The Last of Us – S01E03

Épisode 3 – Long, Long Time – 17/20
Je suis partagé (de nouveau), parce que cet épisode intervient très tôt dans la série pour proposer un tel détour. En même temps, l’occasion était probablement trop belle pour que les scénaristes passent à côté et je trouve que ça fonctionne merveilleusement bien. La série était à deux doigts de réussir à me faire pleurer, dès son troisième épisode. Je suis content qu’ils osent ce genre d’histoire et ça marque suffisamment les esprits pour que la série se forge une réputation. Ils ont donc bien fait. Par contre, pas merci à tous pour les spoilers. Je sais, je n’avais qu’à pas être en retard.

Spoilers

Joel et Ellie se rendent chez Bill et Frank.

Dead people can’t be infected.

L’épisode dure de nouveau beaucoup trop longtemps pour son propre bien, mais il a le bon goût de commencer directement par le générique. 1h15, sérieusement, faites un film, à ce stade… Avant de débuter la critique, il faut tout de même que je précise une chose importante : j’ai déjà longuement entendu parler de l’épisode et je suis inévitablement spoilé. Je sais que le but de l’épisode est d’étendre l’univers avec une backstory qui n’est pas dans le jeu, je sais que c’est LGBT, je sais que ça a divisé entre « exceptionnel/meilleur épisode ever » et « bordel, mais on veut juste de l’action ». Bon, et les homophobes, bien sûr.

Plus que pour Anna Torv et Pedro Pascal, c’est donc pour pouvoir me faire aussi mon propre avis sur cet épisode que je me suis lancé dans la série. L’épisode commence d’abord par un petit moment de commémoration de Tess : Joel empile des galets pour lui rendre hommage et hop, on peut avancer pour continuer d’explorer sa relation avec Ellie. Pour une fois, son impertinence la rend attachante : elle rappelle à Joel qu’ils ont fait le choix de la transporter hors de la zone de quarantaine pour leur batterie afin de bien souligner qu’il ne peut pas rationnellement lui en vouloir. Elle n’est pas responsable de ce qu’il s’est passé.

Elle reste tout de même super bavarde et pose un million de questions. Elle commence par se renseigner rapidement sur Bill et Frank, qui vivent à cinq heures de marche de là mais que Joel décrit comme sympa, avant d’essayer une fois de plus de récupérer un flingue, même quand Joel lui explique qu’il est fréquent de manquer sa cible. On apprend aussi que sa cicatrice vient justement de là.

Les deux personnages font alors une halte dans un supermarché à l’abandon. Joel veut y retrouver ses affaires – oh, ça sent bon le jeu vidéo où il faut récupérer des trucs, ça, quand même ? – et Tess l’abandonne pour aller explorer le terrain de son côté. Alors ça passait peut-être dans le jeu, mais elle paraît sacrément stupide de se lancer dans l’exploration de la cave après avoir ouvert une trappe condamnée.

Une décennie de Walking Dead me fait savoir que les zombies sont partout et qu’il faut se méfier d’absolument tout. Particulièrement les sous-sols condamnés. Cela ne manque pas : certes, Ellie trouve des ressources intéressantes (est-ce de la bouffe ?), mais elle trouve aussi un zombie. Celui-ci est sous des décombres, mais ça ne justifie pas de prendre le temps d’aller jouer avec.

Sa curiosité morbide la pousse en effet à lui ouvrir le front pour voir ce qu’il y a derrière. Même si le sang coule, on voit bien que ce n’est pas une couleur normale qu’il a dans le crâne. Elle finit par le planter avec son couteau et tout est bien qui finit bien. Joel s’inquiète évidemment pour elle, mais elle se garde bien de lui dire ce qu’elle a fait.

Ils peuvent en tout cas reprendre la route cette fois, mais Joel abandonne sa mitraillette derrière lui, faute de munitions. En route, ils croisent un avion écrasé, qui provoque malgré tout la jalousie d’Ellie qui n’a jamais pu voler (effectivement), et Joel continue de vouloir protéger Ellie de toute la violence de ce monde. Elle n’a pas le droit d’avoir d’arme, pas le droit de voir des cimetières à ciel ouvert, mais il répond au moins à ses questions.

Et c’est intéressant, franchement. Il revient en effet aux origines de l’épidémie pour elle, parce qu’elle ne sait pas comment tout a commencé. S’il faut avoir été mordu pour être infecté, qui donc a bien pu mordre le premier infecté ? L’œuf ou la poule, quoi. La réponse proposée par Joel est simple et efficace : une mutation des champignons, se retrouvant dans la nourriture – et dans un ingrédient probablement très commun. Un jeudi matin, les gens ont acheté et mangé cette nourriture. Le soir, ils étaient malades. Le vendredi, ils mordaient tout ce qui bouge. Le lundi… le monde avait sombré dans le chaos.

