suis allé de bonne surprise en bonne surprise : les nouveaux personnages ont tout un petit quelque chose.

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Gros coup de cœur sur la naïveté évidente d’un personnage qui fonctionne à merveille ou sur la présence d’acteurs que j’aime dans leurs séries respectives. Je reproche au film de mal ménager certaines surprises (notamment la survie de la nouvelle copine qui n’était finalement pas un zombie) et de parfois manquer un peu de logique (le feu d’artifice, vraiment ?! et ils recommencent après avoir tué les zombies en plus !), mais c’est dans l’esprit de la franchise.

La conclusion du film est bonne, mais finalement rien n’est vraiment résolu. D’accord, ce mariage fait plaisir, mais les problèmes du couple sont toujours là et Little Rock est toujours célibataire, surtout. Bref, ils se laissent la possibilité de faire un troisième film, j’imagine. Ce second volet se suffit à lui-même malgré tout, et il y a de quoi se faire bien plaisir à retrouver ces personnages.

Bref, posez vos cerveaux, attachez vos ceintures et retournez à Zombieland, ça fait les abdos – et ça fait du bien aussi !

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Stats de la semaine #43

Salut les sériephiles,

Grosse baisse d’activité de ma part sur le blog la semaine dernière avec « seulement » treize articles publiés au cours des sept derniers jours, pour six épisodes vus. Malgré tout, vous étiez encore là, y compris ce week-end où moi, j’étais plus occupé à parler avec Amy Acker que me soucier de vous. Oups ! Il faut bien revenir à la réalité cependant, et rien ne vaut quelques chiffres pour ça, non ?

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Liar.

Comme chaque semaine, je vous propose donc de faire le point sur les articles les plus lus de la semaine :

  1. Les séries les plus hot : 64 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 54 vues
  3. À partir de quand est-on sériephile ? : 40 vues
  4. How To Get Away With Murder (S06) : 37 vues
  5. Planning Comic Con Paris : Samedi (2/3) : 36 vues

Comme chaque fois que je laisse le blog légèrement à l’abandon, ce sont donc les anciens articles qui finissent les premiers de ce top, mais je suis content de voir la question de la sériephilie en intéresse plus d’un sur le net et parmi vous. Et puis, au moins, je vous ai lâchés pour le Comic Con et le Comic Con a attiré ici, je trouve qu’il y a un cercle vertueux qui se met en place.

En ce qui concerne How to get away with murder en revanche, je reste bluffé de la manière dont cette série s’impose chaque semaine dans le top alors même que j’accumule le retard. C’est beau… En même temps, je dis ça, mais j’ai eu plein de termes de recherche menant au blog qui concernaient… Once Upon a Time. Pourquoi ? Mystère total, mais ça n’arrête pas, chaque jour. Petite mention spéciale quand même pour le « Est-ce que Once Upon a Time est une série ? » cela dit !

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La réponse est évidemment oui, d’ailleurs, on la retrouve même dans les saisons les plus regardées du blog ! Cela n’a pas de sens, mais pourtant, je vous laisse en juger par vous-mêmes :

  1. This is us (S04)
  2. The Walking Dead (S10)
  3. How to get away with murder (S06)
  4. Once Upon a Time (S07)
  5. The Good Place (S04)

Ainsi donc l’ultime saison de la série des contes de fées et des Disney refait parler d’elle cette semaine, mais je n’ai pas la moindre idée de pourquoi ou comment. C’est peut-être parce que j’ai parlé d’Emilie de Ravin récemment que c’est remonté dans les résultats des moteurs de recherche ? Mystère et boule de gomme.

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Comme chaque semaine, l’épisode de This is us fait carton plein et permet à la saison de s’élever au-dessus des autres. Faut dire qu’elle est bien aidée aussi par le fait que je la regarde toujours dès le jour de sa sortie. Malheureusement, ce ne sera pas le cas cette semaine, parce que j’ai déjà un mercredi bien chargé, avec un planning improbable qui devrait se traduire par une hausse du nombre d’épisodes vus cette semaine, parce que bon, quand même, c’est un peu la honte mes résultats du mois d’octobre.

Le reste est assez peu surprenant : ce sont majoritairement les séries que j’ai regardé au cours de la semaine qui ont des résultats honorables. Jusque-là, on respecte donc une certaine logique…

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Il ne me reste plus qu’à évoquer vos interactions, avec 76 commentaires postés et validés sur le blog. Il y en a encore une petite dizaine en attente, soit parce qu’ils étaient trop longs pour que j’y réponde depuis les allées de la Villette, soit parce qu’ils ont été postés dans la journée d’hier et que je n’ai pas encore pris le temps depuis de me poser pour répondre.

