Le Caméléon (S01) The Pretender

Synopsis : Il existe des êtres doués d’une intelligence supra-normale, des génies qui possèdent, entre autres, la facuté d’assumer n’importe quelle identité. En 1963, les chercheurs d’une entreprise appelée « Le Centre » ont mis en isolement un de ces être, un jeune garçon nommé Jarod. Ils exploitèrent son génie pour des recherches secrètes. Mais un jour, le « Caméléon » leur échappa…

Pour commencer, cet article sera quelque peu différent des autres du blog, puisque j’avais prévu de commenter rapidement mon visionnage de la série semaine après semaine… mais que je me suis retrouvé à en faire des critiques express comme je fais pour plein d’autres séries. Bref, pour cette saison 1, le but est juste de faire un rattrapage de mes articles, hein. 

Je pense faire du plus classique pour la saison 2, on verra bien. En attendant, cette saison 1 était plutôt cool, franchement. Je l’intègre à mon Challenge Séries 2021, même s’il faudrait que j’accélère mon rythme de visionnage pour la finir dans les temps, tout de même.

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)

Salut les sériephiles, C’est un étrange titre, n’est-ce pas ? C’est pourtant vrai ! Le Caméléon, ou The Pretender en VO, est pourtant une série multirediffusée en France, mais aussi loin que je me souvienne, je ne suis même pas sûr d’avoir vu un épisode en entier de la série. Enfin, ça, c’était avant dimanche dernier où…

Un peu plus qu’un banal procédural ce Caméléon (The Pretender, #02)

Salut les sériephiles, Comme promis, j’ai continué mon visionnage du Caméléon, et ça avance plutôt bien parce que la série se laisse regarder toute seule. Pour le moment, j’ai décidé d’aborder cet énorme rattrapage épisode par épisode, et je n’ai pas vu grand-chose au cours de la semaine… mais c’est toujours mieux qu’un seul épisode,…

Le Caméléon, une série d’actualité, finalement (The Pretender, #03)

Salut les sériephiles, Me revoilà pour un nouvel article critiquant de manière express quelques épisodes du Caméléon vus au cours de la semaine dernière. Le rythme est plutôt pépère, franchement, il y en a eu trois. J’ai l’impression d’en avoir vu plein ces derniers temps, et pourtant, ce n’est pas le cas, on est vendredi…

Le Caméléon, c’est Dexter avant l’heure, en fait ? (The Pretender, #04)

Salut les sériephiles, Comme promis hier soir, me voilà donc de retour pour parler des épisodes du Caméléon que j’ai eu le temps de voir en début de semaine, et qui comptaient donc pour l’ancienne grille de Bingo Séries. La série continue de proposer des épisodes que je trouve assez inégaux d’une fois à l’autre :…

Le ventre mou du Caméléon (The Pretender, #05)

Salut les sériephiles, Pour cette nouvelle semaine, et comme nous sommes en période de vacances scolaires, j’ai réussi à voir un épisode de plus que d’habitude. Non, vraiment, à ce stade-là, on sent que je vais avoir fini la série en juin. 2022. En tout cas, la série est un peu dans son ventre mou…

Je n’aime pas le Caméléon – mais j’adore le Centre (The Pretender, #06)

Salut les sériephiles, Comme chaque semaine, on se retrouve en ce vendredi pour parler d’une poignée supplémentaire d’épisodes du Caméléon. Je galère quelque peu à tenir le rythme, mais ce rendez-vous du vendredi me force quelque peu à avancer malgré tous les hebdomadaires inédits qui débarquent encore et encore, particulièrement en ce moment. Au moins,…

Deux épisodes inégaux du Caméléon (The Pretender, #07)

Salut les sériephiles, Autant être honnête avec vous, sans ma petite habitude de poster chaque semaine la critique de quelques épisodes, je n’aurais probablement rien vu du Caméléon cette semaine… Là, je me suis un peu forcé à y revenir – non pas parce que je n’avais pas envie de voir de nouveaux épisodes après…

