Pour commencer, il va falloir être indulgents, c’est la première fois que je me lance dans le commentaire d’un audiobook. Seulement voilà, c’est Orphan Black, je ne pouvais pas ne pas en faire un article, surtout que je l’avais à peine évoqué sur le blog il y a un mois lors de l’annonce de ce nouveau projet, frustré de l’annulation du comic annoncé en grandes pompes l’année d’avant. Bref, c’est sans la moindre surprise que je me suis décidé à acheter l’accès à l’intégrale de ce podcast/audiobook sur SerialBox. C’est la première fois que je craque, alors que ce n’est pas la première histoire du site qui me tente. Maintenant que j’ai craqué, ça sent mauvais pour le portefeuille à long terme…
Pour rappel, cet audiobook est une sorte de saison 6 tout ce qu’il y a de plus officiel, lu par Tatiana Maslany qui incarne avec brio une multitude de voix (encore !) et qui nous embarque dans une toute nouvelle histoire, quelque temps après la fin de la série et de sa saison 5. Contrairement à d’habitude, j’ai écouté le premier épisode avant d’écrire l’introduction, alors il est difficile de vous décrire exactement mon sentiment avant de commencer. Je crois que le meilleur mot serait « surprise », parce que j’avais totalement oublié que ça devait sortir aujourd’hui. Seulement, j’ai quand même eu à attendre toute la matinée avant de me l’écouter dans le train.
Pas les meilleures conditions ? Peut-être bien. Heureusement, le texte écrit est également disponible, alors ça allait. Avant de me lancer dans les résumés/critiques, notons tout de même qu’on est sur un anglais assez littéraire, à l’image de la série, donc ce n’est malheureusement pas à la portée de tous je pense. Après, en s’accrochant, on peut tous faire des miracles j’en suis sûr ! Avec un peu de chance, une version française du texte verra le jour… un jour.
En attendant, je peux déjà dire que j’ai adoré : ils ont racheté les droits du générique pour directement nous immerger dans la série (et ça a marché avec directement des frissons !), le texte est super bien écrit et le tout est lu par Tatiana Maslany, alors forcément, c’est génial. Elle me bluffe toujours autant à passer d’une voix à l’autre. C’est un peu étonnant tout de même de l’entendre faire toutes les voix ; j’aurais presque aimé qu’ils embauchent d’autres acteurs pour lui donner la réplique quand il ne s’agit pas d’un clone… mais bon.
Parmi les choses les plus bluffantes, le premier chapitre suit d’abord un premier point de vue de personnage, avant de changer pour un deuxième personnage. Et bien, même au changement de narrateur, j’ai eu l’impression que Tatiana changeait de voix. Bon, et puis bien sûr, c’est toujours aussi dingue de reconnaître à la voix les clones que l’on connaît déjà… Et même, en fin de chapitre, un autre personnage que l’on connaît déjà et dont l’imitation par Tatiana Maslany est elle aussi bluffante. Franchement, ce projet n’aurait aucun sens sans elle, mais alors avec elle à sa tête, wow !
Chapitre 1 (1) – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20 C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !
Chapitre 1 (2) – Our Needs To Shape Us (part. 2) – 18/20 Ce nouveau chapitre est la suite directe du premier, permettant de mieux cerner les enjeux de cette suite et de lancer l’intrigue dans de nouvelles directions, plus précises cette fois. Le style y est toujours fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre avec beaucoup de plaisir. Cette deuxième semaine nous confirme qu’il s’agit d’une petite réussite, quoi.
Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20 C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.
Chapitre 1 – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20 C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !
Teaser : Dans les quatre minutes présentant cette nouvelle histoire, nous suivons un tout nouveau clone, Vivi, qui semble être une espionne. Elle est en train de fouiller le bureau d’un certain docteur Sturgis qui, malheureusement, surgit et la surprend. Qu’à cela ne tienne, elle décide de jouer la carte de la couverture et de se faire passer pour… Cosima ! Et si ça prend un temps, Sturgis finit par comprendre qu’il parle à un clone du Dr Niehaus, alors même que Vivi n’est pas au courant pour les clones, pensant juste que Cosima est une femme lui ressemblant beaucoup.
