Home for Christmas (S01)

Synopsis : Johanne, éternelle célibataire, vit une crise de la trentaine et affirme à sa famille qu’elle va ramener son petit-ami au prochain Noël… Encore faut-il en avoir un, surtout quand on est le 1er décembre.

 Saison 1Saison 2

Pour commencer, une série en danois ? Pourquoi pas, après tout ? Ce n’est pas la première fois que je m’aventure dans les séries en langue étrangère. En plus, c’est une série de Noël dont la deuxième saison débarque le 18 décembre, alors c’est le moment ou jamais de me lancer dedans.

Comme pour Merry Happy Whatever la semaine dernière, mon idée d’origine est évidemment de me faire quelques points pour le Bingo Séries, mais aussi de continuer mon Challenge Séries 2020. Oh, je sais que celui-ci est probablement foiré, mais avoir une série de plus dedans, ça sera toujours ça de pris pour ne pas avoir à trop rougir du résultat final. De toute manière, j’en rougirais, puisqu’il n’y a que des séries d’une saison – ou presque. M’enfin bon. Ce n’est pas la question.

Je vois beaucoup de bien sur la série depuis quelques semaines et je suis curieux de voir ce qu’elle donne et si elle peut fonctionner sur moi. J’ai envie d’un peu de magie de Noël, moi !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.
S01E02 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.
S01E03 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.
S01E04 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.
S01E05 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
S01E06 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

 Saison 1Saison 2

Top 50 – 20 et 19

Salut les sériephiles,

Le calendrier de l’Avent se doit de continuer au cours de cette journée que je n’ai pas vu filer. J’ai vu quelques épisodes de séries, heureusement, et une série qui en plus finira dans ce top 50, ça tombe bien ! Ben oui, je suis comme ça, j’ai commencé le top en ayant 47 séries dedans, mais j’annonce 50. Il faut se mettre des défis dans la vie. En attendant de publier les premiers articles dessus, voici la suite :

Lucifer Morningstar — ixilecterspalace: Lucifer season 5 trailer, ngk! ...

  1. Lucifer (S05A)

J’ai bien cru qu’on ne l’aurait jamais cette saison, mais elle a fini par arriver partiellement. On ne sait toujours pas quand sera diffusée la suite, par contre… En attendant, c’était une bonne première partie de saison. Je trouve que le passage sur Netflix a fait beaucoup de bien à la série en saison 4, et qu’avec cette saison 5, ils trouvent encore mieux l’équilibre. Certes, il y a une intrigue que j’ai vue arriver de loin – et qui faisait écho à celle de Plus Belle la Vie, ça fait mal quand même – mais le fil rouge a bien pris sur moi. Enfin, ce que j’aime surtout, c’est qu’elle s’éloigne de ses aspects de série procédurale pour être plus sérialisée. Et ça, c’est cool ! Note moyenne : 17/20

Voir aussi : Netflix, what is it you truly desire ?

You' Season 2 Has A New Official Trailer That Will Give You Major  Nightmares | Fly FM

  1. You (S02)

J’ai mis une éternité à voir cette saison, et je ne sais pas pourquoi, parce que je l’attendais depuis super longtemps – un an complet en fait. Deux épisodes à la sortie de la saison… et puis quelques mois plus tard, la suite, beaucoup plus décevante. Oui, la note globale est bonne, mais honnêtement, cette saison 2 était très inégale, avec un ventre mou en milieu de saison : le début est top, la fin est géniale (même si je l’ai vue venir, je suis chiant à tout voir venir !)… Le milieu, en revanche ? Il y a des épisodes où je n’étais pas trop loin de m’ennuyer. Le rythme est vif, heureusement ! Note moyenne : 17/20

Allez, à tout de suite pour savoir quelle série va bien pouvoir rejoindre mon Challenge Séries ET mon top 50. Un indice ? OK, la saison 2 arrive cette semaine…

 

Films vus en 2020 #51

Salut les cinéphiles,

On est mercredi et ça ne m’arrange pas tellement, parce que ça veut dire qu’il faut que je parle de films alors que j’étais parti sur un article de blabla comme il est assez tard… Bon, ne perdons pas de temps, faisons le point sur quelques films, et sur des coups de cœur de début novembre en plus :

