The Haunting of Bly Manor – S02E01

Épisode 1 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.

> Saison 2


Spoilers

Well it seems we have time enough, and wine enough. Why not?

Après un générique sympathique avec de jolis tableaux, la série commence par un poème qui est loin d’être convaincant et une petite musique pour nous mettre dans une ambiance qui fait déjà penser à la saison 1, c’est vrai. Le travail des couleurs, les plans larges avec petits mouvements de caméra, le côté Californie en 2007… Tout sent très bon la série Netflix dès le départ.

Pourtant, le premier personnage qui parle a un sacré accent anglais. Il fait un petit speech pour le repas précédant le mariage de deux amis qui sont

Après ce repas, tous les convives se retrouvent enfermés dans un manoir connu pour ses histoires d’horreur et fantôme, avec une nonne pleurnichant attendue. La série se concentre pourtant surtout sur un personnage féminin qu’on n’entend pas parler, mais qu’on voit bien trop. On comprend assez vite qu’elle a son importance, surtout qu’on connaît l’actrice. Elle finit en tout cas par avoir le rôle d’une narratrice à l’accent lourd et aux phrases alambiquées, sans trop de raison. Vraiment, l’introduction est étonnante, et elle paraît même inutile.

Pour en revenir à cette femme, elle promet avoir une histoire assez longue à raconter, mais une histoire de fantômes. Et comme les invités ont du temps et du vin, ce que je n’ai pas moi, ils acceptent de l’écouter. Moi, j’accepte par principe parce que j’adore le casting, et ça ne manque pas. On part en effet sur une histoire commençant en Angleterre, en 1987, avec une enseignante solitaire et paumée.

Elle manque de se faire écraser alors qu’elle traverse dans une grande ville où elle est paumée, et je repère immédiatement une ombre étrange derrière elle, avec des yeux brillants. Soit. On suit ensuite Dani, c’est son nom, à un entretien d’embauche. Allons bon. Elle est très américaine et elle passe un entretien pour devenir au pair auprès des neveux d’un homme d’affaire tout ce qu’il y a de plus anglais… Soit.

Il propose à Dani un poste intéressant, dans une maison de campagne à Bly. Grosso modo, il lui propose de s’occuper à temps plein d’enfants dont les parents sont morts… Il est charmant, cet anglais, dis-donc. Il abandonne ses neveux auprès d’une inconnue, et il s’intéresse à peine à elle, ne voulant que comprendre où est le piège de sa candidature si spontanée.

Elle, elle lui rétorque qu’elle aimerait comprendre le piège de cette annonce parfaite : elle la voit chaque mois depuis son arrivée à Londres, depuis six mois donc, et elle ne comprend pas comment personne ne peut vouloir de ce poste. Elle perd clairement sa chance d’avoir ce poste ; mais quand elle retrouve l’employeur au bar d’à côté où elle recommence à prospecter, elle se sent forcée d’aller le voir pour comprendre ce qu’il en est.

Comme elle l’imaginait, le piège dans cette annonce, c’est qu’il s’agit de s’occuper d’orphelins, qui ont aussi perdu la nourrice précédente. Elle réitère malgré tout son envie d’être la nourrice de ces enfants, parce qu’elle, elle n’en peut plus d’enseigner à 25 gamins d’un coup. 25, c’est tout ? Ca va ! De quoi tu te plains ?

Elle obtient évidemment le job, sinon, il n’y aurait pas de série, mais on découvre au passage qu’elle vivait dans un hôtel minable où elle a pris l’habitude de couvrir tous les miroirs. Et pour cause : la silhouette est toujours là. C’est étrange, intrigant et bizarrement pas aussi lent que ce que j’imaginais. Le premier épisode de la saison 1 était bien plus lent que ça à introduire des éléments d’horreur… et pourtant on m’a dit que cette saison était peu horrifique.

Bref, je ne sais pas quoi en penser, et pour l’instant, j’attends de voir ce que ça donnera. Un peu comme Dani, donc. Elle est emmenée à Bly par un chauffeur du village, Owen, qui lui fait un brin de causette et accepte de la laisser finir son chemin à pied. C’est étrange comme choix, mais bon, admettons, elle vient de se faire une sacrée sieste.

