Shadowhunters – S03E02

Épisode 2 – The Powers That Be  – 13/20
Le plaisir de retrouver la série passé, Shadowhunters redevient plutôt médiocre cette semaine où les économies se font déjà sentir : une grosse partie du budget a dû y passer dans le premier épisode, et si ça rendait bien visuellement, maintenant, ça rend plutôt bof. Cette semaine voit se développer une intrigue un peu molle et des quiproquos dignes de télénovelas. Ce n’est pas un épisode qui restera marqué dans ma mémoire, mais ça fait toujours son taf de divertissement me faisant lever les yeux au ciel, alors tout va bien !

> Saison 3


Spoilers

02.jpg

It’s not weird, it’s not weird at all.

Je pensais que Netflix avait des algorithmes pour me connaître, mais il me propose Black Lightning et The Punisher avant ce deuxième épisode de mon guilty pleasure hebdomadaire. Evidemment que je préfère me jeter sur les aventures de Clary, non mais allô quoi !

La série commence cette semaine avec un événement mondain pour les sorciers qui ne meurent désormais jamais. Magnus y traîne Alec histoire d’avoir quelqu’un à qui parler, à défaut d’assumer pleinement le fait qu’il ait perdu son titre de Grand Sorcier au profit de Lorenzo Rey, introduit au passage comme un jeune sorcier arrogant de 484 ans. Ben voui.

Le type est insupportable et promet à Alec des rendez-vous mouvementés à l’institut, mais ils sont rapidement occupés par d’autres choses, avec Madzie qui débarque pour voir Simon et un accident magique qui lance l’intrigue de l’épisode : les sorciers sont soudainement incapables de contrôler leur magie, et l’un d’eux se fait désintégrer par son propre portail. Heureusement, Magnus sait comment protéger son copain et Madzie, alors on s’en fiche pas mal, mais Lorenzo jette un regard noir à son prédécesseur qui lui a piqué la vedette à sa propre soirée. C’est con.

Chez Magnus, on découvre ensuite que l’acteur interprétant Alec n’est plus au top de sa forme quand le scénario prévoit de lui faire mettre un t-shirt plutôt que de rester en caleçon pendant toute la scène. Les choses ont changé entre deux saisons, mais ils sont toujours aussi niais dans ce couple à s’extasier pour une bouteille de shampoing.

L’intérêt de la scène est que Lorenzo débarque pour prévenir Magnus qu’Asmodeus s’est probablement évadé d’Edom, et qu’il sait parfaitement que notre sorcier aux coupes de cheveux improbables est derrière tout ça. Oh, Magnus dit que ce n’est pas le cas, mais en fait, Asmodeus est un grand sorcier qui n’est nul autre que… son père. Mamamia, c’est reparti pour des histoires de familles.

Alec se débrouille ensuite pour entrer dans le manoir de Lorenzo, soit disant pour le protéger, mais en fait pour enquêter sur les lignes énergétiques corrompues qui ont provoqué l’accident de la soirée de la veille. Tout en faisant cela, il en profite pour déverrouiller une porte-fenêtre par laquelle Magnus s’introduit. Ah ben heureusement qu’il voulait s’introduire illégalement dans la maison, hein.

Et puis, Alec a encore beaucoup à apprendre en politique, clairement : il a toutes les chances de se mettre à dos définitivement ce qui aurait été un allié clé, mais bon. Finalement, les choses se passent plutôt bien quand Alec fait semblant d’apprécier l’art exposé partout chez Lorenzo alors que Magnus jette ses sorts de manière pas discrète. Ils ne se font pas prendre, mais Magnus est super inquiet : tout ça ne vient pas de son père, mais de quelqu’un de bien pire qu’Asmodeus.

