This is us – S06E01

Épisode 1 – The Challenger – 14/20
L’épisode effleure des cordes sensibles sans jamais parvenir tout à fait à les atteindre, en tout cas avec moi. Cela donne donc l’impression d’avoir vu un épisode tout à fait classique, pas un début de saison. Clairement, j’en attendais plus de la série. Elle ne fait qu’introduire un certain nombre d’intrigues qui vont finalement avoir un impact plus tard, mais ça donne trop l’impression d’une saison qui se met en place et pas assez celle d’une fin grandiose. J’espère qu’ils se reprendront pour la suite.

Spoilers

Comme chaque année, les triplés fêtent leur anniversaire.

-What a thing being a parent.
-What a thing being a kid.

Quel étrange début de saison que celui-ci. On commence par des plans semblant tout droit sorti d’une pub pour de la bouffe. Jack et Rebecca sont super amoureux alors qu’un nouveau cast de triplés est embauché pour jouer les enfants plus jeunes. C’est un peu dommage, mais c’est inévitable avec le temps qui passe. Au moins, on commence par Jack et Rebecca heureux au matin du 28 janvier 1986, et ce n’est pas plus mal. On connaît la date parce que c’est la date de l’échec de la mission Challenger.

Bizarrement, les scénaristes en font tout un pataquès pour cet épisode, avec les enfants qui assistent en direct à l’explosion de la navette depuis leur salle de classe. Kevin était un gamin insupportable en classe, ça alors. Bon. Les scénaristes en font un pataquès parce qu’apparemment, c’en était un pour les américains à l’époque. Je n’étais pas né, je n’en ai jamais vraiment entendu parler, mais ça semble être un peu l’équivalent de leur 11 septembre – parce que moi, c’est clairement leur 11 septembre, l’événement un peu traumatisant qui fait entrer dans le monde des adultes alors que ce n’était pas prévu.

Bref, Jack et Rebecca font ce qu’ils peuvent pour que les triplés expriment les émotions de tristesse et de deuil qui risquent de découler de cette explosion de héros nationaux à la télévision… mais Kevin veut juste plus de bouffe. Kate est triste d’avoir vu ses profs pleurer et espère que les astronautes étaient plus proches du paradis car dans le ciel ; Randall s’inquiète des enfants d’une astronaute désormais orphelins et Kevin… toujours pas. Même quand il parle avec Jack, on comprend bien qu’il n’a pas de problème particulier vis-à-vis de cette journée.

Cela inquiète énormément Rebecca, mais comme toujours, Jack trouve les bons mots pour la rassurer. Rebecca finit par dresser un joli parallèle entre Randall et The Catcher in the rye et j’avoue que c’est assez incroyable comme écriture d’épisode, mais ça ne suffit pas à atteindre ma corde sensible pour cette fois. C’était un peu plus efficace de voir Kevin se confier à sa sœur sur la peur de la mort de ses parents. C’était touchant comme tout, cette scène.

Si jamais on était passé à côté par je-ne-sais-quel-hasard du destin, on sait rapidement qu’on est dans une dernière saison : juste après cette scène qui nous introduit une famille heureuse, on nous réintroduit cette fois chaque personnage de la série par un parallèle dressé entre le pilot de la série, le tout premier épisode il y a six ans déjà, et ce premier épisode de dernière saison. On voit donc Rebecca fêter l’anniversaire de Jack, préparer les 36 ans des triplés, puis leur préparer les 41 ans ; on voit Kate ouvrir son frigo plein de post-it culpabilisateurs, puis l’ouvrir pour y découvrir des post-it sur la nourriture de ses enfants ; on voit Randall apprendre l’adresse de son père biologique au boulot, puis recevoir un autre mail bien important six ans plus tard quand il apprend que le cambrioleur de la saison passée est arrêtée ; et enfin, on retrouve Kevin il y a six ans torse nu avec ses deux top-modèles, puis torse-nu à s’occuper de ses jumeaux dans un garage juste à côté de la maison.

Oui, oui, à côté de la maison de… Madison. Oh, ces scénaristes vont m’énerver. On a toujours droit à des scènes super mignonnes entre Kevin et Madison, qui sont des parents parfaits avec les jumeaux et sont tous mignons. On apprend au passage que Kate organise une fête d’anniversaire à laquelle Madison décide de ne pas aller, car c’est une fête de famille, et ça m’énerve. Ils se comportent toujours comme un couple.