Fin de saison 1 pour le Caméléon (The Pretender, #08)

Salut les sériephiles, Ça y est, j’ai terminé la saison 1 du Caméléon ! C’est un grand jour, non ? Plus que trois saisons et deux téléfilms pour résoudre, et ce ne sera pas de trop au rythme où va la série. Et mes articles. Il est temps que je me mette à l’article, mais…

Le vaccin, le coronavirus et les séries

Salut les sériephiles,

abed nadir gifs | WiffleGif
Ce geste innocent de Britta m’aurait mis à terre hier matin tellement ça aurait été douloureux, sachez-le.

Depuis quelques jours, je ne comprends pas où est passé le covid19… dans les séries. Dans notre vie quotidienne, ça va, je vois bien où on en est, il n’y a pas de souci. La campagne de vaccination patine à fond, mais j’ai eu ma première injection via la mairie de la ville où je travaille, qui a voulu assurer une dose aux enseignants (merci). Je ne suis pas là pour raconter ma vie, mais celle des séries… M’enfin, vous savez bien que ça a tendance à se ressembler, tout de même, avec une frontière bien floue entre les deux.

Depuis quelques semaines, le covid19 a re-disparu des séries presqu’aussi vite qu’il n’était apparu, et c’est hyper étrange à constater. Cela diffère d’une série à l’autre. L’exemple le plus flagrant, repéré par Frankie est celui de 9-1-1 Lone Star, où les masques et la distanciation sociale ont disparu d’un coup, d’un épisode à l’autre. 9-1-1 2x09 Tumblr posts - Tumbral.comAutant la qualité de la saison est vraiment très bonne depuis son retour il y a un mois, autant c’est très surprenant à constater. On va dire qu’au Texas on fait moins attention qu’à Los Angeles où l’équipe de 9-1-1 a toujours ses masques, mais… c’est étonnant.

Partant de ce constat, je me suis posé la question par rapport à mes autres séries, et le constat est évident : la pandémie était un sujet intéressant à traiter, mais les scénaristes ont fait le tour de ce qu’ils voulaient en dire apparemment. Sept clichés TV sur… Le Covid19 ! – Just One More EpisodeOu ils ont entendu les nombreuses critiques de personnes qui ne veulent pas en entendre parler dans les séries de divertissement.

Et c’est dommage, parce que je continue de penser que c’est très intéressant d’avoir ce reflet de la réalité. La saison des networks a été vraiment intéressante de ce point de vue-là : chaque série a fait son choix pour traiter à sa manière la pandémie – ou pour ne pas la traiter justement. Un autre constat s’impose assez vite : peu de séries ont abordé les vaccins dans le détail. On a vu parfois les campagnes de vaccination ou de dépistage, mais on n’a pas eu le droit au moindre symptôme des vaccins dans les séries.

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 13: Zola Comes to Mer's Rescue (RECAP) | Entertainment | oleantimesherald.comC’est un vaccin, après tout, on sait très bien qu’une majorité de personnes le sent passer. De mon côté, pour raconter à nouveau ma vie, j’ai surtout senti une douleur dans le bras, deux petites heures après le vaccin. Elle a re-disparu progressivement, tout ça était parfaitement supportable en tout cas. J’ai aussi eu un coup de fatigue, c’est vrai… mais il ne faut pas négliger que j’ai passé une partie de la nuit à lire (oups) et que je dors habituellement du côté où on m’a injecté le vaccin – alors forcément, je me suis réveillé chaque fois que je cherchais une position confortable, c’est malin.