C’est bien de nous rappeler la fragilité de l’être humain comme ça. Il ne s’est pas passé autre chose avec le covid et les confinements, après tout. Par contre, une semaine après ces désastreux événements, l’armée a aussi fait évacuer des villages en leur promettant un accès en quarantaine. Malheureusement, si jamais les zones de quarantaines étaient pleines… l’armée fusillait les gens. Une méthode comme une autre pour limiter l’infection. Arf.

L’histoire se suffisait à elle-même et était déjà dramatique, avec des tas de gens devenus squelettes au milieu de leurs affaires (personne n’a pillé les valises, c’est surprenant ?). La série prend toutefois le parti de proposer un flashback et de revenir le 30 septembre 2003 pour suivre justement ces pauvres gens qui se feront tuer. Pour bien insister sur le désastre de la situation, on commence par nous présenter une femme et son bébé, enveloppé dans une écharpe que l’on a vu dans le cimetière.

C’est triste, c’est sûr. La série prend toutefois le parti de nous présenter ensuite un autre personnage, qui s’est enfermé dans son sous-sol pour éviter l’armée. La série prend son temps mais finit par révéler le visage de l’acteur : Nick Offerman.

Vraiment, c’est un casting de qualité ; mais pour le coup, son visage est un peu trop connu et ça m’a un peu sorti de l’épisode. Bon, toujours est-il que le personnage utilise les caméras de surveillance de sa maison pour savoir quand l’armée s’en ira et pouvoir commencer à mener sa petite vie tranquille. Son village est après tout complètement déserté, puisque tout le monde a suivi l’armée. Il semble pouvoir vivre loin de l’infection, en tout cas.

Un montage musical nous montre le personnage faire le tour des magasins pour récupérer du matériel et de la nourriture, même s’il fait aussi pousser ses propres carottes. Franchement, son repas donne presque faim. Il réussit même à créer son propre générateur, tout de même.

Bien évidemment, il monte aussi quelques pièges autour de chez lui, ainsi qu’une barricade, avec mot de passe. Il est sacrément motivé franchement. Il passe ainsi quatre années dans sa solitude, à sophistiquer toujours plus son système. Je veux dire, il a une barrière électrifiée qui a la classe tout de même.

La tranquillité ne pouvait pas durer éternellement, en tout cas. En 2007, un homme tombe dans un de ses pièges, et au moins, pas un piège mortel. Du fond du trou, l’homme peut affirmer qu’il n’est pas infecté et pas armé. Il est parti de chez lui avec une dizaine de personnes et il se retrouve désormais seul, espérant pouvoir atteindre Boston.

Bill, parce que c’est Bill notre homme solitaire depuis quatre ans, décide donc de libérer Frank, parce que c’est Frank qui est tombé dans le piège bien sûr, afin de le laisser repartir vers Boston. Malheureusement, Frank ne l’entend pas de cette oreille : il est affamé et demande plutôt à rester. La logique voudrait que Bill l’envoie bouler, et il le fait… avant de se laisser convaincre que ça ne lui coûte pas grand-chose d’aider Frank à manger.

C’est mignon comme tout : il l’invite à manger, mais lui laisse prendre une longue douche chaude avant ça. Ah ben pour quelqu’un qui s’inquiétait que Frank ne soit pas seul ou qu’il cherche à l’attaquer OU PIRE qu’il raconte à tout le monde qu’il avait eu un repas gratuit… il en fait des caisses pour séduire Frank. Non parce que désolé, mais c’est de ça qu’il s’agit et ça se voit quand Frank est sous la douche et que Bill hésite à aller le mater, hein.

Bon, il se contente de lui préparer un repas incroyable, surtout pour quelqu’un qui a le ventre vide. L’alcool quand on a le ventre vide, par contre, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Pas étonnant que Frank, probablement pompette, se mette à vouloir jouer du piano. La chanson qu’il joue ne plaît toutefois pas à Bill. Ce dernier l’interrompt donc, pour chanter sa solitude. OK. Je vois ce que vous faites, scénaristes, et c’est très mignon.

Bien sûr que c’est inutile pour du long terme dans la série et que la manière de l’introduire dans la série est bizarre, mais c’est sympathique malgré tout comme flashback. Je comprends l’obsession qu’il y a pu avoir autour de l’épisode, franchement. La séance au piano finit par une question de Frank pour savoir à quelle fille Bill peut bien chanter, avant que ça ne dérape en baiser entre eux…

Frank demande alors à bill d’aller prendre une douche, et il l’attend nu dans son lit. Je ne sais pas trop si ça valait le coup de rester si longtemps avec eux à ce moment-là. J’aime bien savoir que Frank est la première fois de ce Bill, un type un peu bourru qui n’a jamais dû assumer sa sexualité avant… mais c’était un peu long de l’entendre dire qu’il allait commencer par les choses simples. Par contre, le voir négocier quelques jours de plus avant de coucher avec lui, c’était le minimum.

Au fond, leur début de relation est sacrément rapide, accélérée par l’épidémie. Pas étonnant que trois ans plus tard, on les retrouve en pleine engueulade, non ? On découvre donc que Bill était un complotiste avant même l’épidémie. Si la vie lui a donné raison, ça énerve tout de même Frank de vivre avec un Bill si coincé. Il refuse de prendre soin de la rue dans laquelle ils vivent, refusant aussi à Frank les ressources qu’il lui demande pour en prendre soin ou retaper les boutiques.