Quand elle arrive au manoir, elle découvre un jardin magnifique et rencontre Flora, la petite fille qu’elle devra garder tout l’été au moins, puisqu’elle est à l’essai d’après ce qu’elle vient de dire à sa mère au téléphone. Soit. La petite Flora est très charmante avec son accent anglais, mais elle est étrange à chanter et annoncer qu’il n’y avait pas de chanson, ou à avoir une petite poupée vaudou au bord d’un lac.

Sans laisser le temps à Dani de se remettre de ses émotions, Flora l’emmène rencontrer Miles, l’autre enfant, et Mrs Grose, qui semble les garder pour le moment. Rapidement, Flora se débrouille pour faire visiter toute la maison à la nouvelle arrivante. Soit. Les escaliers sont brutaux pour les genoux, et ça sent clairement l’annonce de quelque chose qui arrivera plus tard. La visite est sympathique, mais Flora s’avère rapidement insupportable, finalement. En tout cas, il y a un manoir magnifique à explorer, et une pièce interdite. Et des escaliers brutaux pour les genoux, vous aurez bien compris.

Il est là pour offrir une broche à sa nouvelle nourrice, pas pour être simplement excité de sa présence. En tout cas, Dani apprend la leçon : elle ferme à clé. Elle se débrouille ensuite pour retourner dans la cuisine et rater son thé. Ah, le cliché des américains. Le premier repas avec les enfants se passe plutôt bien, mais on apprend au moins qu’Owen a une main dans le coin. C’est mystérieux, mais pas trop. Elle est malade et, même s’il dit qu’elle va mieux chaque jour, Hannah nous informe rapidement que la mère va de plus en plus mal car il part de plus en plus tôt.

Bref, Dani se débrouille comme elle peut pour se sentir de plus en plus à l’aise dans son nouvel environnement. Ce n’est pas si facile pour autant. Flora lui annonce rapidement, pendant que Dani lui donne le bain, que la broche appartient en fait à Miss Jessel, l’ancienne nourrice, qui est morte. En soi, ce n’est pas si problématique, mais ça l’est quand il est évident que Flora est en train de communiquer avec elle dans le dos de Dani. C’est terrifiant ? He, pas tellement. Ça fait flipper Dani qui a encore ses visions de l’homme dans le miroir.

Il est ensuite l’heure de coucher les enfants, et c’est plutôt intéressant. Miles se comporte comme un sociopathe sans le moindre sentiment et Flora a une maison de poupées particulièrement flippante. Enfin, je n’aime pas les poupées, ça n’aide pas : la maison est évidemment le manoir, et elle a déjà une poupée pour Dani. Le vrai souci, c’est qu’il y a d’autres poupées dans la maison qui ne correspondent pas à des vraies personnes.

Il y a aussi une poupée brune sous le lit, et Flora insiste pour qu’elle y reste. Etrange. Plus étrange encore est le moment où Flora insiste pour que Dani reste bien au lit toute la nuit. Elle ne veut surtout pas qu’elle bouge de son lit… mais ce n’est pas ce qu’elle fait évidemment. Pff. A ce stade, elle cherche la merde la Dani. Elle est dans une maison qu’elle ne connaît pas encore, on lui dit de ne pas sortir de sa chambre et elle ne trouve rien de mieux à faire que d’aller explorer la maison immense durant la nuit, pied nu, le tout pour se faire du thé.

C’était longuet, en plus. Dani se fait du thé, mais elle ne remarque pas, en retournant dans sa chambre, qu’il y a l’étrange poupée noire à chapeau qui l’observe et qui n’est pas qu’une poupée. Le lendemain, Flora indique donc à Dani que la dame du lac l’a vue durant la nuit, et qu’il faut vraiment qu’elle reste dans sa chambre. Ca commençait à devenir intéressant, alors forcément, elles sont interrompues par Miles qui offre une araignée à sa nouvelle nourrice qu’il aime beaucoup.