Faut-il vraiment faire comme s’il y avait eu le moindre suspense ? La série enchaîne immédiatement avec un plan de la mère de Jonathan qui sacrifie quelques-uns de ses possédés ayant eux-mêmes tué leurs proches pour lui prouver leur loyauté. Et c’est bien le sang de ses possédés qui provoque les crises magiques, dont une arrive à l’hôpital sur ce personnage secondaire déjà vu la semaine dernière, pote avec Magnus et ayant conseillé Alec dans sa relation avec le sorcier. Finalement, avec cette explosion de magie, Catarina, c’est son nom, culpabilise de tuer un de ses patients, mais tout le monde s’en fout royalement.

Dans leur hangar, Maia tente de comprendre ce qui est arrivé à Simon, et le couple est plus crédible que le Simon/Clary de l’an dernier avec des références toutes pourries à Indiana Jones qui passent bien. Si ça passe bien, ça n’empêche que leur scène n’apporte aucune réponse et rien de bien intéressant, hein, faut pas abuser.

On les retrouve ensuite en train de déjeuner, mais on nous rappelle gentiment que Simon ne peut pas manger, puisque c’est un vampire. Pendant qu’il s’étouffe avec la bouffe qu’il a tenté d’avaler malgré tout pour impressionner Maia, celle-ci se rend compte que les loups garous ne sont pas du genre à accepter un inconnu dans la meute. Oh, bah ça alors, quelle surprise ! Simon en fait l’expérience aussi, parce qu’avec sa super-ouïe digne d’un Clark Kent des années 90, il ne perd pas un mot de la conversation de Maia avec l’autre loup-garou.

Pendant ce temps, à l’Institut, Clary a repris la peinture quand elle ferait mieux de s’occuper d’apprendre à se servir d’une machine à coudre vu l’état de son jean. Oui, c’est une réflexion de vieux, mais entre ça et ses écouteurs avec de la musique à fond, elle se comporte comme une adolescente des années 90, alors bon. Jace débarque pour lui proposer un rencard, mais pas avant qu’elle ne lui propose de devenir son modèle, surtout s’il veut bien se déshabiller.

Jace préfère la laisser là avec son modèle tout pourri pour aller demander des conseils de rencard à Isabelle, ça en dit long. Celle-ci est plus blasée qu’autre chose, et on sent bien que son célibat la ronge. Cela ne devrait pas trop durer, son médecin finira bien réapparaître. Quant à Jace, il finit par obtenir une adresse de Simon, ce qui crie le faux pas. Certes, c’est le meilleur ami de Clary, mais c’est aussi son ex, hein.

Cela ne manque pas : Jace ne prend pas de réservation et ils se retrouvent à devoir s’asseoir à une table commune, à côté de… Simon et Maia. Franchement, c’est mieux qu’une télé-novela. Ils essaient de s’ignorer pendant une douloureuse minute où Simon est forcé d’aider Jace à choisir une entrée pour Clary, puis Maia décide de boire et de considérer ça comme une opportunité de passer du temps à 4. Au point où ils en sont de toute façon !

Cela permet aux filles de sympathiser sur des questions futiles de vêtements (mais lié à la transformation, attention) et à Maia de critiquer le physique des Shadowhunters avec tant de tatouages.

Cela fait bien marrer Jace qui sait qu’elle a un tatouage de papillon, parce qu’après tout, il a couché avec, hein. Une information que ni Clary, ni Simon ne savait encore et qui fournit un bon moment de comédie, à défaut d’être un moment brillant d’écriture. J’aurais aimé plus de moments gênants (ben quoi, tant qu’on y est !), mais finalement, c’est vite expédié, surtout du côté Maia et Simon.

Ce n’est pas le cas avec Clary qui ne comprend pas pourquoi Jace refuse de coucher avec elle alors qu’il couche avec tout le monde. Il lui explique que c’est bien de sa faute à elle, parce qu’elle est spéciale et qu’il n’a jamais tenu à personne comme ça. Le voilà mon moment où mes yeux montent au ciel et où Jace ne s’arrête plus de faire sa déclaration amoureuse avec petite envolée lyrique de la musique et cette pauvre Clary qui ne sait pas quoi faire. Pour défendre l’actrice, ce n’est sûrement pas évident de rester silencieuse à attendre que Jace finisse sa petite déclaration, mais en même temps, si les scénaristes ne lui donnent pas de réplique, c’est aussi parce qu’elle n’est pas si bonne actrice. Un bon cercle vicieux, donc, qu’elle rompt en embrasse son Jachinouchet.

