Future Man (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, le trio de nos héros voyageant dans le temps se retrouvait très, très loin dans le futur et devenaient les stars d’une télé-réalité qui voulait les juger. Oups !

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Pour commencer, je m’étais dit que j’attendrai la diffusion sur Prime Video pour regarder cette saison 3, mais elle tarde vraiment à venir et je suis quelque peu impatient. Le #WESéries 14 m’a donc paru vraiment propice au visionnage de cette saison, parce que je voulais connaître le fin mot de l’histoire et parce que des épisodes de 25 minutes, c’est plutôt un bon moyen de grapiller des minutes sans se lasser.

Après, je connais l’humour de la série et si je devais venir à me lasser, il me suffirait de passer à une autre série, tout simplement. On verra bien, mais sur deux jours, je devrais réussir à atteindre la fin, qui me rend d’autant plus curieux que c’est la fin de la série. Rien que ça.

Sur ce, c’est donc parti pour les critiques de toute la saison ! Et oui, j’ai attendu sagement d’en arriver au bout pour la diffuser sur le blog, pace que c’était plus simple. Quant à la présentation, elle devrait malgré tout vous permettre d’avancer assez vite dans les épisodes… enfin j’espère !

Note moyenne de la saison : 18/20

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08


S03E01 – The Precipice of Yesterday – 16/20
La saison reprend avec de bonnes idées, mais j’ai eu du mal à accrocher. Je me souvenais que les répliques s’enchainaient à toute vitesse, ça oui, mais là, j’ai eu du mal à trouver de quoi faire ma critique, parce que la série reprenait en plus ses schémas classiques. Et en même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne quand la dynamique est si parfaite ?
S03E02 – There Will Be Borscht – 19/20
Que c’est bon de retrouver la série exactement comme je l’adorais en saison 1. Je ne m’attendais pas à ça du tout : la saison prend une tournure parfaitement inattendue par rapport au cliffhanger de la deuxième et ça permet aux scénaristes de recommencer à s’amuser avec leur meilleure arme, à savoir l’humour temporel. Le tout se fait toujours avec beaucoup de fluidité, de références et malgré tout, un scénario qui tient la route. Bien content de les retrouver aussi en forme !
S03E03 – Trapper’s Delight – 16/20
Malgré de bons gags et anecdotes, toujours, avec ce qu’il faut de parodie, cet épisode comble un peu le temps de la saison, et c’est dommage. Autant l’épisode précédent était excellent du côté du rythme, autant celui-ci avait bien du mal à rester passionnant et être fluide. De toute manière, j’aime les personnages, alors je n’ai pas besoin de ça pour passer un bon moment.
S03E04 – The Outlaw Wild Sam Bladden  – 16/20
C’est plus confus dans cet épisode avec une séparation en deux intrigues se rejoignant que j’ai trouvée un peu moins efficace. Il faut aussi dire que je me suis retrouvé confronté face à une limite de mon humour : la série a toujours était un brin poussive de ce côté-là, mais cette fois, c’était un peu la goutte d’eau pour moi. Certaines choses sont encore trop récentes pour que je ris sans arrière-pensée. C’est bien dommage, parce qu’autrement l’histoire est relancée pour la deuxième partie de saison, évidemment.
S03E05 – Haven is for Real – 20/20
Oh la la, quelle idée de génie ! Je ne peux pas en dire autre chose tant cet épisode enchaîne les bonnes réflexions, les blagues efficaces et les références geek, culturelles, historiques, artistique… Non vraiment, il fallait y songer à cet épisode : c’est à la fois évident dans la lignée de la série et particulièrement bluffant. Bref, du génie.
S03E06 – The Land After Time – 19/20
J’ai presque envie de dire que cet épisode était interminable, mais c’est tellement volontaire que je ne peux pas leur en vouloir, surtout qu’il contient possiblement la meilleure réplique de toute la série et qu’il est excellent lui aussi. J’aime vraiment beaucoup l’idée directrice de l’épisode, qui parodie totalement certains films – un en particulier – et le fait bien. Par contre, je retire un point à la note, parce que la division des intrigues n’est pas bien équilibrée et parce que j’ai envie que la série avance, pas qu’elle fasse du surplace comme ça !
S03E07 – Time Rogues III: Escape from Forever – 16/20
C’est étrange comme une idée géniale peut l’être bien moins quand elle traîne en longueur. Heureusement, nous sommes sur l’avant dernier épisode de la saison, alors on finit par suivre quelques développements qui sont bien pensés pour mener plutôt naturellement à la fin de la saison et, par la même occasion, de la série. Les personnages me manqueront. Je sais, on n’en est pas encore là.
S03E08 – Return of the Present – 20/20
Je ne pensais pas qu’ils y arriveraient, mais même s’ils ont peu de temps pour tout conclure, les scénaristes ont en stock de bonnes pirouettes et parviennent à proposer une fin de série qui ne fait pas tache du tout après les deux premières saisons. C’est un très bon épisode, à l’image de la série, avec un message et toujours autant de parodies et références. Un très bon final, donc.

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Épisode 1 – The Precipice of Yesterday – 16/20
La saison reprend avec de bonnes idées, mais j’ai eu du mal à accrocher. Je me souvenais que les répliques s’enchainaient à toute vitesse, ça oui, mais là, j’ai eu du mal à trouver de quoi faire ma critique, parce que la série reprenait en plus ses schémas classiques. Et en même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne quand la dynamique est si parfaite ?

Spoilers

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I would remember if they wiped my memory.

OK, le résumé de la saison passée est zappée au profit d’une présentation version jeu de télé-réalité de nos trois personnages que sont Tiger, Wolf et Josh. C’était bien drôle comme manière de procéder, surtout que c’était efficace pour faire un bon récap d’où on en était : Josh, Tiger et Wolf sont donc condamnés à mort par le divertissement. Et tout ça enchainait par une première scène loin de tout ce qu’on en attendait.

En effet, la voix off du jeu est un présentateur qui mène sa vie bien pépère dans le futur, avec la peur que la centième saison du jeu se passe mal pour lui faute d’audience. Il a heureusement sa femme pour l’aider et le réconforter, quand il la programme pour ça en tout cas. Ah ben oui, c’est un robot sa femme. Tout s’explique. Il a aussi une petite fille, Stanley, qui les interrompt pendant une chaude nuit d’amour. Soit. Drôle, sympathique, la première scène n’est toutefois pas celle que j’attendais.

Tant pis, c’est comme ça, et ça va tellement vite qu’on en arrive vite à notre trio prêt à entrer pour la première fois dans l’arène du Diecathlon. Ou pas : Josh se prend une lance dès les premières secondes et ne quitte même pas la cage d’ascenseur dans laquelle ils étaient. C’est bête.

Après tout ça, Josh se réveille dans un caisson rempli d’eau bien étrange, parce qu’il a survécu. Cette eau s’appelle le Goo et peut apparemment le guérir petit à petit – ou lui donner le cancer, c’est au choix. On découvre que Wolf et Tiger n’ont eu aucun mal à survivre. Ils sont ainsi tout heureux de venir narguer Josh sans même se rendre compte que ce qu’ils sont en train de faire et sont bien curieux de voir ce que ce Diecathlon peut bien avoir à leur proposer ensuite. Le suspense est de courte durée : ils auront affaire à des dinosaures, comme le leur révèle le présentateur, très heureux des performances du duo venu d’un futur qui est désormais dans le passé.

