Ce que c’est qu’un running gag

Salut les sériephiles !

Comme d’habitude, nous repartons dans le vocabulaire critique des séries aujourd’hui, avec un terme que j’aime beaucoup utiliser car je suis toujours très sensible à celui-ci quand il est bien mis en place : le running gag ! A priori, ce n’est pas le terme le plus compliqué de tout ce que j’ai analysé jusqu’ici dans cette rubrique, mais comme je l’utilise régulièrement, autant clarifier le principe.

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Le plus inexplicable des running gags, on le doit à Buffy.

Alors c’est quoi exactement un running gag ? C’est ni plus ni moins que ce que vous avez peut-être appris en 3è/au lycée sous le nom de « comique de répétition ». L’idée est de faire rire en reprenant toujours le même élément, la même phrase, le même geste, la même chanson… la même chose quoi, au moins trois fois. Dans l’idéal, c’est même supposé être plus drôle à chaque répétition.

Un running gag peut se trouver au sein d’un seul épisode (dans HIMYM, les bruits de verre de l’épisode 3×08 « Spoiler alert »), d’une seule saison (« thank you Linus » dans la dernière saison d’HIMYM) ou dans toute la série (« wait for it », « legendary », « have you met Ted ? » et autres « slap bet », toujours dans HIMYM). Bon et pour ceux qui ne sont pas fans d’HIMYM et de son nombre impressionnant de running-gags (pas tous référencés dans cet article, non), on a les références meta d’Abed, le 19 octobre et la darkest timeline dans Community, les « we were on a break » de Friends ou les « bazinga » de The Big Bang Theory.

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On en trouve vraiment PARTOUT.

C’est quoi ce nom ? La traduction littérale est on ne peut plus claire, c’est une blague qui court (mais qui ne se jette pas*). Running peut aussi signifier « continu », ce qui rend encore plus clair l’idée, « une blague en continu ». Comme je parlais du collège/lycée plus haut, c’est la métaphore filée des blagues, quoi.

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L’un de mes running gags préféré, dans Fringe, avec la meilleure des conclusions dans le dernier épisode.

Quelle origine ? Comme souvent – mais ça fait un moment que ce n’était plus arrivé dans ces articles -, nous devons l’existence des « running gags » à la littérature. Du coup, on en retrouve aussi dans les jeux vidéos, les films, les comics, bref, partout où ça peut être employé. Il y a même de fortes chances que dans votre propre vie vous ayez des running gags avec vos amis ou votre famille, après tout, la répétition est un décalage à même de faire rire (c’est Bergson qui le dit)… bon, ou alors c’est juste moi qui pousse le délire trop loin et voit mes séries partout.

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Abed n’est pas mon personnage préféré pour rien.

Et aujourd’hui ? Je n’en ai pas encore repéré dans les nouvelles comédies de cette année, mais j’ai employé le terme « running gag » dans les critiques de The Orville et Kevin (Probably) Saves the World. La technique a encore de beaux jours devant elle, et ce n’est pas étonnant du tout car elle est efficace. Il faudrait que je la mette en place sur le blog, tiens, même si techniquement, je fais tellement souvent des références à Buffy et au Bingo Séries que ça peut en paraître risible. Ou pas. Et pour le plaisir :

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* Qu’est-ce qui court et se jette ? Une courgette… Merci Carambar, même si je préfère « Que fait une fraise qui court ? »… TAGADA TAGADA.

Ces personnages qui ont le plus la poisse

Salut les sériephiles,

De retour pour un nouveau TFSA de Tequi. Il paraît que c’est un 2.0, mais comme je n’ai commencé qu’il y a quelques mois, c’est la première fois que je suis confronté à ce thème et il m’a inspiré beaucoup plus que ce que je n’aurais cru. En effet, cette semaine, nous allons parler des personnages qui n’ont pas beaucoup de chance dans les séries, parce que c’est un bon thème pour un vendredi 13 (pas bête la Tequi !). Il y en a plein alors j’ai fait comme j’ai pu et je me suis limité aux cinq premiers qui venaient. Pas simple, comme d’habitude !

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Qui dit vendredi 13 dit joie de Barbas, c’est comme ça.

Spoiler alert : dans ce top 5, il sera question de plusieurs séries avec forcément quelques spoilers. Plus précisément, je vais parler de Lost (Saison 6), HIMYM (saison… je ne sais plus, oups, 6 ou 7 je crois), Grey’s Anatomy (saison 14), The 100 (saison 4), The Defenders (saison 1) et Angel (saison 5… et comics saison 6).