Et sinon, en parallèle, Luke débarque à l’institut, on nous le balance avec une scène inutile de Clary heureuse d’aller à son rencard, et il finit par apporter à Isa du travail. Les deux se mettent à enquêter sur Tim, le possédé de la semaine dernière, pour savoir quand il a été possédé exactement. Autrement dit, on tient là une vraie intrigue de saison…

Et une relation bizarre entre Luke et Isa. Le loup en profite pour s’inquiéter de la santé d’Isa, et surtout de son moral clairement dans les chaussettes. Il est plein de bons conseils, du genre qu’il faut prendre du temps pour elle pour trouver l’amour, parce que c’est bien connu, ça se fait en un claquement de doigts. Non, non, ce n’est pas le cas, mais comme nous sommes dans une série, Iz aura probablement de la chance – et on note qu’ils ont eu à retourner à l’hôpital dans cet épisode, comme par hasard.

Tout le monde rentre à l’Institut pour s’occuper du problème des lignes énergétiques qui continuent de poser problème à tous les sorciers utilisant leur magie en ville, les attaquant sans prévenir et provoquant des explosions magiques qu’ils ne peuvent contrôler. Alec a un plan qui implique évidemment la magie de Magnus, et qui pourrait très bien sauver la situation, comme l’empirer en faisant exploser, a minima, l’institut. Évidemment.

Il rencontre immédiatement l’opposition d’autres Shadowhunters, puis ça part en vrille, puis Alec fait entendre son autorité. Du coup, Magnus peut mettre à exécution son plan et gesticuler de manière débile devant le cœur de l’Institut (je donnerai cher pour voir les plans sans effets spéciaux – enfin, non, je ne paierai pas réellement pour ça, mais vous voyez ce que je veux dire).

Magnus se lance dans son rituel, mais Raj a réactivé la sécurité, ce qui provoque des problèmes avec le sort, et risque de tous les faire exploser. Izzy ne peut rien y faire, mais Alec décide de jouer les électriciens pour sauver tout le monde. Manuellement, il parvient à débloquer la sécurité et Magnus réussit à recadrer les lignes d’énergie avant d’endommager le cœur. Autant je m’extasiais la semaine dernière sur les effets spéciaux et les combats, autant cette semaine, c’était de retour à la normale, hein.

On termine avec une scène Magnus/Alec parlant d’Asmodeus et des craintes de Magnus qu’Alec le voit différemment désormais. Comme Maia s’en fout de savoir avec qui Simon a bien pu être avant, Alec s’en fout pas mal de la famille de Magnus. C’est bien connu, le passé ne construit pas du tout une personne et n’est pas important dans une relation, hein !

Sinon, Jace continue de faire des cauchemars où il assassine Clary, Izzy découvre qu’elle ne connaît pas le démon qui a possédé Tim et Simon se fait expulser par les loups garous qui ne veulent plus de lui… à moins que le pouvoir donné par les fées la semaine dernière ne se manifeste et propulse un vilain pas beau de plusieurs mètres en arrière. Yep, on a connu des cliffhangers mieux gérés, mais tout ça se passe devant une Maia pas tellement inquiète de l’attitude de sa meute envers son mec, alors ça aura une continuité intéressante.

Saison 3

Ces prénoms de personnages que je ne retiens pas

Salut les sériephiles,

Image result for dory

On se retrouve aujourd’hui pour parler d’un grand problème lorsque j’écris mes critiques de certaines séries : celui des prénoms. Il y a les gens, comme Ludo, qui dès le départ t’annoncent que de toute manière ils ne les retiennent jamais et il y a ceux comme moi, qui persistent à faire comme s’ils savaient tout sur tout et écrivent des critiques à rallonge avec les noms de tous les personnages. Il est largement temps après deux ans de vous révéler que, comme tout le monde, je me sers parfois de Google et/ou d’IMDB pour retrouver les noms de certains, et qu’en attendant, ceux dont je ne me souviens pas s’appellent XXX dans mes critiques.

