Grey’s Anatomy (S14)

Synopsis : La saison 13 s’achevait (faut-il que je précise « spoiler pour ceux n’étant pas à jour » ?) sur un incendie de l’hôpital qui voyait Stéphanie comprendre qu’elle préférait démissionner pour enfin vivre sa vie pour elle. La réparation de l’hôpital pourrait être une piste intéressante pour ce début de saison. Par ailleurs, Owen apprenait que sa sœur, Megan, était encore en vie après l’avoir cru morte pendant des années : le cliffhanger le voyait avec Amelia devant l’hélico ramenant sa sœur. Meredith se retrouvait à devoir apprendre la bonne nouvelle à Nathan, faisant ainsi une croix sur son couple avec lui. Jackson se rapprochait dangereusement de Maggie et Alex avait croisé le mari de Jo. Enfin, autre départ inattendu mais peu bouleversant, Minnick quittait l’hôpital, virée, et probablement Arizona par la même occasion.

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Pour commencer, c’est l’une des premières fois, je crois, que je sais aussi peu de choses avant une reprise de Grey’s Anatomy. J’ai réussi par je ne sais quel miracle à passer à côté de tous les articles nous racontant tout ce qui allait se passer dans les premiers épisodes ou les annonces de casting (à l’exception du changement d’actrice pour la sœur d’Owen).

Je suis donc particulièrement pressé de découvrir ce lancement de TGIT pour la saison 2017-18 et de retrouver les personnages de la série, surtout que d’avoir écrit le synopsis me fait prendre conscience qu’il y a énormément à gérer. J’espère que la série le fera mieux que l’an dernier où certaines intrigues étaient totalement laissées à l’abandon (Jo/Alex en tête, l’actrice étant enceinte). Cependant, si cette saison 13 de Grey’s m’avait paru laisser trainer les choses sans fin, j’avais trouvé les épisodes individuellement très bons, tout comme en saison 12. Je trouve que depuis sa fin de saison 11, la série a réussi à prendre un coup de neuf très agréable, même quand elle recycle certaines de ses intrigues.

J’espère donc la voir continuer sur cette lancée pendant cette nouvelle saison et j’entame les critiques des épisodes en étant plutôt confiant ! Sur cette page, retrouvez mon avis sur les épisodes sans spoiler. Pour les critiques complètes, cliquez sur les titres des épisodes.

