She-Hulk: Attorney at Law – S01E01

Épisode 1 – A Normal Amount of Rage – 18/20
J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, parce qu’il tient toutes les promesses de fun que j’en espérais. En revanche, il ne permet pas encore de bien voir ce que sera la série, faisant plutôt un long détour très agréable. Je suis frustré de ne pas avoir eu directement deux épisodes, frustré aussi de ne pas avoir une saison de 22 épisodes tant c’est bien parti. Bref, j’aime déjà et j’ai hâte d’être jeudi prochain.

Spoilers

Jennifer Walters nous raconte comme elle est devenue She-Hulk.

 

Fine. Teach me how to Hulk please.

La série marque directement un très bon point avec moi : le générique Marvel Studios est au rendez-vous ! Et puis, dès la première scène, un gros plan sur Tatiana Maslany, qui fait une tirade ? Je ne peux qu’approuver. Nous la suivons en train d’essayer de gagner un procès qui parle de super-héros, dans un speech extrêmement bien préparé et intéressant à suivre. Bien sûr, on le devine assez vite, elle le fait devant ses collègues, et l’une d’elle semble être sa meilleure amie admirative – dont on apprendra plus tard qu’elle s’appelle Nikki. Ginger Gonzaga est toujours aussi géniale comme actrice, même si elle parle beaucoup trop vite, alors j’adore déjà le personnage de Nikki. Je sens qu’elle saura nous faire rire.

On apprend en tout cas que Jennifer cherche à gagner un procès, qu’elle a un peu pour but de devenir procureure plus tard dans sa carrière et que Nikki connaît l’existence de ses pouvoirs. Ah. Je pensais qu’on allait partir plutôt sur une origin story dès le départ, mais pourquoi pas. J’aime bien la tournure que ça prend, d’ailleurs : Jennifer se tourne vers la caméra pour raconter son origin story, et on comprend donc que la caméra aura un côté face caméra. C’est un peu étrange, mais il s’agit de Tatiana Maslany qui nous parle directement : ça fonctionne, c’est une actrice qui est capable de nous vendre ça très bien.

La série part aussitôt en flashback pour nous présenter l’origin story de Jennifer. C’est la cousine de Bruce Banner, tout simplement, et ils se faisaient un petit roadtrip sympa entre cousins à parler des potes de Bruce qu’elle connaît bien grâce à sa télévision. Pas de bol pour eux, ils sont déconcentrés quand un vaisseau spatial apparaît au beau milieu de la route – et Jennifer le percute.

Ils ont donc un sacré accident de voiture, simplement parce qu’elle imaginait que Captain America était puceau quand il mourait et qu’elle ne regardait pas assez la route. Ou alors, c’est à cause du vaisseau spatial faisant une queue de poisson, comme vous le sentez. Il en arrive des choses à Bruce Banner, n’empêche, même lorsqu’il est en off le pauvre. Vous imaginez la culpabilité qu’elle a dû avoir sur le moment ? Genre, si jamais il était mort devant elle et à cause d’elle ? Elle aurait tué un Avengers ?

Elle cherche donc à s’occuper de lui comme elle peut, et c’est ainsi que leur sang se mélange. Il n’en faut pas plus pour qu’elle devienne verte et se transforme en She-Hulk. Bruce aussi, tout blessé qu’il est, ne parvient pas à se restreindre : il se transforme en Hulk et pourchasse sa cousine à travers bois.

Quelques temps plus tard, celle-ci se réveille sous sa forme humaine, pieds nus et en sale état. Par chance, elle est à proximité d’un bar en bord de route. Elle arrive à passer la porte de derrière, ce qui est une bonne idée, mais une fois dans les toilettes, elle n’échappe pas à toutes les clientes. Il y en a tout un groupe qui la prend aussitôt en pitié, l’habille, la maquille (mais pourquoi ?) et lui file un téléphone (ou quatre) pour qu’elle appelle Bruce. Celui-ci met tout de même un peu de temps à arriver, alors elle l’attend devant le bar.

La pauvre est aussitôt harcelée par des types qui ne la lâchent pas quand elle les envoie bouler, ça l’énerve, alors elle se transforme de nouveau, sans vraiment maîtriser ce qu’il se passe, agressant plusieurs d’entre eux et… se réveillant dans une chambre où quelqu’un a eu la gentillesse de lui laisser des affaires propres. Le problème, c’est que comme pour Moon Knight, la série oublie de nous raconter ce qu’il se passe entre deux, alors que ça avait l’air fun de les voir se faire casser la tronche les harceleurs là.

