Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?
Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !
L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.
En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.
Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !
À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.
Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.
Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.
En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.
Faut savoir lâcher son portable, quoi.
Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.
Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.
Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.
Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.
C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.
Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?
Comme vous le savez, nous sommes en décembre – et si vous ne le savez pas encore, il faut se poser des questions, on est en milieu de mois. Et qui dit mois de décembre, dit aussi… classements et tops en tous genres. C’est Spotify qui a entamé le bal avec une playlist personnalisée pour chacun de ses utilisateurs, sympathiquement nommée « Vos top titres en 2018 ».
Bon, il y a beaucoup à redire sur l’algorithme qui semble avoir pas mal foiré cette année, d’autant que la conception de la playlist s’est fait de manière « intelligente » en décalant certaines chansons. Ce que j’aime bien avec ce genre de top, cela dit, c’est que ça permet de se refaire son année. Comme le mien n’est pas trop raté, je me suis dit que je pourrais vous en parler, même si je ne suis pas sûr de tout assumer. Après tout, j’écoute 74% d’artistes « alternatifs » d’après Spotify. Comprenez d’artistes pas assumables :’)
Il y a un peu de séries dedans, ce n’est pas du hors sujet total – même si un peu beaucoup quand même. Ce qui me fait le plus rire dans ma playlist, c’est le nombre impressionnant de troll qu’il y a dedans – je vous jure, je m’autotroll, c’est épuisant ; mais c’est aussi pour envoyer des snaps relous où je mets des chansons improbables en tête. Cela n’empêche pas que mon artiste le plus écouté de l’année, c’est Amir quoi ! D’après Spotify, voici donc les dix chansons de mon année 2018 (mais chez eux l’année s’arrête le 31 octobre, donc adieu nouvel album de Bigflo et Oli, alors que l’ancien, je l’écoutais sur CD en voiture. Tss. Allez, ça fait quand même 41 005 minutes d’écoute dans l’algorithme !).
Cliquez sur les titres pour les ouvrir sur Spotify.
Ah bordel. L’avantage, c’est qu’on ne peut pas m’accuser d’un hors sujet par rapport au thème du blog. L’inconvénient, c’est que cette chanson est si haut placée parce qu’après le trailer du Superbowl, j’ai été incapable de me la sortir de la tête. C’est aussi la chanson synonyme de ma déception : je croyais que ça allait être une super série musicale… et finalement non. Il me reste une bonne chanson, c’est déjà ça.
Bonjour la bonne humeur, merci The Magicians (le roman, pas la série). Cette chanson m’a pas mal accompagnée cet été, effectivement. Le message est complétement dépressif, mais j’adore la voix et les paroles. Cela m’a rappelé les meilleurs moments de prépa et de concours, je crois. Bref, ça me parle et ça collait parfaitement avec l’ambiance du roman. J’en parlais par ici.
J’ai découvert cette chanson par hasard dans la radio suivant ma playlist « Troll ». Il s’est avéré que ce groupe avait fait la première partie de Bigflo et Oli, ce qui me fait rire, mais wahou, qu’est-ce que je me suis marré à l’écoute de cette chanson. Autant vous dire que ma filleule et les gens avec qui je parle sur snapchat en ont bouffé de la coccinelle !
Aha, ça aussi snapchat en a bouffé. L’alliance improbable de ce duo de chanteurs français dont je détestais initialement tout le répertoire a donné lieu à ce carton à côté duquel il était dur de passer. Rien à voir avec les séries, je sais bien, mais un potentiel de troll et de snaps rigolo énorme, surtout que ça reste en tête. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que j’écoute en boucle une chanson.
Même s’il s’agit d’une odieuse copie de Sara perche ti amo, cette chanson m’a envoyé dans les étoiles. Je suis surpris qu’une seule chanson de The Greatest Showman atterrisse dans le top 10 car j’ai vraiment écouté la BO de ce film à en saigner des oreilles. Gros coup de cœur inattendu, c’est clair que cette BO aura marqué mon année. Et cette chanson encore plus, parce que je veux bien réécrire certaines étoiles moi aussi.