Bon, Kevin a aussi une décision à prendre pour sa carrière : il apprend que le Manny est déjà sur le point de vivre son premier reboot. Il est trop vieux pour rejouer le rôle, mais il peut désormais jouer le père de cette sitcom un peu craignos. Eh, ça pourrait probablement marcher en vrai, seulement, ce n’est pas le plan de carrière qu’il imaginait. Après un film pourri, c’est compliqué de toute manière.

Tout son plan de vie est tombé à l’eau de toute manière : quand il rentre auprès de Madison, c’est pour mieux se rendre compte que sa vie à elle continue. Elle est désormais en train de flirter avec un type de son club de lecture. Oh bordel, vraiment, ils veulent m’énerver cette saison. J’ai tellement de la peine pour Kevin. Il se retrouve témoin de ce flirt, parce qu’il vit dans le garage, et il se le retrouve deux fois.

En plus, Madison regarde sans lui un épisode d’une série qu’ils ont l’habitude de regarder ensemble, pour le regarder avec le type qui la drague ? Non, vraiment, c’est juste intenable, Madison est loin d’être cool sur ce coup-là. En même temps, elle ne doit plus rien à personne, hein, je sais qu’elle a bien le droit de flirter avec un autre… mais putain, putain, elle flirte encore avec Kevin le père de ses enfants, donc à un moment, bon, faut faire un choix.

C’est Kevin qui finit par le faire : il décide de quitter le garage et de s’éloigner de ses jumeaux pour retourner vivre chez sa sœur. Ah. Après, il fait bien parce que clairement la situation de Madison l’énerve plus que la situation de sa mère. J’y viens, attendez, il faut que je fasse la critique à peu près dans l’ordre, tout de même.

De son côté, Kate semble être en dépression quand elle voit ses mugs de couple dans son placard, mais vraiment, elle aussi, elle va m’énerver. Ils ont réussi à détruire toute l’évolution du personnage en une scène et une intrigue, je crois, et elle m’énerve à nouveau comme dans les premiers temps. En effet, elle est triste de savoir que Toby est loin d’elle désormais. Il prend pourtant le temps de l’appeler pour son anniversaire.

Elle est tout de même énervée, surtout qu’elle est habituée de voir Toby en personne pour son anniversaire et que cette année, il lui embauche une femme de ménage. Soit. Et bien sûr, pour ne rien arranger à mon humeur face à cet épisode, elle reçoit ensuite un SMS de Philip lui demandant de passer à l’école au plus vite.

Quand elle y arrive, elle le surprend en train de larguer une femme magnifique, mais une femme qui l’ennuie énormément selon ses dires. C’est un gros connard, donc, et il est à la hauteur de ce que Jimmy était déjà dans You’re the worst. Il a toutefois permis aux élèves de Kate de lui préparer une surprise : l’urgence pour laquelle il la fait venir est tout simplement un cadeau d’anniversaire, avec les enfants chantant Time after time. Au point de faire pleurer Kate, évidemment. Ah cette série sait toujours trouver les bons sentiments, mais non, Kate, ça ne va pas suffire à ce que je t’aime à nouveau.

C’est un peu mieux en fin d’épisode quand elle reçoit Kevin chez elle et qu’elle compare leur vie à ce qu’ils étaient cinq ans plus tôt, alors qu’il accepte finalement de faire le reboot du Manny. J’ai surtout aimé sa toute dernière scène de l’épisode, mais c’est triste, parce que je l’ai aimé uniquement parce que Tobby était là pour lui souhaiter son anniversaire. Je veux tellement qu’ils restent ensemble.

Pendant ce temps, Randall doit annoncer à Beth que leur cambrioleur a été retrouvé, et les policiers sont sûrs que c’est lui parce qu’il avait une photo de leur mariage sur lui. Randall veut aussitôt aller au commissariat pour le confronter et faire face à cette réalité, quand Beth lui rappelle que c’est une bien mauvaise idée pour son anniversaire.

Malgré tout, Randall décide d’aller le voir au commissariat. Si Beth est vexée, cela nous fait une étonnante intrigue où Randall peut parler à un homme qui considère qu’il était sur sa photo. L’homme est clairement dans un autre monde : il n’a aucun souvenir du cambriolage et, à vrai dire, il n’a aucun souvenir tout court. Il perd la mémoire, demandant à plusieurs reprises à Randall s’il sait où est son chien. C’est si triste. Et ça fait écho évidemment à Rebecca.