Si Frank a cette nouvelle lubie, c’est parce qu’il a pris l’habitude de parler à la radio à une femme, cherchant des amis. Oui, oui, l’apocalypse, c’est sympa, l’amour, aussi, mais des amis, c’est mieux. La femme est évidemment Tess. Cela fait plaisir de la revoir, si peu de temps après sa mort. Je pensais devoir m’en passer jusqu’à la fin de la série et je suis content que ce ne soit pas le cas.

Bon, après, il n’y a pas grand-chose à en dire : Tess et Joel sont invités à manger chez Frank et Bill, et Bill a juste peur de rester avec eux. Il les menace de son flingue pendant le repas, n’apprécie pas que Frank fasse rentrer Tess chez eux et finit par se laisser convaincre par Joel que ce peut être une bonne idée, tout de même, de faire quelques échanges avec ce couple d’étrangers. Joel promet d’aider à renforcer la barrière électrique de leur rue, par exemple, parce qu’elle est déjà bien abimée, forcément. Au moment du départ, on découvre que c’est Frank qui a eu l’idée du code à la radio et on comprend que les deux couples sont prêts à rester amis pour un bon moment.

Trois ans plus tard encore, en 2010, j’imagine, on découvre que Frank a échangé un pistolet de Bill contre des graines leur permettant désormais d’avoir des fraises et d’en manger. Eh, franchement, leur vie pendant l’Apocalypse donne envie malgré les menaces de Joel sur ce qui les entoure et risque de troubler la tranquillité de leur vie, hein. Oui, Frank a prédit que des gens viendraient s’attaquer à eux parce qu’ils ont de belles ressources.

Ils sont mignons comme tout, ce couple, à manquer d’écraser les fraises juste pour faire l’amour… Finalement, ils rentrent chez eux. On les retrouve durant une nuit d’orage où la menace de Joel finit par se concrétiser. Il y a quelqu’un pour venir tenter de pénétrer chez Bill et Frank, loin de se douter de la violence des défenses mises en place par Bill. Il est fort ce Bill.

Ainsi, Frank se réveille et tente de réveiller Bill, mais Bill n’est plus là. Bien sûr qu’il est déjà dehors sous la pluie à tirer sur tout ce qui bouge. Quand Frank sort dans la rue, il interrompt toutefois les excellents coups de feu de Bill et provoque bien malgré lui sa blessure. Ben oui, Bill tourne la tête et bim, il se fait tirer dessus.

Quelle idée de sortir prendre un tel risque quand sa barrière est faite de lance-flammes capables de tuer tous les assaillants, hein ? Bill a peur de mourir et lui donne absolument toutes les recommandations pour survivre. Il refuse de savoir Frank seul et lui ordonne d’appeler Joel pour le protéger. Bille st sûr de mourir ce jour-là… mais ce n’est finalement pas le cas. La scène était belle malgré tout.

Nous retrouvons dix ans plus tard ces deux personnages, et oui, ils sont toujours ensemble. Désormais, Frank est en fauteuil roulant. Ils ont pu vivre toute une vie d’amour et d’eau fraîche… C’est juste magnifique. C’est tôt dans la série pour proposer ce genre d’épisode, mais en même temps, je ne vais pas bouder mon plaisir : j’ai apprécié ce couple. Comme tout le monde.

Malheureusement, les scénaristes nous donnent quelque chose pour nous le retirer aussitôt. Frank est malade, vraiment malade, et il a pris la décision de vivre une très belle dernière journée… avant de se suicider. Ben non, Frank, ne fais pas ça. Il explique à Bill qu’aucun médecin ne pouvait le guérir vingt ans avant et que plus personne ne le pourra désormais. Il décide donc d’abandonner son combat contre la maladie et de passer une dernière journée parfaite avec Bill.

Il en demande beaucoup à Bill en plus, parce qu’il veut qu’ils se marient sur cette belle dernière journée avant un autre repas de mariage préparé par Bill. Oui, Frank demande à Bill de lui préparer un dernier repas et espère vraiment qu’il prendra bien de se faire abandonner comme ça. Je sais que ce n’est pas le cas, mais bien sûr que Bill ne peut que le vivre comme ça.

C’est donc sans la moindre surprise que l’on voit Bill préparer le verre de vin qui tuera son mari… avant de boire lui aussi son verre d’une traite, parce qu’il avait déjà mis ce qu’il fallait pour se suicider lui aussi. On ne peut pas faire plus bel amour que ça, j’imagine. Frank se dit qu’il devrait s’énerver de voir Bill se suicider avec lui, mais il reconnaît que c’est romantique. Et puis, dans le fond, mourir âgé dans les bras de la personne qu’on aime ? C’est ce que l’on espère tous un jour ou l’autre, non ?