Je l’annonçais en intro, le chanteur que j’ai le plus écouté cette année, c’est Amir. Et ça ne prend pas en compte le fait que j’avais aussi le CD dans la voiture. Oh boy. Je sais pas, tous ces jeux de mots dans les paroles, ça me plaît. J’aime vraiment bien la manière dont ses chansons s’enchaînent et bon, on va dire que je vais assumer, c’est totalement une découverte de 2018 – même si je le connaissais déjà en 2017, je n’étais pas autant à l’écouter. C’est avec son album que j’ai découvert l’intérêt d’un compte Spotify, puisqu’on a accès à toutes les chansons d’un coup.
Je vois déjà Laura et la crapule jubiler de voir du Joyce Jonathan ici. Je n’ai jamais été un grand grand fan, mais j’adorais déjà « Ça ira ». En cette fin d’année, j’ai découvert « On ». Si j’ai commencé par être sceptique, le refrain m’est resté en boucle dans la tête, et j’ai réécouté. Et puis encore. Et puis encore. And on and on and on. Finalement, j’associe cette chanson à toute la découverte de mon nouvel environnement et surtout à l’instauration de mes routines dans la région. Définitivement marquante pour mon année 2018 cette chanson.
Retour aux séries avec cette chanson dont le remix spécial de l’épisode Sense8 n’était malheureusement pas disponible. Qu’importe : j’adore cette chanson et ses paroles on ne peut plus juste. Plus rien n’a d’importance en chansons, et cette fin de série m’avait transporté dans un autre monde, alors c’est toujours un plaisir de la réentendre. Je n’aurais pas pensé qu’elle finirait si haut – je me demande si Spotify n’a modifié le classement. Qu’importe, elle mérite le top 10.
Joyeux anniversaire moi-même ! Cette chanson que j’avais adoré au concert parisien de juin 2016 est sortie le jour de mon anniversaire et je l’ai écoutée en boucle presque toute la semaine. Aucune surprise à la voir si haut dans ce top. Et puis, c’est un peu lié aux séries puisque c’est le mari de Chyler Leigh.
Allez, bim, ça finit bien. Je vous ai dit que je n’étais pas sûr de tout assumer hein ? Barbara, c’est donc une candidate de Secret Story, puis des Anges de la télé-réalité. Sombre réalité des préparations de concours, je me suis vidé l’esprit devant la télé-réalité plus souvent que jamais l’an dernier, et je suis bien sûr totalement amoureux de l’insouciance de cette candidate qui manipule bien son petit monde, je pense. Quoiqu’il en soit, son titre méga autotuné reste en tête et était parfait pour les révisions. C’était aussi ma récompense post-épreuve, parfaitement. Quant à ceux qui se demandent si je continue la télé-réalité en ce moment, la réponse est non. Il n’y a plus Secret Story ET j’ai la réalité de mes élèves pour avoir ma dose de conversations improbables.
Voilà donc pour ce top 10… sur Spotify. Il me paraît improbable d’écrire un article sur les chansons marquantes de mon année sans qu’Under Pressure ne figure dans la liste, merci The Magicians. Seulement disponible sur Youtube, il n’empêche que j’ai dû écouter une bonne centaine de fois minimum cette scène de la série. Et autrement ? Mon top 100 contient quelques chansons d’Unreal, l’incontournable Ruelle (Shadowhunters bonjour) ou la géniale chanson « What Sarah Said » de Death Cab for Cutie qui a totalement marqué la fin de saison de The Affair. Et pas mal d’autres chansons d’Amir et Barbara Opsomer, OK, j’avoue tout. Jugez pas trop, y a aussi du bon et de l’assumable, hein, genre le générique de Veronica Mars.
Puis, j’écoute bien ce que je veux de toute façon. En plus, je suis sûr qu’il n’y a pas grand-monde qui aura lu l’article jusqu’ici, alors je vais arrêter de papoter et vous dire que sur leur site de statistiques Wrapped, il y a aussi « Va va vis » de Florina dans le top 5 des titres les plus écoutés… Et il devrait y avoir du Mozart l’Opéra Rock vu que je l’ai (re)découvert en révisant le CAPES. Allez comprendre !