MIRAGE | Critique du film Durante la tormenta disponible sur NetflixMirage

Franchement, en lançant le film, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’étais sceptique. Un film hispanique, généralement, ça a le mérite de m’enchanter en VO et de m’accrocher… sauf que si on ne se ment pas, il faut bien dire ce qui est, le cinéma hispanique, ça passe ou ça casse. C’est parfois très glauque et transpirant, avec une violence bien particulière, qui n’est pas toujours ce que j’en attends. Pour ce film-là, mes oreilles ont eu ce qu’elles voulaient, avec un très joli espagnol, et le scénario n’était pas glauque, alors c’était un bon point.

Toujours est-il que ça parle de voyage dans le temps (en quelque sorte) et que c’est un sujet casse-gueule, surtout pour moi qui adore ça et adore réfléchir aux ramifications insoupçonnées et paradoxes temporels. Là-dessus, le film s’en sort en merveille, et c’est un véritable coup de cœur !

Le film nous raconte l’histoire d’un couple qui emménage dans une maison où a lieu un drame une vingtaine d’années plus tôt, drame menant à la mort du petit garçon qui vivait là. Un soir d’orage, la femme du couple voit l’ancienne télévision du petit garçon s’allumer et réussit à communiquer avec lui. La faille spatio-temporelle ne dure que quelques instants… à moins que ce ne soit des années ?

Je n’en dirais pas plus, surtout que j’ai l’impression d’avoir déjà trop dit, mais j’ai adoré l’intrigue du film, qui revient sur le classique « peut-on changer le passé ? ». La faille spatio-temporelle qui a la fenêtre de la durée de l’orage, c’est facile comme technique, mais c’est aussi efficace. Le film contient quelques révélations qui ne sont pas forcément prévisibles, mais que j’ai vu venir tout de même en réfléchissant en amont. Je suis content d’avoir eu raison sur ce coup.

Après, c’est évident que de le voir en espagnol fait que je rentre plus dans l’histoire et moins dans la réflexion, donc que je me laisse peut-être plus emporté… mais vraiment, moi qui adore les sciences-fictions et les histoires temporelles, j’étais servi ; le film propose une intrigue géniale ! Ah, et c’est sur Netflix !

Edmond - Marteau

Edmond

Le prof de français en moi ne pouvait qu’adorer ce film sur la carrière d’Edmond Rostand. Le scénario est un véritable bijou, avec des répliques qui coulent toutes seules et des parallèles permanents à Cyrano de Bergerac. C’est donc un véritable coup de cœur, même si le scénario en lui-même me paraît un peu trop fantasque pour être totalement véridique. Il faudrait que je vérifie l’exactitude de tout ce qu’il se passe, mais je me le garde en tête comme film à montrer à des élèves, parce qu’il y a énormément d’analyses à en faire – réécriture de Cyrano, mise en scène, tout ça, tout ça.

C’est un coup de cœur bien différent que celui du premier film, mais c’en est un tout de même. Le casting se donne à fond, l’histoire est prenante, le scénario est merveilleux et même le générique de fin a été un régal – avec la bonne surprise de voir les différentes interprétations cultes de Cyrano dans les adaptations cinéma. À voir sans hésiter… surtout si vous connaissez Cyrano. Ce n’est pas essentiel, c’est juste mieux pour en savourer la richesse.

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Gladiator

Bon, j’ai tenté, et je ne suis toujours pas fan des films d’époque comme ça. Je vois pourquoi c’est culte, je vois pourquoi les gens adorent et je sais que le casting est génial… mais non. Il y a de bons moments dans le film ; mais disons que s’il n’avait pas été sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, je ne me serais pas lancé dedans. Allez, désolé Maximus, ta vengeance est cool, mais pas pour moi !

Wall-E : Le dessin animé d'animation et film Disney/Pixar

Wall-E

Pour me réconcilier avec mon poster, j’ai enchaîné avec ce film-là. J’avais envie de le revoir depuis 2001, L’Odyssée de l’espace, et je n’ai pas regretté. Je ne me souvenais pas du tout de plein d’éléments du film, me concentrant surtout sur mon souvenir d’Eveeeeeeeeeeuh. Rendez-vous compte, j’avais même oublié la plante du film, alors que c’est légèrement un élément-clé.