Nous la retrouvons en train de raconter des souvenirs d’enfance à Miguel et Nicky, sauf qu’elle en oublie une partie. Cela ne semble pas traumatiser plus que ça les deux hommes, mais il faut dire que Nicky est toujours coincé sur son amour de jeunesse. Nous, en revanche, nous voyons Rebecca perdre ses souvenirs et bien des détails et… c’est juste tellement triste. Elle est perdue dans ses pensées et on la voit être obsédée par les petits détails qu’elle perd… Tu m’étonnes. Ils retranscrivent le traumatisme de ce genre de maladie avec beaucoup de réalisme.

Finalement, Randall fait donc le choix de ne pas engager de poursuite contre David, l’homme qui a voulu cambrioler sa maison. Il voit en lui William, Kevin, Jack et tous les addicts qu’il est censé aider en tant qu’homme politique. Si Beth ne comprend pas immédiatement son choix, elle est évidemment toujours aussi géniale avec lui. Elle accepte donc la situation et lui propose comme cadeau d’anniversaire de coucher avec lui. Si ce n’est pas mignon.

Une fois que c’est fait, ils partagent un gâteau en visio avec Kate et Kevin. Le problème, c’est que la fête tourne un peu court quand Rebecca pète un câble au milieu du repas à ne pas retrouver un mot. Elle est alors forcée d’annoncer à ses enfants qu’elle a des plaques dans le cerveau et que la maladie progresse.

C’est tout à fait terrible, mais au moins, l’épisode termine bien pour elle quand elle se souvient finalement du mot qu’elle cherchait toute la journée. Avant ça, elle pète un câble contre Nicky et lui annonce qu’ils iront voir Sally dès le lendemain car il lui fait mal à la tête à tourner en boucle sur son amour de jeunesse. Avant ça aussi, on apprend que David ne se pointe pas au rendez-vous que Randall lui avait donné. Beth n’abandonne pas son mari pour autant et c’est plutôt plaisant de savoir qu’il y a au moins un personnage pour qui tout va bien – même si on comprend bien que Randall veut sauver tout le monde et qu’il ne le pourra pas.

Bref, tous les personnages sont aux portes de moments bien dépressifs et merdiques, à des stades de leur vie qui ne leur conviennent plus. Il va falloir traverser la dépression avant d’avoir une fin que j’espère heureuse. Su-per.

 

9-1-1 Lone Star (S03)

Synopsis : Après une intrigue enflammée en saison 2, la caserne si chère à toute notre équipe n’est plus censée rouvrir. Et ça, Owen a eu du mal à le digérer, préférant foutre un bon coup de poing dans la tronche de son nouveau chef et ancien ami.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3
9-1-1 (S05)

Pour commencer, je sais bien que je n’ai pas fini de rattraper la série-mère et qu’il m’en reste deux épisodes à découvrir, mais j’ai décidé que ce n’était pas si grave. En ce dimanche soir, j’ai vraiment envie de me poser devant un épisode qui me laissera bouche bée, et c’est souvent le cas des débuts de saison pour cette franchise. En plus, il n’y a pas photo pour moi, je préfère les personnages de cette série. Il y a Tarlos, il y a Vega, il y a Grace. J’ai beaucoup trop hâte de les retrouver.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire avant de me lancer dans mon visionnage et il est déjà beaucoup trop tard vu tout ce que j’ai envie de regarder ce soir, alors je ne vais pas m’éterniser plus longtemps. C’est parti pour un nouvel épisode d’une série qui a bien eu le temps de me manquer l’air de rien. C’est peut-être aussi parce que j’avais enchaîné les deux premières saisons il y a un an !

Voir aussi : Les récaps de 9-1-1 Lone Star (S02) et This is us (S05)