C’est peut-être le fait d’avoir été vacciné il y a deux jours qui me fait le remarquer, mais voilà, les séries n’abordent pas les effets secondaires. Pourtant, ça fait partie des questions qu’on m’a posé le plus ces derniers jours ; et c’est un sujet de conversation très fréquent depuis deux semaines dans ma vie – ça et se trouver un rendez-vous. Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ? – Just One More EpisodeBien sûr, nous dire comment trouver un rendez-vous aux USA n’est pas le but des séries, mais quitte à partager la pandémie avec nos personnages fictifs, ça aurait été bien de les voir évoquer aussi ces symptômes.

This is us nous a certes montré un personnage se faire vacciner, mais c’était dans un montage nous montrant le temps qui file vite. Tellement vite d’ailleurs, que c’en était frustrant, parce que tous les personnages de toutes les séries semblent être vaccinés désormais alors qu’on commence à peine à vacciner ici. La frustration, la jalousie, c’est terrible. La vie peut reprendre son cours comme si de rien n’était dans les séries – alors même qu’on sait que non, il vaut mieux continuer de faire attention malgré le vaccin. Coronavirus – Just One More EpisodeAprès, il faut bien avouer que les séries procédurales – comme NCIS ou Special Victim Unit – ont arrêté de faire attention bien vite.

Les masques sont toujours là, mais ils sont portés de manière totalement aléatoire, sans qu’on ne comprenne bien pourquoi. Même dans Grey’s Anatomy, on évacue de plus en plus le sujet avec une réplique sur une auto-quarantaine ou un test PCR négatif tout récent. Je ne sais pas si c’est une réalité ou juste une facilité scénaristique, mais j’ai l’impression qu’il s’agit plutôt de cette deuxième option.

En tout cas, avec Biden qui a annoncé il y a deux jours que les masques n’étaient plus obligatoires en extérieur pour les personnes vaccinées, une chose est sûre : le sujet va continuer de s’effacer, à moins d’un variant malheureux. Et malgré tout ce que j’ai dit ci-dessus sur mes envies de voir le sujet être traité pour que les personnages continuent d’être proches de nous, je croise les doigts pour que le sujet s’efface tout de même et ne soit plus aussi omniprésent la saison prochaine. Enfin, il n’était pas présent partout après tout !

Jane Levy (#87) – Just One More Episode

NCIS S18E14 (express)

Épisode 14 – Unseen Improvement – 16/20
Voilà un épisode qui porte vraiment bien son nom. J’ai beaucoup aimé les deux intrigues proposées par l’épisode, qui réussissent à gérer bien comme il faut la transition qui a commencé il y a quelques épisodes.

Spoilers

Le passé récent de Gibbs revient occuper les agents du NCIS de manière inattendue.

J’aime beaucoup cet épisode, principalement parce qu’il parvient à concilier l’absence de Gibbs et son omniprésence dans la série de manière vraiment intéressante. J’aimais beaucoup le personnage de Phinéas quand il était plus souvent là dans la série, et j’ai trouvé ça très chouette de le retrouver dans l’épisode de cette semaine. En plus, le personnage reste un petit génie très marrant à suivre;

J’aime la manière dont la série le ramène, avec une enquête pour le retrouver quand, en fait, il n’a pas besoin de ça : il se retrouve tout seul ce gamin, il n’allait tout de même pas disparaître sans repasser par la case Gibbs. Le fait que les personnages soient encore en contact passe bien, surtout dans la manière dont c’est proposé avec des lettres échangées ; mais ça aurait été sympa de les montrer de temps en temps depuis le départ de Phineas. Comme souvent avec la série, on a l’impression que la vie perso des personnages va et vient selon les envies du moment des scénaristes.

Admettons. Cela fonctionne bien tout de même, surtout que Phineas a un milliard de bonnes questions pour Gibbs. L’air de rien, c’est un gamin insupportable qui sert ici à poser à voix haute toutes les questions que les scénaristes doivent se poser sur le personnage de Gibbs. Qu’en fait s’il n’est plus agent du NCIS ? Est-ce qu’une scène à la tablette de temps en temps peut suffire ? Et si oui, il faut qu’il apprenne à s’en servir. Quelle intrigue romantique après le départ de Jacqueline ? Et toujours ce running gag du bateau à sortir de sa cave… C’est efficace.