Le lendemain, Josh est de retour à la vie, avec des nanorobots qui le guérissent petit à petit. Il est en cage et est observé par des fans de Diecathlon, mais on apprend en tout cas qu’il va pouvoir guérir bien vite. Le jour 2 du Diecathlon peut donc commencer avec nos héros qui se rendent à nouveau à l’arène pour affronter des dinosaures… ou pas.

La surprise de ce deuxième jour, c’est que Tiger et Wolf semblent rebooter et reprennent leurs dialogues et blagues du premier soir. Josh ne comprend pas trop ce qu’il se passe, mais il en déduit que tout va recommencer, et il évite donc la première lance. La musique est épique, il est plein d’espoir et… il ne sort toujours pas de l’ascenseur se prenant une deuxième lance. Ah la vache, l’humour de la série me manquait.

Il se réveille à nouveau dans le caisson de goo, où il entend une voix dans sa tête. Le premier jour, on lui disait qu’il allait être un héros, le second, il est considéré par un loser par cette voix off qui pourrait être Dieu, selon lui. Mouais. La voix lui propose de s’enfuir par l’ascenseur pour retourner dans un endroit et une époque qu’il a appelé une fois maison.

C’est intéressant, car ça introduit une variation dans la boucle temporelle mise en place, que Wolf et Tiger refusent évidemment de reconnaître. On en revient toujours au même avec la série : Josh sait quelque chose et les deux autres ne croient pas ce qu’il leur dit. Malgré tout, Josh refuse de les abandonner et il explique à la voix dans sa tête qu’il s’agit de la dynamique habituelle du groupe.

Seulement voilà, c’est bien beau tout ça, mais on passe à un montage où Josh ne parvient pas à les convaincre le lendemain, ni toute la semaine, ni tout le mois. Et chaque fois, il se fait blesser de manière différente, conne et immédiate, alors que Wolf et Tiger s’en sortent toujours. Et à chaque fois, Josh doit réapprendre à se relever et doit subir les nanorobots.

Il a aussi énormément de fans qui ont de la pitié pour lui et qui se marrent bien de sa situation, parce que c’est super drôle de le voir se relever à chaque fois pour être blessé dans les premières secondes. Petit à petit cependant, Josh finit par écouter la voix dans sa tête et à manipuler ses coéquipiers pour obtenir tout ce qu’il veut. Et il faut aussi dire, quand même, que le tout se fait avec la même musique en boucle à chaque fois. L’épisode se termine par Josh réussissant à s’échapper grâce à tous les objets ramenés par Wolf et Tiger, qui le suivent. N’en déplaisent au présentateur.

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Épisode 2 – There Will Be Borscht – 19/20
Que c’est bon de retrouver la série exactement comme je l’adorais en saison 1. Je ne m’attendais pas à ça du tout : la saison prend une tournure parfaitement inattendue par rapport au cliffhanger de la deuxième et ça permet aux scénaristes de recommencer à s’amuser avec leur meilleure arme, à savoir l’humour temporel. Le tout se fait toujours avec beaucoup de fluidité, de références et malgré tout, un scénario qui tient la route. Bien content de les retrouver aussi en forme !

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That’s new and fresh concept. I like it.

Cette fois, ça y est, on a un vrai résumé, mais il ne sert plus à grand-chose, car on est tout de suite dans l’action de la fuite de nos héros. Ce ne sont pas eux qu’on suit directement, évidemment, mais le présentateur frustré de la disparition de ses stars le jour où il a ramené sa fille au boulot. On découvre aussi qu’il a des collègues, notamment une femme qui s’amuse bien de son échec. Apparemment, ce n’est pas son premier échec.

Par ailleurs, nos héros ont tué une bonne partie de l’équipe de télévision avant de voler une machine leur permettant de voyager dans le temps… et dans l’espace, cette fois. Ils se retrouvent donc loin dans le temps, mais aussi dans la géographie : ils s’imaginent au Moyen-Âge, en… France. Il y a des poules et une Eglise, évidemment que c’est la France. Et Wolf parle français, grâce à Jean-Claude Van Damn. DAMN. Anyway.

Les gags fonctionnent bien et il va de soi qu’ils sont à présent des fuyards temporels pourchassés par des gens du futur qui les veulent morts pour tout ce qu’ils ont osé dérailler dans le passé. Et la femme qui les poursuit à distance numérique les connaît bien. Pourtant, loin de tout ce qu’elle surveille, Josh prend le temps de prier Dieu… qui lui répond, par la voix dans sa tête, voulant être appelée « Ami ». Eh, je ne suis pas naïf : ce n’est pas Dieu et il y a fort à parier que ça finira mal pour Josh de suivre tous ses conseils…

Surtout quand le conseil est de voler la machine gardée par Tiger ! Pas si évident, cependant, surtout quand ils sont chassés par des gens du futur chaque fois qu’ils font dérailler l’espace-temps avec un sandwich inventé, par exemple. Finalement, ils se retrouvent au Japon huit cent avant JC. C’est bien drôle tout ça. Ils restent une bonne semaine sur place avant d’être repéré à nouveau à cause de Wolf tuant un grand guerrier. C’est bien drôle cette fuite continuelle à travers le temps et l’espace, en tout cas.

Ils se retrouvent ensuite en 1915 en Russie, n’en déplaise à Josh persuadé d’être aux États-Unis. Rapidement, ils sont hébergés dans une grange grâce à une femme russe tombant évidemment sous le charme de Wolf. C’est toujours pareil. Mais ça aide Josh qui se retrouve à dormir juste à côté de Tiger. Le truc, c’est que même quand elle dort, elle est capable d’attraper et bouffer des moustiques, alors bon, ça calme.

Ils restent donc deux semaines en Russie à faire des travaux difficiles de jardinage pour leur nouvelle amie. Enfin, c’est plus l’amie de Josh que de Tiger qui est énervée de faire du jardinage. Elle s’ennuie ferme dans une timeline où Josh est le seul à être excellent à quelque chose, et elle veut alors se souvenir des joies d’être une guerrière du Diecathlon.

Dans le futur, le présentateur à la voix-off fait bien son travail et finit par comprendre que Josh a eu de l’aide. Il a une bonne motivation à vouloir découvrir la vérité : sa collègue se moque de lui en permanence, tout de même. En même temps, sa collègue se moque de tout, y compris d’un grand trou noir temporel aspirant des timelines et provoquant des incohérences et des collisions, qui commence à se voir dans la série, notamment pour Josh qui ignore le problème.

Il ignore pas mal de choses, notamment le bruit du front de la Première Guerre Mondiale qui est intenable pour lui ou la Russe qui drague Wolf de manière bien comique. On s’amuse bien avec cette série, toujours, les gags sont bons et surprenants. En parlant de surprises, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas pensé plus tôt que Wolf et Tiger ignoraient ce qu’était la Première Guerre Mondiale.

C’est pourtant le cas, ce qui explique que nos héros ne se soient pas déjà enfuis de cette époque. Ca, et Wolf qui voulait draguer la veuve Russe probablement. Il en avait marre de la paille et ça l’arrangeait bien de trouver un vrai lit, là où ça arrangeait bien la Russe de trouver un homme doux et tendre avec elle. La série part un peu loin à se moquer de la religion et de son mari, mais bon, ça reste drôle.