Cela peut vous arriver de griller un de ces « XXX » lorsque je ne suis pas attentif ou n’ai pas le temps de me relire (95% du temps, donc), mais je crois que jusque-là ce n’est arrivé qu’une fois que quelqu’un m’en fasse la remarque (et je suis stressé par cet article, j’ai envie de tout corriger à cause de ces majuscules ehe). Et comme il y a certaines séries où il n’y a pas qu’un personnage dont le nom m’échappe, je n’hésite pas à abuser aussi des YYY, parfois des ZZZ (non, je n’ai jamais eu à me servir du début de l’alphabet, et je ne sais d’où vient mon obsession de la fin), et, évidemment, des périphrases, pour contourner le problème. Ma petite préférée, ça va être la périphrase en mode « la mère de », « le père de » et autres liens de famille tordus – n’est-ce pas Clary ??

Image result for shadowhunters clary jace

Et puis, à force de ruser, je finis par retenir les prénoms de ces affreux anonymes et l’épisode suivant je n’ai plus de problème. En théorie. En pratique, j’ai quelques irréductibles gaulois qui subsistent d’épisodes en épisodes, parfois d’années en années, et c’est d’eux dont il sera question aujourd’hui, parce qu’ils me prennent régulièrement la tête et parce que ça m’a posé souci en fin de semaine dernière avec toutes les saisons que je commençais et nouveaux prénoms à retenir. Non, parce que les castings à rallonge (je vous regarde Rise et Station 19), c’est bien, mais faut les retenir, quoi !

Par conséquent, les premiers épisodes d’une série sont parfois galère à critiquer parce que j’oublie les noms d’une semaine sur l’autre (surtout que ce n’est pas comme si j’en regardais qu’une seule !). C’est pour ça que j’essaye souvent de me trouver les sous-titres sur les premiers épisodes d’une série – et pour d’autres que j’aime moins d’une saison – car ça me permet de redécouvrir et retenir les noms (bon, ça permet aussi de s’adapter aux accents de certains, mais chut, n’allez pas révéler que je ne comprends que 90% de ce que marmonne Daryl Dixon ou de l’accent terrifiant d’Alice/Tilly).