Bref, je me suis laissé embarquer par la construction du personnage de Gibbs dans cet épisode, surtout que Phineas était touchant à se retrouver à nouveau tout seul et pourchassé. Si la fin d’épisode avec un Phineas venant en aide à son cousin pour sa greffe de moelle épinière était très évidente et simple, elle était efficace.

Du côté de ce qui est hyper efficace, autrement, il y a bien sûr la relation entre Bishop et Torres. J’adore ces deux personnages et leur relation super chiante qui est ce que la série nous a toujours proposé depuis ses débuts. Toutefois, pour cet épisode, tout le monde semble soudainement vouloir les faire se parler, soi-disant à cause de l’épisode où ils étaient derrière les barreaux il y a peu. Franchement, leur relation n’a pas énormément évolué depuis, alors ce n’est pas bien logique d’en arriver là maintenant, mais on ne va pas aller à l’encontre des scénaristes qui ont enfin une bonne idée.

En effet, la conversation entre ces personnages est plus que nécessaire depuis au moins deux saisons. Voir enfin toute l’équipe leur dire, c’était chouette – même si McGee reste trop silencieux sur le sujet. J’ai hâte d’avoir un épisode sur McGee. En attendant, c’est abusé de la part des scénaristes de terminer sur cette scène entre Bishop et Torres dans l’ascenseur. Je sentais bien que la porte allait se refermer, mais ça a pris tellement de temps, j’ai cru qu’on allait bien avoir la conversation. Mais non.

Enfin, je tiens à souligner que la réflexion de Jimmy sur les changements de Bishop ne peut pas être innocente. J’espère que c’est lié à la fameuse intrigue que j’attends depuis la saison 17, lorsqu’on l’a vue recevoir un SMS mystérieux. Les scénaristes ont reporté ça depuis trop longtemps, ce ne peut pas être innocent… Non ? 

La fin de saison approche, ça peut être une intrigue de fin de saison… ou de saison 19, au point où on en est !


Charmed (2018) – S03E12

Épisode 12 – Spectral Healing – 14/20
Honnêtement, j’ai l’impression que cet épisode est simplement là pour combler le temps en attendant qu’il se passe à nouveau quelque chose dans les prochains épisodes. Il était intéressant d’assister à certains développements, mais ce n’était vraiment pas leur meilleur épisode de la saison. Les scénaristes jouent la montre, donc.

Spoilers

Les personnages cherchent à se débarrasser d’une immortalité et d’une allergie, mais c’est aussi complexe que ça en a l’air.


She knows what she wants. Who she wants.

Est-ce qu’Abigail pense sincèrement que s’enfuir d’une prison magique est aussi simple que de sauter par une fenêtre ? Défoncer un mur, c’est déjà plus drôle. Balancer du whisky au sol, c’est inutile par contre. En tout cas, elle finit par tomber sur sa mère dans la prison, c’est déjà ça.

Elle lui explique qu’Abigail peut encore faire partie de la famille si elle le souhaite vraiment. Abigail se laisse charmer peu à peu par sa mère, qui finit par lui proposer de l’alcool à nouveau – ce qu’elle ne veut pas. Il est intéressant d’en découvrir plus sur les relations familiales d’Abby, mais j’ai trouvé l’équilibre de cet épisode très bancal à cause de ses scènes cette semaine.

On ne voyait pas bien où les scénaristes voulaient en venir avec tout ça. On découvre en tout cas qu’enfant Abigail était parfois enfermée dans un coffre de bois – et une fois adulte, ça ne change pas. Elle est en prison après tout. Quand elle finit par s’en libérer, elle peut boire son verre d’alcool qu’elle tenait tant à éviter tout au long de l’épisode, et je pense vraiment que ça amorce un arc où elle ne sera pas gentille du tout.