L’orage les force finalement à rentrer, et on continue de nous introduire quelques mystères, avec une étrange silhouette d’homme qui semble observer Dani depuis la terrasse du manoir. Là encore, ce n’est pas tellement terrifiant, mais vaguement intrigant, surtout quand tout le monde autour de la table du repas insiste pour faire comprendre à Dani qu’elle a dû rêver, parce que personne ne passe par là : c’est dans l’ancienne aile du manoir, celle qui est interdite.

Il n’en faut pas plus pour titiller la curiosité de Flora, qui s’y rend. Avant ça, elle rencontre toutefois la jardinière du manoir, une femme qui ne prend pas la peine de se présenter à elle ou de lui adresser la moindre parole pour dire bonjour. Soit. Elles ont l’impression de se connaître depuis toujours d’après l’insupportable narratrice de la série. Soit.

Dans l’aile abandonnée, Dani ne trouve rien de particulier… mais elle tombe sur une poupée vaudou une fois sur la terrasse, puis remarque qu’il y a de la lumière dans la chapelle en face de la maison. Intriguée, elle s’y rend aussi, et vraiment, quel cliché ce personnage de blonde curieuse qui se balade sans autorisation, partout où il ne faut pas.

Elle finit par tomber sur Hannah dans la chapelle, et cette dernière a bien compris que Dani n’a pas résisté à sa curiosité. Elle lui explique que la poupée vaudou vient de Flora, mais on s’en doutait déjà, puis lui raconte le suicide de Rebecca Jessel. Concrètement, c’est une peine d’amour qui a tué la nourrice précédente, et c’est Flora qui a trouvé le corps. Tant qu’à faire.

Hannah finit en larmes, c’est évident, et elle explique à Dani qu’elle allume les bougies pour les morts. Il y en a quatre. Pour le moment… Bon. C’est long. Je m’en doutais avant de commencer, mais on sent passer les cinquante minutes, tout de même.

Tout ça nous mène au coucher suivant pour les enfants. Miles y est toujours très bizarre avec Dani qu’il tente de draguer et Flora se laisse endormir assez simplement, complimentant Dani… jusqu’à ce qu’elle écrase la poupée vaudou qui devait rester sur le lit. Dès qu’elle s’en rend compte, Flora est dressée dans son lit, puis Miles débarque à son tour, comme paniqué par quelque chose. Nous n’avons pas encore les éléments pour comprendre cette réaction, c’est donc frustrant, mais je l’ajoute à ma liste mentale d’indices.

Les enfants s’assurent alors que Dani entre dans un placard et l’y enferme. C’est un moyen comme un autre d’être sûrs qu’elle ne sortira pas de sa chambre. Les enfants prétendent ne pas réussir à ouvrir la porte, et bien sûr, Dani finit par faire une crise d’angoisse, surtout qu’il y a un miroir dans le placard. Bon. La musique a beau être angoissante, tout est plutôt calme en vrai. La série ne parvient pas à faire peur, bien qu’elle tente de nous faire croire que si.

Et tout ça n’est toujours que le premier épisode, alors on ne comprend rien du tout. On sait juste que les enfants finissent par libérer Dani en pleine nuit, après avoir remis la poupée sous la commode de la chambre. En sortant de celle-ci, Dani découvre de drôles d’empreintes dans le couloir, menant jusqu’à l’extérieur de la barraque.

Je suis un peu trop claqué pour faire des théories à ce stade… on verra bien. En tout cas, quand elle sort, elle constate que les deux enfants la regardent par la fenêtre. Intrigant.

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The Haunting of Bly Manor (S02)

Synopsis : Une histoire d’amour et de fantômes dans un vieux manoir, ça promet… sur le papier, au moins !

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, j’ai vraiment peur d’être déçu par cette saison 2. J’ai adoré la saison 1, comme beaucoup d’autres gens, mais je n’en oublie qu’elle était longue à démarrer et qu’elle aurait pu se planter assez facilement si l’ambiance et le casting n’avaient pas su tout sauver. En plus, j’ai vu les retours de la saison 2 lors de sa diffusion sur Netflix, et ces retours disent tous que cette saison 2 (qui en est une, n’en déplaise à Netflix) est décevante par rapport à la première. Cela m’a fait hésiter un moment, mais j’ai quand même considéré que me la caser en février, comme la première, serait une bonne idée.