Après, je veux bien me réveiller amnésique dans un cadre aussi idyllique, franchement ? Elle est dans une cabane en bord de plage, c’est plutôt chouette. Evidemment, on découvre assez vite qu’elle est au Mexique, dans la maison de vacances de Bruce. C’est une maison plutôt chouette, avec un laboratoire souterrain, construit par Tony Stark, rien que ça. Ma foi, ça vaut le coup des amis richissimes, faut que je revois mes relations sociales.

Ce n’est qu’à ce moment que Jennifer se souvient qu’elle a heurté avec sa voiture un vaisseau spatial, mais même son cousin semble minimiser ce qu’il s’est passé, préférant lui parler de sa transformation en monstre vert. Effectivement, ça peut être important pour la suite. Bruce lui explique donc qu’elle a reçu son sang, ça on l’avait vu, mais aussi une dose mortelle de rayons gamma. C’est plutôt drôle à voir, surtout qu’il s’arrête en cours de route, la faisant stresser. L’explication est quelque peu facile, pour ne pas dire grossière, mais c’est fait avec humour alors ça passe bien. J’aime bien voir Jen se dire aussitôt meilleure que son cousin car elle synthétise a priori mieux les rayons gamma que lui.

L’humour de la série est exactement ce que j’en attendais, même si je n’ai pas bien compris pourquoi Bruce criait pendant toute la scène – peut-être parce que sa cousine est minuscule par rapport à Smart-Hulk, le surnom qu’on lui aurait donné et qu’il n’hésite pas à se donner lui-même aussi. Bon, tout ça c’est bien gentil, mais avec Hulk qui lui annonce une carrière de super-héroïne à venir, Jennifer veut réussir à redevenir normale, évidemment. Elle n’a pas l’impression qu’il est possible de rester Hulk, et ce n’est pas ce qu’elle veut. Elle n’a pas spécialement le choix malheureusement : Bruce lui explique simplement qu’elle ne devra plus stresser et être trop proche des gens. Il estime qu’il lui faudra environ quinze ans pour tout maîtriser. Comme il s’agit d’un flashback, on sait très bien que tout ça n’est pas spécialement vrai, alors ça donne envie d’accélérer un peu les choses.

C’est heureusement ce que fait la série, avec Bruce cherchant comment faire pour la transformer à nouveau, l’enfermant dans une pièce où il cherche à la tuer ? La scène est excellente, surtout quand Jen lui demande à quoi sert habituellement cette pièce, mais bon. Elle s’en sort sans trop de mal, étant hyper énervée contre Bruce. Elle revient en She-Hulk… mais contrairement à son cousin, elle n’est pas un monstre incapable de se contrôler.

Non, elle est toujours Jen, pas une bête qui se laisse contrôler par la rage. Franchement, ça simplifie tout, mais c’est ce qui permet à la série de prendre la voie de l’humour. Elle est trop confiante par contre, Jen. Elle est sûre d’en avoir terminé avec Hulk. Au passage, quoiqu’on en dise, les effets spéciaux ne sont pas si terribles : on a pris l’habitude de voir Bruce Banner comme ça… et elle est exactement comme lui, finalement.

Bon, si elle est sûre de tout savoir, Jennifer a quand même un souci : elle ne sait pas redevenir humaine. Pour travailler à devenir Hulk et maîtriser ce qui lui arrive, Jennifer doit donc faire du yoga. Plus ou moins. C’est ce que lui explique son cousin avec une science soi-disant très précise. Elle peut aussi dormir, ça suffit, semble-t-il.

Jen acceptant de suivre l’entraînement de son cousin, le comique continue évidemment, et j’ai beaucoup aimé l’humour, que ce soit le yoga, le réveil avec klaxon ou la compétition qui s’installe entre eux. Hulk lui propose aussi de changer de garde-robe, même si pour le moment, elle n’a jamais eu de souci avec ça – contrairement à son cousin qui s’était réveillé nu dans un cratère là.

L’autre chose qui ne pose plus de souci à Jennifer : elle peut boire autant d’alcool qu’elle le veut, et elle peut le faire dans le bar de son cousin, construit de ses mains avec Tony – qui buvait plus qu’il ne construisait. On apprend au passage que Bruce et Tony ont passé de bons moments pendant les cinq ans où la moitié de l’Humanité leur manquait.

Le lendemain, Jen découvre que la gueule de bois existe même quand on a des super-pouvoirs par contre. Et surtout, elle veut toujours rentrer chez elle. Bruce veut lui imposer des responsabilités de super-héroïne, mais elle n’en veut pas. En plus, son discours sur la maîtrise de ses émotions, et particulièrement de la colère, a tendance à énerver Jen qui lui rappelle, dans une petite tirade féministe bien maîtrisée, qu’elle contrôle déjà sa colère au quotidien face aux misogynes et aux harceleurs qui la minimise toujours dans tout ce qu’elle fait parce qu’elle est une femme.