Pour rappel, le film nous parle de la vie d’un robot de nettoyage, Wall-E, coincé sur une planète Terre abandonnée et dévastée. L’humanité s’est isolée dans l’espace et a tout oublié de son passé et de la Terre, se contentant d’une société de consommation parfaitement terrifiante, parce que terriblement réaliste. Franchement, le confinement, ça ressemblait parfois un peu au siège des habitants du vaisseau dans l’espace, non ?

Voyez-le si vous ne l’avez jamais vu – c’est sur Disney+, évidemment. Ce n’est pas que mon conseil, ça fait partie des films à voir avant de mourir d’après un poster qu’on m’a offert. Si ça c’est pas un argument d’autorité de fou !

His House (2020) Drinking Game - Drink When

His House

Bon, ce film-là fut un échec pour ma part. Il y a de bonnes idées et du potentiel, mais l’horreur n’a pas vraiment réussi à prendre et les révélations successives sont toutes tombées à plat les unes après les autres. Les acteurs sont bons, en revanche. Pour l’histoire, au cas où, il est question d’un couple de réfugié sud-soudanais qui sont accueillis à Londres. Ils ont perdu leur fille dans leur fuite de la guerre civile et sont logés dans une maison où une force mystérieuse semble les guetter.

Le vrai avantage de ce film, c’est qu’il s’appuie sur une culture que je ne connais pas vraiment, ce qui fait qu’il permettait de proposer quelques surprises… mais vraiment, à part cet aspect culturel, je n’ai pas trouvé de positif à vous présenter dessus. C’est comme ça !

BlueisKewl: The Book of Henry 2017

The Book of Henry

Sans être un coup de cœur, j’ai trouvé le film très prenant et j’ai bien aimé la prestation de Naomi Watts et des enfants du casting. Le film présente l’histoire d’une mère célibataire qui vit avec ses deux fils, Henry et Peter. Henry, le héros du film qui est aussi un petit génie prenant la place du parent dans la gestion familiale, tient un cahier – d’où le titre – où il consigne toutes ses idées et son plan pour sauver la fille des voisins, menacée par son beau-père.

J’ai bien aimé, parce que le film possède des rebondissements auxquels je ne m’attendais vraiment, mais alors vraiment pas du tout. La surprise a marché, mais ce n’est pas pour autant que l’ensemble est uniquement positif, parce que le film va parfois trop loin et perd en crédibilité par moments, principalement avec son héros trop surdoué pour être vrai.

Après, qui a dit qu’un film devait forcément paraître vrai, hein ?

> Films

La semaine prochaine, je pense que je sélectionnerai uniquement les épisodes de Noël de ma liste pour l’occasion, et je reviendrai ensuite sur les autres films vus en novembre/décembre.

 

The Outpost – S03E10

Épisode 10 – From Paradise to Hell and Back – 16/20
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario de cet épisode pour que je sois aussi convaincu que sur les précédents, mais je passe toujours un bon moment devant la série. Cet épisode manquait un peu d’équilibre entre ses intrigues, mais il se termine sur un bon cliffhanger – de saison ? Non, l’épisode 11 semble finalement bien être programmé pour le 20 décembre. Ben ça, je ne m’y attendais pas, dis donc !

> Saison 3


Spoilers

No one chooses this paradise unless they have a kinj forced upon them.

L’épisode de cette semaine reprend exactement où on en était la semaine dernière, ce qui est quelque chose que j’aime bien en général, mais qui ici m’a paru parfaitement inutile et longuet. Janzo, Wren et Munt arrivent donc au temple de Yavalla et montent pépère les escaliers, entourés de disciples de Yavalla.

Aucun d’entre eux ne prennent d’assaut notre trio, alors que… Certes, Yavalla ne veut pas vexer sa fille, mais ce serait si simple ! Il est intéressant toutefois de voir que Wren continue de faire une confiance aveugle à sa mère, abandonnant même Janzo et Munt au passage pour confronter seule sa mère. Janzo cache alors une seringue dans son dos… exposé à des dizaines de disciples ? Bien sûr, oui.