Image result for erica the last man on earth

  1. La championne toutes catégories est incontestablement Erica de The Last Man on Earth. Sans spoiler, je dirais simplement qu’elle reste plusieurs saisons et que malgré ça, chaque année, je galère à retrouver son prénom. Elle est passée par tous les stades, de « XXX » à « Emma » à « la pote de Gail », rien n’y fait, je ne la retiens pas… alors que je l’adore, en plus, c’est un de mes personnages préférés dans la série !Image result for meliorn shadowhunters
  2. Meliorn de Shadowhunters : comment faire un article sur le sujet sans en parler ? Certes, c’est un personnage hyper secondaire, mais j’ai tendance à ne pas me souvenir son nom et à demander, dans chaque critique, à Yodabor de me le rappeler. Elle a beau me dire que c’est parce que je suis insensible à son charme, moi je persiste à dire que c’est parce que je fais un blocage sur son nom, parce que j’ai beau être très sensible au charme d’Erica, j’en oublie le nom, donc le charme n’a rien à voir avec tout ça (quoique… vu les scènes sur lesquelles je suis tombé en cherchant un gif, je me dis que c’est peut-être le charme d’Isa qui a détourné mon attention de lui).Image result for outcast megan
  3. Megan d’Outcast : c’est un cas un peu particulier, parce qu’oublier son prénom n’est pas une grosse perte surtout que la série n’a a priori pas de saison 3… Il n’empêche qu’elle m’a impacté sur plusieurs séries ! Je ne sais pas pourquoi, mais dans le pilot, je me suis persuadé que « la sœur de Kyle » s’appelait Karen. En plus, c’était facile à retenir ce fétichisme du K… Et donc, pendant tout le reste de la saison, je l’appelais Karen, même après avoir compris que je me plantais. Dans le même genre, dans Rise, il y a Gwen que j’ai entendu s’appeler Zoé dans le pilot – allez comprendre, j’ai corrigé la critique en me rendant compte de mon erreur lors de l’épisode 2 ! – et depuis j’ai du mal. Pour en revenir à nos Megan, j’ai ensuite eu du mal avec le prénom Megan au point de vouloir appeler Karen le personnage de Megan dans Colony. Les raccourcis bizarres du cerveau !Image result for bailey & weber
  4. Miranda Bailey et Richard Weber. On pourrait penser qu’après 14 saisons, je connais les noms de tous les médecins et infirmières du Grey Sloan Memorial Hospital (Olivia forever in my heart), mais non. Ces deux-là me font parfois de la résistance pendant que je regarde l’épisode. Cela ne dure jamais bien longtemps, parce qu’évidemment que je les connais !, mais ça m’arrive parfois de vouloir écrire une phrase où il est question d’eux… et de me sentir bête. Je ne m’explique vraiment pas ces bugs. Au moins, l’avantage des séries, c’est que c’est beaucoup moins gênant que quand ça t’arrive dans la vraie vie (vous savez, ce moment d’angoisse où vous tombez sur quelqu’un avec qui vous étiez au collège mais impossible de retrouver ce nom et vous faîtes genre ?).Image result for walking dead
  5. Et enfin, il y a les personnages dont je me fiche pas mal de savoir ou non le nom… genre dans The Walking Dead, les gardes du corps d’Ezekiel ou certains prisonniers récents. Parfois, je les aime bien ces personnages, mais… à quoi bon retenir leur nom puisqu’ils vont mourir trois épisodes plus tard. Et puis, je me retrouve au Comic Con à découvrir qu’un petit perso secondaire de rien du tout a quand même tenu trois saisons dans la série sans que je ne sache ni son nom, ni son rôle. Mais ne le dites pas à Laura, surtout !

Image result for 4400

Cela dit, je vous rassure, ces amnésies ou bugs catégoriques sont très loin d’être des généralités et je suis parfois capable de vous sortir des noms de personnages de séries pas vues depuis des années : je suis à peu près incollable sur les persos de LOST et je viens de me surprendre tout seul avec Tom Baldwin, Diana Skouris et autre Maya ou Jordan Collier des 4400.

Et puis, je regarde tellement de séries, il est inévitable d’avoir du mal avec certains personnages, mais ça entraîne ma mémoire de tout retenir. Ironiquement, il y a aussi ces noms imprononçables ou théoriquement impossibles à retenir qui sont gravés à tout jamais, comme par exemple Robin Scherbatsky ou Asteroid Farnsworth. Comment ça, elle ne s’appelle pas Asteroid ?