Et pendant que Wolf prend son pied, Josh souffre, regrettant presque les bruits du Front. Le pauvre. Tiger disparaît, Wolf laisse encore une trace dans l’Histoire à rendre son humanité à cette Russe publiée plus tard. Inévitablement, dans le futur, il est alors décidé d’envoyer des machines pour les tuer. Ces machines sont sous forme humanoïde, sinon ce ne serait pas drôle.

Tiger ? Elle est partie faire la guerre, évidemment, en laissant derrière elle de quoi faire des voyages temporels. Cela arrange bien Josh qui le cache à Wolf, mais de toute façon, Wolf se rend compte que des machines sont là pour les tuer. Les tuer eux et tous les gens autour d’eux, à vrai dire, parce que le mari de Dasha, la russe, y passe avant que Wolf ne puisse faire quoique ce soit. En tuant des soldats du futur, Wolf récupère un exemplaire du livre de Dasha. Il manque de mourir, aussi, mais Tiger le sauve finalement in extremis.

Et voilà notre trio qui repart pour un autre temps, sous la direction de Josh cette fois, persuadé d’avoir maîtrisé la machine temporelle à la perfection. Le cliffhanger nous indique que ce n’est pas vraiment le cas toutefois, puisqu’ils se retrouvent au beau milieu d’une bataille armée entre des amérindiens et des colons…

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Épisode 3 – Trapper’s Delight – 16/20
Malgré de bons gags et anecdotes, toujours, avec ce qu’il faut de parodie, cet épisode comble un peu le temps de la saison, et c’est dommage. Autant l’épisode précédent était excellent du côté du rythme, autant celui-ci avait bien du mal à rester passionnant et être fluide. De toute manière, j’aime les personnages, alors je n’ai pas besoin de ça pour passer un bon moment.

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I’m sick of killing would-be rapers.

Josh s’est a priori trompé, mais le voilà qui montre ses bras nus aux deux camps qui s’affrontent, puis qui frappe des mains, afin de pouvoir s’échapper du front sans mal. Tiger et Wolf sont impressionnés par dson calme et font pareil, le suivant en étant content de le voir si heureux et apaisé. Le problème, c’est que Josh tombe dans un piège à ours aussitôt.

Son hurlement lance le générique et on se retrouve ensuite six mois plus tard. Il a trop mal aux jambes pour traverser la montagne et arriver à la maison qu’il vise. En six mois, Josh a eu le temps de voir sa barbe et ses cheveux pousser, mais c’est à peu près tout : il est encore blessé à la jambe, évidemment. La survie avec Tiger et Wolf s’est organisée : il cueille des champignons, Wolf fait la cuisine forcément et Tiger vit sa vie comme d’habitude.

Quelle drôle d’idée n’empêche que de rester coincés dans une époque si vieille. En tout cas, on découvre que Wolf est en fait puni : Tiger ne veut pas qu’il laisse sa marque dans l’Histoire comme il le fait toujours, lui rappelant que Dasha a inventé la littérature érotique à cause de lui. C’était plutôt marrant, mais on sent que l’épisode est là pour combler un peu la saison, ce qui est dommage sur une saison de huit épisodes.

Mais bon, on a quand même de bonnes blagues, notamment les cours de survie avec Tiger qui sait comment faire pour exploiter au mieux tout ce que la nature a à lui offrir. Par contre, la nature n’a pas de médecine à leur offrir pour la jambe de Josh. Ca n’a aucun sens ? Pourquoi ne pas faire un saut à un hôpital du futur ? Je finis par être de l’avis de Tiger qui est de l’amputer.

Le truc, c’est que Josh refuse d’être soigné, parce qu’il est persuadé qu’il va guérir seul : la voix dans sa tête le lui a dit. Un coup de pression du duo plus tard, Josh accepte toutefois d’être amené auprès de l’infirmière que connaît Wolf.

Il faut dire que Wolf connaît absolument tout le monde au village voisin où il laisse sa trace bien malgré lui. Eh oui, il a tout un village qui le vénère, mais il affirme qu’il a appris sa leçon malgré tout : il ne prend que des amantes qui ne savent pas écrire. Quant à la blessure de Josh, la guérisseuse affirme que ce n’est pas la jambe le problème, mais le problème. Josh en profite donc pour avouer que cela fait huit mois qu’il parle à Dieu. Rien que ça.

Il passe pour un taré auprès de Wolf, surtout quand il se met effectivement à parler seul. La crise de foi finit par arriver : Josh finit par avouer qu’il refuse de parler à la voix dans sa tête qui accepte et s’enfuit en claquant une porte. Hmm, c’est trop simple, cela dit, j’ai du mal à y croire. Cependant, l’essentiel, c’est que Josh est heureux de ne plus entendre de voix et de se faire raser.

Wolf, lui, est heureux de savoir qu’il abandonne enfin son désir de rentrer à la maison. Ce n’est pas tout à fait le cas, mais il faut bien qu’il l’admette toutefois : rentrer dans la maison Futturman, ce serait prendre bien trop de risques où il devrait tuer d’autres Josh, ou d’autres parents robotiques, ou allons savoir quoi. Josh est triste tout de même, surtout qu’il sait bien qu’ils ne sont pas une famille et que leur seul futur est de fuir quand il ne peut même pas marcher.

C’est très drôle comme situation, mais en tout cas, ça mène à l’habituelle division de nos héros : Wolf refuse de rester une minute de plus et s’en va, abandonnant Josh seul. De son côté, Tiger passe l’épisode à chasser un ours… pour finalement se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un ours puisqu’il est bien trop malin et est capable de trouver tous les pièges et de les attacher aux arbres autour de lui.

Elle ne rentre donc pas non plus auprès de Josh qui ne trouve rien de mieux à faire que de se bourrer, puis d’envisager le suicide. C’est malin.

Cependant, c’est le moment qu’il choisit pour voir un signe divin dans un panneau routier américain qui n’a rien à faire là, ignorant toutes sortes d’autres objets qui n’ont rien à faire là. C’est une vraie chasse aux trésors d’objets anachroniques dans cette forêt : le trou temporel est là et rapidement, il va falloir sauver le Temps, je pense.

On n’en est pas encore là : Josh cherche son Dieu et Wolf lance la base d’un nouveau Monde, encore et toujours. Il veut être empereur et explique à tout son village, mais aussi aux représentants de plusieurs groupes de la forêt, que le monde est rond. Humph. Il refuse de laisser son nom sur le traité de paix cependant. Et au moment où il compte le signer malgré tout, Tiger est révélée comme encore en vie : elle a tué une ourse polaire et la ramène au village, ce qui permet une jolie blague.

Au même moment, Josh arrive enfin au sommet de la montagne où se trouve la maison de la voix dans sa tête, face à qui il s’agenouille… avant de découvrir qu’il s’agit d’Oussama Ben Laden. What the fuck. Je ne sais pas si je vais accrocher à cet humour, parce que c’est encore trop récent pour être vraiment drôle, je pense.