D’accord, ils ne sont pas si âgés que ça. D’accord, j’imaginais que Bill et Frank seraient des personnages qui resteraient plus longtemps que ça dans la série, comme Tess à vrai dire. Je me disais que le couple pourrait être un soutien et fournir quelques ressources. Pas besoin d’être en vie, pour ça.

Joel et Ellie finissent donc par arriver chez Bill et Frank, mais bien trop tard. Joel ne les retrouve pas, mais il rentre dans une maison plein de poussière et avec les restes du dernier repas plein de mouches. Ellie trouve aussi une lettre de Bill à Joel – ou à n’importe qui mais probablement Joel pour être plus exact. La lettre est belle, présentant une amitié improbable entre deux hommes qui devraient se détester mais qui ont su forger un lien. Après tout, l’un comme l’autre ont vécu pour protéger ceux qu’ils aimaient.

Bill a réussi, clairement. Joel… eh bien, Joel, il a le droit de récupérer tout ce qu’il veut de leur maison, du moment que ça l’aide à garder Tess en sécurité. Oh bordel, la série essaie vraiment de nous faire pleurer. Ce n’est pas le meilleur épisode de série EVER, mais c’est vrai que c’est un excellent épisode.

La fin nous détruit un peu la tristesse toutefois pour relancer la série. Il faut un nouvel objectif : Joel souhaite désormais atteindre son frère, car il a récupéré la voiture de Frank et Bill. Pas besoin de batterie quand on peut récupérer une voiture en héritage.

Abandonner la maison incroyablement protégée de Bill et Frank n’est probablement pas la meilleure des idées pour la survie, mais j’aime cette idée que son frère pourra aider à protéger Ellie. L’épisode se termine par le départ des deux personnages vers de nouvelles aventures et nous, on retourne dans la chambre de Bill et Frank pour pleurer un coup, j’imagine.

Franchement, la série me plaît beaucoup. C’était ambitieux de proposer ça comme troisième épisode, parce que c’est effectivement très tôt dans la série, mais ça fonctionne bien. Cela nous prouve qu’on ne doit pas savoir à quoi s’attendre avant de lancer un épisode, déjà, tout en nous montrant que des liens peuvent se tisser durant l’apocalypse. Et clairement, Ellie et Joel commencent à forger un lien très fort eux aussi.

Quant à moi, je ne me suis pas ennuyé devant cet épisode, contrairement au précédent où ça avait tendance à venir… C’est plutôt positif pour la série car il n’y avait presque de zombies. Ils sont capables de proposer d’excellents épisodes, ça me rassure.

The Last of Us – S01E02

Épisode 2 – Infected – 15/20
Le rythme ralentit encore dans cet épisode, mais je m’y attendais un peu. L’aspect jeu vidéo continue de se faire sentir par moments, sans qu’il ne soit dérangeant pour autant, surtout que l’aspect visuel de la série est irréprochable. Les moments de tension s’éternisent trop, mais les informations données pour la compréhension de l’épidémie sont distillées avec fluidité, ce qui est une bonne chose. Enfin, bien sûr, il faut souligner la qualité de jeu des acteurs qui sauvent tous les temps morts et mènent à un final réussi.

Spoilers

Tess et Joel hésitent à aller plus loin avec Ellie maintenant qu’ils la savent infectée.

This isn’t going to end well, Tess. We have to go back.

J’ai eu du temps en début de week-end pour me faire une soirée séries… et quoi de plus logique que de la passer devant la série la plus tendance du moment dans laquelle j’ai beaucoup trop de retard pour mon propre bien. Je suis sériephile, merde, il faut bien que je me tienne à jour.

L’épisode commence en 2003, à Jakarta. Je suis un peu déçu par l’idée : le premier épisode me plaisait énormément quand il se déroulait en 2003, mais maintenant que je m’étais fait à l’idée que tout allait se passer en 2023, j’aurais préféré y rester. En plus, on nous lance encore dans une sous-intrigue avec Ibu Ratna, une professeur de l’université, qui se fait arrêter par des flics sans savoir pourquoi.

La raison est pourtant évidente pour nous : elle va devoir mener l’enquête sur ce qu’il se passe du côté de l’épidémie. C’est effectivement le cas (on ne félicite pas le lecteur d’Amazon Prime Vidéo pour les sous-titres nous expliquant que les personnages parlent en indonésien, placés SUR les sous-titres anglais de l’épisode) : on lui présente une souche de champignon qui ne peut théoriquement pas survivre dans le corps humain. Pourtant, quand elle examine un cadavre à la morgue, elle est forcée de constater qu’elle se trompe.

Pire encore, elle se rend compte que la femme qu’elle examine a été infectée lorsqu’elle a été mordue par un autre être humain. Moi, j’attendais le moment où ça déraperait sévère pour Ibu. Finalement, il n’arrive jamais : elle est juste terrifiée de se rendre compte que le champignon vit toujours dans son hôte mort.