Note moyenne de la saison : 17/20

S14E01 : Break Down the House – 20/20
Cet épisode reprend très exactement là où la saison précédente s’était arrêtée, ce qui est une excellente chose. Grey’s Anatomy soigne son retour en proposant une bonne dose de comédie dans ce premier épisode, mais aussi sa dose habituelle de drama, tout en proposant quelques retours bien gérés. Je n’hésite pas une seule seconde à surnoter très légèrement ce retour réussi.
S14E02 : Get Off On The Pain – 20/20
Oui, un deuxième 20, je n’y vais pas de main morte pour cette saison qui repart vraiment de la meilleure des manières selon moi. Si le premier épisode était super drôle, celui-ci n’hésite pas à le surpasser du côté de l’humour, pour mieux nous rappeler à sa fin que, eh oh, c’est Grey’s Anatomy, pas une comédie. Et ça marche grave bien. Si toute la saison est à ce niveau, Grey’s sera une franche réussite pour sa saison 14.
S14E03 : Go Big or Go Home – 17/20
Un épisode sur la normalité des docteurs et le fait qu’ils ne sont que de simples humains avec leurs erreurs. Le thème est un grand classique de Grey’s Anatomy, mais il a toujours merveilleusement bien fonctionné.
S14E04 : Ain’t That a Kick in the Head – 16/20
Shonda Rhimes surprend une nouvelle fois en allant bien vite dans ses intrigues cette année. Il y a tellement de personnages à gérer qu’elle peut se le permettre. Du coup, tout ça donne une impression de renouveau permanent dans la série et ses intrigues. Si à terme, cela nous fait oublier la moitié de ce qu’il se passe dans chaque saison, c’est tout de même hyper efficace lors du visionnage.
S14E05 : Danger Zone – 16/20
Un épisode spécial centrant son intrigue loin de l’hôpital mais bouleversant profondément les habitudes établies au cours des deux dernières saisons, de manière durable. Bien que se concentrant sur des membres secondaires du casting principalement, et sur Owen que je n’aime pas,  j’ai trouvé l’épisode divertissant et réussi.
S14E06 : Come on Down to My Boat, Baby – 15/20
Les scénaristes ne chôment pas et font avancer toutes les intrigues en même temps, tellement vite que ça en paraît par moment expéditif. Le spin-off à venir commence aussi à être introduit, mais vraiment pas de la manière dont je l’imaginais jusqu’ici. Un bon épisode, mais qui laisse une impression de brouillon une fois terminé.
S14E07 : Who Lives, Who Dies, Who Tell your Story – 17/20
La série passe le cap des 300 épisodes en faisant souffler un véritable vent de nostalgie sur l’hôpital, mais sans oublier pour autant de faire avancer ses intrigues. Si les ficelles sont par moment bien trop grosses, l’épisode s’avère malgré tout bien trop efficace et file un sacré coup de vieux.
S14E08 : Out of Nowhere – 19/20
Si vous pensiez que Grey’s avait fait le tour des situations catastrophiques qui pouvaient arriver dans l’hôpital le plus poissard de Seattle, vous vous trompiez lourdement. Les scénaristes surfent sur une tendance tristement à la mode pour proposer un épisode réussi, montant en tension progressivement et se terminant par un cliffhanger sorti de nulle part qui me donne déjà envie d’être en janvier.
S14E09 – 1-800-799-7233 – 17/20
Cet épisode de reprise peine un peu trop à donner un rôle à l’ensemble des membres du casting, mais il est tout de même excellent avec de bonnes surprises en cours de route. Certains acteurs sont vraiment mis à l’honneur cette semaine et leurs performances déchirent tout, mais ça a tendance à faire de l’ombre sur le reste de l’épisode, où l’intrigue est trop légère en comparaison. Un bon retour, mais ils peuvent faire mieux.
S14E10 – Personnal Jesus – 18/20
Un excellent épisode qui refait le point sur un personnage trop souvent laissé de côté ces derniers temps, et le fait bien. Si certaines intrigues sont tout de même précipitées, l’ensemble est finalement solide et touchant. Cela m’aura rappelé de vieux épisodes de Grey’s Anatomy comme ils n’en avaient plus fait depuis un moment, et c’est tant mieux.
S14E11 – (Don’t Fear) The Reaper – 16/20
L’épisode était long à démarrer, mais finalement, il réussit comme d’habitude à apporter toutes les émotions nécessaires, même s’il nous prive d’une grande partie du casting. Enfin, côté casting, il y avait tout de même de quoi faire – et de quoi être heureux. Après tout, cet épisode se concentre sur ceux qu’on ne voyait pas trop depuis le début de cette saison. Hop, encore un chapitre de Grey’s Anatomy qui s’écrit et qu’on oubliera d’ici deux ou trois mois.
S14E12 – Harder, Better, Faster, Stronger – 17/20
Une fois de plus, la série se réinvente avec l’introduction d’un nouveau fil rouge avant une pause forcée par les JO. L’attente ne sera heureusement pas trop longue avant la suite et force est de constater que du côté de l’écriture, les scénaristes savent gérer leur temps et, pour une fois !, leur très large casting : il n’y a que peu d’absent à l’appel, malgré les nombreux nouveaux, et ça fait du bien.
S14E13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes.
S14E14 – Game People Play – 17/20
La saison repart sur un épisode qui sait rebattre les cartes juste comme il faut pour apporter du piment aux dix épisodes qu’il reste. Il y a des personnages qui retrouvent enfin leurs racines et pas mal d’avancées dans des intrigues qui trainaient trop jusque-là, alors c’est du tout bon, une fois de plus pour la série.
S14E15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20
Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.
S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
S14E17 – One Day Like This – 17/20
Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le permettre et réussit à ne pas être trop ennuyante malgré ce rythme lent et très différent de ce dont on a l’habitude. Il ne se passe pas grand-chose, mais c’était passionnant malgré tout – ou alors, c’est parce que j’ai accroché aux personnages mis en avant.
S14E18 – Hold Back the River – 16/20
Encore un bon épisode qui ne marquera pas les esprits sur le long terme, mais qui s’en sort relativement bien dans le développement des personnages. C’est fou comme la série a une capacité à s’adapter chaque année et à fournir des épisodes qui semblent s’écrire d’eux-mêmes. Bien évidemment, comme toujours, les scénaristes s’appuient énormément sur les personnages qui quitteront prochainement la série, et c’est frustrant car je les aime beaucoup, mais bon.
S14E19 – Beautiful Dreamer – 17/20
Pas besoin d’une saison complète pour me faire accrocher à certains personnages alors que d’autres intrigues sont clairement en train de tisser la toile qui constituera la fin de saison. Celle-ci n’est que dans un mois, mais elle approche déjà beaucoup trop vite avec cet épisode qui semble vouloir commencer à accélérer le rythme. Il y a de toute façon beaucoup de choses en cours qui permettront à ce final d’être explosif. En attendant, Grey’s continue de se politiser et d’être résolument anti-Trump, ce qui n’est pas une surprise.
S14E20 – Judgement Day – 17/20
Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !
S14E21 – Bad Reputation – 17/20
Si j’ai toujours un peu de mal avec la nouvelle intrigue de fond de cette saison, j’ai particulièrement accroché à deux sous-intrigues de cet épisode. L’une en particulier permet de tourner une page, ou plutôt de commencer à en écrire une nouvelle, et ça me donne très envie de voir la suite. L’autre se contente de s’appuyer sur 14 ans de scénarios alambiqués, ce qui fonctionne bien. Quant aux cliffhangers, ils promettent de nouvelles directions pour la fin de saison, et peut-être même pour la saison 15 maintenant que la série est officiellement renouvelée.
S14E22 – Fight For Your Mind – 15/20
Petit épisode cette semaine avec des résolutions bien trop rapides qui ne me disent rien de bon pour les deux derniers épisodes à venir. C’était un épisode sympathique sans plus et très déconstruit avec une multitude d’intrigues partant dans tous les sens. On verra bien ce que donnera la suite.
S14E23 – Cold As Ice – 19/20
Que quelqu’un arrête Shonda Rhimes. S’il vous plaît. Vraiment. Difficile d’en dire plus sans spoiler, mais les « raisons créatives », ça n’excuse pas tout. Et après cet épisode, je ne vois pas trop l’intérêt d’un 24 épisode. Mais bon.
S14E24 – All of Me – 20/20
Cela va être dur de ne pas spoiler un minimum, donc à vos risques et périls si vous lisez ça, mais c’était l’un des épisodes les plus drôles de Grey’s Anatomy depuis longtemps (et pourtant on a eu les cookies), mais ça ne l’a pas empêché de viser juste dans les émotions qu’il voulait transmettre. Les quelques cliffhangers mis en place tout au long de l’épisode sont extrêmement efficaces pour donner envie de revenir et, vraiment, c’est fou de se dire qu’en 14 ans, ils parviennent encore à surprendre sur leur manière d’écrire les fins de saison.