S03E01 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.
S03E02 – Thin ice – 17/20
Cet épisode est bien plus prenant que le précédent et la série suit la mode de sa grande sœur qui aime bien revenir avec un triptyque d’épisodes. C’est frustrant de devoir encore attendre la suite, mais ça prouve que les multiples cliffhangers fonctionnent bien. Le stress est présent et je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur la suite et la survie de tous, particulièrement après la saison 2 qui avait su surprendre à plusieurs reprises. Nous verrons bien.
S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
S03E04 – Push – 17/20
L’épisode apporte une conclusion vraiment réussie aux cliffhangers de la semaine précédente et se concentre cette semaine sur les personnages que je préfère. Si la fin de cette longue tempête de neige est réussie, il reste certaines scènes superflues ou trop peu crédibles pour que ce soit une meilleure note, franchement. J’ai tout de même eu ce que j’attendais comme scènes depuis quatre épisodes, et un petit shot d’émotions parce que je suis un public facile, alors je ne vais pas faire ma fine bouche trop longtemps.
S03E05 – Child Care – 16/20
Une seule actrice vous manque et tout est dépeuplée. Quand vous la retrouvez, paf, tout va pour le mieux à nouveau. Quant aux trois intrigues principales de l’épisode, elles sont toutes particulièrement prenantes, même si tirées par les cheveux dans la manière dont elles sont introduites. Cela me convient uniquement parce que la suite est si top et parce que j’aime les développements des personnages proposés.
s03e06 – The ATX Files – 14/20
Un épisode sympathique mais plutôt routinier, qui a l’inconvénient de ne pas vraiment donner du temps d’écran à tout le monde. Certes, il se concentre sur des personnages que j’aime bien, mais j’aime bien tout le monde dans la série… Ce n’est pas grave, on a au moins des intrigues qui permettent de développer davantage certains d’entre eux et de poursuivre le travail entamé dans les épisodes précédents, donc on va dire que c’est un bon épisode quand même.
S03E07 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.
S03E08 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.
S03E09 – The Bird – 14/20
La série continue sur sa lancée, et je finis par me demander si la saison 2 était un accident de parcours à proposer des épisodes aussi bien écrits avec des développements intéressants pour les personnages. Là, on a bien une intrigue intéressante, mais elle va à toute vitesse, contrairement à l’intrigue principale de l’épisode qui est, elle, particulièrement longue et peu intéressante à suivre.
S03E10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.
S03E11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.
S03E12 – Negative Space – 17/20
L’épisode est bourré de facilités, mais il a réussi à m’endormir suffisamment longtemps pour me balader un bon moment. Au-delà de ça, je suis content de retrouver les personnages sur deux intrigues qui étaient intéressantes, même si tous ne sont pas assez mis en avant dans cette intrigue. C’est le problème avec cette franchise : il y a toujours des personnages mis de côté… mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je me contente très largement de cet épisode de reprise qui avait plein de points positifs.
S03E13 – Riddle of the Sphinx – 16/20
L’épisode marque des points en se concentrant beaucoup sur les personnages et guest stars que je préfère, mais je me rends tout de même compte que je ne suis plus du tout objectif. Ce n’est pas bien grave, je n’ai jamais prétendu que mes critiques l’étaient de toute manière. C’est un bon épisode, même s’il ne propose que peu d’interventions des urgentistes. Finalement, je suis là pour les personnages plus que pour les situations dingues, contrairement à la série-mère.
S03E14 – Impulse Control – 15/20
Bien que tout à fait prévisible à plusieurs reprises, cet épisode m’a beaucoup plu. Son thème est plutôt logique à ce moment de la saison, avec un écho évident à un personnage qui avait besoin de prendre conscience de son problème pour peut-être espérer le traiter efficacement. En parallèle, d’autres personnages sont développés à nouveau, en suivant une voie qui me plaît bien. Bref, les personnages sont bien écrits, et c’est exactement ce que j’espérais pour redynamiser cette saison.
S03E15 – Down to Clown – 15/20
C’est une deuxième partie de saison plutôt solide avec le développement d’un fil rouge plutôt cohérent et des sous-intrigues autour de chaque intervention qui sont plutôt efficace. La série semble vouloir capitaliser sur l’humour, mais ce n’est pas pour me déplaire. Il est dommage que ce soit un peu prévisible et que ça sente parfois le réchauffé d’autres séries tout de même… mais est-ce vraiment surprenant pour une série qui fonctionne selon la formule procédurale ?
S03E16 – Shift-Less – 13/20
L’épisode a un problème de rythme, parce que j’ai réussi à le trouver à la fois trop lent et trop rapide dans le développement de son intrigue. Il y en a deux dans l’épisode, des intrigues, et elles sont intéressantes, mais je crois qu’elle manque un tout petit peu d’adrénaline pour que ça me plaise vraiment : j’attends autre chose de la franchise.
S03E17 – Spring Cleaning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.
S03E18 – A Bright and Cloudless Morning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

As Old As Time (Twisted Tales)

Salut les lecteurs,

Amazon.fr - As Old as Time: A Twisted Tale - Braswell, Liz - LivresJe reviens vers vous aujourd’hui avec un autre avis sur un roman, parce que pourquoi pas ? À défaut de voir des séries en ce moment, je peux bien vous parler de tout le reste. Après les films et les BD, parlons lecture, avec ce roman que j’ai fini il y a un mois et qui traînait dans ma PAL depuis des mois, puisqu’on me l’a offert à Noël dernier. Bon, je le savais en le recevant, cela dit, c’est toujours l’été que je me retrouve à lire davantage.