On est reparti pour un TFSA de Tequi, qui nous propose des sujets de top 5 séries chaque semaine ! Aujourd’hui, c’est l’occasion de développer un peu plus les séries que je suis pressé de retrouver ! Pour la période de la rentrée, je vise large : septembre/octobre. Reste à savoir comment les classer et ce n’est pas si facile (ne la laisse pas tomber) ! J’ai décidé d’écarter Fear the Walking Dead du classement, parce que c’est une reprise de mi-saison donc pas pareil, et Agents of S.H.I.E.L.D dont je n’ai toujours pas la date de reprise au moment où j’écris (du coup, je l’ai eu depuis : 22/11 !).
C’est parti, avec des spoilers possibles dans chaque paragraphe si vous n’êtes pas à jour sur la saison, bien sûr.
Je n’ai pas spécialement envie de mettre cette série dans le classement, parce que c’est une diffusion Netflix que je vais de toute manière m’empiffrer super rapidement, donc ce n’est pas vraiment une reprise au sens classique du terme. La date de diffusion ne m’arrange tellement pas que j’ai presque envie qu’ils ne reviennent pas… Non, je déconne, je suis beaucoup trop accro à cette série et heureux de voir que la saison 3 sera dispo dans une cinquantaine de jours ! C’est tout bientôt !
Non, promis, je ne vous trolle pas. À l’origine, je réservais cette place à Grey’s Anatomy parce que c’est la routine ou à HTGAWM parce que j’adore, mais… La saison 7 de OUAT m’intrigue vraiment énormément, je suis curieux de voir ce que ce reboot va donner, du côté des audiences autant que de l’intrigue. Je pense qu’il y a énormément de positif sur la promo, le panel du Comic Con m’a vraiment donné envie de regarder… alors ouais, promo efficace = une place parfaitement improbable dans ce top et on verra bien. Et puis, ne pas avoir Emma en principal… le pied !
J’en parlais donc dans le tag la dernière fois, le cliffhanger de la saison 3 m’avait laissé sur les fesses tellement je ne m’y attendais plus et parce que la série était possiblement annulée. Ce renouvellement est une vraie bonne nouvelle, surtout que la saison 3 de la série a vraiment gagné continuellement en qualité. J’espère donc un retour au niveau et je suis impatient de voir comment ils vont sauver leur vie de cette ambiance d’apocalypse nucléaire qui les attend, parce que ces quelques mois de silence, je les vis mal.
Là tout de suite, je suis moyennement motivé à les retrouver, mais cette sitcom est juste parfaitement brillante. Je finis toujours par être beaucoup trop fan et je suis juste totalement amoureux d’Aya Cash. Le cliffhanger de la saison 3 m’avait là aussi pris par surprise et je suis très curieux de découvrir ce que les personnages nous réservent pour cette nouvelle tournée d’épisodes. J’ai l’impression que cette saison risque de nous faire le tour de la question et que ça se terminera (bien) en saison 5. On verra, mais j’en suis là de mon impatience, vous voyez.
Peut-être mon plus gros coup de cœur des nouveautés l’an dernier, hormis Westworld bien sûr, The Good Place avait su me surprendre pour sa fin de saison 1. Tout était parfaitement écrit dans cette première saison, des personnages hilarants aux situations comiques réussies, et le dernier épisode avait littéralement redistribué les cartes. On part là aussi sur un reboot, mais je sens que je vais bien me marrer à suivre Eleanor dans ses aventures. Je suis pressé de retrouver la bande et surtout de les voir se retrouver eux… s’ils y arrivent.
Cela ne devrait surprendre personne je pense, après mes notes de la saison 2, mes tweets sur la série ou le concert d’East of Eli à Paris, je suis en manque de Supergirl. En plus, TF1 nous a diffusé la saison 1 cet été et à chaque fois, je mettais, juste pour le générique (non, parce que la saison 1, ça me plaît moins déjà). J’attends beaucoup de cette saison 3 et je veux surtout retrouver les personnages (Alex et Winn en tête). Je suis prêt pour le 9 octobre, vite, vite.
Voilà, c’est tout pour les choix difficiles de cette semaine ! À la semaine prochaine.