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Ce que c’est que le #TGIT

Salut les sériephiles !

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C’est jeudi et je ne vois pas meilleur jour pour sortir cet article définition un peu particulier. En effet, pour une fois, on ne va pas faire le tour d’un terme technique, mais d’un titre marketing de la chaîne ABC. Le #TGIT… Parfois, j’ai l’impression que ce n’est plus à présenter, et parfois, on me demande ce que ça veut dire depuis que c’est dans le compteur à gauche de cette page. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me donner envie de faire un article, c’est parti !

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Alors c’est quoi exactement le #TGIT ? Cela signifie « Thanks God It’s Thursday », « merci mon dieu on est jeudi », et c’est une opération marketing de la chaîne américaine ABC, notre équivalent du TF1 français si je fais des comparaisons franchement douteuses. Pourquoi un tel titre ? Et bien, parce que le jeudi soir sur ABC, c’est la soirée drama et plus particulièrement, la soirée des séries du Shondaland, connue pour être les derniers gros cartons d’audience de la chaîne depuis quelques années. Pas étonnant que la chaîne fasse une promo de dingue autour de cette soirée !

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C’est quoi ce nom ? C’est un détournement de l’acronyme américain « TGIF », « merci mon dieu c’est vendredi » et le week-end arrive. En France, elle a été popularisée par Katy Perry, mais dans les pays anglophones, elle est extrêmement connue et il existe même une chaîne de restauration qui porte ce nom.

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C’est l’éclate, quoi !