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Épisode 4 – The Outlaw Wild Sam Bladden  – 16/20
C’est plus confus dans cet épisode avec une séparation en deux intrigues se rejoignant que j’ai trouvée un peu moins efficace. Il faut aussi dire que je me suis retrouvé confronté face à une limite de mon humour : la série a toujours était un brin poussive de ce côté-là, mais cette fois, c’était un peu la goutte d’eau pour moi. Certaines choses sont encore trop récentes pour que je ris sans arrière-pensée. C’est bien dommage, parce qu’autrement l’histoire est relancée pour la deuxième partie de saison, évidemment.

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Shit, run. Mon chapeau !

Huit mois que Josh parle donc à Oussama Ben Laden et qu’il le prend pour Dieu, mais pas d’inquiétude, c’est le Ben Laden qui a été détourné du chemin du terrorisme par un autre Josh. C’est bien drôle à voir, surtout que Ben Laden peut prouver qu’il était le meilleur ami de l’autre Josh avec une anecdote de l’enfance de Josh.

Ce dernier a tout de même du mal à se fier à Ben Laden, étrangement. Franchement, je n’aime pas bien ce détournement d’une figure historique si récente. Ce serait mieux passé avec Hitler, mais j’ai mes limites tout de même apparemment. Il n’empêche que Ben Laden essaie de convaincre Josh que rentrer de nouvelles coordonnées est la meilleure chose à faire.

Je ne lui fais pas du tout confiance malgré l’amitié qu’il déclare pour un autre Josh, surtout qu’on ne sait toujours pas comment il a fait pour entrer en contact avec le nôtre. De toute manière, au moment de s’échapper, le présentateur du Diecathlon débarque soudainement. C’est vrai qu’on l’avait vu résoudre le mystère de l’aide apportée à Josh : Oussama Ben Laden s’est lui aussi échappé du Diecathlon, alors c’était évident.

Ce qui est plus surprenant, c’est qu’il connaisse le lieu de la cachette de cet ancien candidat. Pour gagner la confiance de Josh, il lui offre du Goo, qui permet de guérir sa jambe, avant d’expliquer qu’il veut à présent un refuge, lui aussi. Josh se retrouve face au dilemme de devoir choisir entre Oussama Ben Laden et le présentateur.

Après, il est bien aidé dans sa tâche par le présentateur qui lui demande de trouver comment Ben Laden a bien pu lui parler. La solution est facile : il a créé un émetteur à partir d’une oreille de son Josh. Ouep, il a arraché l’oreille d’un Josh qu’il n’aimait plus parce qu’il a eu la mauvaise idée de ramener d’autres personnes avec lui. C’est bien marrant à voir, mais ça mène à un Josh énervé tirant un coup de feu pour se faire respecter… mais la balle finit dans le front de Ben Laden, par accident.

Pendant ce temps au village admirant Wolf, tout le monde se fait tuer alors qu’il papote avec Tiger : évidemment que les policiers du temps les ont retrouvés à cause du discours de Wolf. Il a un égo démesuré, et elle le sait, mais ça l’énerve quand même. Et puis, comme d’habitude, ils se retrouvent à s’inquiéter de Josh un peu trop tard pour leur bien : il s’est enfui et ils veulent retrouver leur enfant désormais.

Avant ça, il faut se débarrasser des flics du temps qui ne sont pas très malins et tombent un à un dans les pièges d’une Tiger beaucoup trop excitée de les voir mourir grâce à elle. Elle est vraiment drôle quand elle est comme ça, mais ils ont tout de même beaucoup d’ennemis à abattre, ce qui force Tiger et Wolf à se séparer. Ce dernier essaie alors de s’en prendre au colosse qui les pourchasse, mais il n’est pas aidé par la faille temporelle qui le blesse de manière totalement inattendue avec une machine à glace lui tombant sur la tronche.

La série trouve toujours le bon moyen pour ajouter de l’humour, honnêtement. Wolf n’a d’autres choix que de se planquer de celui qu’il considère comme une Machine capable de le détruire et qui impressionne durablement Tiger quand elle retrouve Wolf en sale état. Les deux en profitent pour se réconcilier, tous fiers qu’ils sont d’aimer tuer. Ils se mettent aussi d’accord pour dire que Josh est le problème dans leur relation : il n’aime pas tuer, lui, et il les divise toujours. Ce n’est pas si faux, ça.

Malgré tout, ils le recherchent pour lui offrir un dernier saut et le retrouve en compagnie du présentateur qui donne une nouvelle mission à nos héros pour la fin de la série. Il a besoin d’un refuge et s’ils lui trouvent, alors il les laissera faire ce qu’ils veulent. Ce que Josh veut ? Se faire lobotomiser et oublier toute la série pour vivre heureux à nouveau, comme avant d’avoir rencontré Tiger et Wolf.

Bizarrement, ceux-ci prennent super mal d’être délaissés comme ça. Nos héros se disputent, mais ils acceptent finalement de faire dernier saut vers le paradis créé par Ben Laden. Ils font bien, parce que la Machine qui les poursuit est à deux doigts de les exploser.

Le cliffhanger ? Nos héros se retrouvent dans l’Iowa. Pas tout à faire le refuge qu’ils espéraient donc… Maintenant, reste à savoir comment ils vont s’en tirer de cette situation sans se faire remarquer par la police du temps. D’ailleurs, on notera que c’est finalement un livre pour enfant racontant l’histoire de Tiger tuant un ours qui les avait grillés dans cette période. Comme quoi…

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Épisode 5 – Haven is for Real – 20/20
Oh la la, quelle idée de génie ! Je ne peux pas en dire autre chose tant cet épisode enchaîne les bonnes réflexions, les blagues efficaces et les références geek, culturelles, historiques, artistique… Non vraiment, il fallait y songer à cet épisode : c’est à la fois évident dans la lignée de la série et particulièrement bluffant. Bref, du génie.

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This will change everything.

Le retour à la civilisation, enfin ! Enfin plus ou moins : nos héros cherchent un refuge hors du temps et ils atterrissent dans l’Iowa un 31 décembre 1999. Evidemment, Josh comprend bien vite ce qu’il en est : le bug de l’an 2000 va être ce qui leur permet de trouver ce refuge – et l’horloge fait déjà penser à Retour vers le futur, en plus. Ils n’ont que 13 minutes pour trouver la solution à leur problème.

Tiger et Wolf font semblant de trouver son idée géniale, mais ce n’est pas le cas du tout et il le sait bien. Il les confronte là-dessus, ce qui permet de révéler qu’il a pris une décision définitive : il ne veut pas rester avec eux une fois toute cette affaire réglée. Le duo n’a plus qu’à trouver comment faire pour occuper son temps quand ils ne seront plus des réfugiés temporels.

Soit. L’épisode est extrêmement rapide avec un compte à rebours de dingue, très court, un geek qui programme bien malgré lui la fin de l’an 2000, une soirée de nerds pleine d’humour et de géniale blagues de la part de Wolf et une dernière course vers le nouveau millénaire.

C’est original comme idée, et au moment de fêter la nouvelle année, de la graisse tombe sur les fils du geek qui tape un code et nos héros sont plongés bien malgré eux dans un vortex les menant au refuge. Il n’y a plus qu’à faire signe au présentateur pour qu’il puisse venir vivre avec sa famille dans ce monde avec un filtre orangée bien pourri.

Le refuge n’est pas si pourri lui en tout cas : on y trouve l’horloge de Dali, mais aussi un Abraham Lincoln qui attendait l’arrivée de Josh. Oh, ce n’était pas le seul : il y aussi James Dean, Marylin Monroe, Martin Luther King et même Jésus. Tous ont été sauvés par l’autre Josh, de même que Van Gogh qui a tout peint, histoire d’ajouter de bons gags à l’épisode.