J’en avais déjà abondamment parlé sur le blog, dans les articles des saisons de Grey’s Anatomy et de Supergirl notamment, mais dimanche dernier, je me suis rendu au concert du groupe East of Eli au New Morning à Paris. Un concert qui s’est fait en présence de Chyler Leigh, la femme du chanteur (Nathan West). Oui, LA Chyler Leigh dont je suis fan depuis dix ans ! Compte-rendu hyper long d’une journée mémorable.
L’ATTENTE INTERMINABLE
Enfin, d’une journée et des quatre derniers mois en fait, parce que j’ai découvert East of Eli en février dernier avec la chanson Nowhere (ci-dessus), chez une amie. Nous sommes tous les deux des fans de Chyler Leigh et je ne cacherai pas qu’au début, je n’ai pas accroché plus que ça à Nowhere et à EOE. Quoi ? On a tous des défauts dans la vie, le mien, ça a été de penser que je n’aimais pas. J’étais déçu de ne pas entendre plus la voix magnifique de Chyler, que je connaissais déjà de Not Another Teen Movie ou de l’épisode musical de Grey’s.
Le son ne débute qu’à la treizième seconde, ne vous inquiétez pas.
Cela dit, Nowhere m’est restée en tête et je l’ai écoutée plus d’une fois. Alors quand cette même amie, @Poluss77 sur Twitter, m’a dit le mois dernier que le groupe envisageait de faire un concert en France, je me suis énormément motivé à en faire une promo intensive, notamment sur le blog. Ils voulaient 300 personnes pour booker un concert parisien… et en quelques jours, c’était bouclé. Incroyable.
Et ensuite ? Ensuite, ce fut long d’attendre ! Je me suis mis à traîner de plus en plus sur Youtube, pour écouter d’autres chansons du groupe, et notamment Crazy Beautiful. Oui, mon vrai coup de cœur pour le groupe, c’est cette chanson, même si Chyler n’y chante pas. Oui, je ne suis pas que fan de Chyler ! Je l’ai d’ailleurs partagée lundi dans mon article de la semaine cette chanson. C’est beaucoup plus mon style que les balades romantiques du groupe (que j’aime malgré tout, mais que j’écoute moins).
Puis, le jour tant attendu du 4 juin est arrivé, je suis monté tranquillement à Paris. Je devais rejoindre Pauline à 16h45 devant le New Morning et, en partant de l’appartement où je dormais (une fois de plus) pour l’occasion, j’ai eu l’horreur de découvrir que j’avais déjà raté le début du concert !
En effet, le groupe et Chyler sont tellement adorables qu’en arrivant sur les lieux, ils ont décidé de faire une chanson, comme ça, dans la rue :
Merci à la chaîne youtube EOE Angels France pour la mise en ligne du concert (Twitter : @EOEAngelsFrance).
Bien sûr, quand je suis arrivé, à 16h45 pile (je suis fier, j’étais à l’heure), ils n’étaient plus là. C’était parti pour deux heures d’attente en compagnie de Pauline, puis d’Esther (@TiNinja09) et une de ses amies. Ce n’est définitivement pas mon quartier préféré de Paris, avec une fréquentation vraiment pas géniale pour deux heures d’attente, mais bon, quand on aime, on ne compte pas (c’est faux, je comptais les minutes, même si à un moment je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de sortir mon portable – pour la batterie, mais pas que !).
La file d’attente s’est enfin mise en marche vers 18h40 et j’ai pu découvrir avec plaisir que les fans du groupe avaient de très bons goûts en matière de séries, ayant écrit tout un tas d’excellents hashtags sur les affiches publicitaires devant la salle :
Bon, OK, donc il y a des gens qui shippent Meredith et Arizona, je ne savais pas. Et sinon, oui, on sent que le groupe a une bonne base de fans LGBT quand même, merci Alex Danvers, je suppose. De toute manière, je pense que la salle était remplie à 85% au moins de filles, parce que si ce n’était pas Alex Danvers, c’étaient les membres du groupe.
Qu’est-ce que je fichais là, du coup ? Je suis fan de Chyler, j’ai dit !