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  1. Elektra Natchios (Daredevil/The Defenders)

Une fois n’est pas coutume, je vais être en boucle sur ce personnage que j’adore, mais j’ai sa funko pop sous le nez pendant que je rédige ! Elektra n’a pas spécialement beaucoup de chance dans la vie : sa vie familiale est compliquée et on peut dire assez clairement que l’argent ne fait pas le bonheur. Pas de bol pour elle, l’amour ne fait pas le bonheur non plus car sa relation avec Matt se résume grosso modo à mourir dans ses bras, et plutôt deux fois qu’une, après avoir viré amnésique ET méchante, transformée en arme meurtrière. Si ça, c’est pas avoir la poisse…

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  1. Wesley Wyndam-Pryce (Angel)

J’ai beaucoup hésité, parce qu’à l’origine, je partais pour parler une fois de plus de Winifred Burkle. Bon, j’ai conscience d’être redondant à force de toujours la citer et il a déjà été question d’Elektra juste avant. Qu’à cela ne tienne, Wesley n’a pas beaucoup de chance non plus : tout commence lorsqu’il est enfant avec un père qui le bat et est en permanence déçu de lui. Par la suite, il devient donc Observateur raté d’une Tueuse rebelle, la première Tueuse maléfique pour ce qu’on en sait. Wesley s’installe alors à Los Angeles, servant de remplacement à Doyle plus que par choix d’Angel. L’observateur viré du conseil devient peu à peu de plus en plus badass, mais aussi de plus en plus sombre. Il est à deux doigts de tuer le fils de son boss, perd la confiance de tous ses amis et quand il finit par enfin décrocher l’amour de sa vie après l’avoir vu batifoler avec un autre pendant deux ans, il… est récompensé en la voyant mourir. Quelques épisodes plus tard, ce sera à son tour de mourir. Et comme les scénaristes font bien les choses, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’après tout ça, il n’a pas le droit de reposer en paix et est à nouveau torturé en Enfer dans les comics, où il finit séparé à jamais de sa Fred. Où est l’alcool, s’il vous plaît ?

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  1. Clarke Griffin (The 100)

Clarke, on ne la voit pas souvent sourire dans la série, mais en même temps, on la comprend. Non contente de voir son père tué par sa mère, elle finit en prison en attendant sagement d’être exécutée pour trahison, trahison qui revenait à avertir tout le monde d’une mort prochaine. Elle se retrouve finalement sur Terre pour mieux être forcée de tuer son nouveau petit ami, action forcée par celle qui est sur le point de devenir sa nouvelle petite amie, Lexa. Faut-il préciser que Lexa va bien sûr se prendre une balle perdue destinée à Clarke et mourir dans ses bras ? Et qu’il faudra ensuite que Clarke sauve la Terre d’une intelligence artificielle, puis de radiations nucléaires contre lesquelles elle est immunisée ? La dernière fois que nous l’avons vu, elle venait de passer quatre ans à se faire chier toute seule sur Terre. Enfin, toute seule… Elle a eu le droit de se taper un enfant à élever en attendant le retour de Bellamy, quoi. Pas vraiment une vie de rêve.

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  1. Hugo Reyes (LOST)

Bon, forcément, quiconque a vu la série sait pourquoi le personnage atterri ici, ça se résume à : 4 8 15 16 23 42. Lorsqu’il joue ces jolis chiffres au loto, Hurley n’a pas la moindre idée qu’il va se provoquer une malédiction pour la vie. Pourtant, quand on le compare à d’autres personnages de ce top, il s’en tire plutôt bien : certes, son avion se crashe, mais c’est l’un des rares survivants de la série, tout de même. Il n’empêche qu’il se sent maudit et même responsable de la mort de Charlie et Libby, alors c’est une malédiction quelque peu atroce. En fait, Hugo a tellement la poisse avec cette malédiction qu’elle le poursuit même dans le second rôle qu’il a décroché dans How I met your mother. Vu comme ça, difficile de trouver plus poissard, je sais, et pourtant j’ai ça en stock.

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  1. Amelia Shepard (Private Practice/Grey’s Anatomy)

Je sais, je sais. J’ai longtemps hésité à choisir Meredith qui les cumule depuis 14 ans, mais j’ai finalement opté pour Amelia qui prend cher depuis son arrivée dans Private Practice. Attention, je vais vous le résumer en une phrase méga spoiler, mieux vaut être à peu près à jour. Amelia a donc entendu son père mourir à trois ans, ce qui a déclenché une enfance difficile débouchant sur des problèmes d’addiction à l’âge adulte, addiction partagée avec son fiancé qu’elle a retrouvé mort d’overdose après ce qui devait être leur dernière prise de drogue et juste avant de découvrir qu’elle était enceinte d’un bébé qui sera mort-né à défaut d’avoir un cerveau… un comble pour une neurochirurgienne, mais pas autant que sa récente tumeur au cerveau, qui suit de peu la mort de son frère dans un accident de voiture ET un mariage express qui bat déjà de l’aile. C’est beau une vie pareille, ça fait rêver, je veux la même. Non.