Le premier chapitre : Quelques temps avant, mais plusieurs années après la fin de la série, Vivi Valdez est en planque dans un immeuble d’où elle observe le bâtiment d’en face, le siège du GRIT. Le GRIT, c’est une société de recherches génétiques (ça me rappelle quelque chose dis donc), et Vivi surveille leur Directeur de Recherches, notamment grâce à des caméras lui montrant le bureau du Docteur Nathaniel Sturgis, qui est donc le Directeur en question. L’introduction est un peu longue honnêtement, surtout s’il n’y avait pas eu le prologue, car on ne sait pas immédiatement que Vivi est un clone.
Elle entre ensuite en conversation téléphonique avec un collègue espion, Arun. Des infos que l’on glane sur Vivi, elle travaille pour le FBI et est en infiltration au Canada pour enquêter sur GRIT, qui est une entreprise qui inquiète les USA. Bien que le Canada soit un pays allié, les américains soupçonnent GRIT d’être derrière la propagation d’un étrange virus qui ne touche que les familles des agents (du FBI ?). C’est gênant.
Finalement, Vivi raccroche lorsqu’une femme entre dans le bureau de Sturgis. Et cette femme, c’est le docteur Niehaus. Pendant que Vivi fait tout un tas de recherche sur cette femme dont elle ne trouve pas la photo (forcément), nous suivons la conversation entre Sturgis et Cosima. Il y est question de génétique, évidemment, mais aussi du CV tout ce qu’il y a de plus banal de notre scientifique préférée. Le problème, c’est qu’elle a omis de parler de ses quelques mois au sein de DYAD dedans, et que c’est précisément ce qui intéresse Sturgis.
Cosima, elle, n’est pas bien fan du monsieur, qui semble essayer de la charmer (bon courage) tout en voulant la recruter sur un projet secret qui intéresse particulièrement Vivi – on sent bien que le GRIT est louche. Le pire, c’est encore quand Sturgis propose à Cosima d’imaginer tout ce qu’ils peuvent faire avec la technologie de DYAD, mais huit ans plus tard. Bon, c’est un peu longuet comme « scène », mais Cosima finit par planter là Sturgis, n’appréciant ni ses méthodes de recrutement, ni son discours. Tu m’étonnes.
De son côté, l’intérêt de Vivi est piqué à vif par cette conversation – on notera que Vivi a des origines hispaniques et des réminiscences d’espagnol assez drôles. Par conséquent, elle décide de sortir de son bâtiment pour aller voir à quoi ressemble exactement ce Dr Niehaus qu’elle vient d’entendre et qui l’intrigue, parce qu’elle formait un simple tas de pixels sur son écran.
Vivi se cache une partie du visage – ça passe dans le froid canadien – avant de s’approcher de Cosima, pour se faire discrète. Ce qu’elle voit lui glace le sang : Cosima lui ressemble comme deux gouttes d’eau (sans déc !). Apeurée, Vivi se barre en courant, mais déstabilisée, elle a quand même bousculé Cosima au passage… Cela me rappelle tellement le pilot de la série avec Beth/Sarah, c’est une vraie bonne idée cette scène !
On change alors de perspective : tout le début de l’histoire nous été raconté du point de vue de Vivi ; passons donc à Cosima. Elle est d’abord inquiète d’avoir peut-être eu affaire à un pickpocket, tout en étant toujours énervée d’avoir eu à gérer Sturgis. Bon, elle est aussi inquiète de ce qu’il peut savoir d’elle et LEDA s’il connaît DYAD. Toutefois, Cosima est tirée de ses pensées par un appel de… Sarah !
C’est parti pour le fan-service : Sarah annonce à Cosima que Kira va lui rendre visite et rester dormir chez elle et Delphine, parce que la petite (plus si petite) ne supporte pas que Sarah et Cal (!!) essaient une fois de plus de remettre le couvert se réconcilier. Wait what ?