Quelle origine ? Difficile de remonter aux origines de l’expression, mais en tout cas, ABC l’utilisait dès 1989. À l’époque, c’était bien un TGIF : une soirée comédie qui cartonnait avec Family Matters ou Full House (La Vie de famille et La Fête à la maison). En toute logique, quand la chaîne a découvert que ses jeudis soirs rapportaient soudainement plus d’audience que les vendredis, il a été décidé de changer tout ça. Il est à noter que la soirée comédie continuait d’exister jusqu’à l’an dernier le vendredi et malgré une pause de trois ans (2000-2003), mais qu’elle est désormais oubliée au profit d’une soirée fourre-tout de tout ce qui ne fonctionne plus ou pas (The Inhumans, Once Upon a Time et, malheureusement, Agents of S.H.I.E.L.D). La chaîne tente de se réinventer depuis l’an dernier, cherchant une stratégie pour faire remonter les audiences…

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L’effet sur ma personne quand j’ai découvert la nouvelle case d’Agents of S.H.I.E.L.D.

Ce n’est que pour la saison 2014-15, donc il y a trois ans, qu’ABC a renommé ses jeudis soirs ainsi. Pourtant, la promo a été si intensive pour quiconque suit Grey’s Anatomy, Scandal et HTGAWM qu’il est difficile d’imaginer un jeudi soir où le #TGIT n’existait pas. C’est l’arrivée de How to get away with murder qui a permis la création de cette soirée spéciale, l’avènement de Twitter aidant à populariser le hashtag (après tout, Scandal n’a été sauvée de l’annulation en fin de saison 1 que parce qu’elle cartonnait sur Twitter).

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C’était la fête à l’époque (mais ça, c’était avant parce que la série touche à sa fin cette saison).

Et aujourd’hui ? La soirée existe toujours, même si elle a connu quelques tentatives de modification l’an dernier. Suite à un changement de direction chez ABC et surtout à un raccourcissement obligatoire de la saison 6 de Scandal pour cause de grossesse de Kerry Washington, la chaîne a tenté de coller un drama qui ne soit pas du Shonda. Notorious s’est cassée la figure, mais à sa décharge, The Catch n’a pas fait beaucoup mieux malgré sa deuxième saison.

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Ellen Pompeo (Meredith Grey, Grey’s Anatomy), Shonda Rhimes (la créatrice), Kerry Washington (Olivia Pope, Scandal) & Viola Davies (Analise Keating, HTGAWM)… C’est possiblement un chouïa féministe le #TGIT.

Ce soir, ABC diffusera son premier #TGIT de la saison, avec la reprise de Grey’s Anatomy et celle de HTGAWM. La première entamera sa saison 14 suite à un final littéralement enflammé et avec des retrouvailles émouvantes pour Owen alors que la seconde entamera une quatrième saison que j’espère un tout petit peu moins explosive (littéralement, toujours) que l’an dernier. Enfin, la semaine prochaine, Scandal reprendra à son tour le chemin de la diffusion et la saison du #TGIT sera pleinement entamée.

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Le pire, c’est que le marketing fonctionne totalement, je suis impatient de retrouver mes vendredis matins dramatiques !

Les coulisses de Netflix, cette saga de l’été (Disney, Shondaland…)

Salut les sériephiles !

S’il y a bien une saga qui fait trembler le monde de la télé en ce moment, c’est la saga Netflix qui a (re)commencé la semaine dernière quand Disney a annoncé rompre son contrat avec Netflix pour créer sa plateforme de streaming en 2019. C’était un coup dur énorme pour Netflix, mais comme on ne savait (et on ne sait toujours) pas trop ce qu’il en était pour Marvel (et Star Wars), faisant partie de Disney mais étant très lié à Netflix avec Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist, je me suis dit que je n’allais pas en parler.

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C’est ensuite 21st Century Fox qui a fait une annonce similaire à celle de Disney et lâché Netflix. Là encore, il est surtout question de films, même s’il est rageant de voir le marché se diviser de la sorte. Grosso modo, l’idée semble être de couler Netflix, mais je trouve ça stupide comme attitude, car ça leur donne aussi mauvaise image & que les gens ne se tourneront pas vers leur plateforme, mais vers le streaming illégal, qui se porte toujours très bien, lui.

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C’est totalement contreproductif à tous les niveaux, tout comme la nouvelle manie de Netflix d’annuler ses séries (coucou Girlboss Gypsy) et sans fin, contrairement à son ancienne pratique qui attirait tant.

La mort de Netflix ?

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 On s’en rapproche.