LE CONCERT
Arrivé dans la salle, j’ai été surpris de découvrir que… j’y avais déjà mis les pieds dix ans auparavant. J’avais bien sûr totalement oublié, mais la disposition particulière de la salle et ses lumières rouges sont reconnaissables entre mille. Et comme à l’époque, j’ai beaucoup aimé cette salle. Je continue à dire qu’elle n’est pas si bien située que ça, mais l’intérieur est génial.
Le concert est entièrement disponible sur Youtube et j’avoue que ça fait deux jours que je le regarde avec nostalgie, ce qui m’a motivé à écrire cet article.
Ils ont commencé par Crazy Beautiful, ce dont je me doutais pour avoir vu une partie du concert de Londres avant de venir, et autant vous dire que j’étais comme un petit fou. C’est définitivement celle que je connais le mieux et que j’adore le plus, alors c’était une excellente chose de commencer par-là : ça m’a mis dans l’ambiance et, en plus, je l’avais déjà dans la tête.
Ils ont enchaîné ensuite sur Hail the Queen, sympathique, puis sur Child’s Play, sur laquelle Chyler Leigh fait les chœurs. Là voilà donc qui débarque au beau milieu de la chanson (même si Nathan l’avait annoncée avant), que demande le peuple ? Exactement ça !
L’air de rien, la chanson se termine avec une fan sur scène qui a eu droit à son selfie, puis ils ont enchaîné sur Nowhere. Elle reste tellement en tête cette chanson, j’en suis devenu complétement fan en trois mois et je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas l’aimer tout de suite !
Une fois la chanson finie, Chyler et Nathan se sont vus offrir des bérets, normal. Forcément, si les français se mettent à propager le cliché, on ne peut plus rien faire pour lutter contre. Et en même temps, elle le porte tellement bien Chyler :
Photo prise par @TiNinja09, comme une bonne majorité des meilleures photos de l’article.
Il faut croire que le béret l’a beaucoup inspiré car là voilà qui s’est mise à chanter en… français ! En effet, Johann, l’un des membres du groupe, parle français et a donc traduit le premier couplet de Nowhere. Et Chyler l’a appris ! Sérieusement, c’était totalement dingue de faire ça, et elle parle merveilleusement bien français, même si c’était du par cœur, c’était tout à fait génialissime. On le sent que je suis beaucoup trop fan ?
(oui, j’ai déterré ma chaîne Youtube pour cette vidéo)
Beaucoup plus qu’un simple concert, cette soirée était donc l’occasion surtout de passer un excellent moment avec le groupe. Ils ne se sont pas contentés de chanter leur chanson, non, ils ont pris le temps de proposer un excellent show, avec beaucoup d’interactions. On sent qu’ils prenaient du plaisir à être là et qu’ils voulaient offrir une performance unique. Elle l’a été, à plus d’un titre.
Difficile de ne pas avoir un coup de cœur pour l’ensemble du groupe et ses anecdotes sur la France, de Chyler Leigh se plaignant des marches du sacré cœur la veille à Jordan disant qu’il a mangé un croissant.
Hop, Nathan & Chyler enchaînent avec Love Lit the Sky et Falling Slowly, deux chansons où la complicité entre eux a illuminé la scène. Je veux dire, ils sont amoureux et ça se voit dans leurs interactions entre eux et dans les regards qu’ils s’échangent. Chyler, particulièrement, dévore Nathan du regard et franchement, ça fait juste rêver. Ouais, je suis gnangnan, c’est comme ça, mais c’était super !
Ensuite, il est déjà l’heure pour Chyler de repartir en coulisse (et pas pour aller aux toilettes, merci Nathan). Je dois dire que j’ai beaucoup aimé le choix du groupe dans cette setlist. L’attente des fans de Chyler n’a pas été trop longue une fois le concert commencé (deux chansons), c’était un bon compromis. Personnellement, je m’en fichais pas mal puisque je crois bien que je suis devenu fan du groupe aussi, mais j’ai pu entendre des gens dans la file d’attente qui n’était venu que pour rencontrer l’actrice. C’est un peu dommage de ne pas avoir envie de profiter aussi du concert, je trouve, mais je peux comprendre. De toute manière, l’ambiance était tellement cool que ça n’importait pas vraiment.