Je sais qu’ils sont là… mais je dois aider à un déménagement, alors je suis un peu occupé, je ne risque de vous répondre que demain. Ah lala, blogueur en carton. Vous croyez que je peux me faire transporter sur quatre étages comme les cartons que je dois porter en cette fin d’après-midi ?

Pfiou. Blague nulle. Pardon, c’est le changement d’heure et la fatigue post-Comic Con ça !

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Bonne semaine à tous !

Planning Comic Con Paris : samedi (2/3)

Salut les sériephiles !

Deuxième jour de Comic Con aujourd’hui, et c’est un peu particulier pour moi cette année car je vais un peu passer toute ma journée avec Amy Acker (enfin, pas avec avec, hein). Bon, on va commencer quand même par mon planning, mais vous allez voir que je ne vais pas faire grand-chose par rapport à la journée d’hier. Ce n’est pas faute d’avoir envie de faire un tas de choses dans le planning, c’est juste que la vie est faite de choix, et mon choix, c’est Amy Acker.

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Ainsi, je commencerai la journée par la file d’attente pour le panel avec l’actrice, qui débutera à 11h. C’est la suite directe de mon planning de la journée d’hier, vous l’avez bien compris, mais j’ai tout aussi hâte d’y être, évidemment, parce que quand on aime on ne compte pas. Ainsi, j’enchaîne ce panel avec une séance photo toujours en compagnie d’Amy Acker évidemment. Et après ? Dès 15h, j’ai la dédicace avec elle. Bref, c’est une journée typique de grand fan complètement accro, mais aussi une journée typique du Comic Con où je vais passer beaucoup plus de temps à attendre devant une porte fermée que ce soit mon tour qu’à profiter pleinement de la journée. Ecoutez, je ferai comme vous, lecteurs restés chez vous : je regarderai ce qu’il se passe sur Twitter pour m’occuper. En espérant que la batterie tienne bien.

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En fonction de l’heure où je finis tout ça et de mon envie du moment, j’irai ensuite soit à une masterclass sur Lucifer, soit à un hommage rendu à Stan Lee, soit tout simplement me balader dans les allées. Oui, c’est tout de suite moins dingue qu’Amy Acker, j’en ai bien conscience, je vous rassure. Après tout ça, ce sera l’heure de la soirée de projection Adult Swim, même si je ne suis pas sûr de rester jusqu’au bout. Je suis un peu déçu par la programmation. C’est bien de mettre des animés et des formats courts, j’entends bien, mais mettre des débuts de saisons qui ne sont pas des débuts de série, c’est un peu dommage, parce que difficile d’accès pour ceux qui n’ont pas la chaîne. M’enfin, il devrait y avoir quelques goodies à récupérer, et avec un peu de chance, ils seront cools !

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Bon, voilà, vous comprenez mieux mon introduction, normalement. Pourquoi tant d’Amy Acker dans ma journée alors que j’ai déjà eu l’occasion de la voir hier ? C’est que je suis un grand fan de cette actrice depuis plus de douze ans déjà ! Eh oui, je l’ai découverte un peu tardivement et d’abord dans son rôle dans Alias, mais je suis tombé aussitôt sous le charme. J’ai regardé tout Angel pour elle, après avoir vu plein de scènes de la série, et notamment le début de l’épisode A Hole in the World. J’ai sciemment coupé mon visionnage de cet épisode en cours de route pour reprendre toute la série et tout voir, c’est dire.

Ensuite, ben, je l’ai vu dans Person of Interest évidemment. Ah, et je l’avais découverte dans How I met your mother avant tout ça d’ailleurs. Je crois. Bref, de toute manière, j’ai déjà eu l’occasion de dire tout l’amour que j’avais de cette actrice dont j’ai dû voir 95% du travail au moins.

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Voir aussi : Amy Acker

Contrairement à hier, je serai bien entouré durant la journée. D’abord, je serai toute la journée avec Poluss qui est moins fan d’Amy Acker que moi mais qui veut la voir quand même (ouuuh, elle va me taper si elle voit cette phrase possiblement mensongère, espérons qu’elle ne lira l’article qu’après la journée !). Ensuite, il y aura comme chaque année Laura, mais aussi ma crapule qui revient (ça fait déjà un moment qu’on n’a plus fait le comic con ensemble !). Et sûrement plein d’autres gens aussi. C’est le samedi quoi, tout le monde vient toujours le samedi !

Bonne journée, et venez me parler si vous me croisez et que le cœur vous en dit !

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Hein ? Quoi ? Pardon.