Ainsi donc, on en arrive à une justification du titre de la série : cet autre Josh a sauvé le monde entier et s’est fait appeler Future Man. Josh pète un léger câble avant de s’accorder une vraie pause. Il est heureux de voir ce que l’autre a fait et il s’approprie son travail pour être vu comme une star par tout le monde. C’est compliqué à vivre pour Wolf qui se retrouve considéré comme un bras droit.

Son égo en prend un sacré coup et il fait cavalier seul une fois de plus, alors que Josh a du mal à digérer d’être pris pour quelqu’un d’autre, même si bon, ça va mieux quand Marylin le drague. C’est tellement drôle et perché, mais il n’y a que Wolf pour mal le vivre, parce qu’il est jaloux de Josh. Sa jalousie fait qu’il est le seul à voir que cet endroit déconne sérieusement.

De son côté, Tiger s’est séparée des autres pour mieux tomber sur… Gandhi. C’est con : un personnage violent face à un représentant de la non-violence ? Il fallait y penser, ces scénaristes me tuent tellement ils ont des idées de génie. On enchaîne toutefois sur Tiger qui se sent forcée de tuer une chèvre parce que Gandhi lui a dit que la chèvre aurait les réponses qu’elle cherche… Et il n’en faut pas plus pour qu’elle remette en question toute sa vie.

Du coup, elle décide, tout comme Josh, de rester plus longtemps dans ce refuge plutôt que de le détruire comme le souhaitait Wolf. Bon, et quand même… où est Michael Jackson dans cet épisode exceptionnel ?

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Épisode 6 – The Land After Time – 19/20
J’ai presque envie de dire que cet épisode était interminable, mais c’est tellement volontaire que je ne peux pas leur en vouloir, surtout qu’il contient possiblement la meilleure réplique de toute la série et qu’il est excellent lui aussi. J’aime vraiment beaucoup l’idée directrice de l’épisode, qui parodie totalement certains films – un en particulier – et le fait bien. Par contre, je retire un point à la note, parce que la division des intrigues n’est pas bien équilibrée et parce que j’ai envie que la série avance, pas qu’elle fasse du surplace comme ça !

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Oh, oh. He is risen.

Je m’y attendais, mais j’ai du mal à m’arrêter en cours de saison. En plus, cette intrigue qui amène nos héros dans un refuge hors du temps est une idée absolument brillante. Hors du temps, on se sent en plein Midsommar, c’est un été qui ne termine jamais, une journée dans laquelle il n’y a pas besoin de dormir… OK, c’est à la fois le paradis et l’enfer, donc.

Il fallait y penser, j’insiste, et les scénaristes sont parfaits pour ça, alors que chaque personnage le vit plus ou moins bien : Josh est au Paradis à tenir un sacré journal de bord, Tiger est en pleine remise en question existentielle à parler avec une chèvre et Wolf est en Enfer. De toute manière, il y a une brèche temporelle dans le ciel qui semble bien menaçante.

Josh oublie le problème, clairement, préférant vivre à fond sa relation amoureuse avec Marilyn Monroe. Ouep, la série part trop loin et reprend après un bon montage en début d’épisode sur une dispute de couple entre ces deux-là. C’est plein de très bonnes blagues, c’est vrai, et le jeu de l’actrice est à mourir de rire, mais ça pose problème tout de même, parce que ça redonne l’impression que l’intrigue est paralysée pour l’épisode. C’est triste… j’ai envie de savoir comment tout va finir, alors que comme Josh, j’ai envie de rester coincé dans cet épisode où ils peuvent être heureux.

En fait, ils sont comme confinés en extérieur, une idée qui m’est apparue évidente quand il s’est mis à écrire à nouveau dans son carnet, comme moi. Pourtant, il est tout aussi évident que Wolf est en plein confinement à péter un câble comme il fait et à être le seul à parler du vagin dans le ciel qui s’agrandit avec le temps qui pourtant ne passe pas.

C’est marrant, sauf que Josh finit par comprendre qu’il est amoureux de Marilyn, oubliant au passage qu’il s’est disputé avec elle. Yep, ce paradis est dérangeant comme tout : les gens qui y sont oublient tous ce qu’il se passe, petit à petit, pour rester coincé dans la même boucle. Pendant ce temps, Tiger n’en a toujours pas fini avec sa chèvre. Les blagues sont bonnes, mais ça finit par être un peu longuet.

Quand Josh rentre chez lui, il comprend pourtant que quelque chose ne va pas dans le refuge : ce n’est pas Marilyn qui l’y attend, c’est James Dean. Et ils sont fous amoureux l’un de l’autre d’après James. C’est d’abord un gros problème pour Josh, mais quand il lit son journal, hop, il comprend qu’il a toujours était amoureux de lui et ce n’est plus un problème.

Heureusement, il y a donc Wolf qui prend des notes du temps qui ne passe pas et qui s’amuse à repeindre tous les Van Gogh pour faire entendre raison aux autres. Pas évident de faire entendre raison à des gens qui oublient tout cependant. Il se retrouve à se prendre un coup de poing de la part de Gandhi. GANDHI !

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il se retrouve pris au piège loin des autres… alors que Josh se retrouve au lit avec James Dean, puis avec Jesus. Il comprend soudainement qu’il a passé des centaines et des centaines d’années au Refuge, à sortir avec tout le monde. Cette fois, ça y est : il est prêt à s’enfuir du refuge et il part à la recherche de Wolf, à qui il réapprend son prénom.

Tiger ? Elle a enfin trouvé l’équilibre en elle. Du coup, alors que les deux autres se rappellent peu à peu de leur mission, avec quelques détails foireux, Tiger apprend à léviter tellement elle est au sommet de la paix. Drôle de cliffhanger, honnêtement.

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Épisode 7 – Time Rogues III: Escape from Forever – 16/20
C’est étrange comme une idée géniale peut l’être bien moins quand elle traîne en longueur. Heureusement, nous sommes sur l’avant dernier épisode de la saison, alors on finit par suivre quelques développements qui sont bien pensés pour mener plutôt naturellement à la fin de la saison et, par la même occasion, de la série. Les personnages me manqueront. Je sais, on n’en est pas encore là.

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I think we have each other toes.

L’épisode reprend inévitablement où en était le dernier, avec Wolf et Josh montant un groupe avec Buddy Holly, qui prend peu à peu la grosse tête. C’est con, parce que Josh se pensait leader. Et comme Wolf et lui se font virer du groupe, ils reprennent la quête de leur passé en respirant comme il faut pour obtenir de nouveaux souvenirs.

Ce n’est pas dingue, mais la quête prend un tournant sympathique quand ils cherchent la raison pour laquelle Wolf a un orteil féminin. J’aime bien l’idée qui s’appuie sur une bonne blague du passé de la série, parfois quelque peu oublié. Après le duo Wolf/Josh n’a jamais été mon préféré et l’étrange fétichisme des pieds qui s’ensuit pour eux pas bien dingue.