On m’annonce des personnages attachants, mais pas une histoire d’horreur, et c’est dommage, parce que la saison 1 parvenait bien à créer un climat angoissant. On verra ce qu’il en sera de cette saison, en tout cas. Je la regarde pour mon Challenge Séries 2021, principalement, pour le casting, aussi, et parce qu’elle sera pratique pour le #WESéries, enfin !

Cela fait trois bonnes raisons de la commencer, non ?

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.
S02E02 – The Pupil – 14/20
Je vais être patient avec la série, parce qu’elle réussit à m’intriguer et m’accrocher au mystère de son intrigue… mais vraiment, c’est décevant dans la construction narrative de cet épisode, là. On continue d’avoir affaire à un épisode lent, sauf qu’il paraît en plus sacrément déséquilibré cette fois-ci. C’est étrange.
S02E03 – The Two Faces, part. One – 16/20
C’était un peu plus prenant, notamment sur la fin, mais ça reste pour l’instant une longue suite d’interrogations sans vraies réponses. Le puzzle se reconstitue peu à peu toutefois, c’est plutôt une bonne chose. Je pense que la saison finira par être convaincante, sans être aussi brillante que la première. Bref, je rejoins tous les avis sans spoiler que j’avais lu jusque-là sur cette série, pour l’instant.
S02E04 – The Way It Came – 16/20
J’ai hâte d’arriver au prochain épisode qui devrait servir de mi-saison et donc apporter davantage de réponses… J’espère, en tout cas. Les réponses fournies dans cet épisode sont intéressantes et développent bien le personnage principal, mais je reste principalement frustré par la lenteur des événements. Je sens qu’on aurait pu davantage développer certains points, en plus, parce que là, on reste en surface d’éléments prévisibles.
S02E05 – The Altar of the Dead – 18/20
Il faut bien reconnaître que je n’ai rien compris à cet épisode. Moi qui espérais avoir des réponses, je suis servi, du coup. Concrètement, les différentes théories s’entremêlent dans cet épisode. Je suis content d’avoir deviné certains éléments à l’avance, d’autres me laissent plus perplexes pour l’instant. Espérons avoir plus de réponses par la suite ? En attendant, quel casting !
S02E06 – The Jolly Corner – 17/20
L’épisode a beau être long, il passe plutôt bien au milieu d’un bingewatching. De toute manière, cette série est faite pour être vue comme ça, non ? L’intrigue est prenante, mais je vais vraiment m’arrêter à l’idée que tout ça est sacrément lent et alambiqué pour peu de raisons. Je trouve la construction globale peu efficace, du coup, parce qu’elle perd de notre intérêt à tourner autour du pot de manière interminable.
S02E07 – The Two Faces, Part. Two – 17/20
Ah ben tout ça pour ça ! C’est un bon épisode qui apporte la plupart des réponses et pourrait franchement servir de fin de saison s’ils y avaient mis du leur. Je ne vois pas trop pourquoi continuer, mais on va continuer grâce à une fin d’épisode qui propose un twist bien senti… mais j’imagine déjà comment ça va vite se régler. On verra bien !
S02E08 – The Romance of Certain Old Clothes – 18/20
C’est un très bon épisode, je dirais même qu’il est excellent, mais il est beaucoup trop mal situé dans la saison. Franchement, ça aurait presque fait un bon premier épisode. Enfin, non plus, d’ailleurs. Un bon film ? Même pas sûr. J’ai beaucoup aimé, malgré le fait que ce soit prévisible. Vraiment, la saison 2 ne vaut pas la saison 1, mais elle fut meilleure que ce que je l’imaginais. Maintenant, j’ai hâte de la finir.
S02E09 – The Beast in the Jungle – 14/20
Je suis peut-être un brin méchant avec cette fin de saison, mais vraiment, j’ai trouvé ce dernier épisode plutôt décevant après tout ce que la série avait voulu construire. On s’éloigne un peu trop du sujet d’origine, les choses sont réglées bien vite pour proposer une dernière histoire qui n’a plus grand-chose à voir avec la série et qui ne m’a pas passionné autant que ce qu’ils semblaient le vouloir. Pas grave, j’ai aimé la saison quand même, c’est le principal !