Cet article commence à tourner en rond, alors disons-le clairement une fois pour toute, je parle ici de As Old As Time, un roman de la collection Twisted Tales, qui consiste à réécrire les histoires des films Disney en y ajoutant un twist qui change absolument tout. Ici, il s’agit de La Belle et la Bête comme les fans l’auront deviné simplement à la couverture et au titre.

Verdict ? C’est un roman vraiment sympathique, qui part du principe que la Bête a été maudite par… la mère de Belle. Ah. C’est original et ça apporte un twist qui fonctionne très bien. Est-ce que le roman m’a plu ? C’est un peu compliqué de répondre à cette question, parce qu’il se divise en trois parties très distinctes.

La première est absolument géniale : elle reprend d’une part le film Disney quasiment à la lettre, mais sans les chansons malheureusement (enfin, sans les paroles). C’est super agréable à lire, parce que j’adore le film et que je ne l’avais pas vu depuis longtemps. En parallèle, on découvre le passé des parents de Belle et de tout le royaume, et j’ai tout simplement adoré cette partie qui est d’une originalité particulièrement originale ehe ! Bon, je vais inévitablement spoiler le livre ensuite, donc attention.

Le film de la Belle et la Bête est la copie conforme du dessin animé: la  preuve par 5

Cette partie sur les parents de Belle m’a surtout plu parce qu’elle introduit un monde où la magie est beaucoup plus omniprésente que dans le film, et c’était super bien pensé. Là où ça m’a moins plu, c’est que la deuxième partie s’éloigne alors totalement du film en introduisant un rebondissement dans le présent qui n’était pas forcément nécessaire. Je sais, c’est le principe de la collection de réécrire l’histoire, mais j’ai été déçu de ce qui est introduit et qui ne me paraît pas vraiment exceptionnel. J’aurais préféré qu’on continue à explorer le passé et des conséquences insoupçonnées expliquant le présent, plutôt que de voir le présent être changé.

En plus, dans la deuxième partie, on arrête d’explorer le passé… Et en cours de route, j’ai eu l’impression que Belle tombait dans certains clichés de la demoiselle en détresse que je n’aimais pas du tout. Bref, grosse déception sur la deuxième partie, et clairement, j’ai ralenti mon rythme de lecture…

La Belle et la Bête [Walt Disney - 1991] - Page 3

La troisième partie vient alors tout conclure assez intelligemment et sauver les meubles. Finalement, c’est un bilan positif, avec de bons moments de lecture et des passages vraiment savoureux – que je pourrais même proposer à mes élèves en lecture complémentaire cette année, figurez-vous. Bon, eux, ils le liront en français par contre, alors ils perdront l’humour des termes français introduits en langue anglaise (pas toujours de manière fluide et correcte).

Sinon, clairement, je pense que j’en lirais d’autres malgré ma déception des modifications de l’histoire (je sais, c’est le but) et malgré le fait que je ne suis jamais tout à fait fan de tout ce qui sort du canon. Seulement, disons ce qui est : c’est de l’excellente fanfiction là, et en plus, je suis fan de réécriture et d’écriture de script comme c’était fait là (avec une Belle assez maligne, des références littéraires et un personnage vraiment bien écrit). Voilà, j’aurais pu en dire plus sur les Twisted Tales j’imagine… Mais là, Laura est arrivée chez moi, alors elle m’a dit d’écrire « ah ciao bonsoir ». Ah ciao bonsoir !

Retour au ciné : Été 85

Salut les cinéphiles,

0315921Je sais que nous ne sommes pas mercredi, mais je ne pouvais pas rater l’occasion d’écrire un article sur mon retour au cinéma. En effet, j’ai enfin pris le temps de retourner dans une salle obscure. Mon abonnement cinéma n’est pas gratuit, alors autant le rentabiliser, non ?

Concrètement, on ne va pas se leurrer, il est ambitieux d’espérer un respect complet des gestes barrières et du protocole sanitaire, même dans une petite salle. Dans l’ensemble, c’était tout de même plus sûr que je ne l’imaginais aux premiers abords, mais c’est peut-être aussi grâce à l’horaire, hier soir à 19h30, et au choix du film, Été 85, sorti il y a une semaine.