Heureusement, ils finissent par comprendre que celles qu’il cherche n’est autre que Tiger, la « Crazy goat lady ». C’est bien drôle, parce qu’elle les a oubliés aussi et parce que les rôles qu’ils pensent évidents ne sont pas du tout les rôles qu’ils avaient : Wolf qui clame que Josh est le leader, c’est génial à voir, tout de même.

Malheureusement, c’est un peu long aussi parce que Tiger ne les reconnaît pas et ne fait pas d’effort pour s’en souvenir, maintenant qu’elle est maîtresse zen. J’aimerai avoir sa patience, surtout que ma connexion s’est remise à déconner pendant l’épisode. Bref, le duo Wolf/Josh a vraiment envie de se souvenir de la mission et du passé, alors ils décident de séparer Tiger et sa chèvre. C’est pour eux la chose logique à faire – et pour Wolf, ça veut dire tuer la chèvre.

Josh veut juste l’enlever évidemment, et ils y parviennent au moment où Tiger se remettait pourtant à douter de son bien être intérieur, n’arrivant plus à léviter et se demandant pourquoi elle avait effectivement les « cubes de l’amitié » présentés par le duo – la famille du présentateur du Diecathlon. C’est en tout cas bien drôle de la retrouver sans sa chèvre, car il s’agit soudainement de l’ancienne Tiger : elle est tellement énervée qu’elle n’hésite pas à s’en prendre à Abraham Lincoln lui-même. Soit.

Les coups de poing qu’elle lui met lui rappelle toute sa rage passée et j’ai presque de la peine que le personnage ne puisse pas rester la maîtresse zen qu’elle était dans cet épisode.

Après, les compétences de tracker de Tiger sont un sacré don qu’elle avait oublié et qu’elle doit aimer retrouver malgré tout. Elle retrouve vite sa chèvre, menaçant au passage la vie de Josh qui la supplie de le laisser en vie. Il n’en faut pas plus pour réactiver les souvenirs de Tiger qui se souvient soudainement de son passé avec Josh, puis de celui avec Wolf, avec qui elle couchait et partageait les rats.

Tiger récupère donc sa chèvre et leur montre le cube qu’elle a aussi. Ensemble, ils comprennent qu’ils sont une famille et qu’ils doivent absolument se barrer du refuge. Il était temps : autant j’ai adoré le premier épisode dessus, autant la suite a commencé à trainer en longueur. C’est souvent le problème que j’ai observé au cours des deux dernières saisons de la série : ils font trainer certains concepts excellents qui perdent en qualité.

Bon, ce n’est pas tout à fait le cas ici, parce que les trois épisodes forment un tout cohérent menant à une Tiger super zen et capable de comprendre que pour s’échapper ils ont besoin de Big Time, le geek qui les a mis là et que Wolf a repéré il y a deux épisodes, à jouer à la balle.

J’ai beaucoup aimé ce rebondissement qui donne du sens aux derniers éléments qui n’en avaient pas, tout comme j’ai aimé que Tiger décide de ne pas suivre Wolf et Josh. C’est la moins susceptible de quitter le groupe qui décide finalement de le faire… mais on se doute bien que ce n’est pas vraiment possible alors qu’il reste un épisode. Il n’empêche que les adieux étaient tops, de même que le fait que la chèvre soit celle qui motive Tiger finalement à quitter le refuge.

Ce n’est pas si simple pourtant, parce que la fuite est futile d’après Big Times. Big Times ? Oh, c’est juste qu’à chaque fois que quelqu’un vient dans le refuge, il amène avec lui une version du geek qui fusionne avec la précédente, d’où les nombreux bras qu’il a. Soit. Il refuse de voir Josh et Wolf partir, parce que l’univers est en train de mourir de toute manière, alors il est inutile de fuir. En plus, chaque fois que quelqu’un arrive ou s’enfuit, le trou dans le ciel s’agrandit et compromet l’équilibre du tout.

L’équilibre reste à trouver pour Josh et Wolf, parce que Josh se prend vraiment pour le leader suite à cette aventure : Wolf est persuadé d’être son sous-fifre. En tout cas, il faut reconnaître que Josh est plutôt bon : il comprend que Big Times est le portail qu’ils cherchent. Il n’en faut pas plus pour que Wolf et lui s’enfuient, suivis sans qu’ils ne le sachent par Tiger qui arrive au dernier moment, en abandonnant au passage sa chèvre qui… ben n’était qu’une chèvre en fait.

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Épisode 8 – Return of the Present – 20/20
Je ne pensais pas qu’ils y arriveraient, mais même s’ils ont peu de temps pour tout conclure, les scénaristes ont en stock de bonnes pirouettes et parviennent à proposer une fin de série qui ne fait pas tache du tout après les deux premières saisons. C’est un très bon épisode, à l’image de la série, avec un message et toujours autant de parodies et références. Un très bon final, donc.

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You’re telling me the Big Suck is real?

Il ne reste que trente minutes pour tout résoudre alors que l’univers est en train d’être détruit par un trou noir temporel. Sérieusement ? Allez, notre trio arrive sur une Terre apocalyptique et se souvient soudainement de tout ce qu’ils ont vécu dans le Refuge. Cela fait beaucoup pour Josh, tout de même, et pour Wolf peu heureux d’avoir été une victime.

En tout cas, Tiger est celle qui arrive à garder son calme après son détour par le Refuge et elle est capable de les aider à trouver quoi faire : ils appellent Susan, le présentateur de Diecathlon, comme prévu, pour l’amener au Refuge. Pour cela, les quatre font un détour par 1999, parce que le bug de l’an 2000 doit être plus important que celui de 1000 ou 3000 pour une raison ou une autre.

Avec les explications de Wolf, puis celles de Susan, on comprend en tout cas qu’il est possible de… mettre un terme aux voyages dans le temps. Et le tout est carrément logique ! Ben oui, il a été dit plus tôt dans la série que Big Time est le geek qui a permis la création des voyages dans le temps lors du passage à l’an 2000. Pour mettre fin aux anomalies temporelles, au Big Suck qui va détruire le Temps et donc aux voyages temporels, il suffit simplement d’empêcher Big Time de créer la première anomalie. C’est facile.

Tellement en fait que Josh ne voit pas pourquoi il resterait : il n’a pas envie de rester coincé en l’an 2000, alors il dit au revoir à tout le monde, d’autant que Susan a tenu sa promesse. Josh peut ainsi retourner le soir où il a gagné son jeu vidéo et tout oublier des trois saisons qui viennent de passer. Seulement voilà, dire au revoir, c’est facile, mais ça ne paraît jamais suffisant une fois que c’est fait et qu’on a des flashbacks de la course poursuite qui a eu lieu il y a quatre épisodes.

De la même façon, la théorie pour détruire l’anomalie temporelle est simple, mais la pratique l’est beaucoup moins quand la police du temps débarque. Susan les retient aussi longtemps que possible, donc peu de temps, alors que Tiger et Wolf se séparent aussi : elle se rend arrêter Big Time avant minuit, Wolf se rend… sauver les nerds ! C’est inattendu. Un peu comme l’arrivée de l’autre Josh entendue et aperçue par Josh qui sait qu’il va mener des gens vers le Refuge, donc être un problème.