C’est effectivement parfaitement flippant : l’épidémie qui se prépare est bien trop dure à éradiquer, surtout qu’elle n’est pas la patiente zéro. La police a bien réussi à tuer tous les collègues que cette femme avait mordu, mais ils n’ont pas trouvé qui avait bien pu la mordre à l’origine… et bon, il y a quatorze autres employés qui manquent à l’appel. On voit très vite que la pandémie est instoppable.

La spécialiste est terrifiée par ce qu’elle a vu, mais aussi par le rôle qu’on lui donne : la police la contacte pour pouvoir stopper l’épidémie. C’est toutefois impossible et elle le sait : elle demande à la place qu’on bombarde toute la ville. Oui, oui, elle demande à voir Jakarta rayée de la carte pour éviter la propagation de la maladie. On ne saura pas si ça a été le cas, mais ça en dit long sur la violence de la pandémie, en tout cas. Ces scènes auraient pu être utilisées dès le premier épisode pour nous présenter plus vite le basculement dans le chaos, franchement.

Après un passage par le générique, nous revenons donc en 2023, avec le réveil d’Ellie, toujours surveillée par Joel et Tess. Il faut dire que le duo est terrifié de savoir qu’ils se baladent avec une infectée, même si elle ne montre aucun symptôme. Ils l’interrogent, pour en comprendre plus sur elle – ce qui nous permet de savoir pourquoi elle devait compter jusqu’à 10. On vérifiait qu’elle ne se transformait pas en zombie.

Pendant qu’Ellie se rend aux toilettes, Joel explique clairement à Tess le fond de sa pensée : il ne souhaite pas continuer le voyage avec Ellie, parce qu’il sait qu’elle va se transformer à un moment ou à un autre. Son plan est désormais de retourner à la zone de quarantaine ou de tuer Ellie. Bon, cela pose problème : ça signifie qu’ils ne pourront pas avoir leur batterie.

Pourtant, Tess interroge encore un peu plus Ellie pour comprendre son importance aux yeux de Marlene. Je n’ai pas l’impression qu’il y avait besoin d’expliciter autant les choses : Ellie révèle que la résistance espère pouvoir faire un vaccin à partir de ce qui lui est arrivé. Je l’avais largement compris avec la fin de l’épisode précédent, hein.

Joel se laisse finalement convaincre par Tess qu’ils peuvent bien l’amener au point de rendez-vous comme prévu pour obtenir ce qu’ils veulent. Il est très clair que ça ne lui plaît pas, mais il prend son mal en patience. Tant qu’Ellie ne montre pas de signes de maladie, il est prêt à lui venir en aide.

Il est donc enfin temps d’en arriver à un peu de mouvement. Là, on se rappelle assez vite que la série est tirée d’un jeu vidéo. Les plans sont magnifiques, mais on sent que ça copie du travail d’artiste – notamment quand on a un plan d’une voiture de police devant des immeubles détruits par le temps et les bombes. Tout ressemble à un jeu vidéo, désolé. Les bombes ? Oui, finalement, les grandes villes ont été bombardées par les gouvernements pour limiter l’infection.

C’est plutôt intéressant à savoir, moi qui vit toujours dans des grandes villes ces derniers temps. C’était un plaisir de vous avoir connu, mais je n’ai pas survécu à cette épidémie de zombies. Comme à à peu près toutes les autres, vous me direz.

En chemin, Tess interroge Ellie pour savoir comment elle a bien pu se faire mordre, et la raison est stupide : elle est entrée dans un centre commercial interdit d’accès de la zone de quarantaine et y a croisé un zombie. Je sens qu’il y aura plus à nous en dire à un moment ou un autre, mais pour l’instant, Ellie se contente de dire qu’elle était seule et qu’elle est orpheline.

La vraie interrogation d’Ellie est désormais de comprendre pourquoi la ville qu’ils traversent est déserte. Elle pensait pourtant que ce serait peuplé de zombies cherchant à la tuer – mais Tess lui affirme que c’est ce que raconte les gens car ils aiment se raconter des histoires. Moi, je me dis surtout que les militaires aiment avoir le contrôle.

Bon, on suit la route des personnages en tout cas, et l’ensemble semble plutôt calme et paisible. C’est vrai que j’aurais presque aimé qu’Elie dise vrai et que les zombies soient partout pour les attaquer, comme au premier épisode. Là, le chemin est certes semé d’embuches, mais il n’y a rien de mortel pour provoquer le suspense. J’imagine que le but est donc d’apprendre à connaître les personnages et de s’en contenter.

Nous les voyons entrer dans un centre commercial inondé (j’aime le coup de la grenouille et du piano), faire un peu de merde au passage parce qu’ils ont une ado avec eux et que les ados dans les séries prennent toujours des décisions de merde les mettant en danger. Finalement, les personnages se retrouvent face à un accès très clairement coincé par des débris. Pendant que Tess part en exploration, Joel et Ellie prennent encore le temps de discuter.