Cela dit, « bien sûr, oui », c’est un peu la réaction de Wren après quelques minutes avec sa mère : elle découvre en effet que celle-ci se prend pour un Dieu et qu’elle ne considère pas les pertes humaines de son kinj comme des pertes. Non, non, pour elle les gens choisissent l’unification et à leur mort, ils deviennent définitivement un avec elle, une déesse. J’admire la patience de Wren sur ce coup-là, parce qu’elle dialogue longuement avec sa mère tout de même !

Elle feigne toutefois de croire en tout ce que dit sa mère pour lui faire un câlin et l’injecter une fois pour toute avec son vaccin, qui réussit bien à tuer le kinj qu’elle voulait refiler à Wren… Mais pas

A l’extérieur du temple, Janzo et Munt attendent toujours bien gentiment, sentant que la situation n’est pas trop en leur faveur, parce qu’ils sont entourés de possédés avec un kinj prêt à les attaquer. Ils ne savent pas non plus qu’ils sont observés par Talon et Zed. On ne sait pas trop comment ils ont semé l’oiseau de Yavalla, mais admettons. En plus, ça tombe bien, ils trouvent un arc et des flèches qui sont bien pratiques.

Janzo et Munt sont appelés dans le temple par Wren… mais la seringue injectée en Yavalla est inefficace : son kinj d’origine est toujours là. Il y a deux doses, ce n’est pas pour rien les gars ! Il paraît à peu près évident que le but est de tuer les deux kinj, surtout que Yavalla ne semble plus capable d’en provoquer un nouveau pour infecter Wren.

Elle envoie donc ses hommes – dont un capitaine de l’outpost – après sa fille et ses amis. Si Janzo et Munt s’en tirent bien, il est toutefois trop tard pour Wren qui est bien infectée par le kinj du capitaine. Eh, mais depuis quand les acteurs savent-ils jouer dans cette série ? Janzo est super triste de perdre Wren comme ça, et j’avoue que ça me fait de la peine aussi, parce que je n’ai pas trop envie de la perdre définitivement ensuite.

J’ai eu moins de peine de voir Munt se faire infecter lui aussi. Il a beau se débattre, il ne fait pas le poids face aux hommes de Yavalla, c’est évident. Cela fait que Janzo est finalement forcé de laisser tomber la seringue, histoire de se débarrasser de Wren en la faisant tomber. Il parvient ainsi à s’enfuir, mais pas avant d’avoir laissé Wren et Munt lui parler et lui affirmer que la mort n’est que relative. Une fois unifié, tout le monde peut sentir la présence de ceux qui sont morts, même après la mort. Ca change tout.

Janzo s’enfuit tout de même, parce que ça reste un paradis qui ne fait pas envie du tout ! Janzo n’a aucune chance de s’en tirer, mais on sait bien qu’il y a Talon et Zed dans le coup. Sans trop de surprise, ils parviennent donc à le sauver à coup de flèches et de l’engin explosif qui devait servir à tuer Yavalla. Encore un plan pour rien.

Je pensais faire de l’ironie, mais… c’est exactement la réaction de Janzo quand ils ont enfin le temps de se poser et de se rendre compte de la situation catastrophique dans laquelle ils sont. Janzo a tout de même pu sauver la seringue, c’est déjà ça… mais il n’y pense pas encore, préférant mettre au point un appareil qui pourra nous cramer Yavalla.

Pendant ce temps, Tobin est donc en fuite avec sa femme. Celle-ci essaie de lui redonner le sourire, et le pire, c’est de voir qu’elle y arrive et ne se vexe même pas quand Tobin lui affirme que Gwynn lui donnait de l’intérêt et que c’est ce qu’il aimait chez elle. De l’intérêt, sa nouvelle femme lui en donne : ils vont en fait chercher de la bouffe dans leur royaume et font un aller-retour hyper rapide à l’Outpost.

Leur retour interrompt une longue scène entre Garret et Gwynn qui m’a paru être juste une grosse redite de la semaine dernière. Leur alchimie est toujours là, ils veulent désormais construire un mur autour de l’Outpost pour se protéger du monde extérieur et ils se font des câlins amicaux. Oui, bien sûr, bien sûr, amicaux, on y croit.