Pendant ce temps, Susan est coincé par sa collègue/cheffe de la police qui n’hésite pas à lui expliquer qu’il était facile de le retrouver : il suffisait de traquer sa famille avec un lien GPS. En plus, c’est pratique, parce qu’elle sait déjà quoi faire de lui : elle veut le faire participer au tout dernier Diecathlon. Pas mal du tout comme idée, ma foi, d’en avoir le présentateur comme ça. Malheureusement, ça n’arrivera pas, parce qu’il est assez malin pour la doubler et faire en sorte d’utiliser Stanley pour la tuer.

Pendant ce temps, Wolf a droit à des remerciements des nerds après une jolie scène de combat où il finit par dire qu’il ne veut pas donner son nom car il n’a pas besoin d’être reconnu (wow sacrée évolution du personnage), alors que de son côté, Tiger fait face à la Machine chargée de les tuer et parvient à créer un bug dans sa matrice, dans un charmant mélange de « je baise, j’épouse, je tue ».

Josh finit par confronter Big Time pour savoir ce qu’il fait et il… télécharge tous les films des ordinateurs du campus avec un virus. Le problème, c’est que ça risque de se savoir, sauf s’il balance un deuxième virus pour minuit pile afin d’accuser le bug de l’an 2000. Big Time fait de la peine, parce qu’il veut juste réparer sa réputation, pas détruire le monde, et pourtant, c’est ce qu’il est en train de faire.

Evidemment que c’est « loser » qui est responsable de tout ça dans cette série. C’est très bien joué. En plus, Josh est forcé de le stopper plutôt que de rentrer chez lui, d’autant que Tiger et Wolf sont en retard. Le plus impressionnant, c’est qu’il y parvient, rien qu’avec des mots, n’en déplaisent à Tiger et Wolf qui ont toujours dit que c’était stupide comme solution.

Le duo s’attend à devoir dire adieu au monde… Mais sont finalement surpris de voir que Josh est là avec eux. Cela promet une jolie conclusion avec le trio coincé en l’an 2000, de jolies retrouvailles et une scène où ils disent adieu à Susan et son étonnante famille. La série nous signe là une jolie fin, avec Josh posant LA question qui n’aura pas de réponse : comment est-ce que la Résistance a créé le jeu vidéo à l’origine de la série, hein ?

On ne saura pas, mais on saura ce que deviennent les héros, parce que c’est une fin de série. Oh, c’est si triste ! La fin de série est claire… Six mois plus tard, Wolf retrouve un vieil ami qui n’a aucun souvenir de lui mais le suit immédiatement. Ensemble, ils vivent de belles aventures, avec un Wolf à la fois avocat et super-héros. C’est Batman le type.

Tiger ? Elle finit par élever des chèvres dans le Larzac avec une machine qui était censée la tuer. Josh, lui, finit par être un pervers aux yeux de ses parents qui voient bien qu’il tourne tout le temps autour de leur fils. Eh, tout l’avenir s’offre à lui maintenant, il pourrait s’éviter la prison tout de même. C’est une jolie fin, même si j’aurais aimé une dernière scène où l’on apprend que les personnages restent un minimum en contact… mais bon, je comprends le choix fait ici.

Quant au générique de fin, il est à l’image de la série, brillant et génial, avec une dernière parodie nous expliquant que toute la série se fonde une histoire vraie… Ils me manqueront tellement.

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EN BREF – La série tire sa révérence sur une très bonne note. Sa première saison était génialissime, la seconde était solide, la troisième confirme l’essai avec des concepts vraiment très bons, un retour à ce qui a fait le succès de la première saison et des parodies constantes, des gags géniaux, des répliques qui font mouche, des délires à la pelle…

Difficile d’être critique avec cet ovni télévisuel qui aura le défaut d’être trop court, malgré des moments dans chaque saison où les scénaristes auront réussi à être un tantinet trop longs. Pourtant, l’ensemble est brillant, je sais que je continuerai à couvrir la série d’éloges et je suis bien content qu’elle s’en aille sur une saison 3 qui ne fait pas fausse note par rapport à l’ensemble.

Je suis triste de dire adieu à ces personnages et ces délires, mais au moins, la série peut toujours être revue sans que rien ne soit gâché. Et ça, c’est tant mieux, quand même !

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Un dimanche au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

En ce dernier jour de vacances pour moi (mais où sont-elles passées au juste ?), je prends le temps de me replonger une dernière fois (officiellement) dans le Comic Con Paris pour vous faire un compte-rendu de ma journée du dimanche, l’occasion de dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps d’évoquer ailleurs sur le blog. Par conséquent, je prends aussi la liberté de décaler la performance de la semaine à mardi prochain… au moins, ça va me permettre de réfléchir encore un peu à l’acteur/trice que je mettrai en avant.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

En attendant, c’est donc parti pour ma journée du dimanche qui a plutôt bien commencé, même si ce n’était pas gagné. Malgré le changement d’heure et l’heure de sommeil en plus, j’ai réussi à trouver le moyen d’être beaucoup trop fatigué et donc de partir trop tard de chez ma tante qui m’hébergeait. Je suis arrivée à la Grande Halle de la Villette à 9h35, pour une ouverture des portes à 9h30. Angoisse. Heureusement, j’avais pour cette journée du dimanche un pass presse, merci à l’équipe du Comic Con. J’ai donc pu entrer dans le salon à 9h48 et tout de suite tracer pour rejoindre Laura et LittleVoice18 qui faisaient la queue côte à côte pour se rendre au panel Karen Gillan.

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On aurait voulu le faire qu’on n’aurait pas réussi : je suis arrivé pile au moment où leur file avançait et, comme je suis passé côté presse, je me suis retrouvé à leur hauteur pour aller à la Grande Scène. Mieux encore, elles étaient donc à côté, mais elles ne se connaissaient pas encore, donc c’était un beau hasard. Ce bel enchaînement de coïncidence me ferait presque oublier la pluie… Evidemment, ce qui devait arriver arriva : il a fallu traverser sous une pluie battante pour entrer dans la Grande Scène dont les portes faisaient un peu cascade d’eau. C’est agréable un rideau de pluie dès le matin. Maintenant que le problème a été constaté, je me dis qu’il y aura des gouttières les années suivantes, mais bon, fallait bien des betatesteurs, hein !

Le premier panel de la journée a attiré pas mal de monde et était franchement assez sympathique, avec Karen Gillan très en forme. En revanche, n’est pas Yaelle qui veut, j’ai eu – comme les autres années – plus de mal à supporter la traduction, trop hachée à mon goût. M’enfin, c’est un faux problème, il en faut pour tous les goûts. Concrètement, il a été beaucoup de question de Dr Who et un petit peu d’Avengers, mais je n’ai pas retenu grand-chose de ce panel, à part que cette actrice est beaucoup trop belle.

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Et ce, peu importe la tête qu’elle fait !

Ensuite, il nous restait à nous balader avec les filles dans les allées du Comic Con, d’autant que c’était la première journée de LittleVoice18. Grosso modo, c’était le moment de craquer et dépenser nos sous, hein.

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Me reste plus qu’à voir Pauline (le WE prochain ?) pour lui donner son affiche, maintenant !

Au cours de la journée, j’ai aussi réussi à faire dédicacer une affiche pour Poluss par les auteurs de la bande-dessinée Skyward, parce qu’elle les avait ratés la veille. Et honnêtement, ce duo était beaucoup trop sympathique, allant même jusqu’à envoyer un snap depuis mon portable à Poluss. J’ai trouvé ça tellement cool de leur part !