On ne sait pas où était passé Cal, mais cet audiobook nous informe donc qu’il est toujours en vie et toujours amoureux de Sarah, refermant du même coup une interrogation restée ouverte à la fin de la série. Sans trop de surprise, Cosima et Delphine sont toujours ensemble. Il est plus surprenant d’apprendre au détour de la conversation que Felix est toujours avec Colin en revanche ! Quant à Alison et Donnie, ils vivent toujours en banlieue, dans une maison difficile d’accès en transport.
En parlant de transport, Cosima est toujours à vélo, elle. Et ça ne l’arrange pas d’avoir la visite de Kira, puisqu’elles reçoivent déjà avec Delphine, celle de… Charlotte ! La petite clone a bien grandi et est désormais à l’université, forcément, ce qui fait que la conversation avec son père adoptif s’encroûte un peu parfois et qu’elle préfère parler à Delphine et Cosima. Tu m’étonnes. Son père adoptif ? Art, bien sûr !
Voilà donc pour le fan-service : pas de changement en huit ans, même si on n’a pas encore de traces d’Helena dans cette histoire. Une fois rentrée chez elle, une grande maison victorienne en reconstruction, Cosima se rend directement auprès de sa femme (!), Delphine, pour lui raconter sa journée. Elle ne le fait qu’à demi-mot, proposant plutôt de lui parler dehors. Le mieux ? La narration nous rappelle à plusieurs reprises que Cosima craque totalement pour le sourire de Delphine, et ça pue l’amour cette fin de chapitre !
Oui, désolé, mais on arrive déjà à la fin – je vous l’avais bien dit qu’il se passait moins de choses que dans une série (mais quand même, il y a déjà de quoi digérer !). Avant ça, toutefois, Cosima se rend compte qu’elle avait totalement oublié qu’il s’agissait de leur anniversaire (de mariage, je suppose), contrairement à Delphine qui s’est défoncée pour lui faire un bon petit plat à manger autour des bougies devant leur photo de mariage, prise par Felix. On reste sur un happy end pour ce premier chapitre, mais plusieurs pistes sont à explorer, surtout qu’on a confirmation qu’en huit ans, le couple a parcouru le monde pour vacciner tout un tas de clones… J’ai tellement hâte !
Déjà près d’une semaine depuis notre dernier rendez-vous saga de l’été sur le déménagement. Avec l’été qui touche à sa fin, il est inutile de dire que bientôt je ne parlerai plus de déménagement, mais seulement de séries, et peut-être par petites touches à droite à gauche des cours que je donne, même si je considère que ça n’a pas grand-chose à faire là, comme vous vous en êtes probablement déjà rendus compte : j’en dis le minimum.
Concernant le déménagement, j’ai la grande-joie de vous annoncer que j’ai quasiment fini de vider les cartons. En fait, il n’y en a que deux qui attendent sagement : tous les meubles sont montés, mais déménagement oblige, il y a eu de la casse, alors le temps que la colle à bois prenne, eh bien, les cartons restent dans leur coin et le bureau fait un peu la tronche, parce qu’il en manque une petite partie. On verra si c’est réparable ou non dans les jours à venir, et sinon, il faudra faire sans cette partie heureusement non essentielle à l’ensemble.
Dans tout ça, j’en arrive donc à un article qui me tient à cœur car j’avais lu pas mal de choses l’an dernier AVANT d’emménager ! En effet, si un français sur dix déménage, il ne faut pas oublier que c’est un facteur de stress important, mais aussi le meilleur moyen de finir en dépression. Et comme me concernant, le déménagement était légèrement imposé et le métier que je fais pas des plus évidents, il me paraissait essentiel de m’éviter ce genre d’inconvénients.
Même si je ressemblais un peu à ça hier en prenant le train et en m’apercevant que, non, il n’y avait pas vignes à regarder à travers la fenêtre ici.