Là encore, la situation me hurlait jeu vidéo. Je ne sais pas si c’est vraiment le cas, car je ne joue pas, mais ça donnait cette impression. Si les répliques ne mettent pas en valeur Ellie qui, pour l’instant, paraît juste insupportable à être insolente 100% du temps, elles nous permettent d’en apprendre un peu plus sur la situation. Il y a bien une école en quarantaine, mais elle ne donne pas d’information précise sur l’infection. C’est donc auprès de Joel qu’Ellie cherche des réponses et en obtient : nous découvrons donc que les zombies ont une durée de vie moyenne d’un mois ou deux, mais que certains durent carrément vingt ans.

Pfiou, vingt ans à se faire bouffer par des champignons, ça ne fait pas rêver. Joel est habitué à tuer des zombies, en tout cas, et ça explique sûrement pourquoi il est autant sur le qui-vive quand Tess revient vers eux. Elle les amène sur le toit de l’immeuble pour leur montrer la suite du chemin qu’ils voulaient prendre, impraticable.

Il y a en effet trop de zombies allongés au sol pour oser s’y aventurer. Contrairement à Walking Dead, les zombies ne semblent pas marcher si ce n’est pas utile ; ils rampent simplement. On découvre aussi que les zombies n’ont pas l’air d’aimer le soleil et qu’ils sont connectés les uns avec les autres. Au départ, la remarque d’Ellie me paraissait un peu idiote, mais les explications de Tess sont un peu glaçantes.

On savait déjà que les champignons ont tendance à vouloir propager l’infection, mais Tess explique en effet à Elie que les champignons sont reliés entre eux, qu’ils soient à l’intérieur d’un zombie ou enterrés dans le sol. Partant de là, un problème se pose : il est possible de réveiller un zombie et de le tuer, mais ça ne débarrasse pas du problème pour autant, car ça aura réveillé tous les zombies et champignons alentour. Une épidémie comme on les aime, donc.

Cela dit, après vingt ans, les personnages sont habitués à faire gaffe et ne pas prendre trop de risques. Pour traverser la ville, ils semblent connaître une multitude de chemins. Joel propose donc à Tess et Ellie de passer par le musée de la ville. Le problème, c’est que le musée a été envahi par les champignons à une époque.

Désormais, les champignons sont toutefois séchés, laissant espérer que tout le monde est bien mort à l’intérieur. Une fois dedans, cela semble bien être le cas, mais Ellie trouve un cadavre plus flippant que les autres, avec le corps complètement lacéré. C’est peu rassurant en soi, mais la réaction terrifiée de Tess et Joel, assurant qu’ils n’entendent rien et que l’attaque a pu avoir lieu en-dehors du musée, semble surtout signifier qu’il existe un danger supplémentaire dont nous ne connaissons pas l’existence.

Joel demande à Tess et Ellie de rester le plus silencieuse possible, et surtout de ne pas poser de questions. Ce n’est pas dans les habitudes d’Ellie, clairement, mais elle semble pourtant s’y faire. La progression de l’épisode est alors bien lente. Heureusement qu’il ne dure que 55 minutes, hein. Les personnages sont le plus silencieux possible, mais les craquements dans un vieil immeuble, c’est inévitable.

Une partie du toit finit par s’effondrer, sans pour autant les blesser… Par contre, ça réveille une créature qui doit faire regretter à Ellie de ne pas avoir eu le droit à un flingue. La pauvre. La créature en question est un zombie, et les bruits que font les zombies dans cette série sont flippants. Ce sont des sortes de bruits indescriptibles, un peu comme un claquement de langue.

La vraie action de l’épisode peut commencer quand Ellie finit par voir un de ces zombies : elle ne s’attendait pas à voir sa tête recouverte de champignons, et elle laisse donc échapper un soupir de surprise. C’est déjà trop : les créatures ne voient rien, mais elles entendent très bien. Le zombie attaque aussitôt, forçant Joel à lui tirer dessus. Un autre zombie arrive immédiatement également.

Ellie parvient à s’enfuir, protégée par Tess qui attire à elle le deuxième zombie. Deux zombies seulement et ils sont déjà si mal en point, ils ne font pas le trio le plus efficace d’aventuriers qui existe… mais ça a le mérite d’être crédible au moins ! L’attente est récompensée, en tout cas, et la scène d’action fonctionne vraiment bien. J’ai aimé voir comment tout se déroulait et comment les zombies parvenaient toujours à se fier aux sons pour retrouver nos personnages et les attaquer.

Ce que j’aime particulièrement dans ces créatures, c’est le changement de rythme soudain : elles sont très lentes quand elles sont à l’affut du son, mais elles sont flippantes par leur rapidité à surgir au moindre bruit. Cela promettra sûrement de bons jumpscares.

En attendant, Joel vide son chargeur sur un premier zombie, avant d’être attaqué par un second. Tess plante une hache dans ce zombie supplémentaire, que Joel achève finalement à la mitraillette. Tant qu’à faire. Bilan des courses : Ellie se fait mordre au bras, mais se montre sacrément confiante sur son immunité, et Tess a une cheville tordue. Humph. J’espère que ce n’est que ça.

