Le bilan de mon Challenge Séries 2017

Bonne année les sériephiles !

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Et oui, je sais, vous vous attendiez à des statistiques, mais si la magie de la planification me permet de faire comme si j’étais en état d’écrire un article à 9h30 un premier janvier, elle ne me permet pas de connaître à l’avance les stats de la semaine dernière, que je relève généralement à minuit. Vous comprendrez bien que j’avais autre chose à faire à minuit. Et comme je ne suis pas très résolution, je propose de commencer 2018 en enterrant définitivement mon Challenge Séries 2017, qui fut un échec.

En effet, le but de ce challenge est réussir à rattraper 12 séries dans lesquelles on a au moins une saison de retard au 1er janvier… et même avec quelques switchs, je ne me suis finalement mis à jour que dans six séries, soit la moitié de ce qu’il fallait. Bon, à côté de ça, j’ai vu et fait plein d’autres choses, heureusement, et puis, c’est toujours ça de pris.

En plus, j’ai quand même fait quelques découvertes, alors c’est parti pour un rapide retour sur ce challenge :

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The Fades : tout a bien commencé en janvier où j’ai tranquillement vu cette excellente série anglaise – l’une des meilleures que j’ai pu voir en 2017. En parallèle, j’ai aussi regardé la première saison de Supernatural, que j’ai finalement switché car j’avais eu les yeux plus gros que le ventre. Un jour, sûrement.

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The Magicians : J’ai enchaîné en février sur celle-ci, sans grande conviction. On me l’avait tellement conseillé néanmoins que je me suis décidé à m’y mettre et je ressors mitigé. Je l’aime bien, mais parfois, il faut le dire, elle me perd totalement. La saison 3 arrive et je sais que je serais au rendez-vous, puisqu’il y a certains épisodes véritablement excellents perdus dans le tas.

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Chewing-Gum : Bon, en mars, j’ai passé mon concours, puis Netflix m’a inondé de séries à regarder pour quelques mois. Je n’ai repris le challenge qu’en juin (mai ?) avec cette série qui ne m’a pas donné envie de me plonger à corps perdu dans le challenge. Et oui, je n’en garde pas un super souvenir et si c’était à refaire, j’en aurais sûrement choisi une autre. Bon, et en même temps, c’était une série courte à voir, donc bien pratique : sa créatrice a décidé de la conclure à la fin de sa deuxième saison et après 12 épisodes.

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12 Monkeys : Ce n’est qu’en août que je me suis dit que, peut-être, il était temps de m’y remettre. A priori, tout était jouable car suite à quelques switchs, il me suffisait de voir une saison par semaine pour m’en tirer. C’est donc logiquement ce que j’ai fait pour celle-ci qui s’est avéré être un coup de cœur – et pourtant, j’en avais détesté le pilot en 2015 et je continue de penser que sa saison 1 est la moins bonne.

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Lucifer : J’ai enchaîné ensuite avec le diable en vacances à Los Angeles. Le côté procédural m’a souvent freiné dans mon visionnage et j’ai eu du mal à me maintenir à jour, même en diffusion à la semaine, à cause de cela (entre autres facteurs). Dans l’ensemble, ça reste une bonne découverte !

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3% : Dernière série, dernier coup de cœur pour cette série de SF plus ou moins post-apocalyptique. Je l’ai dévorée en une soirée avec Laura pour un WESéries et on s’est bien amusé devant, j’en garde un bon souvenir et je me dis que, peut-être, j’en ferai l’article en 2018. On verra bien.

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Voilà donc pour ce challenge en six séries, douze saisons ou 113 épisodes. Je ne peux pas parler de succès à ce stade-là, mais la note moyenne de tous les épisodes vus étant à 15,8/20, je pense qu’on peut dire que j’ai au moins fait de jolies découvertes dans le tas !

Je l’ai annoncé la semaine dernière, mais je le redis au cas où : pas de challenge pour moi en 2018 car je vais me lancer dans un rattrapage de l’Arrowverse dont vous entendrez parler rapidement sur le blog !

Les plus belles découvertes de 2017

Salut les sériephiles !

Tequi nous propose de terminer l’année en suivant la mode des bilans, et ma foi, c’est totalement ce que je fais moi-même avec les articles 500 mots de cette semaine qui se résument tous à des tops 10 de quelque chose. Cela dit, vous le savez pour le TFSA, je m’en tiens aux cinq proposés par le titre pour ne pas crouler sous la longueur de l’article. Pour rappel, cela veut en effet dire « Top Five Series Addict » et cela consiste à créer des tops 5 sur des thèmes prédéterminés.