Chyler Leigh s’est donc enfuie pendant que Nathan présentait le groupe (et après une danse très cool). De toute façon, ils ont tous dansé à un moment ou un autre, et ça fait partie de ces moments où l’on voyait bien qu’ils adoraient être là !
Le concert a alors pu reprendre, le groupe continuant d’enchaîner les morceaux tout en profitant de la salle pour parler à ses fans (finalement, 300 personnes, ce n’est pas si énorme et on a tous sentir que l’on était une partie intégrante du concert) et accorder les instruments si besoin. Nathan est clairement un bavard (et philosophe), alors le show était assuré quoiqu’il arrive. The Siege, Glow (où tout le groupe avait son béret – et ça va grave bien à Jordan), U… la playlist était parfaite et je n’ai pas vu le temps défiler.
Pour être 100% honnête, j’étais presque déçu de voir Chyler revenir pour chanter Riptide ! Ben oui, je me doutais bien que cela signifiait que la fin arrivait. Bon, alors cela dit, mon portable était en train de décéder dans mes mains, la batterie s’épuisant bien vite et surchauffant d’une utilisation prolongée du flash et de la caméra. Je n’ai rien pu filmer de The Silent Kind, par exemple (bon, en même temps, nous nous étions mis en fond de salle et ils étaient assis sur scène, donc on les voyait un peu moins).
Comme le concert se terminait, Nathan a surpris tout le monde avec une magnifique déclaration d’amour chargée d’émotion à Chyler. Bon, pour ceux qui ne les connaitraient pas vraiment et seraient encore là (bravo et merci de me lire), il faut savoir que tous les deux ont eu un passé difficile, notamment avec la drogue. Et malgré une scène chargée d’émotions et quelques larmes, ils n’ont pas perdu leur humour, leur amour et surtout leur talent.
Et ça vaut pour tout le monde sur scène, hein. Certes, le couple est plus mis en avant dans la promo du groupe, mais leur complicité s’étend aux autres membres du groupe, et c’est aussi ce qui fait que ça fonctionne ! Lost Transmission, une chanson écrite par Nathan pour son fils autiste, était donc la dernière chanson du concert…
Enfin, ça, c’était sans compter sur le rappel. J’y ai découvert Tinsel Town, la seule chanson de la setlist du concert que je ne connaissais pas avant de venir… et que j’ai adoré encore plus que d’autres. Si des fans d’East of Eli passent par là et peuvent me dire où je peux en trouver une version studio svp, j’en serais hyper reconnaissant (et oui, évidemment, je suis prêt à la payer hein, mais même sur les plateformes payantes, je ne la trouve pas – ou j’ai mal cherché).
Bon, je pourrais encore écrire beaucoup de choses, mais vous avez compris je pense que j’ai adoré ce concert du début à la fin, et par fin, j’entends bien sûr le deuxième rappel qui s’est achevé sur Lost Transmission. Quant au style musical du groupe, j’aime qu’il soit si élargi. Oui, les chansons sont du même groupe, mais toutes ne se ressemblent pas pour autant et ça fait toujours plaisir de passer de l’une à l’autre. Ce n’est pas lassant, car ça change toujours !
LA RENCONTRE
Spoilers sur la fin de saison 8 de Grey’s Anatomy dans la suite de l’article.
Non, ce n’est pas fini ! Et même, la soirée ne fait que commencer du côté des émotions : il est 21h et à 22h, j’aurais eu la chance de parler à Chyler Leigh. Et oui, bien sûr, évidemment, j’ai pris une place VIP qui permettait, à un tarif hyper raisonnable, de repartir avec un t-shirt (j’avais oublié ce détail !), un autographe du couple et une photo… mais aussi de leur parler pendant une minute !
Une minute, c’est énorme l’air de rien. Bien sûr, les secondes défilent vite, mais quand on compare à d’autres événements permettant de rencontrer des stars pour une photo prises en quinze/vingt secondes (parfois pour le même prix, souvent pour plus cher !), autant vous dire que là, c’était le paradis !
En revanche, une minute, ça signifiait surtout beaucoup d’attente, un peu moins d’une heure car nous étions au milieu de la file d’attente. Je vous passe le stress qui monte pour aller directement à l’essentiel : l’achat de mon pin’s East of Eli, pour accompagner mes badges de la websérie Ulysse.