Image result for astrid farnsworth

Vus cette semaine #12

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

The Walking Dead – S08E12 – The Key – 15/20
Ce n’est pas l’envie d’y croire qui manque, mais la série nous prend vraiment pour des idiots par moment. Heureusement, l’intrigue avance dans cet épisode, il y a une ou deux scènes sur lesquelles le temps est passé vite, ouvrant même de nouvelles pistes. Et comme nous n’avions pas eu de vraies nouvelles pistes cette saison, c’est plutôt chouette. J’ai envie de croire que la saison 8 marquera un vrai tournant dans l’intrigue, mais c’est encore trop tôt pour se réjouir.
The Last Man on Earth – S04E11 – Hamilton/Berg – 15/20
Ce retour met fin à une attente bien longue de plusieurs mois et fait le ménage dans les sous-intrigues de la saison. Je me demande du coup vers quoi va se diriger la série pour la fin de saison, et possiblement pour la fin de la série, même si j’ai bien peur que la série soit annulée sans vraie fin, car j’ai compris que les producteurs n’avaient pas envie d’écrire la fin tant qu’on ne leur dirait pas que ça l’est.
Here and Now – S01E04 – Hide & Seek – 15/20
Si la série est intéressante et en profite toujours pour poser de judicieuses questions et d’importants débats, elle est aussi vraiment trop bavarde et prend trop de temps à arriver aux scènes véritablement intéressantes. Le mystère s’épaissit néanmoins, et rien que pour ça, j’ai envie de poursuivre. La fin d’épisode a piqué ma curiosité, quelques scènes en cours de route étaient bien écrites, et ça me suffit pour tout leur pardonner et mettre une note un tout petit peu trop gentille par rapport à l’épisode.
Here and Now – S01E05 – From Sun Up To Sun Down – 16/20
La série repart sur de meilleures pistes, même si je reste très frustré par son mystère principal diffusé au compte-goutte dans chaque épisode souvent trop long. J’ai aimé dans cette heure presque complète les approfondissements psychologiques et la manière plus réussie d’aborder les sujets de société. Cela paraissait beaucoup moins forcé cette fois et ça apportait de vraies originalités, avec un travail qu’on ne voit pas assez souvent fait à la télévision. Quant à la famille mise en avant par la série, je les aime de plus en plus et accroche en définitive à plus de personnages que prévu, y compris à ceux que je détestais jusque-là !
Here and Now – S01E06 – Fight. Death. – 17/20
Je viens d’enchaîner trois épisodes, et j’en verrais bien un quatrième. L’ambiance de la série est particulière, le mystère n’avance tellement pas que je doute avoir des réponses un jour, mais c’est prenant et j’ai une sorte de fascination pour ces personnages et ces vies totalement décousues. L’écriture est réussie et aborde des thématiques que je n’ai pas l’habitude de voir dans les séries que je regarde : cette originalité suffit en fait à maintenir mon intérêt malgré les longueurs et problèmes de rythme de la série.

Mardi

Unreal – S01E04 – Confront – 17/20
Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode, mais avec de la qualité, et cet épisode ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.

Mercredi

Rise – S01E02 – Most of all to Dream – 16/20
Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.
Shadowhunters – S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

Jeudi

The Magicians – S03E11 – Twenty-Three – 19/20
C’est excellent : la semaine dernière, je remerciais le personnage de Julia d’être passionnante cette saison, et les scénaristes font vraiment en sorte que je ne mente pas. Quant à l’épisode en lui-même, il était de nouveau top en mettant en place une énième intrigue expérimentale fonctionnant bien. Généralement, ce genre d’épisode m’ennuie  dans les séries mais là, il était sacrément bien géré et il aura de vraies conséquences sur la suite de la série. Cette série est tellement tordue, mais c’est génial à chaque fois !
Krypton – S01E01 – Pilot – 10/20
Heureusement qu’il n’y a que six épisodes, parce que pour l’instant, c’est plutôt mauvais. J’avais espoir car j’en avais entendu du bien, mais j’ai trouvé ça à la hauteur de The Inhumans : pas si bien joué, avec des effets spéciaux pas terribles et une écriture quelque peu flemmarde… Pourtant, il y a du potentiel dans cette histoire, et comme pour Stargate Origins, j’ai envie de « continuer de croire en un meilleur lendemain », dicton de ce bon vieux Val-El. M’enfin quand même, c’est mal barré !

Vendredi

Grey’s Anatomy – S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
Station 19 – S01E01 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.
Station 19 – S01E02 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E14 – The Devil Complex – 17/20
Encore un excellent épisode qui souffre malheureusement d’une sous-intrigue moins intéressante que l’intrigue principale. Cette dernière redistribue une fois de plus toutes les cartes et manifeste de manière originale l’une de mes peurs. J’ai beau faire 150 théories par épisode, il y a toujours des twists que je ne vois pas venir !
Once Upon a Time – S07E14 – The Girl in the Tower – 14/20
Si c’est mieux que la semaine dernière, on se concentre toujours sur un personnage avec lequel j’ai du mal, et la série n’est pas aidée cette semaine par l’absence d’une partie de son casting. Outre ces quelques problèmes, il faut ajouter des incohérences scénaristiques de plus en plus énormes et des pistes d’intrigues à venir qui ne me plaisent pas pour comprendre comment un épisode pas si mauvais se retrouve avec une note moyenne.