Pendant ce temps, Macy cherche toujours à guérir son allergie, ne faisant de toute évidence pas confiance aux Perfecti qui insistent pour dire que cela n’est pas possible. Par contre, lutter contre l’impossible, ça l’énerve particulièrement. Elle en est au point parfaitement inutile où elle utilise ses pouvoirs pour s’en prendre au mobilier afin d’exprimer sa colère.

Cela lui permet toutefois de trouver un étrange coffre dans le grenier où elle trouve une lettre de sa mère, adressée à ses filles, pour quand ce sera trop douloureux de rester proches. Humph.

L’allergie n’est pas simple à gérer et est douloureuse, justement, alors Macy appelle aussitôt ses sœurs pour parler de cette lettre et des autres, écrites aux filles pour leur futur. Mel se retrouve ainsi à recevoir un SMS au moment où elle annonce à Ruby que son allergie est de retour. Chaud les relations avec distanciation sociale, tout de même, mais Ruby lui dit qu’elle l’aime en partant ? J’ai fait à peu près la même tête que Mel sur ce coup-là, je ne comprends pas pourquoi ils forcent tant avec Ruby alors qu’on n’a jamais vraiment eu d’épisodes pour s’attacher à elle.

De son côté, Maggie se retrouve à Safe Space avec Antonio pour bosser avec lui. En théorie, ils doivent bosser. En pratique, il lui paie un café et lui propose un rencard. La pauvre a alors une vision qui lui rappelle qu’elle est censée être en couple avec lui un jour, mais moi, je n’ai toujours pas envie de voir ça. Jordan, sérieux !

Et puis, Antonio est bizarre. Il dit avoir été en couple avec une sorcière avant, et je suis sûr que ce n’est pas juste une manière de parler, contrairement à Maggie. Flippée par sa vision, elle part si précipitamment qu’elle en oublie son portefeuille.

Elle peut ainsi rejoindre Macy et Mel au manoir où les sœurs découvrent ensemble la lettre de la mère des filles… qui est parfaitement inutile. Elle leur confirme qu’il y aura un moyen de se débarrasser de l’allergie, mais l’encre s’est effacée.

Bon, ces ont des sorcières, cependant, alors elles décident de parler au fantôme de leur mère tout simplement, une idée qui leur vient de Jordan qui continue de ghoster Maggie. Pff. Mais non purée, sois maligne, Maggie, tu dois pouvoir faire mieux que ça !

Macy et Maggie se lancent en tout cas dans une petite incantation pour faire revenir leur mère d’entre les morts… mais elles découvrent que ce n’est pas si simple que ça de faire revenir les morts. Elles font ainsi débarquer une petite boule de lumière qui prend possession du corps de Maggie.

Celle-ci se réveille avec un nouveau pouvoir qui met KO Macy, mais surtout avec deux personnalités coincées en elle : celle de Daisy, une ado insupportable, et de Roger, son père tout aussi insupportable.

Pourquoi pas, hein ? Macy finit par découvrir que ces deux esprits sont là parce qu’ils sont les premiers propriétaires de l’objet utilisé comme objet rappelant l’être proche. C’est un twist sympathique, mais franchement, elles sont dans la maison de la mère, c’est abusé de ne pas avoir pris autre chose. Et aussi, on notera que le premier propriétaire est plutôt le créateur que le premier acheteur qui en fait cadeau à sa fille, non ?

Macy leur raconte en tout cas tout ce qu’elle fait, et ça me paraît super con de sa part. En effet, les esprits ont probablement envie de rester en vie… Bien sûr, ils mettent plein de mauvaise foi et de mauvais… esprit dans tout ça, empêchant Macy de récupérer Maggie. Elle n’a pourtant pas longtemps pour y arriver : dès que la bougie de leur séance de spiritisme s’éteindra, Maggie sera perdue à jamais.