Si Tess n’est pas sur les affiches promo, ce n’est pas pour rien : je ne peux m’empêcher de penser qu’elle se fera tuer à un moment ou un autre, et cet épisode 2 me paraît bien pour cela. En attendant, c’est une victoire pour le trio : ils parviennent sur le toit de l’immeuble et peuvent traverser en changeant d’immeubles. La vue sur le toit et la ville détruite est magnifique. J’ai l’impression que les trois quarts des plans de la série pourraient faire de magnifiques fonds d’écran, sérieusement.

Finalement, nos héros arrivent au point de rendez-vous… et sont déçus de constater qu’il est trop tard. Comme dans n’importe quelle épidémie de zombies, le timing est important. Les hommes à qui ils devaient remettre Ellie sont tous morts – et pas dans le camion où ils devaient attendre. Assez vite, en voyant les cadavres, Joel comprend que l’un d’entre eux a été infecté et que cela a tourné au drame.

Personne n’a gagné le combat et le trio est à court de chance cette fois. Cela fait paniquer Tess qui est clairement déprimée par la nouvelle, et pour cause, elle espérait vraiment qu’Ellie pourrait être la clé pour un vaccin à l’épidémie. Comme prévu, Tess est en effet infectée. Je pensais que sa morsure serait à la cheville, mais non : elle a été mordue à l’épaule et les champignons progressent super vite, poussant déjà sur sa poitrine.

Oups, effectivement, comme elle le dit. Elle explique ainsi à Joel qu’elle ne fera pas demi-tour et Ellie comprend en premier que Tess est infectée. C’était pourtant évident, vraiment, Joel ne brille pas par son intelligence. La fin de l’épisode est douloureuse : Tess fait promettre à Joel de mener Ellie plus loin, pour trouver des médecins et les convaincre qu’Ellie pourrait être un remède viable. En effet, sa nouvelle morsure n’est toujours pas infectée, elle.

Si Ellie est immunisée, elle a tout de même peur des zombies, et elle a raison. La série nous démontre à quel point ce système des connexions des zombies est efficace : ah oui, cette fois, on peut le dire, « it’s all connected ». Joel bute un zombie dans le bâtiment où ils sont et aussitôt toute la ville se réveille et se précipite sur place pour les attaquer.

Cela oblige Tess à se sacrifier pour espérer gagner assez de temps à Joel et Ellie. C’est efficace, mais ça prend son temps. Tess renverse de l’alcool au sol et essaie de l’enflammer avec son briquet, mais son briquet met trois plombes à s’allumer. Il suffirait pourtant d’une étincelle au sol, Tess, agenouille-toi. Ce n’est pas ce qu’elle fait, préférant se laisser embrasser par un zombie-champignon. Yurk. C’était assez répugnant comme scène, mais visuellement efficace avant l’explosion.

De l’extérieur, Joel et Ellie ne peuvent que constater l’efficacité de l’explosion qui a empêché les zombies de les suivre… avant de repartir vers l’Ouest, comme Marlene le voulait.

Bon, fuck, il va déjà falloir se passer d’Anna Torv. Même si je m’en doutais fortement, je suis dégoûté. Une fois de plus, l’actrice a su se montrer incroyable, franchement ; les derniers moments de Tess étaient géniaux. Ce n’est pas une surprise, je sais que c’est une actrice brillante. Elle va de nouveau me manquer, comme ça.

Commençons 2023 par un #WESéries !

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries date d’Août dernier, alors il est peut-être temps d’en organiser un nouveau, non ?

Après plus d’un mois sans la moindre critique sur le blog, et donc sans le moindre épisode vu, je suis clairement en manque de séries… Et j’ai toujours autant de retard à rattraper dans plein de choses ! Je me suis donc dit qu’il était temps de me remettre le pied à l’étrier, et quoi de mieux qu’un week-end complet de séries pour ça ? J’espère juste avoir le temps de vraiment regarder des épisodes, surtout maintenant que j’ai convaincu Ludo de me suivre dans l’organisation 🙂

Qu’est-ce que c’est ?


Le Week-end en séries, ou #WESéries pour les intimes et les twittos, est un challenge co-organisé assez régulièrement par Ludo et moi-même. 

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».


  • Quand ? Vendredi 6 janvier à 19h jusqu’au dimanche 8 janvier, à minuit.
  • Pour qui ? N’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag #WESéries sur Twitter, Instagram et/ou sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Il existe quatre niveaux différents pour ce challenge, car nous n’avons pas tous les mêmes habitudes et les mêmes emplois du temps. Toutefois, même le niveau le plus simple constitue déjà un défi important. Chacun fait ce qu’il lui plaît – et il y a même des mini-défis pour épicer encore un peu plus votre début d’année !


Niveau Basique


520 minutes – Environ 13 épisodes de 40 minutes – Durée : 8h30

Vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer, et je vous conseille de répartir vos séries pour vous faire environ trois soirées de trois heures. Variez les plaisirs et les séries pour valider ce niveau !

Défi optionnel : Je pense qu’on a déjà proposé ces défis par le passé… mais ce n’est pas grave, le recyclage, c’est important. Le défi du niveau basique est de se mettre à jour dans une série (dans laquelle on a au moins trois épisodes de retard, sinon, ce n’est pas rigolo).