Comment ça, ce n’est pas l’essentiel ?
Oui, donc par où commencer ? Mon amie Pauline a pu parler à Chyler Leigh juste avant moi, ce qui était un peu la conclusion d’un chapitre énorme de sa vie (enfin, j’écris totalement ça à sa place, mais je crois/espère qu’une page est en train de se tourner, non ?). Je l’ai en tout cas vécu comme ça, et pour elle, et pour moi. Mais peu importe, ce n’est pas quelque chose que je peux vraiment écrire ici, même si c’est une part importante de la soirée, donc j’en reviens à mon expérience.
J’ai commencé à parler à Chyler avec la peur de me retrouver bloqué ou à ne pas savoir quoi dire. Finalement, c’était plus simple que je ne l’anticipais, les mots sont sortis tout seuls. Après tout, j’avais revu le mardi précédent la mort de Lexie Grey sur NT1 et j’avais eu la confirmation que, cinq ans plus tard, je n’étais toujours pas remis de cet épisode traumatisant.
Parce que oui, je suis tombé amoureux du personnage de Lexie dès son premier épisode dans la série. Je ne saurais expliquer rationnellement pourquoi, mais j’ai adoré son personnage dès la première seconde et elle m’a rarement déçu. Oh, c’est sûr, Grey’s Anatomy n’est pas forcément la série du siècle, mais Lexie l’a illuminée en saison 4. Bon, je sais que le personnage a un peu perdu de son éclat en saison 8, souvent reléguée à l’arrière-plan, mais sur sa fin, j’avais retrouvé tout mon amour et mes espoirs pour Lexie. La scène du 8×22, sérieusement, cette performance de dingue, ce discours que je connais encore par cœur tellement je l’ai vu et revu !
Alors sa mort deux épisodes plus tard, au bout de 15 minutes et sans respect des fans, je ne m’en suis jamais remis. Oui, vraiment, je n’avais pas de blog à l’époque, mais c’est tant mieux, car j’ai été traumatisé pendant une bonne semaine à l’époque, surtout que ça tombait pas à un bon moment dans ma vie… et ne me parlez même pas du discours de Cristina en saison 9 ! Chaque fois que je revois ce « meant to be », je suis au fond du gouffre pour un long moment, le plus souvent à écouter Paradise de Coldplay qui colle tellement parfaitement au sort réservé à Lexie.
La vidéo que j’ai regardé un milliard de fois sans jamais réussir à m’en relever. D’ailleurs, on peut même retrouver mes commentaires de l’époque, qui montre que j’étais plus énervé que dévasté à la diffusion de l’épisode.
Et le 4 juin 2017, j’ai pu dire une partie de tout ça à son interprète, celle qui lui a donné la vie si longtemps, et rien que ça, c’était énorme. Et vous savez quoi ?
Cinq ans plus tard, elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « Sorry ». Je n’en avais pas conscience, mais j’en avais besoin : maintenant, je ne pourrais plus penser qu’à cet instant chaque fois que je reverrais cet horrible épisode de Grey’s Anatomy (le pire de tous, car rien n’allait dans son écriture). Comment être triste quand elle s’est excusée le plus sincèrement du monde, avec un sourire de compassion ?
Quant à ma réponse, qui explique ce vrai sourire de Chyler… Je lui ai dit qu’elle n’avait pas à s’excuser, ne réalisant pas encore à quel point le fait qu’elle le dise avait débloqué une partie de mon deuil de ce personnage. Parce que oui, Lexie fait partie de ces très rares personnages fictifs qui m’ont touché au point que je me sente vraiment en deuil. Je veux dire, je regarde énormément de séries, il n’y a qu’à voir ce blog, et le plus souvent, je vis mal la mort d’un personnage, puis je passe à autre chose. Lexie, en revanche… Je suis resté énervé par cette fin bâclée pendant une bonne semaine, refusant d’y croire un moment avant d’être simplement déprimé à chaque fois que j’y repensais. Encore aujourd’hui, quand on me parle de tout ça, j’ai un pincement au cœur.