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Tant qu’on parle de personnages qui ont la poisse, autant dire que j’ai eu une grosse pensée pour ces deux-là…

Voilà, c’est tout pour cette semaine, il me reste à vous souhaiter un bon week-end, que je vous espère bien meilleur que celui des personnages cités ici !

Ce que c’est qu’un(e) sitcom

Salut les sériephiles,

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Cela commence à faire quelques jours de trop que je n’ai pas refait un tour dans le dictionnaire du vocabulaire des séries, et avant que ça ne vous manque, je m’y colle de nouveau ! Cette semaine, je propose de parler des sitcoms et de voir précisément ce que c’est, parce que souvent, ce terme est mal employé… Et j’en suis d’ailleurs responsable, même si les erreurs de genre ne viennent pas de moi !

Alors c’est quoi exactement les sitcoms ? C’est un genre de séries télévisées qui mise tout sur l’humour. Normalement, l’idée de base était de respecter au maximum l’unité de lieu, avec des épisodes de moins de trente minutes et un nombre de caméras réduit (parfois même une seule). Très souvent, ces séries sont tournées en plateau, pour limiter encore plus les coûts de post-production et pour les rentabiliser. Cela permet l’enregistrement de rire en direct. Quand ce n’est pas le cas, les rires entendus sont pré-enregistrés et ajoutés en post-production. Les mockumentaries peuvent aussi recevoir l’appellation sitcom, en parodiant les documentaires. Parmi les exemples cultes de sitcoms, citons The Cosby Show ou Seinfield pour les années 80, The Nanny, The Fresh Prince of Bel-Air ou évidemment Friends dans les années 90, HIMYM, Two and a Half Man ou Community pour les années 2000.

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Les sitcoms, c’est définitivement multi-générationnel.

C’est quoi ce nom ? C’est tout simplement une abréviation, pas la peine d’aller chercher bien loin : sitcom veut simplement dire situation comedy, et je ne vais pas vous faire l’insulte de la traduire celle-ci. Du coup, « situation » et « comédie » étant des mots évidemment féminins, il n’y a pas vraiment de doute à avoir : on dit bien une sitcom.

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Il faut vous y faire !

Quelle origine ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les sitcoms ne sont pas une invention télé, mais ont pour origine… la radio ! Le terme est utilisé à partir des années 50, donc cela commence à faire un petit bout de temps, mais c’est dès 1926 que le genre est inventé, à Chicago, avec un programme de 15 minutes nommé Sam ‘n’ Henry sur la WGN. Ce n’est qu’en 1928 qu’elle connaît le succès, une fois renomée Amos ‘n’ Andy. Cette émission a continué jusque dans les années 60 et a eu une adaptation télévision, avec un recasting, bien sûr. Elle racontait la vie quotidienne d’un couple de personnages de couleur fermiers, décidant de s’installer à Chicago et lançant sa compagnie de taxis pour survivre.

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Et ouais, tout peut fonctionner si c’est bien fait !

À la télévision, la première sitcom n’est pas américaine, elle est anglaise : entre 1946 et 1947, la BBC a diffusé Pinwright’s Progress, une série sur le propriétaire d’un magasin et ses problèmes, avec son rival et ses employés. Avec seulement dix épisodes et aucun enregistrement, cette série diffusée en direct a malgré tout réussi à marquer l’Histoire.

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OK, je m’enflamme, personne n’en a jamais entendu parler avant aujourd’hui, pas vrai ?

Et aujourd’hui ? Comme bien souvent, ce sont les américains qui dominent désormais le genre, avec de multiples exemples, dont le plus évident est The Big Bang Theory. J’ai beau ne pas l’aimer, c’est l’exemple parfait de ce qu’est une sitcom avec rire et limitation des décors. Parks and Recreation, Brooklyn Nine-Nine ou Modern Family en sont d’autres exemples.

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Personnellement, j’adorais The Great Indoors, malheureusement annulée trop vite. Je n’en regarde pas en ce moment, même si j’ai failli me laisser tenter par 9JKL, dernière arrivée.

Il faut savoir qu’il existe un débat depuis une dizaine d’années sur l’appellation sitcom qui provoque toute la confusion autour du terme : certains spécialistes aimeraient le limiter aux séries utilisant des rires (pré-enregistrés ou non), quand les chaînes utilisent le terme pour toutes leurs comédies désormais, y compris celles qui ne sont que des dramédies. C’était tout mon problème avec Atlanta par exemple, parfois vendu comme sitcom alors que bon…

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C’est tout pour aujourd’hui, bon WE à tous !

Les meilleurs anniversaires

Salut les sériephiles !

Une fois de plus, un nouveau TFSA de Tequi débarque sur le blog. Une fois de plus, je l’ai trouvé plutôt compliqué à écrire, parce qu’il s’agit, je le rappelle une fois de plus au cas où, de faire un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut participer, mais je crois parfois qu’il faut un brin de masochisme pour se lancer dans cette aventure bloggesque de folie.