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Oui, mais non, autre séisme hier : Netflix a annoncé passer un contrat avec Shonda Rhimes, la tête pensante derrière Grey’s Anatomy, Private Practice, Scandal, Off the Map, How to get away with murder, The Catch et Still Star-Crossed. Entre autres, parce que j’en oublie sûrement. Et elle vient avec Betsy Beers, une partenaire de longue date sur toutes ces séries.

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Si elle n’est plus trop à présenter, Shonda Rhimes a tout de même sa propre boîte de production, le Shondaland, et est en contrat avec ABC depuis 15 ans. C’est au point où elle a littéralement conquis la grille de la chaîne, avec son Thank God It’s Thursday (que des séries Shonda le jeudi) et des méthodes narratives répliquées à l’infini, notamment dans Conviction, Notorious ou dans une certaine mesure Quantico.

Alors si elle a des succès à son actif & est l’une des productrices les plus influentes de la télévision, il faut relativiser avec les échecs récents (voire violents) de The Catch ou Still Star-Crossed, et les projets en cours pour ABC, qui ne font pas rêver (surtout ce spin-off de Grey’s sur des pompiers).

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ABC conserve l’exclusivité sur ses séries, mais ne proposera plus de Shondaland ensuite. Reste à voir ce que Shonda proposera comme contenu sur Netflix, comment elle s’adaptera aux libertés créatives de la plateforme qui semblent la faire rêver et surtout comment ABC réagira en termes de contenus originaux.

L’horizon 2018/2019 est à surveiller : Netflix ayant acheté récemment l’éditeur de comics Millarworld, le rêve est permis. ABC devra se réinventer et pourrait garder occupée Shonda Rhimes autant que possible avec des renouvellements automatiques… À moins que des annulations contreproductives ne lui servent de vengeance !

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Still Star-Crossed (S01)

Synopsis : Après les morts de Romeo & Juliet, les Capulet et les Montaigu décident de s’allier à travers l’union (forcée) des cousins du couple mythique. Le problème, c’est qu’eux, ils ne s’aiment pas.

Ci-dessous, retrouver mon avis sur les trois premiers épisodes de la série uniquement. Elle en compte huit et ne possède pas de fin. À vous de juger si vous pensez que ça vaut le coup (a priori, non).

Pour commencer, si nous n’étions pas au beau milieu d’une trêve des séries, je ne serais clairement pas devant cette série pour la critiquer. Oui, mais il n’y a plus vraiment d’inédits en ce moment et, malgré son côté historique incontournable, Still Star-Crossed m’intrigue pour deux raisons.

Déjà, parce que j’ai un profil littéraire (même si ça ne se voit pas toujours puisque je ne relis pas mes articles et laisse quelques coquilles honteuses se glisser dans mes lignes). Par conséquent, la pièce de Shakespeare, je l’ai lue plus d’une fois et c’est un vrai modèle. Qu’elle soit source d’inspiration encore en 2017 (bon, 2016 en vrai) pour lancer une série est incroyable (il s’agit toutefois d’une adaptation d’un livre). Je suis curieux de voir ce que ça peut donner.

Ensuite, c’est une série créée par l’inégalable Shonda Rhimes, qui surproduit en masse et dirige à peu près la moitié de la grille d’ABC désormais. Le Shondaland s’exporte désormais ailleurs que le jeudi soir et ça m’intrigue. Je ne me fais pas trop de films : il y a eu des hauts et des bas pour la productrice, avec des séries très réussies comme Grey’’s Anatomy, Scandal ou HTGAWM et d’autres qui furent de vrais flops, comme Off the Map ou plus récemment The Catch. Oui, mais… Cette dernière était particulièrement mauvaise en saison 1 et a su s’améliorer en saison 2. Autrement dit : avec elle tout est possible.

Clairement, ABC n’a pas su quoi faire de ce drama historique qui risque d’avoir une bonne dose de teen drama. Le projet semble plutôt être du CW que du ABC, mais nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Grey’s elle-même n’avait pas grand-chose à faire dans la grille de la chaîne et avait été reléguée en série d’été histoire de combler la grille. C’est là qu’elle avait connu le succès.

Nul doute que c’est le destin que tout le monde espère pour Still Star-Crossed, mais il faut bien dire qu’avec un nom pareil, j’ai plutôt tendance à être pessimiste sur l’avenir de la série. Nous verrons bien !

01.pngÉpisode 1 – In Fair Verona, Where We Lay Our Scene – 08/20
It has been a bloody summer.