Enfin bon, on a tous nos problèmes dans la vie, j’imagine. Moi, c’est de m’être attaché à un personnage fictif. Je lui ai répondu que non, elle n’avait pas à s’excuser, que je ne lui disais pas ça pour ça (mais allez savoir pourquoi je lui disais) car ça m’a permis de la voir dans Taxi Brooklyn (bon, ça s’oublie vite), mais aussi dans Supergirl. Et surtout, sans elle, je n’aurais jamais découvert East of Eli.
Cela m’a fait bien plaisir car j’ai aussi eu l’occasion de dire à Nathan et au groupe qu’ils avaient vraiment un super groupe, que j’aimais leurs chansons et, mon dieu, je n’ai jamais été aussi heureux de parler anglais que ce soir-là parce que, eh, à le dire qu’ils faisaient un travail que j’adore, j’ai eu droit à mon câlin avec Nathan et Chyler :
Ensuite, ils ont signé ma place de concert et nous avons pu faire une photo tous les trois, très généreusement prise par Jordan, membre du groupe :
Oui, bon, il avait un peu rabattu ma coque de portable sur l’objectif de l’appareil photo, ça marche tout de suite moins bien (merci à ceux qui lui ont dit). Heureusement qu’il y avait Pauline pour immortaliser ça, parce qu’il n’a pas réussi à prendre la photo le pauvre (je vous ai dit que mon portable était en train de mourir, je n’exagérais pas) :
Cela dit, ça me fait une bonne anecdote la photo ratée et comme tout est bien qui finit bien, ça me fait bien marrer (merci infiniment, Pauline) !
En tout cas, cette rencontre reste un souvenir génial, surtout que Chyler Leigh a vraiment pris le temps de m’écouter et de me répondre (avec la réponse parfaite, en plus !). Je vous assure, elle était si concentrée sur ce que je lui disais, ça réchauffe le cœur. Elle me fixait pour bien comprendre chaque mot malgré mon accent pourri et mes balbutiements et j’ai l’impression de ne pas l’avoir remerciée assez pour ça.
Voilà. Je me rends compte qu’à force je commence à avoir rencontré un bon nombre de stars (Valérie Bonneton, Felicia Day, Eric Balfour, Eliza Dushku, James Marsters et Charisma Carpenter), mais que cette rencontre-là était vraiment au top. Déjà, elle était lourde de sens pour tout un tas de raisons que je ne peux pas forcément évoquer ici, mais aussi, j’en suis reparti avec des autographes et des photos, des souvenirs impérissables et beaucoup, beaucoup de positif. C’est rare de pouvoir en dire autant (et je ne le dirais qu’avec Felicia Day dont la rencontre était tout simplement un rêve réalisé après cinq ans).
ET APRÈS ?
Oui, quoi faire après une telle soirée ? J’ai eu la chance de rester deux minutes de plus auprès d’eux, le temps qu’Esther (DON’T CRY) et son amie leur parlent également. Ensuite, nous avons trainé quelques minutes devant le New Morning, surpris qu’il fasse encore jour (c’est là que j’ai pris les photos des affiches en fait), puis, nous avons un peu erré en retournant vers leurs voitures (moi, j’étais en métro).
Tout cela a fini au McDo le plus proche où l’on a beaucoup débriefé du concert et de nos conversations respectives avec le couple. Nous n’étions d’ailleurs pas les seuls fans à finir la soirée comme ça, un regard, un sourire et la trace du tampon du concert confirmant que la table d’à côté venait aussi du concert.
Depuis, je l’ai déjà dit, je suis rentré chez moi et j’ai du retard dans mes séries comme mes articles parce que je passe mon temps à avoir la déprime post-concert, avec visionnage des vidéos et écoute des chansons du groupe, encore et encore.
Et vous devriez faire pareil si vous me lisez encore après genre cinq pages !
Merci à East of Eli & Chyler Leigh d’être venus à Paris. Merci à Pauline et Esther pour les photos autant que leur présence au concert, et puis aussi parce qu’elles sont de supers amies. Merci à @EOEAngelsFrance d’avoir mis le concert en ligne et merci à Chloé d’avoir accepté que j’utilise les vidéos. Et merci à vous, lecteurs, d’avoir lu tout ça. J’espère vous avoir fait partager un peu mon rêve !