Très franchement, je n’ai pas lu grand-chose qui pouvait éviter les problèmes liés à un déménagement sur internet, mais pêle-mêle voilà les conseils que j’ai retenus et ceux que j’aurais à donner si jamais vous déménagiez, histoire de vous créer au plus vite votre petite zone de confort et votre nid douillet que vous n’aurez plus envie de quitter :
Commencez par aménager votre coin cuisine. C’est débile, mais c’est vraiment le nerf de la guerre, la cuisine. Bon, d’accord, c’est peut-être parce que je suis français… N’empêche qu’il n’y a rien de tel qu’être capable de se faire à manger quand on en a marre de déballer des cartons ou (faire) monter des meubles (oui, manuel comme je suis, c’est mon père qui m’a aidé à monter 90% des meubles au moins).
J’ai eu l’occasion de le dire dans l’article de la semaine dernière, mais le deuxième truc essentiel, c’est d’avoir de quoi dormir confortablement. Et aussi de quoi s’asseoir. C’est un peu ce qui m’a manqué sur ce déménagement où on a tardé à mettre en place le canapé. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir eu six chaises de prêtes dès le premier soir, pour les amis ayant aidé à grimper les deux étages sans ascenseur.
Une fois que c’est fait, on peut passer à l’essentiel : vider les cartons au plus vite ; en attribuant à chaque pièce sa fonction et en s’assurant de noter tous les petits trucs à acheter parce qu’ils manquent. Ou alors parce que ce qui est là ne va pas. Par exemple, j’ai une cuvette de toilettes absolument horrible, censée être confortable mais en vérité trop petite et nid à bactérie. Je veux un nid douillet, pas un nid à bactéries. Aujourd’hui, c’est opération shopping pour changer ça, trouver des abat-jours moins poussiéreux que les actuels et autres petits détails comme ça. Ouais, bref, je veux vivre dans un endroit propre, ça fait partie de ce qui rend le tout confortable, non ? D’ailleurs, mes parents ont fait quelques travaux d’une opération propreté plus nécessaire dans l’appart avant que je ne remonte, et franchement, c’est tant mieux.
Avant ça, je me suis remis à la déco hier, une fois le dernier carton de livres déballé. Bon, tout le monde n’est pas aussi dingue que moi puisqu’il m’a fallu une bonne heure à sortir toutes mes funko pop de boites (oui, je conserve les boites) et une bonne demi-heure à remettre mes différents cadres. Pourtant, ce genre de déco que l’on considère souvent comme anecdotique est exactement ce qui va vous permettre de vous sentir chez vous. Or, finalement, la zone de confort, c’est exactement ça et c’est ce qui permet d’éviter de déprimer. En plus, ça donne un cachet « fini » même s’il y a encore des cartons qui traînent.
Une fois que tout ça est fait, il n’y a plus qu’à se poser bien confortablement sur son canapé et allumer sa télé pour regarder une série. Et là, c’est la zone de confort ultime, le chez soi tant attendu, le St Graal. Surtout avec un verre d’eau à côté de nous… ou d’autres choses, c’est vous qui voyez, hein.
Un dernier point avant de vous quitter tout de même : il est essentiel aussi de prendre le temps de se promener autour de votre nouveau lieu de vie, et pas simplement pour repérer la poste, la boulangerie et la pharmacie (ou, dans mon cas, le McDo à moins de cinq minutes à pied, outch, c’est moche pour mon équilibre alimentaire). Non, ça permet aussi de découvrir plein de bonnes choses normalement, des coins et recoins avec de l’animation ou des immeubles jolis.
Pour ça, j’ai été aidé par le fait que je n’ai pas de voiture, donc je fais tout à pied ; y compris le trajet vers la gare à 10 minutes. L’an dernier (enfin, le mois dernier, quoi), je me faisais de grandes randonnées pour découvrir la ville. Pollution oblige, je me sens moins de le faire cette année, mais en même temps, j’ai fait un peu plus de 12 000 pas* hier en faisant un aller-retour vers mon collège (parce que oui, je suis affecté en collège). De ce côté-là, je suis donc toujours bien dans mes baskets et paré à affronter une nouvelle année scolaire – même si je suis en fait remplaçant et que mon premier remplacement s’arrêtera en mars.