La première scène ne se fout pas de nos gueules sur le décor et le nombre de bougies excédant celui de la maison en bougies de Grey’s. La série débute ainsi sur le mariage de Romeo et Juliet et se lance dans une représentation bâclée et réécrite de toute la pièce pendant plus de la moitié de l’épisode. Était-ce bien utile de revenir sur une histoire universellement connue pour introduire la série ? J’aurais préféré que ça commence directement par l’enterrement, surtout que celui-ci lance vraiment la série, avec des combats et la mise en place d’une intrigue amoureuse. Franchement, toute la promo ayant été faite sur « l’histoire après Roméo & Juliet », tout le début de l’épisode était hyper décevant, inutile et ennuyeux. Rien que ça, oui. En même temps, vu ma note, vous deviez bien vous douter qu’il y avait un problème.

Je leur reconnais néanmoins une ambiance magnifique, avec des combats à l’épée réussis, des paysages de fou, des costumes plus ou moins originaux (Benvolio ressemble beaucoup trop à Hook de OUAT pour que ce soit une coïncidence) et des effets spéciaux plutôt beaux… qui contrastent avec des jeux d’acteurs pas si exceptionnels. Je ne sais pas si c’est l’anglais un peu travaillé qui les fait galérer, mais la moitié du casting ne s’en sort pas, y compris le premier rôle (Rosaline) dans la première moitié de l’épisode. La scène de la mort du père d’Escalus est ainsi ridicule à souhait (mal écrite, mal jouée, rien ne va).

La première moitié de l’épisode s’avère donc hyper décevante et soporifique, au point qu’il est dur de s’accrocher à la série. Heureusement, la suite de l’épisode se rattrape, y compris du côté des jeux d’acteurs. Finalement, c’est peut-être que ça faisait chier aussi la production de devoir se taper l’histoire de Romeo et Juliet ?

Le personnage de Rosaline prend toute son importance à la mort de sa cousine et devient un peu le point d’ancrage de la série qui se dirige vers le Prince Escalus ordonnant le mariage forcé de Rosaline avec Benvolio (le cousin de Romeo, donc) avec qui elle a, en plus, une super alchimie (il lui a même sauvé la vie, dis donc). Cependant, ce mariage est aussitôt remis en question par le triangle amoureux un peu grossier Escalus/Rosaline/Benvolio. Oui, c’est l’amant de Rosaline qui la force à se marier avec un Montague, parce que son papa lui a demandé de faire passer Vérone par dessus tout. Ah Shonda et son amour des dramas…

Il faut également noter la présence de la sœur de Rosaline, Livia, qui semble elle faire le nécessaire pour s’entendre avec la mère de Juliet, contrairement à Rosaline. Livia est OK pour un mariage arrangé, par exemple, alors que sa sœur veut vivre un vrai amour et garde un secret bien mal gardé en aidant à sauver la vie de Paris, celui-là même qui aurait dû mourir de la main de Romeo sans cette réécriture un peu grotesque.

Bref, ce premier épisode ne nous apprend presque rien sur la série que nous ne savions pas déjà avant de lancer l’épisode, tant la promo (datant d’il y a un plus d’un an) nous a tout révélé avant. Autrement dit, il faudra revenir la semaine prochaine pour découvrir ce dont il est question.

Le cliffhanger (le triangle amoureux dont il est un sommet est découvert par Benvolio) n’est pas franchement suffisant (pire même, il fait tomber à plat un des seuls suspenses de la série) pour donner envie et le casting est tellement large que je ne sais pas bien qui est la moitié des personnages. Côté acteurs, je suis néanmoins content de retrouver Zuleikha Robinson de LOST et Anthony Head de Buffy, bien sûr.

La période de diffusion choisie est excellente : comme il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent, je regarderais probablement la suite, par curiosité. Cela dit, je m’attends vraiment à une annulation, à moins que Shonda ne réussisse à faire opérer sa magie habituelle à temps. C’est mal barré pour le moment.

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Épisode 2 – The Course of True Love Never Did Run Smooth – 14/20
You will take the fall

Ils osent nous faire un résumé d’une minute trente sur le premier épisode où l’on revient encore sur Romeo et Juliet. C’est bon, ON SAIT. Un petit flashback inutile nous explique également pourquoi le prince ne peut se marier à Rosaline. Sans grosse surprise, celui qui est devenu roi annonce ensuite que le mariage va continuer comme prévu. Notre pauvre Rosaline se retrouve enfermée dans la chambre de Juliet à attendre son mariage, c’est beau. Elle refuse bien sûr que ça arrive.