Cette semaine, il est donc question des « plus belles découvertes séries de 2017 ». Cela a l’avantage de mélanger les saisons 1 et celles que j’ai vues pour le Challenge Séries 2017. Oui, je l’ai abandonné en cours de route, mais ce n’est pas grave. Bon, forcément, ça empiète un peu sur la fin de mon Top 70 qui paraîtra demain après-midi, mais on va tous faire comme si on n’avait rien vu d’accord ?

Pas de spoiler, promis !

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  1. The Fades (S01)

Une courte saison, mais un très bon moment passé en janvier dernier à rattraper cette série britannique surfant à fond dans l’urban fantasy et la mode de l’apocalypse. Tout ce que j’adore quoi. Quant au casting, on y retrouve de très bons acteurs, qui se sont illustrés depuis dans Agents of S.H.I.E.L.D (Fitz !) ou Lucifer (oui, oui, le diable lui-même). Il faudrait être difficile, quand même, surtout que c’est aussi co-écrit par un de ceux qui nous a pondu Harry Potter et l’enfant maudit. Alors, oui, je n’ai pas aimé le contenu et les idées de cette suite, mais elle était bien écrite, il faut le reconnaître, et c’est aussi le cas de cette série.

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  1. Strike (S01 et 02)

Décidément, pour quelqu’un qui dit ne pas aimer les séries britanniques, je les enchaîne avec cette fois une adaptation de romans signés Robert Galbraith, alias J.K Rowling. Pas de surprise, du coup, à retrouver la série si bien classée : tout l’univers des livres est parfaitement respecté, surtout dans le premier où l’adaptation me donnait par moment l’impression de s’être engouffrée dans mon imagination. Un vrai plaisir à découvrir, même si je recommande la lecture du livre en complément pour vraiment tout comprendre, car je pense que j’aurais décroché sans ça…

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  1. The Defenders (S01)

De nouveau aucune objectivité dans la position de cette série. Et oui, non seulement, c’était l’événement de l’été d’avoir enfin une bonne série à se mettre sous la dent (je suis en train de dire un truc honteux, il y en avait d’autres, mais aucune des nouvelles séries), mais c’était aussi l’événement Marvel/Netflix avant l’annonce du divorce Disney/Netflix. Au-delà de ça, la série se concentre sur un de mes couples préférés des comics Marvel et le fait plutôt bien, avec en prime un casting excellent et une actrice dont vous devez déjà me savoir amoureux si vous suivez le blog (ou ces TFSA). Bref, j’adore.

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  1. 12 Monkeys (S01, 02 et 03)

Il faut bien le dire, ce n’est pas pour sa saison 1 que la série est là, mais bien pour la suite, plus mature et plus cohérente. Malgré quelques paradoxes et erreurs de base sur les voyages temporels, la série tient très bien la route et s’avère véritablement passionnante à suivre. Définitivement ma meilleure découverte de ce court Challenge Séries 2017, et pourtant, qu’est-ce que j’étais sceptique et n’aimais pas le casting ! Comme quoi, une bonne histoire, ça peut parfois suffire !

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  1. A Series of Unfortunate Events (S01)

Encore une adaptation de livres, la troisième de ce top si on compte The Defenders ! C’est à croire que j’aurais dû ouvrir un blog sur les livres plutôt que les séries (surtout qu’en ce moment, j’ai plus envie de lire que de regarder des séries, mais gardez ça pour vous hein). J’ai adoré replonger dans l’univers des Orphelins Baudelaire et cette série a su le rendre à la perfection avec son esthétique étrange et son écriture très respectueuse des romans. Un véritable coup de cœur en janvier dernier, j’attends la suite impatiemment, croyez-moi !

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Et voilà pour mes cinq meilleures découvertes de cette année. Je pense qu’il y a globalement assez peu de surprises, même si certaines redébarquent ici alors qu’elles datent de janvier dernier. Il faut bien dire ce qui est : si avant les meilleures séries étaient diffusées en septembre, c’est loin d’être le cas aujourd’hui où les chaînes se gardent les nouveautés les plus originales pour la mi-saison. Espérons que ce soit bien ça pour cette année où peu de choses ont réussi à me convaincre vraiment, hormis The Gifted ou The Orville, qui ont failli avoir une place ici. Mention spéciale également pour la série française Quadras que je recommande vivement !

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Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉

Juillet 2017 : et si on se les faisait ces switchs ?

Rebonjour les sériephiles !

Aujourd’hui, on va parler des quelques switchs que j’ai BESOIN de faire dans mon challenge pour tenter de le réussir, tout en faisant le bilan catastrophique de ce mois de juillet (mais c’est devenu une habitude, on sait que je vais le rater ce challenge, c’est bon). De toute manière, sans cette mise au point, je crois que l’article serait vide, alors autant en profiter pour la faire !