Bon, le retour de Tobin a beau être le bienvenu puisqu’il est célébré à ramener de la nourriture, il n’en reste pas moins que Gwynn a l’air d’une idiote à ne pas avoir annoncé ce retour. Elle le reproche à Tobin, qui tente une nouvelle fois de lui dire qu’il l’aime pour finalement se faire dégager par Gwynn qui lui rend sa bague de famille, parce que bon, la bague ira mieux à sa femme.

Cette dernière est persistante, en tout cas. Elle partage en effet une scène avec Gwynn ensuite – scène dans laquelle la baronne n’a pas la bague de famille – pour lui demander de donner un rôle plus important à Tobin au niveau de l’Outpost. Gwynn a perdu la partie, mais elle refuse tout de même et nargue un peu la baronne à lui rappeler que Tobin la préfère de toute manière. Ca, c’était le mot de trop pour son interlocutrice qui est vexée et s’énerve, ce qui déclenche son kinj.

Si Gwynn ne le voit pas, elle le ressent, et ça en dit long pour la suite. Plus qu’à la tuer, hein. Elle pourra récupérer Tobin comme ça, surtout que Garrett l’a rejetée, lui préférant Talon. Oh, ils partagent quand même une scène ensuite, juste après ça, devant le portail de l’Outpost.

Bien sûr, en parallèle de tout ça, Yavalla se fait un petit rattrapage des épisodes de la saison 3 qu’elle a raté, grâce à Wren. Découvrant que Gwynn est en vie, elle envoie un homme après elle, pour rien. Enfin, si, Garrett tue l’homme, mais il a le temps de menacer Gwynn et de lui dire qu’elle rejoindra bien vite Yavalla malgré tout. Un peu perturbée, Gwynn oublie vite tout ça et reprend ses esprits, demandant à Garrett ce qu’il pense de Tobin au poste que la baronne veut lui confier. Malgré les problèmes, Garrett reconnaît que c’est une bonne idée.

Malgré cela, Gwynn fait le choix de nommer Garrett au poste de « chief advisor », à la place de Tobin. Personne ne l’avait vu venir apparemment, mais c’était rigolo de voir les barons se faire ridiculiser à leur tour. Gertrusha le prend toutefois très mal et tente une nouvelle fois de contrôler les actions de Tobin… Sauf que celui-ci ne se laisse plus faire, cette fois. Ca nous change ! Je m’attendais à la voir utiliser son kinj, mais l’amour est plus fort apparemment.

On n’en saura pas plus pour cet épisode, qui préfère se concentrer sur un nouveau plan pour nous détruire Yavalla. Zed et Talon mettent toute leur bonne volonté là-dedans, et ils parviennent à infiltrer une fois de plus le temple pour brûler Yavalla. Et pour lui couper la tête. Cela fait buguer un certain temps les infectés. C’est assez long pour que Wren reçoive la visite de Janzo, qui lui présente la seringue, mais lui assure qu’il veut finalement rejoindre les unifiés.

Wren détruit la seringue… c’est foutu pour mon plan de s’en servir contre Yavalla alors ! Oh, je me doutais bien qu’il n’était pas assez bête pour se laisser embarquer là-dedans et qu’il avait présenté une fausse seringue, mais il utilise la vraie sur Wren. Si je suis heureux que l’on récupère enfin Wren, je vois bien que c’est une mauvaise idée sur le long terme. Il reste trois épisodes officiellement dans cette saison – ça ne pouvait pas se finir si vite !

L’épisode se termine en tout cas sur des scènes un brin embêtantes pour nos héros. Même décapitée et brûlée, Yavalla parvient encore à se régénérer et survivre. Elle envoie tous ses hommes contre nos héros, y compris Munt… qui arrête de les attaquer à la demande de Janzo. Celui-ci est dépité, parce qu’il perd son frère dans l’affaire. Cela dit, il a quand même préféré sa copine rencontrée quelques jours avant plutôt que son frère. Ah, les séries !

Nos héros parviennent une fois de plus à s’enfuir du temple sans le moindre problème (c’est aussi gros que ça en a l’air quand je l’écris) et l’épisode se termine alors sur Yavalla célébrée par ses infectés désormais sûrs qu’elle peut survivre à la mort. Oui, mais pas eux. Plus qu’à aller chercher le septième Kinj avant que Yavalla ne retrouve Deux, donc.

> Saison 3