L’épisode propose donc de repartir sur son triangle amoureux tout en développant enfin ses intrigues politiques. Cela fonctionne plutôt bien et clairement mieux que la semaine dernière, me redonnant un peu d’espoir pour la série. Je doute qu’elle soit renouvelée, mais si la saison 1 peut proposer un truc complet et fermé, je serais satisfait. En plus, ça fait toujours du bien d’entendre du bel anglais, et dans le fond, on est plutôt sur du langage soutenu avec cette série.

Au cours de l’épisode, Livia est un peu plus développée que la semaine dernière. La sœur de Rosaline devient sa servante, mais l’essentiel à retenir de son personnage est qu’elle réussit à sauver Paris, étant assez clairement un intérêt romantique pour le personnage. Pourquoi pas.

Loin des idées de romances, Benvolio Montaigu est présenté comme aussi détestable que possible. Bien que promis à Rosaline, il profite de son temps libre pour aller fréquenter des prostituées. Cela ne plaît pas trop à son oncle qui l’envoie plutôt enquêter sur les Capulet et l’arrêt de la construction de leur cathédrale. C’est là le début des intrigues financières : les Capulet sont clairement en difficulté et Benvolio l’apprend à temps pour que son oncle annonce que le mariage se déroulera dans la cathédrale une fois qu’elle sera construite. Si ce n’est pas merveilleux.

Sir Capulet se retrouve donc dos au mur, surtout que sa femme crise un peu : elle n’est pas franchement heureuse du mariage avec un Montaigu, ni de la mort de Juliet (dont elle est désormais persuadée que le suicide a été provoqué par Rosaline). Plutôt que d’admettre sa ruine, Capulet tue donc son architecte, dans une scène qui m’aura bien fait rire.

Pendant ce temps, Rosaline fait tout ce qu’elle peut pour empêcher le mariage. Elle parle ainsi à Isabella, la sœur du roi Escalus, pour la convaincre de persuader son frère de renoncer à ce projet de mariage. Moi, perso, ça me fait un point du bingo cadeau. Cela fonctionne un temps : Escalus et Rosaline se retrouvent même à passer la nuit dans la même chambre (en tout bien tout honneur), ayant pris la décision de ne pas la marier à un Montaigu. Malheureusement, durant cette même nuit, la tombe de Romeo est saccagée, de même que le corps de notre amant maudit préféré, alors Escalus rechange d’avis.

Il faut dire que le roi n’a pas la vie simple non plus : il doit affirmer son autorité, ce qu’il fait à coup de condamnations à mort et de fourchettes (décidément, c’est la semaine où les américains veulent me dégoûter des couverts !). Plus l’épisode passe, plus il devient froid et « méchant », ne s’adoucissant qu’en présence de Rosaline. Ah, l’amour…

En définitive, c’était plus entraînant que la semaine dernière, mais ça reste très convenu. J’aime déjà mieux les intrigues lancées par ce second volet, mais je n’arrive pas à imaginer la série être un succès ou obtenir une saison 2. C’est un peu dommage. Il faut noter aussi que j’ai eu l’impression que le budget suivait déjà moins cette semaine, notamment au niveau des lumières et de certains effets spéciaux. Il faudra voir si cette qualité, qui était l’une des forces principales de la série la semaine dernière, continue de décliner.

Oh, un dernier point sur l’ambiance musicale qui elle est très réussie !

Capture d'écran 2017-06-24 18.29.32.pngÉpisode 3 – All The World’s A Stage – 12/20
It’s quite a change of heart

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai quelques jours de retard dans le visionnage de cet épisode non pas parce que cette série est mauvaise, mais bien parce que je n’avais plus de WiFi (et que cette série étant mauvaise, je n’allais pas lui sacrifier ma 4G).

L’épisode repart sur le mariage forcé et des changements d’avis d’Escalus et Rosaline. Je n’en attendais pas moins venant d’eux. Le mariage est bien sûr avancé après toute la merde des épisodes précédents. Cela ne réjouit pas trop Rosaline, mais sa sœur est aux anges rien que d’imaginer la situation. De son côté, Benvolio est à peu près aussi joyeux que Rosaline de voir sa vie privée lui être confisquée. Du coup, il lui propose de rentrer dans les ordres histoire que tout s’arrange. Vu comme ça, c’est sûr que c’est plus simple. Cela n’empêche pas Benvolio d’avoir le temps de déprimer de la mort de ses amis et de son futur déjà contrôlé par son oncle alors que lui voudrait juste vivre avec une prostituée. Ben voui, c’est ça l’amour.