Et alors qu’elle semble perdre le contrôle en redevenant She-Hulk, Jennifer prouve à son cousin qu’elle maîtrise bien la transformation : elle est capable, grâce à ce qu’il lui a enseigné, d’aller dans un sens ou dans l’autre, sans problème. Aha, la tête de Bruce à ce moment est géniale. Bon, par contre, je suis à peu près sûr qu’elle finira par avoir des soucis de super-héroïne même si elle ne le souhaite pas et même si elle n’en rêve pas. C’est rafraîchissant comme point de vue, malgré tout, ce côté « je veux aider les autres avec ma carrière, pas avec mes pouvoirs ».

Bruce souhaite vraiment l’empêcher de partir… mais il ferait mieux de ne pas le faire. Elle n’hésite quand même pas à lui rouler dessus en voiture, un « dick move » qui ressemble au moment où il l’a jetée d’une falaise, par jalousie. La dispute finit par les faire se transformer en Hulk tous les deux. On en arrive donc à une première vraie scène d’action où les deux cousins se battent.

Elle ne maitrise pas exactement de la même manière que son cousin ses super pouvoirs, et c’est bien logique mais j’aime sa manière d’improviser pour égaler autant qu’elle le peut ce Hulk. Bon, dans la bataille il y a aussi une planche de surf, j’y ai cru pour le Bingo Séries, mais non. C’est un peu abusé de voir Jen égaler si vite son cousin dans la tactique, parce qu’on sait à quel point Hulk est puissant, mais en même temps, il est encore sous forme de « Smart-Hulk » alors il n’y met peut-être pas toute sa puissance non plus ? Ou juste, elle est parfaitement badass et c’est tant mieux.

En tout cas, je me suis surpris à remarquer que le MCU avait fait du bon travail : je n’aimais pas particulièrement le personnage du Hulk avant, mais dans cet épisode, j’ai pris conscience que j’adorais Bruce Banner – et que j’adorais Jennifer aussi.

La bataille finit par contre par les faire détruire le bar, forçant Jen à rester un peu pour aider son cousin à tout réparer – sauf les lunettes. Je me demande quand même pourquoi la série passe autant de temps à nous présenter la relation entre ces deux personnages : j’imagine que Bruce ne reviendra pas immédiatement dans la série, surtout qu’elle lui donne rendez-vous pour le prochain repas de famille.

On peut enfin en revenir au présent de la série, où Jennifer a un procès à gagner. Eh, avec ses regards caméras, son humour et son collègue qui ne lui fait pas du tout confiance en bon misogyne, la série pourrait rapidement prendre des allures d’Ally McBeal. La comparaison est vraiment un compliment – même si ça va m’énerver de n’avoir qu’une poignée d’épisodes.

Il faut déjà conclure le premier épisode, d’ailleurs : alors que Jen est sur le point de commencer sa plaidoirie, le mur derrière elle est détruit par une femme avec une super-force qui s’en prend à tout le tribunal. Nikki, la collègue de Jen, la force aussitôt à se transformer pour régler le problème. Ce n’est pas trop ce que veut faire Jen, mais elle se laisse convaincre, et tant pis pour son tailleur. Nikki pense tout de même à sauver ses chaussures, c’est déjà ça.

Il ne faut pas bien longtemps pour que Jen mette K.O la femme aux super-pouvoirs (j’ai tellement hâte de voir davantage cette actrice que j’adore aussi depuis The Good Place), se présentant au passage comme Jennifer Walters, avocate. Sacrée catchphrase. L’épisode se termine sur une bonne blague, avec Jennifer prête à gagner son procès (je sens qu’il sera reporté, par contre). Ca m’a rappelé certaines scènes de Buffy, en vrai (l’emprunt bancaire en saison 6) – et là aussi, c’est un compliment.

Le générique de fin est très sympa, mais c’est en grande partie grâce à la chanson utilisée aussi. C’est une excellente idée ce « Who’s that girl ? », je ne l’avais pas réentendue depuis tellement longtemps ! Les dessins sont tous très réussis ; on reconnaît les personnages, il y a des gags et toute une partie de la série encore inexplorée qui se révèle – notamment le côté célibataire. Après la scène post-générique commence à le faire, avec Jen qui feint d’être bourrée auprès de son cousin pour obtenir l’information que Captain America n’était pas puceau et a b–.