Bien évidemment, une journée de Comic Con ne serait pas une journée de Comic Con sans un détour par un panel de Yaelle, surtout que je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler ce week-end-là (il paraît que la veille on a joué à « je te vois, tu me vois pas, tu me vois, je te vois pas », mais bon). On s’est donc rendu à l’intrigante masterclass « Cosplay, la fabrique des rêves ». Nous ne sommes pas vraiment des cosplayeurs (mon dieu, mon déguisement d’Halloween était une catastrophe hier !), mais ça nous intéressait un peu quand même. Je veux dire, on est au Comic Con, il y a du cosplay partout et, même si je ne vais jamais au concours, c’est toujours agréable d’en croiser dans les allées.

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Le panel s’est avéré absolument génial, avec la présence de Christopher Hargadon (costumier de Umbrella Academy, malheureusement raté lors de son panel précédent) et Lindsay Elyse (une cosplayeuse internationale). J’ai adoré ce panel : on a eu des questions portant sur la fabrique des cosplays en eux-mêmes, mais aussi le point de vue de Christopher Hargadon (qui parle français !), qui venait lui de découvrir cet univers avec le concours dont il était jury. C’était donc intéressant de confronter quelqu’un qui est dans le métier avec quelqu’un qui a fait de sa passion son métier.

IMG_-bwsqvn.jpgEt puis, bien évidemment, Yaelle a finit par orienter ses questions sur les rêves du cosplay en eux-mêmes, donc sur la dimension personnelle mise dans chaque costume, sur le fait que ça permettait à tout le monde d’entrer dans un univers le temps d’une photo, sur le côté fan qui se cache derrière l’activité donc. Et c’était tellement top que j’ai eu moi aussi envie d’avoir ma photo avec Elsa, finalement.

Après ce panel, qui était le dernier de Yaelle (on a senti un peu de fatigue d’ailleurs, ça provoquait des petits « accidents » marrants où elle voulait nous traduire le français en français, par exemple), nous avons eu le temps de parler un peu et de faire des photos avec Yaelle et Marine, toujours très accessibles et sympathiques. On l’a dit sur le moment pour plaisanter, mais on était plusieurs à demander à lui parler un peu, il faudrait limite un espace (et un temps) de photo/papotage au Comic Con pour les animateurs/traducteurs des panels ! Bon, après, ce serait compliqué à caser sur le planning, surtout que j’ai été quelque peu déçu du planning de cette année.

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Encore merci pour tout le travail sur les panels !!

Oui, parce que voilà, autant le samedi je n’ai rien pu faire de ce qui m’intéressait comme panels parce que j’avais pris dédicace et photo avec mon actrice préférée (c’est donc totalement sans regret !), autant le dimanche, j’étais très frustré de voir que les trois panels qui m’intéressaient étaient tous au même moment. Et c’était un peu général cette année (mention aussi pour les Youtubeurs dans la plus petite salle du salon…), ça donnait l’impression de quelques cafouillages.

Avec Laura et LittleVoice18, on a vite fait une croix sur le panel Star Trek. Certes, voir Patrick Stewart nous aurait fait plaisir (purée et il n’y avait pas que lui à ce panel, en plus !), mais on s’est dit qu’on ne connaissait pas vraiment la franchise Star Trek et qu’on n’aurait de toute manière pas beaucoup l’occasion de les voir. On a donc privilégié l’avant-première de Dark Stories de François Descraques, qui est très sympa et qu’on savait avoir le temps de voir après la projection.

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On s’attendait à ce que ça attire beaucoup de monde, mais non, comme beaucoup attendaient Star Trek (probablement en vain pour certains, en plus ?), nous, on a eu de bonnes places pour cette avant-première dans une salle où les courants d’air participaient malgré eux à rendre l’atmosphère parfaitement glaciale et frissonnante. Autrement dit, on était dans les meilleures conditions possibles pour découvrir les trois premiers épisodes de cette série que je vous recommande vivement. J’ai eu l’occasion d’en parler sur le blog à l’occasion de la mise en ligne des cinq épisodes.

Après l’avant-première, nous avons pu parler un peu avec l’équipe, Laura a même fait une photo avec Tiphaine Daviot, très sympathique avec nous. Vraiment, c’était un chouette moment cette masterclass avec l’équipe de la série, c’est dommage que le choix se soit (logiquement) porté sur Patrick Stewart annoncé en grande pompe. Ah, et puis, tant que j’en suis à faire quelques critiques, je trouve tout aussi dommage qu’Amazon parvienne à nous ramener d’aussi grands noms sans proposer au passage de rencontrer les acteurs en dédicaces (ça s’est fait au dernier moment pour The Expanse apparemment) ou photos. Tant qu’à faire, ça aurait arrangé tout le monde (sauf la sécurité et les organisateurs du planning, j’imagine ehe).

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Promis, j’avais un t-shirt The Magicians sous mon pull… mais le confort avant la geek attitude !

Après cette projection, eh bien, il était 18h et le salon fermait déjà ses portes. Je ne sais pas pourquoi j’avais oublié qu’il fermait plus tôt, et en plus il faisait nuit donc ce n’était pas si choquant, mais j’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. Tout ça m’a laissé un petit goût de trop peu – mais j’ai quand même écrit trois articles de plus de 1500 mots, hein).

Voilà, voilà, les portes du Comic Con Paris se sont refermées derrière nous. Comme à chaque édition, il y a eu quelques petits couacs et des choses sont perfectibles, mais il y a aussi eu pas mal de points positifs. Le plus évident, pour moi, c’est l’agrandissement du salon, avec des allées qui étaient par conséquent un peu moins bondées. La Grande Scène à l’extérieur est une vraie bonne idée (et ça m’aurait embêté que le salon déménage ailleurs, parce que La Villette fait partie du charme du Comic Con français !). Du côté des cosplays, j’ai eu l’impression d’en voir un tout petit peu moins cette année, mais la qualité et la sympathie sont toujours au rendez-vous. Grosse surprise de voir une invasion de Robin de Stranger Things dans les allées, d’ailleurs !

De cette édition aussi hors du temps que les autres années, je repars donc satisfait, avec beaucoup de souvenirs (mais beaucoup moins de goodies !), de photos (je vous laisse aller voir mon post insta ci-dessous), de rencontres et bons moments. C’est vraiment un week-end passionnant entre passionnés, j’en repars chaque année complètement épuisé mais malgré tout totalement reboosté : c’est le paradoxe du Comic Con, ça me fatigue autant que ça me redonne de l’énergie dans laquelle puiser pour les jours moroses d’automne. Bref, comme tous les ans, c’est une tonne de souvenirs positifs que je choisis de conserver et j’attends déjà la sixième édition, en espérant pouvoir y aller et y rencontrer encore de nombreuses stars et abonnés !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

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Bref, à l’année prochaine, donc 😉

 

 

Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi| Dimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi| Dimanche

En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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Un vendredi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Paris m’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi | Dimanche

Snapchat-2056326892.jpgLa journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.

Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planning que j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !

La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.

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BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.

Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?

Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.

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Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.

DSC_0107.JPGAprès ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCU en parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.

Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !

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Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.

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Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !

En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.

Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.

IMG_20191025_172912_778.jpgOh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !

Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.

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Au premier rang, svp !

La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.

IMG_20191025_193210_072.jpgÀ la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.

Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi | Dimanche

Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :

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