Pendant ce temps, Livia continue de flirter avec Paris qui lui apprend à enfreindre les règles et cherche à l’embrasser. Si ce n’est pas magique tout ça, je crois que l’on tient une Capulet et un Montaigu amoureux l’un de l’autre pour la fin de saison. En attendant, non ce n’est pas exactement magique. En plus, Rosaline change encore d’avis : elle décide de se marier en échange de la liberté de sa sœur. L’idée d’entrer dans les ordres, c’était juste pour révolter les féministes et s’assurer de combler un peu de temps d’épisode avec un twist. Twist d’ailleurs pas du tout crédible, qui plus est, car les revoilà devenues meilleures amies quand la mésentente cordiale entre elles était assez claire dans l’épisode précédent). C’est donc mal écrit, en plus de tout ? Hum…

Les deux vieux Capulet/Montaigu continuent de se mettre des bâtons dans les roues, et ça en devient presque drôle. Bon, côté Capulet, notre Anthony Head préféré est hanté par de biens mauvais flashbacks, mais c’est drôle quand même, je vous dis. Il vire peu à peu fou et l’acteur n’est plus aussi bon qu’avant, le personnage disant même qu’il pense Juliette encore en vie par moment dans une scène où la performance est loin d’être réussie. N’empêche qu’il déprime lui aussi, mais face à ses comptes. Et en parallèle, Montaigu n’a pas trop de problèmes pour le moment et c’est lui qui propose de payer un nouvel architecte. Comme par hasard.

Le mariage tant attendu a enfin lieu, mais bien sûr, comme nous sommes encore en début de saison, il ne peut être accompli comme il se doit ! Les scénaristes n’y vont pas de main morte et proposent carrément un attentat pour s’assurer que la guerre continue à Vérone. L’attaquant parvient à s’enfuir, mais c’est sans compter sur le couple Benvolio/Rosaline qui le poursuit, de manière totalement crédible, bien sûr. Le couple comprend que quelqu’un qui n’est pas de leurs familles respectives s’ingénue à faire en sorte que la vieille rivalité continue. Cela nous donne une perspective pour la fin de saison avec un couple plus uni qu’il n’y paraît et un ambassadeur de Venise qui meurt (seule vraie victime de l’attentat, comme par hasard), ce qui ne fait pas les affaires de la ville et particulièrement d’Isabelle, qui est une bien meilleure dirigeante que son frère pourtant roi. Enfin, le cliffhanger voit Lord Capulet halluciner sa tendre Juliette lui dire de faire attention, allez savoir pourquoi/à quoi ça sert…

Bon, il ne faut pas s’étonner que les audiences soient catastrophiques. Tout est énorme, les ficelles scénaristiques sont aussi visibles que prévisibles et le vieil anglais ne parvient pas à tout sauver malheureusement, cassant même la crédibilité de certaines scènes avec un côté bien trop théâtral (là encore, c’est de la faute d’Anthony Head, pourtant un bon acteur à l’époque). Ce n’est même pas un bon guilty pleasure, même si certains moments sont agréables et que l’ensemble reste très beau, esthétiquement parlant.

Je vous aurais bien donné RDV mardi pour l’épisode suivant, mais les audiences sont tellement mauvaises qu’ABC a décidé d’arrêter le massacre et diffusera désormais la série le samedi soir, laissant de nouveau une semaine s’écouler avant le prochain épisode. On se retrouvera donc dimanche prochain, peut-être, parce que je ne sais pas si je regarderais le dimanche pour autant. Le dimanche, il y a Orphan Black et Still Star-Crossed fera bien pâle figure à côté !

Tellement pâle figure, d’ailleurs, que je n’ai pas continué la série. ABC a décidé d’annuler la production alors que la saison 1 se termine sur plusieurs cliffhangers. J’ai donc décidé de ne pas continuer. Je pourrais accrocher aux cinq épisodes qu’il me reste, et j’aurais l’air malin à ne pas avoir de fin. Bref, oui, oui, vous êtes Still Star-Crossed, effectivement. Avec un titre pareil, pas étonnant que la série soit annulée.