Saison 1 | Saison 2

Bon, un petit niveau basique pour ce #WESéries 17 ?

Salut les sériephiles,

Bon, le week-end en séries 17 a commencé il y a deux heures… et il débute sans moi, parce que comme tous les vendredis, je suis complètement épuisé et je n’ai pas spécialement la force pour me lancer dans un visionnage de série(s) – parce que ça suppose d’écrire aussi la critique en même temps. Qu’importe, au lieu de trois heures par jour pour atteindre le niveau basique, je n’ai qu’à envisager 4h30 sur les deux prochains jours. C’est jouable ?

Voir aussi : Le #WESéries 17 pour occuper le re-reconfinement ?

Peut-être. Peut-être pas. En tout cas, voilà ce que j’imagine comme programme possible, avant de me lancer dans ce week-end :

Résultat de recherche d'images pour "wandavision gif"Les hebdos à rattraper

Forcément, il faut bien commencer par le commencement, et j’espère donc sortir de ma torpeur de fin de semaine dès demain matin. J’ai très envie de regarder le nouvel épisode de WandaVision sorti aujourd’hui. J’ai une chance monstre avec cette série, parce que pour l’instant, je ne la vois jamais le jour de la sortie, mais j’arrive toujours à échapper aux spoilers.

Résultat de recherche d'images pour "zoey's extraordinary playlist"

Une fois que ce sera fait, je me retournerai une fois de plus vers Zoey’s Extraordinary Playlist. Je n’ai pas l’habitude de ne pas voir les épisodes si tard, seulement voilà, la fin de semaine était chargée. Avec ces deux-là, je peux facilement atteindre les 70 minutes. Je vais aller loin comme ça !

Résultat de recherche d'images pour "riverdale gif"Riverdale

Je me disais que j’allais finir de rattraper toute la saison 4 ce week-end, puis je me suis rappelé d’une règle qui change tout : le speedwatch n’est pas autorisé pendant le WESéries… ce qui veut dire qu’il faudrait que je me tape plus de quinze épisodes de la série en vitesse normale. Je ne sais pas si j’en ai la force, c’est surhumain ! J’ai donc pris la décision d’en regarder autant que supportable – entre un à trois épisodes sur le week-end, quoi.

La Légende de Korra

Résultat de recherche d'images pour "legend of korra gif"C’est bien d’avoir vu la saison 1, mais la 2 m’attend de pied ferme désormais. J’ai l’impression d’être parti sur un rythme d’une saison par mois… Le Challenge Séries 2021 a vraiment bien commencé en janvier, alors je me dis que ce week-end peut être l’occasion de continuer à gérer à peu près ce que j’avais prévu. Après, on me connaît : entre ce que je dis et ce que je fais. Le problème avec cette saison 2, c’est que j’ai peur de la dévorer d’un coup alors que j’aimerais la garder petit à petit. On verra bien ce qu’il se passera. L’avantage, c’est que je n’écris pas une critique complète de chaque épisode, alors je peux aussi bosser en même temps… ou, genre, écrire l’article du prochain Bingo Séries, parce que j’ai ça à faire demain aussi.

Le reste du Challenge Séries 2021

Résultat de recherche d'images pour "hill house promo gif"L’animé précédent n’est pas vraiment une partie officielle de ma liste du challenge, alors je me dis qu’il serait malin de ma part de commencer à m’intéresser au reste du programme. En février, et particulièrement pour ce week-end, je m’étais dit que voir les neufs épisodes de The Haunting of Bly Manor serait une bonne idée, deux ans après la saison 1. Je sais qu’il y a une grande chance que je sois déçu, mais en même temps, ça se regarde d’un coup sur Netflix et le format est assez idéal avec neuf épisodes qui doivent dépasser les 42 minutes – et donc faire l’équivalent d’à peu près onze épisodes. Onze épisodes ? Avec les deux hebdos, ça fait déjà le niveau basique que je vise. Et avec le reste, il y aura peut-être moyen de gratter jusqu’au 18. Ou peut-être pas, mais je ne voudrais pas me répéter. Disons que je ne sais pas si j’ai toujours envie de la voir après les retours si négatifs… Peut-être que j’en regarderai une autre de ma liste ? J’ai des gros morceaux pour les mois suivants !