Voilà, avec tout ça, croyez-moi, la zone de confort, elle est là ! De mon côté, je vois mal comment déprimer de ce déménagement, parce que j’ai hérité d’une douche bien meilleure que la précédente (la pression de l’eau chaude, ce miracle de la vie) et que j’ai craqué pour des led de couleur derrière ma TV. Eh, je vous le dis, je ne lésine pas avec le côté confortable de mon appartement, je veux m’y sentir bien, moi !
RDV la semaine prochaine pour un dernier article sur le déménagement. D’ici là, la rentrée sera passée en effet !
Voir aussi les autres articles sur ce déménagement :
* C’est amusant, je constate à la mise en page que ça fait autant de pas que de mots dans l’article… pff, cette catégorie porte bien mal son nom, mais bon, c’est un minimum de 500 mots 😉
Comme hier, nous sommes toujours en milieu de mois, ce qui veut dire que je peux vous proposer un nouvel article « Mes derniers coups de… ». Cela fait déjà dix-neuf mois que cet article revient, alors vous connaissez probablement le refrain aussi bien que moi ; allons-y tous en chœur : « Trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier… »
Coup de Cœur : Je pense que ça ne surprendra personne, mais il va à la saison 3 de Glow parce que j’adore toujours autant cette série et que j’ai dévoré la saison – à un rythme plus lent que ce que j’aurais fait hors déménagement, certes, mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. J’espère que la série aura droit à une saison 4 car j’ai trouvé vraiment chouette de voir certains personnages être développés de manière plus approfondie.
Coup de Mou : Si j’ai aimé cette nouvelle saison de Glow, il faut bien avouer qu’il y a tout de même eu un gros défaut, son rythme moins entraînant et sa construction plus hasardeuse pour cette troisième année. Le problème, c’est que je me suis fait exactement la même réflexion face à Dear White People ! Bref, le coup de mou, il est pour les saisons 3 de Netflix qui ont dû mal à justifier leur existence et à offrir une construction pertinente. Reste à voir comment s’en sortira 13 Reasons Why, mais je n’ai pas grand espoir.
Coup de Poing : Je suis sûr que ce n’est pas la première fois, mais ce coup de poing va évidemment à Preacherqui est revenu avec force ces dernières semaines. Franchement, j’ai vu pas mal de coups de poings cette semaine, mais aucun ne vaut ceux de Jesse. Les chorégraphies mises au point dans cette série sont toujours bluffantes et fluides à regarder.
Coup de Blues : Rater certaines nouvelles séries parce que je déménage, c’est frustrant. Oh, ce n’est qu’une excuse ! Tous les mois, il y a des séries à côté desquelles je passe pour plein de raisons. Cet été, c’est Pandora qui souffre le plus de ce problème. J’aurais bien aimé la voir, mais bon, avec cinq épisodes à rattraper et sachant que les retours en font une série médiocre… j’imagine que je ne rate pas grand-chose. M’enfin bon, ça n’empêche pas d’avoir le blues de la nouveauté à côté de laquelle je passe.
Coup de Vieux : Comme nous sommes mi-août, cela fait déjà un an depuis que j’ai vu mon dernier épisode de Suits ! Et pourtant, j’adorais la saison 9, j’ai juste arrêté faute de temps, et voilà, j’ai maintenant une saison de retard et déjà 5 épisodes de Pearson qui s’accumulent… Oui, ça me file un coup de vieux, parce que je me rends compte que cette année est passée super vite, en un claquement de doigts. Et si ça, ce n’est pas le début de la vieillesse ! Bon, et puis, OK, je n’ai pas choisi le gif ci-dessus par hasard non plus, aha !
Coup de Gueule : Après mes visionnages du mois de juillet, il est dur de ne pas penser à Veronica Mars pour ce coup-ci. Je ne peux pas trop en dire sans spoiler, évidemment, alors passez au paragraphe suivant si vous n’avez pas vu la saison 4 et que vous ne voulez rien savoir. Mon gros coup de gueule contre Rob Thomas, c’est évidemment le twist final. Fournir le mariage tant attendu depuis près de quinze ans, c’était génial, mais ce cliffhanger qui nous refait souffrir une fois de plus le personnage qu’on adore, ce n’était vraiment pas une idée sympathique de sa part. Difficile de ne pas être énervé !