Dimanche

Future Man – S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
Future Man – S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
Future Man – S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
Future Man – S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

Rattrapage

The Punisher – S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
The Punisher – S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
The Punisher  S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
Life in Pieces – S03E13 – Therapy Cheating Shoes Movie – 17/20
Cela faisait un moment que je n’avais pas regardé d’épisodes de comédie et je ne regrette pas d’avoir repris par celle-ci, car ces épisodes trouvent toujours la réplique (et ces acteurs la mimique) pour me faire éclater de rire ; même sur des situations toutes bêtes. Un vrai plaisir de voir cet épisode qui avait quelques bons quiproquos et faisait évoluer la dynamique familiale.
Life in Pieces – S03E14 – Parents Ancestry Coupon Chaperone – 18/20
Comme souvent, cet épisode possède des actes extrêmement drôles et… d’autres beaucoup plus classiques. Cela forme donc un épisode qui a la capacité de me faire rouler par terre pendant cinq minutes et qui enchaîne sur une histoire tellement classique que les blagues ne parviennent pas à me faire rire. C’est toujours étonnant de voir les différences de qualité au sein d’un même épisode, mais c’est le format qui veut ça, et dans l’ensemble, ça fonctionne toujours assez pour garder de bons souvenirs et passer un bon moment.

Challenge Arrowverse

Ce challenge est en train de devenir un « ne pas regarder d’épisode pour plutôt rattraper ce que je suis habituellement en J+1 », et j’ai bien failli voir un épisode hier, et puis en fait non, j’ai lancé Life in Pieces à la place.

> Vus en 2018

Shadowhunters (S03)

Synopsis : Suite à la fin de la saison 2 qui s’est terminée sur la mort de Valentin, tué par Clary, et la résurrection de Jace par un ange, les secrets foisonnent pour les Shadowhunters et leurs alliés, qui essayent tous de reprendre une vie normale. Pas facile quand dans l’ombre émerge une nouvelle menace, qui n’est autre que la mère de Jonathan.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Fin

22

Pour commencer, je me sens presque trop impatient de voir enfin cet épisode alors que j’ai redécouvert seulement le week-end dernier que la série était de retour. Déconseillée au moins de 13 ans sur Netflix, cette saison m’intrigue déjà et je suis prêt à chanter à tue-tête le générique. Je sais aussi que mon impatience va vite se traduire par une douche froide quand je me souviendrais que la qualité n’est vraiment pas au rendez-vous, mais c’est tellement drôle de me moquer de cette série que je ne manquerai ce retour pour rien au monde.

Oui, si vous êtes nouveau sur le blog, sachez que j’ai la fâcheuse tendance à m’éclater dans les critiques de cette série, parce que je la trouve super drôle. J’ai également un petit jeu personnel qui est de traquer les larmes de Clary – l’actrice joue si bien (hum) !

Certes, j’ai attendu presque 48h pour m’y remettre, mais c’est que j’ai eu une semaine chargée côté boulot. L’essentiel, c’est de voir l’épisode de toute façon, et aussi de m’être remis en tête la fin de saison 2. Du coup, je n’ai pas envie de traîner en introduction alors comme d’habitude retrouvez l’avis sans spoiler ici et la critique complète en cliquant sur le titre de l’épisode !