Résultat de recherche d'images pour "ncis season 18 gif"Bref, j’ai le niveau basique dans mon viseur, et on verra bien si j’arrive à faire plus ensuite. Déjà y arriver, ce sera bien. Cela dit, on est sur un week-end où je n’arrive pas du tout à me décider en terme de planning.

Très franchement, je regrette l’absence de NCIS cette semaine, ou d’une autre série un peu pépère comme ça. Qui sait ? Il me reste deux épisodes de la saison 22 de New-York Unité Spéciale aussi.

Bon week-end à tous en tout cas !

Riverdale – S04E03

Épisode 3 – Dog Day Afternoon – 14/20
C’est tellement mauvais que c’en est ultra-comique et franchement réussi. J’ai mal au ventre après cet épisode – mais pas autant que celui qui, dans cet épisode, voit son ventre être occupé. Je n’en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais bon dieu, la série est de retour au stade où elle est risible, le sait très bien, mais préfère en jouer sérieusement que de tenter d’être crédible. Ca marche mieux sur moi que l’insupportable saison 3, pour le moment en tout cas.

> Saison 4


Spoilers

This place… This is how we’re gonna save Riverdale.

Grâce à Mad Dog, Archie se trouve une nouvelle vocation. Bon, pour être tout à fait honnête, il l’avait déjà, mais la vie l’a écartée de son projet de transformer son gymnase en centre communautaire. Par contre, ça ne se fait pas comme ça, il faut de l’argent et des toilettes en plus, apparemment. Pour réussir à faire ça, la solution est toute trouvée pour Veronica.

Elle organise un car-wash avec Reggie, Archie et Mad Dog torse nu. Kevin ne se lance pas dans l’aventure, et nos héros gagnent un peu d’argent, mais pas plus que ça. La rentabilité des pectoraux d’Archie, ce n’est plus ce que c’était… Ou alors, les scénaristes se sont souvenus que les persos n’étaient toujours pas majeurs et que c’est super gênant d’imaginer toute la ville baver sur des ados boutonneux ? Au moins, ça aura permis d’ajouter un point au compteur d’Archie à poil.

Le deuxième ne tarde pas à arriver avec un entraînement de boxe durant lequel Mad Dog débarque énervé pour des raisons qui vont rester floues (son frère s’est fait tabasser, parce que oui, il a un frère) parce que j’en ai rien à taper de cette intrigue. Notons tout de même qu’Archie est sûr de pouvoir sauver Riverdale (mais de quoi ???) grâce à son gymnase, alors tout va bien, hein.

De son côté, Veronica a pris la décision de changer son nom pour prendre celui de sa mère et s’appeler Gomez, mais elle change d’avis au dernier moment. Elle fait plutôt bien, parce que dans la soirée, son père lui rend une visite. Oui, oui, il est en prison, mais c’est lui qui la possède, alors il entre et sort comme il veut selon lui. C’était ridicule, mais la réponse de Veronica l’est encore plus : elle n’a jamais sorti les poubelles, mais elle connaît l’odeur des déchets. Et son nom est un déchet. Putain, ça ne s’invente pas.

Hiram se lance dans un petit monologue sur le nom de Lodge et sur l’héritage de Veronica dont elle ne saura jamais se débarrasser, avant de se barrer en assurant que ça ne sert à rien de changer les serrures. Mais putain, retourne en prison. Veronica, elle, décide d’aller voir sa belle-mère pour lui filer 40 000$. La mère d’Archie refuse, mais Veronica fait une meilleure avocate qu’elle, assurant qu’elle veut simplement investir dans Archie, en qui elle a toute confiance. Si elle savait…

Archie, lui, découvre que sa mère veut l’emmener à Boston avec elle pour qu’il finisse son année scolaire… mais aussi qu’il a de l’argent sur un compte ouvert par ses parents pour ses études. Ah ben super, problème réglé. Bien sûr, sa mère n’a pas envie de le voir investir dans une ville aussi merdique que Riverdale, mais Archie y tient vraiment.