Cette semaine, il s’agit de trouver les meilleurs anniversaires des séries ; mais c’est effectivement compliqué. Sur le moment, je me suis dit que je n’allais jamais en trouver cinq, et puis en fait, dès que j’ai commencé à y réfléchir sérieusement, j’avais plein d’idées.

Comme d’habitude, je me suis limité à un épisode par série, pour éviter de vous parler de tous les épisodes spéciaux de Buffy et ne m’arrêter que sur un seul (et non, ce ne sera pas celui que vous pensez, je pense).

Spoiler alert :. Il sera question dans cet article de Club de Cuervos (S01), How I met your mother (S05), This is us (S01), Community (S02) et Buffy (S05) ! Oui, ça fait six, je sais.

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Bonus : Club de Cuervos – 1×12

C’est le premier anniversaire auquel j’ai pensé en voyant le sujet… Le problème, c’est que cette fin de saison 1 qui marque les 30 ans de Chava n’est pas spécialement son meilleur anniversaire. En fait, l’idée de l’épisode, c’est même que c’est le pire des anniversaires. De joyeux trente ans qui m’ont beaucoup marqués.

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  1. Ally McBeal, 4×20

C’est une scène dont j’ai parlé sur le blog lorsqu’Ally McBeal a soufflé ses vingt bougies, mais j’adore tout simplement la scène avec Sting et Robert Downey Jr. Elle me file des frissons à chaque fois. La série a toujours su pondre des bonnes choses pour les anniversaires de son héroïne, mais celui-ci est de loin le meilleur. C’est un épisode marquant, qui scellait vraiment le personnage du futur Iron Man comme essentiel à la série. Bon, tout ça pour ça.

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  1. How I met your mother, 5×18

Ce n’est certes pas le meilleur épisode de la série, mais je trouve Lily tellement choupi (et insupportable, OK) dans cet épisode, que je ne me voyais pas ne pas le citer. En plus ce gif de son réveil est tellement connu que c’est compliqué de ne pas y penser quand il est question de séries et d’anniversaire. Une fois de plus, c’est un épisode avec des flashbacks, des guest stars au top (Laura Prepon, notamment), des anciennes conquêtes de Ted et un running gag marrant avec la photo de Barney. Plutôt cool. #YouSonOfABitch

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  1. This is us, 1×01

Là encore, c’est une telle évidence cette série face à ce thème que le plus compliqué a été de choisir où la classer dans ce top. Le pilot était une véritable bonne surprise, sa révélation finale étant tout de même magnifique. C’est la première fois que la série nous montrait de quoi elle était capable niveau émotion et c’était un joli lancement de série. Beaucoup de séries font le choix de l’anniversaire d’un personnage pour débuter son histoire (de Brothers & Sisters à Ulysse), mais rares sont celles qui nous pondent quatre héros nés le même jour.

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  1. Community, 2×10

Rien que pour sa première scène qui m’a fait mourir de rire, cet épisode mérite sa place ici. J’adore le début de l’épisode, qui commence avec le chant de tous les personnages, mais coupé parce que Troy ne souhaite pas son anniversaire et se poursuit avec la non-célébration de ce qui s’avère être, contre toute attente, les 21 ans de Troy et sa majorité. C’est juste génial et la photo de Shirley est cultissime. Un excellent épisode de Community donc.

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  1. Buffy, 5×06

Oui, je ne choisis pas un épisode centré sur l’anniversaire de Buffy, parce que ce serait beaucoup trop attendu et que tout le monde en fait toujours tout un plat de Buffy… mais merde, soyons sérieux, celui de Tara est beaucoup plus émotif et réussi. Alors certains me diront qu’on a connu de meilleurs anniversaires que celui de Tara qui commence très mal, avec sa famille qui veut la séparer de ses amis pour contrôler sa magie, mais la conclusion qui fait du Scooby-Gang sa famille est une merveilleuse avancée pour le personnage et la série. Non seulement, c’est un anniversaire touchant, mais en plus, il y a énormément d’humour dedans, parce que c’est un épisode de Buffy. Du coup, il fait passer par toutes les émotions et ça vaut bien une première place, surtout que j’adore Tara !

C’est tout pour cette semaine, joyeux anniversaire à tous ces personnages et à la semaine prochaine (enfin, n’hésitez pas à trainer sur le blog d’ici là, il y aura même un nouveau Bingo ce soir) !

EDIT : Ce qui est merveilleux, c’est que l’idée de ce thème venait en fait de moi et qu’en relisant les commentaires, j’ai découvert que j’avais oublié lors de la rédaction les excellents épisodes d’anniversaire de Sense8 et Life in Pieces. Je m’épuise !