She-Hulk: Attorney at Law (S01)

Synopsis : Jennifer Walters est une avocate spécialisée dans les affaires juridiques super-humaines. Elle est aussi célibataire, verte et fait deux mètres.

Pour commencer, j’avais bien l’intention de voir la série dès le jour de sa sortie, mais comme Disney + a décidé d’en décaler la diffusion de 24h, ça ne m’arrangeait plus tellement que ce soit le jeudi. Sur du long terme, c’est bien, ça m’évite le conflit avec High School Musical The Musical The Series, qui est de plus en plus une petite pépite à regarder.

Là n’est pas la question. Quand j’ai entendu parler du projet d’une série SheHulk, j’étais moyennement convaincu : trop de séries Marvel, trop de super-héros, ça commençait à sentir bon l’overdose. Deux ans plus tard, je suis encore là cependant. Certes, la qualité n’est pas excellente à chaque série, mais il y a toujours de bonnes raisons de venir regarder les nouveautés. Et pour cette série-là, il n’y a pas trop de doute : je ne connais que très peu le personnage (j’ai dû la croiser genre une seule fois dans mes lectures ? Deux peut-être), alors les modifications par rapport aux comics passeront inaperçus (comme pour Moon Knight). Par contre, je connais beaucoup trop bien le casting.

Tatiana Maslany était exceptionnelle dans Orphan Black, donc je lui fais confiance pour gérer l’humour de la série et le personnage, même si tout le monde affirme qu’elle est en train d’enterrer sa carrière. Être dans un projet Marvel, ce n’est pas s’enterrer, même si les effets spéciaux ne sont peut-être pas géniaux. Le reste du casting ? Que des acteurs que j’aime ! Cela ne peut que sentir bon, franchement, même si j’ai peur d’en attendre trop et d’être déçu.

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – A Normal Amount of Rage – 18/20
J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, parce qu’il tient toutes les promesses de fun que j’en espérais. En revanche, il ne permet pas encore de bien voir ce que sera la série, faisant plutôt un long détour très agréable. Je suis frustré de ne pas avoir eu directement deux épisodes, frustré aussi de ne pas avoir une saison de 22 épisodes tant c’est bien parti. Bref, j’aime déjà et j’ai hâte d’être jeudi prochain.
S01E02 – Superhuman Law – 17/20
Cet épisode a les défauts inverses du premier : on manque d’action car ce sont enfin les enjeux de la saison qui sont mis en avant. Par chance, je les aime beaucoup eux aussi et je trouve qu’on passe un bon moment en compagnie de cette héroïne à la vie un peu chaotique. Le récit est fait avec humour et quelques références, c’est donc très agréable à regarder.
S01E03 – The People vs. Emil Blonsky – 18/20
L’épisode est parvenu à me surprendre par sa construction, ses intrigues et le traitement du fil-rouge de ces trois premiers épisodes qui n’était pas du tout celui que j’attendais en le lançant sur Disney +. Tatiana Maslany est bourrée de talents et le prouve une nouvelle fois, les guests-stars de la série en font une pépite et on ne s’ennuie pas devant cet épisode qui m’aura fait beaucoup rire. Bref, c’est une réussite, tout simplement.
S01E04 – Is This Not Real Magic ? – 18/20
Je considère que la série fonctionne à partir du moment où j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant l’épisode. C’est le principe même d’une comédie, mais ça n’arrive pas avec chacune d’entre elles. Alors oui, parfois, certaines blagues tombent à plat, je le reconnais, mais dans l’ensemble, c’est un épisode qui réussit à faire rire, tout en avançant dans l’évolution de son personnage principal et en proposant quelques petits moments d’action savoureux. On ne se sent plus forcément devant du Marvel, et pourtant, ça en est sans le moindre doute. Pas mal du tout.
S01E05 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.
S01E06 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.
S01E07 – Retreat – 15/20
C’est ironique : ça aurait dû être un épisode parfait à voir un dimanche, parce qu’il se concentre beaucoup sur un programme de dimanche inattendu, l’air de rien. Pourtant, c’est le premier épisode depuis un moment que je ne vois pas un dimanche. Cela n’empêche pas de l’apprécier et d’aimer la manière dont l’intrigue fil rouge se met en place sans jamais oublier de développer le personnage principal de la série. Jennifer Walters est juste beaucoup trop attachante, la série réussit à me faire rire, j’aime beaucoup.
S01E08 – Ribbit and Rip it – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !
S01E09 – Whose Show is This? – 19/20
Alors là, je ne sais même pas quoi écrire qui ne spoilerait rien de cet épisode. Disons simplement que ce n’était pas du tout ce que j’en attendais et qu’il va me falloir un peu de temps pour savoir si c’était du génie ou si c’était n’importe quoi. Je crois que cet épisode, on l’aime ou on le déteste, et qu’aucun entre deux n’est vraiment possible – même si j’y suis. L’avantage, c’est que c’est un épisode qui fera parler de lui et qui restera inoubliable. De là à savoir quoi en penser à chaud, par contre…

Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?