Coup de Barre : Comme pour le coup de blues, je suis énervé de ne pas être plus efficace dans mes visionnages et je constate un énorme coup de barre, en juillet surtout, et à venir pour la fin de ce mois d’août. Tales of the City, Single Parents,The Rook ou encore Scream, voilà autant de séries dont j’ai pris le temps de commencer les saisons sans parvenir à aller au bout. Et je ne vous parle même pas de mon challenge séries, qui va devoir accuser pas mal de switchs pour que j’espère le terminer – et même comme ça, ce n’est pas gagné. C’est la vie !
Coup de Bol : The Outpostpropose une deuxième saison que je trouve efficace et sympathique à suivre dans sa construction. C’est l’une de mes rares séries estivales, et je trouve que cette deuxième année suit le chemin du progrès après une première saison très moyenne. Peut-être que c’est parce que je connais mieux les personnages, peut-être que c’est parce que je me suis fait à l’intrigue, mais je trouve ça plus fluide et mieux construit pour le moment.
Coup de Tête : Oui, je ne regarde pas grand-chose comme séries en ce moment, mais s’il y a bien un coup de tête à retenir de cet été, c’est que je me suis mis à rattraper mon immense retard… dans Plus Belle la Vie. Figurez-vous que Kevin m’a envoyé un lien vers l’épisode où je m’étais arrêté, et depuis que j’ai fait play, c’est impossible de me stopper. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article sur ce que j’ai pris le temps de regarder cet été, parce qu’il ne faut pas croire, ma télé était allumée continuellement pendant que je faisais les cartons, hein !
Coup de Théâtre : Récemment, il a été annoncé que Tatiana Maslany allait réendosser ses nombreux rôles ! Ouep, on est parti pour une saison 6 d’Orphan Black… mais sous le format d’un podcast, pas d’une série. Ce sera évidemment payant, mais il y a de fortes chances que je craque, parce que cette série était dingue et que la voix de Maslany est suffisante pour nous faire voyager ; on le sait tous !
Coup Tordu : Netflix propose une dernière saison à la série Lucifer, mais plutôt que d’en finir au plus vite comme cela semblait être le cas, voilà que la plateforme joue les prolongations en annonçant une saison allongée à 16 épisodes. C’est tordu de vouloir en finir mais de prolonger le plaisir comme ça. En même temps, pour une série sur le diable, ce n’est pas si étonnant une décision sadique ? De mon côté, je reste sceptique, parce que j’ai toujours trouvé que la série avait des longueurs qui ne lui réussissaient pas… et j’ai peur de ce que ça peut donner si on rajoute encore des épisodes.
Coup de Pub : J’ai l’habitude de parler de plein de séries sur le blog, mais il y en a une qui est passée sous mon radar alors qu’elle débarque demain ! Il s’agit de Why Women Kill. Je vous en laisse la bande-annonce, même si je ne pense pas avoir le temps de la commencer demain, mais notez tout de même que le casting est composé de trois actrices assez douées que je connais déjà – sans forcément les apprécier toutes cela dit – et que c’est produit par les producteurs de Desperate Housewives. Ca sent bon !
Coup de Grâce : Et enfin, on termine cet article sur une petite angoisse ! Les saisons 7 de The 100 et Agents of S.H.I.E.L.D sont officiellement les dernières. Dans un an, c’est la fin de deux de mes séries préférées. C’est déjà un coup de grâce, ça, mais le pire, c’est que je vois la saison 7 de Younger (déjà annoncée) se profiler elle aussi comme la dernière, parce que côté intrigue, la saison 6 nous amène petit à petit vers le bout de ce qu’il y a à raconter. Bon, là, c’est moi qui me fais des films : la série a prouvé plus d’une fois qu’elle en avait sous le coude et pouvait raconter plein de choses surprenantes, et en se renouvelant en plus. Je mets la charrue avant les bœufs, comme on dit…
On en reparle dans un an ! D’ici là, il y aura eu plein d’autres articles de toute manière, j’ai le temps de changer d’avis au moins douze fois.