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Les Switchs

Adieu One Tree Hill, Supernatural et autres séries beaucoup trop longues ou que je n’ai pas aimé assez (Brooklyn 99, désolé). Oui, je fais un peu de tri et je raccourcis grandement mon challenge, parce que bon, il faut savoir reconnaître quand on n’est pas réaliste ! Bonjour en revanche Chewing-Gum, peut-être 24 (oui, je sais, c’est stupide) et autres séries plus courtes.

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Les départs

J’ai certes vu une saison et demi de Supernatural, mais il est très improbable que je vois toute la série d’ici décembre. Je ne sais pas, je me la garde de côté, peut-être que je la verrais en 2018, allez savoir ! Une grève des scénaristes ne me ferait pas de mal.

Pour One Tree Hill, j’ai tout de même vu la moitié de la série, mais ça va faire un an que je ne m’y remets pas. Il faut se faire une raison. Je ne dis pas que je ne la verrais jamais, mais je n’arrive pas à en faire une priorité.

J’abandonne également Brooklyn 99 qui n’a pas su me donner envie de la continuer. Elle est drôle, je ne dis pas, mais je ne supporte pas le personnage principal et ça ne pardonne pas trop en fait. Je sais qu’en me forçant un peu, je pourrais adorer, mais ça ne rentre plus dans les possibilités d’un planning séries qui est toujours beaucoup trop chargé. Une autre fois !

Autre switch ? The Last Ship. Je ne l’ai même pas commencée, mais j’ai revu la bande-annonce et je n’ai en fait même pas envie de voir le premier épisode. C’est trop militaire pour moi, ça sent à des kilomètres le super-américain increvable, ça va deux minutes !

Enfin, j’abandonne également mon plan de rattraper Mercy Street. J’ai beau en adorer les acteurs et la série a beau être super courte, son annulation a fait passer mon envie de me plonger là-dedans, surtout que c’est historique. Du coup, à moins que ça ne tombe d’ici là au bingo, c’est peu probable que je la regarde dans ce challenge 2017.

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Les arrivées

Pour remplacer ces énormes morceaux, je me suis concentré sur des petites séries de rien du tout, histoire de réussir à survivre à ce challenge. C’est une liste beaucoup plus réaliste, on va dire.

J’ai déjà vu la saison 1 de Chewing-Gum cette année et la 2 est sur Netflix. Ce n’est plus qu’une question de motivation maintenant, mais ça devrait le faire. Disons qu’elle remplace B99 en humour.

The OA ne possède que quelques épisodes et est aussi sur Netflix. Cela fait plusieurs mois que Laura veut absolument que je la regarde, alors quitte à virer One Tree Hill (pour le moment), autant lui faire plaisir et voir celle-ci. Lalala #cetypenetientpassespromesses

Histoire d’ajouter un peu d’une langue que je ne comprends pas à ce challenge, j’ai toujours dit que ça me manquait, et sans quitter Netflix, je pense aussi que remplacer The Last Ship par 3% est tout à fait une bonne idée.

Enfin, quitte à dire adieu à l’historique Mercy Street, je dis bonjour à The Durrells qui l’est tout autant, l’humour en plus. Bon, vous l’aurez compris, j’ai surtout viré des séries longues pour les remplacer par des plus courtes, mais soyons honnêtes, il ne reste que quatre mois, c’est totalement ingérable, même avec cette liste-ci.

Du coup, je me suis dit que eh !, pourquoi pas inclure aussi 24 dont j’ai dévoré la saison 1 à la place de Supernatural ! Attendez-vous à un switch dans les mois à venir, surtout que Netflix a mis la saison 1 de Killjoy en ligne…

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Ma nouvelle liste donne donc :

The Magicians et The Fades, déjà vues.

Lucifer, Chewing Gum, 24 et 12 Monkeys, en cours de visionnage (une saison vue pour chacune des trois premières et… 4 épisodes vus ce mois-ci pour la dernière).

Freakish, Fairly Legal, Hindsight, The OA, 3% et The Durells à voir.

 Bonus

Et en dehors du challenge ?

Facile, j’ai vu… zéro fin de saison*. Et ouais, il ne se passe pas grand-chose en ce moment à la télé américaine et j’en profite pour bosser un peu pour moi et vous pondre de nouvelles idées pour le blog. On fait ce qu’on peut, comme dirait l’autre.

* Ceci est un odieux mensonge. J’ai terminé la saison 5 d’Orange is the new black, mais je n’ai pas encore écrit mon article et j’ai de plus en plus peur qu’il passe à la trappe !

Voilà, voilà, bon mois d’Août à tous, je vais aller me cacher de honte pour un petit moment !