Salut les sériephiles,

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/!\ Un mini spoiler sur la série d’origine et des spoilers sur les cinq premiers épisodes de la version HBO (2020).

Cela fait une bonne semaine que je vous en parle l’air de rien dans plusieurs articles, mais voilà, j’ai cet article qui me titille le petit doigt depuis tout ce temps alors il était temps de me poser pour l’écrire. À la question posée par le titre de cet article, la réponse est évidemment non, c’est indiscutable. Pourquoi la poser alors ? Parce que c’est ce qui semble être fait et c’est précisément ce qui m’énerve le plus avec la série. Celle-ci a d’autres défauts, notamment une tendance fâcheuse à la scène inutile et longue pour le plaisir de combler du temps, mais ce qui m’énerve le plus, c’est son côté rétro cherchant à légitimer des trucs qui ne devraient pas l’être en 2020 : racisme, homophobie et surtout patriarcat écrasant.

juin 2020 – Just One More Episode

C’est normal, c’est dans le passé.

L’argument est celui qui vient le plus spontanément à l’esprit : la série est un reboot d’une série datant de 1957 et son action se situe en 1932. Evidemment qu’on est confronté à du racisme, de l’homophobie et une place de la femme très, très bas sur l’échelle sociale, c’était le quotidien de l’époque et ce serait idiot de faire comme si ce n’était pas le cas. Là-dessus, je ne peux qu’approuver et aller dans le sens de légitimer ce qui est mis en scène… Sauf que ce n’est pas si simple, ni évident.

Patriarcat

OK, la série d’origine a pléthore de personnages masculins et le monde dans lequel évolue Perry Mason est particulièrement masculin. C’est évident. Seulement en 2020, cela ne semble pas compliqué d’injecter de nouvelles scènes avec plus de femmes. La série se borne à montrer des tas de scènes avec au moins cinq hommes blancs de plus de 50 ans à l’écran. C’est assez hallucinant. Des scènes entre secrétaires, des témoins féminins, des croyantes religieuses… Les occasions ne manqueraient pas en les cherchant un peu plus. Ne pas le faire, c’est au mieux de la paresse, au pire… ben c’est juste être rétrograde et s’enfermer dans le passé, en s’en justifiant par le reboot d’une série du passé.

Plus la série avance, plus les personnages féminins commencent à gagner de l’importance et passent un peu plus le Bechdel Test (et encore, c’est vraiment de justesse), mais pour l’instant, on dirait vraiment que la série tente de nous justifier ce qu’elle propose par le contexte historique. Or, ça ne saurait être suffisant.

Voir aussi : Ce que c’est que le Bechdel Test

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L’excuse des scénaristes, probablement. 

« Regardez, on fait les choses bien ».

Un autre aspect dérangeant devant la série et cette impression que la série veut cocher un bingo diversité et minorité, quitte à bâcler les choses et tomber encore plus dans les clichés. Ainsi, j’aime beaucoup le personnage de Drake, un policier noir très bien introduit dans la série… mais finalement, il est introduit uniquement pour poser des questions par rapport au racisme ambiant de l’époque et pour combler le temps avec une sous-intrigue qui ne fera rien avancer. C’est très frustrant : le personnage est sous-exploité et réduit quasiment uniquement à sa position de noir dans la société (certes, il y a aussi le personnage de sa femme… mais de quoi parlent-ils tout le temps ? Bingo, des problèmes de Drake avec sa hiérarchie raciste et de la manière dont il faut se comporter face à des situations racistes).

HBO's Perry Mason Tweaks the Past to Build a More Exciting Future ...
Je fondais tellement d’espoir sur ce personnage que je suis déçu de son traitement, inévitablement.