Niveau moyen


720 minutesEnviron 18 épisodes de 40 minutes – Durée : 12h

Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez bien sûr, mais 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison d’un coup comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec les saisons 2 de The Haunting of Bly Manor et La Légende de Korra (oui, ça commence à dater, mais j’échoue misérablement depuis). De mon côté, j’ai beaucoup de séries dans lesquelles j’ai besoin de faire ça en ce moment, que ce soit pour me mettre à jour avant la reprise des séries la semaine prochaine ou juste pour les terminer définitivement parce que Netflix adore me noyer en sortant dix épisodes d’un coup…

Défi optionnel : Rattrapez deux séries cette fois-ci ! Les conditions restent les mêmes que pour le niveau basique.


Niveau difficile


880 minutesEnviron 22 épisodes de 40 minutes Durée : 14h50

C’est un peu le rêve de tous les sériephiles de s’empiffrer une saison d’un coup en un week-end, non ? Dieu sait que je rêvais de pouvoir faire ça adolescent quand je découvrais Buffy pour la première fois (et dieu sait que je l’ai fait plusieurs fois avec la saison 6 d’ailleurs). Cela paraît beaucoup, mais ce n’est jamais qu’un tiers du week-end, ça laisse même la possibilité de sortir s’aérer, voir du monde, manger, dormir… Que des choses que je vous invite à faire !

Défi optionnel : C’est parti pour trois séries dans lesquelles se mettre à jour ! N’oubliez pas le # sur les réseaux sociaux 😉


Niveau ultime


1040 minutes – Environ 26 épisodes de 40 minutes – Durée : 17h

Cela commence à faire beaucoup, mais des participants ont déjà atteint 1200 minutes, donc ce n’est pas infaisable. Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi (un bel exploit qui n’est possible qu’avec des séries à laisser en fond sonore, quand même), alors c’est faisable pour de vrai. N’oubliez pas de sortir et d’avoir une activité physique en parallèle, par contre, ça devient nécessaire à ce stade. Après, ils annoncent de la pluie tout le week-end par chez-moi…

Défi optionnel : Quatre séries dans lesquelles vous êtes en retard, ça se trouve encore en 2023 ? Moi, j’en ai bien plus que ça, j’avoue… !


Mon objectif


Difficile à dire, surtout un week-end où la galette frangipane aura toute ma priorité si on me propose d’en manger… Mais quand même, mon objectif est assez clairement de me sortir de ma panne de séries et de bien commencer 2023. Je me suis proposé comme résolution de voir 600 épisodes cette année, il m’en faut donc en moyenne 50 par mois… Et un week-end en séries, c’est l’occasion de déjà bouffer la moitié de ce mois en deux jours. Non ?

En revanche, j’ai tellement d’épisodes et séries à voir, je ne sais pas encore ce que je vais faire. En vérité, je fais l’autruche car c’est mon dernier jour de vacances aujourd’hui, mais je sais aussi que je vais avoir beaucoup de travail sur les semaines à venir, donc je sais déjà qu’il faudra que je travaille dans le week-end pour ne pas être encore plus submergé mi-janvier.

L’avantage, c’est que je n’ai pas tellement d’hebdos en ce moment. Ma priorité (toute la semaine d’ailleurs) ira à la franchise 9-1-1 car Lone Star reprend bientôt et que je ne suis pas à jour du tout. Une fois que ce sera fait, j’aimerais être à jour également dans Manifest et/ou Riverdale, car bon, j’ai un podcast à tenir quand même. Cela étant dit, c’est un peu se tirer une balle dans le pied ces séries (même si je pense que les épisodes qu’il me reste sont de meilleures qualités que les précédents, dans les deux cas). En mangeant (et en travaillant, soyons fous ?), ce sera plutôt du NCIS ou du Walker. Et si j’arrive jusqu’au niveau ultime, il y a clairement la saison 3 de Missions que j’aimerais voir. Puis tellement d’autres à terminer…

Bref, restez connecté sur Twitter et le blog pour savoir tout ce que je réussirai à voir… même si je vais peut-être y aller progressivement sur les publications de critiques (ça prend du temps sur le week-end) !


Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉
  • La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer ! Et 2022, ce fut vraiment la catastrophe : je me suis rendu compte que j’avais vu près de deux fois moins d’épisodes que d’habitude, donc bon, ça ne me fera pas de mal ce week-end pour bien débuter 2023.
  • Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure… mais aussi quand on convertit des amis ou des connaissances de longue date, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !
  • D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries… qui débutera à minuit le premier jour du challenge. Oui, grosse semaine pour la reprise du blog, je sais, c’est peu crédible que je tienne. Ecoutez, je suis motivé. Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »


RDV VENDREDI SOIR À 19h !

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S06E02 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Vendredi

Station 19 – S06E03 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.
Grey’s Anatomy – S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E06 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
The Walking Dead – S11E19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Et le pire, c’est que la semaine en cours s’annonce encore plus pauvre en épisodes !

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