Quelques coups dans un sac de boxe plus tard, le voilà qui enfile ce qui ressemble immanquablement à un masque Covid aujourd’hui pour aller tabasser ceux qui ont tabassé le petit frère de Mad Dog. Et il y va seul, avec une batte de baseball, pour foutre cinq personnes à terre. Il y arrive bien sûr, et il gagne au passage un temps d’argent sale à blanchir. Et pour ça, l’idée de Mad Dog est évidemment d’utiliser Veronica !

Celle-ci accepte, ce qui permet à la mère d’Archie de se rendre compte que le projet de son fils peut fonctionner : Mad Dog est un bon prof de boxe et elle, elle peut gérer tout le côté administratif du projet. Elle réussit donc à poser définitivement ses valises à Riverdale. Fallait bien remplacer Fred, j’imagine.

Autrement, on ne se débarrasse pas de Jug si simplement : il part de son lycée pour la fac, certes, mais on le voit toujours dans la série, hein. Il emménage dans une chambre d’étudiant où il emmène directement sa copine, et où clairement, je veux bien vivre moi. Contre toute attente, il a toutefois un coloc qui s’avère être… Moose. Oh boy, il n’était pas mort lui ? Je n’arrive plus à suivre, c’est du beau.

Il n’est donc pas mort, s’est fait interner à l’arrestation de son père et se fait désormais appeler Marmaduke. Super. On découvre rapidement dans l’épisode qu’il est bisexuel, également, parce que… Pourquoi pas ? Avec cette série, il ne faut pas toujours chercher des raisons logiques. Ils ont aussi un autre colocataire, mais il est assez insupportable et cherche en permanence Jug pour s’assurer de le faire virer au plus vite : si Jug lui file le moindre coup, c’en est fini pour lui dans sa fac.

Le tout est réglé grâce à un concours d’écriture… que Donna remporte et que Jug et Bret perdent. Forcément. C’était si inintéressant comme intrigue – mais bon, est-ce que c’était vraiment mieux de savoir que finalement Veronica décidait de s’appeler Veronica Luna et de dormir avec une arme sous son oreiller ? Pas vraiment. Hiram est de retour en prison, en tout cas, et elle le met en échec pour l’instant.

De son côté, Betty continue d’enquêter pour le FBI, avec Charles qui lui laisse accès à absolument tous ses documents… y compris les audios en cours lorsqu’il envoie un agent infiltrer la Ferme et que l’agent en question se fait tuer rapidement. Le problème, c’est que cela éveille les soupçons d’Edgar, qui interroge ensuite Alice.

Il est en effet persuadé d’avoir une taupe dans ses rangs, et ça ne manque pas : Alice confesse tout. Cela se passe hors écran, mais Edgar raconte tout ça à Betty, avant de lui demander de l’argent pour lui et tous ses followers. Décidément, il y en a des besoins d’argent dans cet épisode. Bien sûr, Betty se rend aussitôt auprès de Charles pour lui raconter tout ça… Et ce n’est pas exactement ce qu’Edgar attendait d’elle.

Pour s’en venger, Edgar décide donc de libérer « un otage », à savoir Polly. Celle-ci débarque avec une ceinture d’explosifs (ou plutôt un soutif d’explosifs ?), un détonateur et un chronomètre flippant. Ne vous inquiétez pas, Betty est là : c’est elle qui désamorce la bombe sous les conseils de son frère. Ça n’a pas de sens putain. Le pire est encore que ce qui les sauve est une épingle à cheveux ! J’ai tellement ri !

Comprenant qu’elle n’a pas le choix, Betty se décide à aller demander de l’aide à Veronica. Elle n’hésite pas une seule seconde : Veronica lui file les œufs de Fabergé de sa mère. PARDON ? Mais putain, elle est en train de galérer à trouver du fric pour Archie et n’hésite pas à les balancer à Betty ? Ça n’a aucun sens, et ce n’est que le début.