Difficile de ne pas évoquer aussi le cas de Della. Vous vous souvenez de ce que je dis du patriarcat plus haut et des scènes pleines de mâles blancs en mal de jeunesse ? Eh bien, Della, c’est tout l’opposé. C’est une femme de moins de 50 ans, qui gère tout toute seule sans obtenir de vraie reconnaissance de son statut (son boss l’aime bien, mais elle est quand même là pour répondre au téléphone, mince pourquoi essaie-t-elle tant de communiquer ses bonnes idées ?). Une femme forte dans une société où le patriarcat est roi ? Une femme qui porte tout sur ses épaules et qui est en plus capable de faire du bon travail ? « Eh, faisons-en une lesbienne » ce sont dit les scénaristes…

Oui, re-bingo du « regardez on fait les choses bien », Della, personnage qui flirte avec Perry dans la série d’origine, devient lesbienne pour les besoins de ce reboot. Difficile de faire plus cliché : une femme forte et capable de faire tout ça ne peut qu’être lesbienne aux yeux des scénaristes apparemment, parce que bon, ce n’est pas comme si une femme pouvait être tout ça tout en restant hétérosexuelle, hein ? Ugh. Puis, si vous pensez que je vais vous épargner la raison de cette homosexualité, vous vous trompez, il me reste mon dernier point !

Perry Mason' Season 1, Episode 2: In the Trenches - The New York Times
Oui, il y a de quoi être en deuil, effectivement.

Male Gaze

Et enfin, le truc le plus dérangeant dans la série ? Elle tombe dans tous les clichés possibles concernant le male gaze, et c’est probablement ce qui m’a le plus perturbé pour une série sortant en 2020. Pour rappel, le male gaze, c’est la tendance d’une production à avoir un point de vue exclusivement masculin et hétérosexuel de la nudité/sexualité. Je simplifie beaucoup une notion complexe pour le bien de la brièveté de l’article, mais vous avez l’idée.

La nudité dans la série ? S’il s’agit de voir une femme nue, vous pouvez être sûr qu’on verra en détail ses seins au moins et qu’on fera tout pour la sexualiser à fond. Il faut que la nudité féminine fasse naître le désir, et ça se voit dès le pilote de la série et dans une majorité d’épisodes depuis. C’est un festival de poitrines… Sauf quand il s’agit de Della au lit avec sa copine.

HBO's 'Perry Mason' Cast In Real Life: Which Characters Are Based ...

Ben oui, quitte à tomber dans les clichés, Della, le personnage féminin principal (ça se discute comme il y a aussi Alice, mais ne nous leurrons pas) se retrouve à se dénuder dans une scène… mais on ne verra rien d’autre que la caméra s’attardant longuement sur ses jambes et sur le retrait de ses vêtements. Concrètement, c’est pour nous dire que c’est ce que regarde sa copine, alors c’est du male gaze déguisé, mais c’est tellement typique de ce genre de séries rétro… Autant début 2000, ça m’aurait paru bien normal, autant merde, vingt ans après, ça commence à être grossier comme artifice.

Ainsi donc, la seule raison de l’homosexualité de Della semble être d’ajouter cette scène où les deux femmes finissent au lit, mais sans être sexualisées non plus. Il ne faudrait pas trop choquer l’audience avec de la nudité et du sexe lesbien, par contre enchaîner sur du sexe hétéro où on ne voit rien de Matthew Rhys (non pas que ça m’intéresserait de voir ça, merci bien) mais tout de la poitrine de sa partenaire, ça oui. Bref, Della est lesbienne, et tant mieux, mais ça paraît juste être un appel du pied pour qu’on félicite la production de « moderniser » la série avec ce genre d’intrigue auxquelles on ne donne finalement aucun poids ou intérêt particulier.

Perry Mason: Chris Chalk, Juliet Rylance and Susan Downey on TV ...
Elle est bien plus intéressante que sa seule sexualité, heureusement, et elle est autrement un personnage bien écrit et construit. C’est juste dommage de tomber dans un tel cliché qui ne véhicule pas la meilleure des idées, surtout quand on voit que c’est juste pour faire parler d’eux grâce au changement par rapport à la série d’origine.

Les fans les plus attentifs me diront à présent que j’exagère sur le male gaze parce qu’il y aussi plein de nu masculin, et même quelques scènes de nu intégral pour plusieurs acteurs, seulement vous remarquerez que là, il n’est plus question d’érotiser la nudité. Dans le pilote, on a une scène qui a pour vocation d’être comique en s’appuyant sur un ressort de nudité couplé à de la grossophobie (tant qu’à faire), alors que par la suite, les hommes nus sont simplement des cadavres. On a connu plus érotique.

Certes, là on est sur du full frontal, mais malgré leur statut de cadavre, ces nus sont là le plus souvent pour la visée comique : les réactions des personnages face à eux sont censés nous faire rire, parce que trololol il est tout nu et ça dérange les hommes qui doivent le déplacer ou trololol il est retrouvé sur un terrain de golf. Euh. C’est un grand non. Et tout ça m’énerve tellement, putain !