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Alors, quel fut mon avis sur Été 85 ? À première vue, qu’il est frustrant de devoir garder le masque pendant tout le film alors que les persos se font des « baignades de soleil ». Autant vous dire qu’on a vu des masques tomber, mais bon.

Comme toujours, la bande annonce du film en dit beaucoup trop… Je vous laisse la regarder à vos risques et périls. Et puisqu’elle spoile, je vous donnerais ensuite mon avis avec quelques petits spoilers aussi… Bref, c’est à réserver à ceux qui ont vu le film !

Concrètement, ces deux minutes de promotion et la première demi-heure du film nous vendent deux choses : une belle histoire d’amour et une histoire de meurtre. Le film n’est ni l’un ni l’autre. Dommage, hein ?

Commençons par le côté romantique déjà. Si c’est ce qui vous intéressent, contentez-vous de cette bande-annonce. La chronologie éclatée du film ne permet pas de savourer pleinement cette histoire entre les deux ados (et les acteurs ne sont pas ados, c’est toujours bizarre, il faut un temps d’adaptation), certes très beaux et attirés l’un par l’autre, mais certainement pas amoureux. Le film en a conscience et joue justement de cette idée qui devient un élément moteur de l’intrigue, mais ça nous sert du gaybait en attendant.

Voir aussi : Ce que c’est que le queerbaiting

Je peux paraître un peu dur, mais soyons clairs, l’attirance entre eux n’est perçue comme telle que par l’un d’eux, ce qui est heureusement souligné dans le film. Ça change un peu de nombreux films lgbt qui sont dans cette mouvance, mais oublient de le dire.

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Le personnage de Kate est salutaire !

Par contre, c’est dommage de tomber au passage dans des clichés qui me dérangent pas mal, notamment la représentation de ce que beaucoup vont interpréter comme de la bisexualité alors que ça n’en est pas. Un des personnages cherche à s’autodetruire et le fait par ce biais, mais c’est tout. Dans les clichés, n’espérez pas non plus une relation sérieuse entre deux gays, passez votre chemin ici, il n’y a pas une once de communication entre eux.

Dans les bonnes choses, en revanche, il y a tout juste une réplique un brin homophobe dans le film, et l’évocation quasi muette d’une situation qui l’est totalement, mais ne touche pas directement les personnages principaux. Cela fait du bien un film lgbt sans homophobie… Par contre ça pose la question de pourquoi le choix de 1985, parce que ce serait une histoire plus crédible en 2020 qu’en 1985.

Je reconnais simplement à 85 l’avantage de nous proposer une bande son très chouette et des looks sympas à regarder, ainsi qu’une facilité à la nudité un peu plus grande. Et comme ce n’est pas une romance, tous les éléments qui pourraient l’être étant évacués bien vite, c’est tant mieux.

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Reste le côté meurtre du film, et ce n’en est donc pas un. Nous avons affaire à une histoire totalement montée en épingle, alors que la réplique clé du film est dans la bande-annonce. Savoir que le film est inspiré d’un roman nommé « Dancing on your grave » suffit à comprendre le reste, qu’on comprend de toute manière assez vite dans le film. Je ne peux pas parler de grosse déception car je m’attendais à être déçu justement, mais il n’y a pas eu de surprise non plus.

Quant aux acteurs, ils sont bons assurément, mais certains passages n’ont pas réussi à me convaincre, particulièrement dans le jeu du personnage principal et dans la scène qui est le point d’orgue du film, en plus. Cest juste une question de sensibilité par contre, ou peut-être que le film ne me plaisait pas assez pour que ça puisse me convaincre.

Vous l’aurez compris, si ça m’a fait vraiment plaisir de remettre les pieds au cinéma, j’ai eu plus de mal avec le film que j’avais choisi. Rien ne me tentait vraiment de toute manière…

Été 85 n’est toutefois pas un mauvais moment à passer. Ça se regarde bien comme divertissement, malgré quelques problèmes de clichés (je ne me lance pas sur la vision de la dépression ou des profs hein). Si ça ne vous tent  pas, tracez votre chemin.

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Ah, et quand même, l’actrice incarnant l’éducatrice est sortie du lot à mes yeux ! Voilà, j’ai fait le tour de cette critique express, à vous les studios !