En moins de douze heures, Toni se démerde pour trouver des faux passeports à Betty qui, elle, s’arrange pour voler un bus scolaire et l’emmener aux disciples d’Edgar, qui a oublié comment boutonner une chemise dans l’entre-saison. C’est si ridicule ! Et Betty conduit un bus ? Je… À quoi bon chercher à comprendre ?

Elle fait tout ce qu’Edgar lui demande et c’est sans surprise que celui-ci la double et qu’Evelyn nous l’assomme dans la scène la moins crédible du monde. Non, pardon, il y en a eu des pires, forcément. Et la suite de cette intrigue en est digne : Betty se réveille au côté de sa mère dans un motel et Alice lui raconte qu’Edgar a construit une fusée. Rien que ça. Morgane m’avait tout spoilé la semaine dernière, persuadée que je le savais déjà, mais rassurez-vous, cette histoire de fusée reste bien trop drôle.

Et là encore, ce n’est toujours pas terminé. Le bus est censé être envoyé dans un ravin pendant que la fusée décolle. Heureusement, Betty et Alice parviennent à se libérer grâce à une idée brillante de Betty qui est plus maligne que McGyver dans cet épisode. Elles mettent K.O Evelyn et réussissent à motiver toutes les troupes de la secte pour qu’elles montent dans le bus d’Edgar. L’idée est que Betty conduira le bus, hein. En attendant, elle récupère le flingue d’Evelyn, que sa mère lui laisse prendre. Une vraie adulte cette Betty.

Elle retrouve et libère même son ex-principal, qui a perdu un doigt au passage, parce qu’Edgar pensait qu’il était la taupe. Je pensais avoir assez ri pour l’épisode… mais je me trompais encore : Alice récupère le flingue des mains de Betty pour aller arrêter elle-même Edgar, parce qu’il est bien connu que les journalistes sont aussi doués que des agents de FBI. On tombe alors dans le plus ridicule possible avec Edgar en tenue stupide, avec une ceinture à son nom, et un drapeau américain auprès de sa fusée.

Dire que j’aimais Chad Michael Murray… Je ne le verrais plus jamais pareil après cette tenue ridicule. Je ne pensais pas qu’il était à ce point en galère de thunes cet acteur, j’ai de la peine pour lui. En tout cas, Alice en vient rapidement à bout avec deux petites balles dans le torse pour le faire compléter son ascension.

Après tout ça, Betty passe la soirée avec Jug et le plus drôle est que celui-ci préfère lui raconter ses mésaventures et le fait que Bret a balancé toutes les infos sur Moose que de s’intéresser à la vie ô combien passionnante de Betty. Pour le cliffhanger, nous nous trouvons alors avec un Jug sans bonnet qui ouvre la porte de Betty et trouve une étrange VHS « famous last words ». On verra au prochain épisode, hein.

Pendant ce temps, Cheryl et Toni continuent de profiter de leur lit deux places… mais elles ont du mal à supporter leur colocataire : la grand-mère de Cheryl. Toutes les nuits, celle-ci pète des câbles, et on en arrive à un stade où elle se met à hurler et à confier à sa petite-fille, qu’elle prend pour Pénélope, qu’elle a eu l’impression de voir les triplés brûler dans les flammes. Des triplés ? Cheryl pense à ses neveux… moi je pense à elle et son frère insupportable.

Toni embauche donc Darius, un infirmier de nuit, pour s’occuper de Nana, contre l’avis de Cheryl, qui s’assure toutefois qu’il n’ira jamais dans la chapelle de son manoir. Tout de même. Je me demande qui fait le ménage dans tout ça. Clairement, ce n’est pas Cheryl, qui se rend par contre compte que le corps de son frère se déplace tout seul. C’est gênant.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de virer l’infirmier quand celui-ci annonce la présence de rats… pauvre Toni, elle va devoir supporter la grand-mère alors. Et aussi, accessoirement, supporter le fait de sortir avec une cinglée qui préfère recoudre le ventre de son frère bouffé par un rat que de s’occuper de sa propre santé mentale. Oui, Toni découvre que Cheryl a vrillé dans sa tête en fin d’épisode. La pauvre, j’ai tellement de peine pour elle.

Compteur d’Archie à poil : +2

Saison 4