In 'Perry Mason,' Matthew Rhys Is As Sad As Ever | nyob.news

Est-ce que tout ça est hypocrite de ma part ? Peut-être un peu. Après tout, le Bechdel Test n’est pas passé du tout dans la majorité des épisodes de God Friended Me que je regarde en ce moment (mais on a au moins de la mixité dans les scènes) et Suits a lutté avec les mêmes démons pendant des années sans que je ne dise rien (pas la nudité, certes, mais le male gaze et le patriarcat, hein, revoyez les premières saisons). Ouais, mais la série a évolué sur ces questions et on n’était pas en 2020 lorsqu’elle a commencé, j’étais donc possiblement moins renseigné sur le sujet. En 2020, c’est moins pardonnable de ne plus l’être et j’ai mal tourné à trop m’énerver sur ce genre de problème… Ca me décroche des histoires proposées, tout simplement, même si je ne suis certes pas celui qui devrait être le plus énervé de tout ça. L’empathie, que voulez-vous.

Pourquoi je la regarde encore alors ? Pour deux raisons. La première, c’est que je suis pris dans l’intrigue et que j’ai envie d’avoir des réponses. La première scène est tellement marquante qu’il est difficile de faire autrement… La deuxième raison, c’est que j’ai encore espoir que la série s’améliore. Je veux dire, mince, il y a Tatiana Maslany dedans, et l’actrice a prouvé à maintes reprises qu’elle était au point sur les questions de féminisme (refusant même de se raser les aisselles en tant que Sarah Manning parce que ça n’avait aucun sens ni intérêt que Sarah prenne le temps de le faire). Une actrice ne peut pas tout faire au sein de la production d’une série, mais passer d’un extrême à l’autre, j’ai du mal à y croire.

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Canalise ton énergie ailleurs s’il te plaît, on compte sur toi aussi.

Et effectivement, l’épisode 5 diffusé hier semble aller dans ce sens avec une série un peu plus mixte dans ses scènes, et même des scènes avec majorité de femmes. Alice, le personnage de Tatiana Maslany, s’impose aussi face au patriarcat (sans le savoir puisqu’elle confronte sa mère manipulée par les hommes). J’ai bon espoir que la série fasse le chemin du progrès au cours de sa saison. Je lui laisse le bénéfice du doute, mais elle ne sera vraiment pas ma meilleure série de 2020…

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Bref : PAS CONTENT.

Mes derniers coups de… #20

Salut les sériephiles,

Le temps file et défile à toute vitesse et nous revoilà déjà en milieu de mois (ou presque). Il est donc l’heure pour moi de me motiver (c’est compliqué, j’ai mis trois heures à allumer l’ordinateur quand même) à vous rédiger comme d’habitude la liste de mes derniers coups. Mes derniers coups ? Mais oui, vous connaissez par cœur l’introduction de cet article à force :  trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de Cœur : Ecoutez, je ne m’y attendais pas spécialement, mais j’ai adoré le format de l’audiobook pour le retour d’Orphan Black. OK, je reconnais, je m’y attendais un peu, je suis un grand fan de la voix de Tatiana Maslany après tout ; mais ça rend vraiment mieux que ce que j’imaginais. Quant à l’histoire, elle était bouclée avec la série, mais je trouve intéressant de reprendre huit ans plus tard, alors vraiment pourquoi pas ! En plus, l’accent de Sarah sera à jamais un coup de cœur !

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Coup de Mou : Vous savez pourquoi je ne regarde plus de série en ce moment ? Non, ce n’est pas parce que c’est la rentrée, c’est parce qu’à chaque fois, je me dis qu’il faudrait que j’avance dans 13 Reasons Why et qu’à chaque fois, ça me blase d’avance de me relancer dans cette série. Et pourtant, je n’arrive pas à me dire que je vais passer mon chemin. C’est du masochisme à ce stade, je le sais bien, mais je continue quand même !

Coup de Poing : Les batailles dans The Outpost sont de vrais coups de poing comiques. Franchement, je n’en finis plus de rire de voir Talon s’en sortir de toutes les situations sans la moindre once de crédibilité. Il y a eu quelques bons coups de poings cette saison, et des moments mémorables, notamment grâce à Garret ou Janzo !

Coup de Blues : Vous me croyez si je vous dis que je ralentis mon rythme de rattrapage de Plus Belle la Vie parce que je suis à moins de deux mois des épisodes du moment ? C’est grave, mais je me dis que bientôt, je ne pourrai plus enchaîner. Moins de deux mois de retard, ce n’est plus arrivé depuis genre 2017, et jusqu’ici, à chaque fois, je m’empiffrais des épisodes sans remords quand je me disais que j’allais rattraper. Que faire maintenant ? Une fois que j’aurais rattrapé mon retard, il faudra que je m’occupe de Youtube, je n’ai plus rien vu depuis plus d’un mois !