Note moyenne : 15/20

S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.
S03E02 – The Powers That Be  – 13/20
Le plaisir de retrouver la série passé, Shadowhunters redevient plutôt médiocre cette semaine où les économies se font déjà sentir : une grosse partie du budget a dû y passer dans le premier épisode, et si ça rendait bien visuellement, maintenant, ça rend plutôt bof. Cette semaine voit se développer une intrigue un peu molle et des quiproquos dignes de télénovelas. Ce n’est pas un épisode qui restera marqué dans ma mémoire, mais ça fait toujours son taf de divertissement me faisant lever les yeux au ciel, alors tout va bien !
S03E03 – What Lies Beneath – 14/20
Voilà un épisode qui repart sans trop de raisons sur des vieilles intrigues oubliées. Après trois épisodes, il serait temps. Autrement, les coïncidences merveilleuses continuent, l’écriture n’est pas au top et les révélations finales sont hyper prévisibles… mais jouissives quand même. Entre ennui et bonne tranche de rire, ça aurait pu être mieux, ça aurait pu être pire.
S03E04 – Thy Soul Instructed – 14/20
On ne tourne pas exactement en rond et certaines intrigues avancent, mais on reste sur des choses assez classiques et ça manquait de scènes vraiment hilarantes malgré elles par rapport à d’habitude. La série est tout de même meilleure quand elle ne se prend pas trop au sérieux parce qu’on peut s’en moquer pour un tas de raisons. Là, c’est juste un épisode pas très bien écrit et pas très bien joué, mais qui se regarde. Pas assez catastrophique pour que je m’en moque, pas assez bon pour que je sois à fond dedans, juste moyen finalement. Et la note moyenne du blog, c’est 14, oui.
S03E05 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !
S03E06 – A Window Into An Empty Room – 14/20
Je termine mon #WESéries 6 en rattrapant mon retard dans cette série, parce que c’est n’importe quoi, je ne sais même pas trop pourquoi j’ai zappé ma dose de fou rire hebdomadaire – et cet épisode possède une excellente scène dans le genre. L’épisode était assez lent mais mène à quelques « rebondissements » attendus depuis deux épisodes, donc c’était plutôt sympa.
S03E07 – Salt in the Wound – 16/20
Enfin des larmes, enfin du sang, enfin du rythme et de l’action. Tout ceci n’est pas super bien joué par les acteurs, mais l’histoire avance à grands pas et même les sous-intrigues étaient intéressantes à découvrir. Certes l’une permettait de ralentir l’action, mais elle permettait aussi de s’intéresser à l’un de mes personnages préférées (et peut-être à la meilleure actrice de la série ?), donc ça m’a bien plu et je ne serais pas trop méchant avec la série (mais un peu quand même).
S03E08 – A Walk in Darkness – 14/20
L’épisode était plus cool en lui-même, faisant avancer en parallèle trois intrigues différentes et apportant quelques réponses attendues depuis un moment. Il est juste dommage qu’une grande partie de ces 40 minutes ne serve finalement pas à grand-chose, pour ne pas dire à rien. La série gagne simplement du temps avant son double épisode de mi-saison la semaine prochaine.
S03E09 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.
S03E10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

Suite à l’annulation surprise de la série, la diffusion de la fin de saison – normalement trois mois après – n’a repris qu’un an après. Et ça se sent dans mes critiques.

S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.
S03E12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.
S03E13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.
S03E14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.
S03E15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.
S03E16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.
S03E17 – Heavenly Fire – 14/20
Je dois avouer que je n’étais pas du tout motivé pour regarder cet épisode, mais je ne m’en suis rendu compte qu’une fois devant quand je me suis senti plus fatigué qu’autre chose. C’est gênant quand c’est comme ça : je ne regarde que d’un œil… Bon après, avec cette série, on sait tous que c’est suffisant quand même. L’épisode était bien, mais ce n’était pas leur meilleur du tout.
S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.
S03E19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.
S03E20 – City Of Glass – 15/20
Je m’attendais à mieux pour la fin, parce que si j’ai bien eu quelques frissons, je ne sais pas si c’était à cause des rebondissements ou parce que j’avais un peu froid, là. C’est un épisode très précipité que celui-ci et qui ne règle pas du tout certaines intrigues. Il s’agit pourtant de ce qui était prévu pour marquer la fin de la saison 3, alors oui, je m’attendais à mieux. Il y a une part de déception, donc, puisque tout va très vite. J’ai peur de ce que donnera la conclusion de la série la semaine prochaine après ça.

S03E21-22

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Fin