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Coup de Vieux : N’ayant pas vraiment d’idée, je vais parler ici de la saison 5 de The Affair ! Elle touche à sa fin et pour l’occasion, les scénaristes ont décidé de filer un coup de vieux à Joanie en lui offrant un segment dans le futur. Je retombe sur mes pattes : le personnage se prend un énorme coup de vieux, mais moi aussi, parce qu’Anna Paquin a bien grandi depuis X-Men ! Franchement, ça me fait tout bizarre… Et en plus, je crois qu’on cherche tous l’utilité de ce segment !

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Coup de Gueule : C’est après moi-même que je vais râler cette fois, parce que j’en ai marre de me traîner les trois derniers épisodes de The Other Two depuis des semaines. J’adore la série pourtant, mais je ne sais pas, je ne me motive pas ! Et que dire de Single Parents ? Tout un été, et je n’ai toujours pas vu la mi-saison ! Et après, j’essaie d’être convaincant quand je vous parle de mon planning de la rentrée…c’est n’importe quoi, Jérôme ! Et en plus, c’était déjà mon coup de barre du mois dernier !!

Coup de Barre : Ben du coup, j’ai un coup de barre quand je vois le planning des séries à venir d’ici dix jours alors que je ne suis à jour nulle part. Ou quand je pense que j’ai vu beaucoup moins de séries cette saison et que ça se verra pour mon « calendrier de l’avent » où je fais le top de l’année ! Ouais, ce sont des coups de barre anticipé, je suis comme ça.

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Coup de Bol : Je vois vraiment peu d’épisodes en ce moment, mais je gonfle artificiellement le truc avec les épisodes de Missions que j’ai pu voir en avant-première en août. Et après, ça fait genre j’ai vu des épisodes cette semaine, alors que non, pas du tout en fait. Mais bon, faisons comme si !

Coup de Tête : Je suis légèrement fatigué et le seul coup de tête qui me vient en tête là tout de suite, c’est le moment où, en rentrant chez moi hier soir, je me suis allongé pour faire la sieste au lieu de faire mon repassage. Je me mets tout seul dans l’embarras de devoir repasser en toute hâte demain soir, mais c’est pas grave, c’est la vie. Rien de bien fou tout ça, je sais, désolé !

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Coup de Théâtre : Il n’a pas eu lieu et n’aura probablement pas lieu… mais il concerne ma nouvelle théorie sur Why Women Kill, une super série que je vous conseille ! Après l’épisode de cette semaine, je me suis retrouvé à envisager que nous étions complètement baladé par les scénaristes. C’est peu probable, mais voilà, l’idée m’a traversé la tête et je n’arrive plus à m’en défaire. Lisez à vos risques et périls ? Comme il n’y a eu que peu de promo et que j’ai l’impression que c’est une mini-série plutôt qu’une série à long terme, je me dis qu’ils pourraient tout à faire prendre le parti de révéler que les trois héroïnes ne sont pas les meurtrières du titre, mais les victimes. Les meurtrières seraient alors April, la mère de Tommy et Jade. Et ce serait un sacré coup de théâtre pour le dernier épisode, que vous auriez lu ici en premier mouahaha.

Coup Tordu : J’ai découvert cette semaine qu’après une pause de plusieurs semaines, Songland avait finalement repris au mois d’août et que j’avais donc plein d’épisodes de retard. Je suis dégoûté : je les suis sur Twitter, je n’ai pas vu de promo ; j’ai ajouté quasi toutes les chansons de la première mi-saison sur Spotify, le Radar des sorties ne m’a pas prévenu. C’est tordu de reprendre en catimini comme ça !

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Coup de Pub : Rien à signaler, si ce n’est que j’ai recommencé à lire un peu les blogs de tous les amis grâce à mes trajets en train. Du coup, je vais simplement vous rappeler que le Mois de la BD bat son plein en ce moment, même si je suis en train de passer à côté. C’est comme ça. Bon, mais comme le gif le suggère, je ne désespère pas de lire les derniers Buffy !

Coup de Grâce : Et c’est une fois de plus Netflix qui m’achève totalement. Non seulement, je n’ai pas rattrapé 13 Reasons Why, mais en plus, la plateforme a sorti ces derniers jours plusieurs séries qui me tentent. The I-land et Marianne, la nouvelle série d’horreur française (rien que pour ça, je suis curieux), sont en effet en ligne, mais je n’ai pas eu le temps de voir le moindre épisode. Je vous ai dit : j’ai fait la sieste, c’est plus important !

Allez, bon week-end à tous !