Pourtant, elle veut peut-être l’être : Roger et Daisy rencontrent en effet Antonio voulant juste rendre le portefeuille de Maggie et se retrouvant avec Daisy acceptant de sortir avec lui et Roger l’assommant. Voilà qui est fait. Macy s’occupe toutefois de lui, avant de s’occuper des esprits dans le corps de sa sœur.

Les scénaristes ont la bonne idée de nous raconter l’histoire dramatique de Daisy, privée de bal de promo par son père et fauchée, avec lui, par un chauffard qui les tue sur le coup. Les esprits parviennent à se pardonner, ce qui fait que Roger peut finalement partir en paix.

Pour Daisy ? Il suffit d’une petit danse de bal de promo, offerte par Macy grâce à Antonio qui est encore là et peut vivre le plus étrange des rêves. J’ai beaucoup ri et Maggie reste quand même sacrément calme quand elle se retrouve en pleine possession de son corps et qu’elle voit le fantôme de Daisy dire au revoir à un Antonio quelque peu… perturbé.

Tu m’étonnes. Maggie peut heureusement le rendormir, avant de monter au grenier pour aider Macy à ranger tout leur attirail. Marisol peut enfin prendre possession du corps de Maggie pour expliquer à Macy que, non, elle n’avait pas eu de prémonition de l’allergie. Elle pensait juste qu’elles se disputeraient. Certes.

Bon, ben, du coup, on a une scène très touchante entre Macy et sa maman, qui en profite pour donner des conseils sentimentaux à Maggie. Ainsi donc, on découvre que Maggie saurait ce qu’elle veut – qui elle veut. Mouais.

Antonio finit par se réveiller dans le salon, et Maggie en reste à l’excuse improbable de Macy qui lui avait affirmé qu’il était tombé et s’était cogné la tête. Pourquoi pas ? Maggie confirme en tout cas qu’elle veut être en couple avec Jordan, et ça me rassure.

Malheureusement, Jordan n’est toujours pas là quand elle se rend à SafeSpace. Heureusement, Swan est toujours aussi curieuse et peut en dire beaucoup à Maggie qui comprend aussitôt qu’il est parti avec Abigail. Grâce à cette information, elle peut enfin se rendre dans l’appartement d’Abby et comprendre que les deux sont envoyés en prison. Reste à savoir par qui – même si j’ai ma théorie.

En parallèle de tout ça, Harry cherche une solution pour redevenir mortel – mais ce n’est pas si simple. Il demande l’aide des Perfecti, à qui il fait beaucoup trop confiance à mon goût. Ceux-ci lui ont donné récemment un goût de mortalité, cela dit. La solution est toutefois existante selon eux : il doit faire avaler une pilule à quelqu’un avant de piquer quelqu’un avec un objet magique et de lire une formule. Et ce sera une mortalité pour toujours. Etrange comme formulation !

Il a en tout cas six jours pour y arriver, et il décide de le faire en faisant avaler une des pilules à son fils, Carter. Le voilà donc qui se rend chez lui en Angleterre pour mieux découvrir que Carter est mort. Cela le lance dans une sous-intrigue en compagnie de Mel, et j’ai moins accroché à celle-ci qu’à celle de Macy et Maggie.

Pour la faire courte, Harry découvre qu’il a un petit-fils, un enfant bâtard qui pense que Carter était son oncle. Il est un enfant insupportable qui se débrouille pour bouffer toutes les pilules d’Harry et perdre son âme. Il devient ainsi un démon digne d’un mauvais film d’horreur, qu’il faut chasser dans toute la veillée pour Carter. Il y a certes de l’humour à voir tout ça, mais les effets spéciaux ne sont pas géniaux – et le scénario non plus.

Je veux dire, je veux bien qu’Harry fasse diversion en cassant un truc, mais de là à ce que personne ne voit Mel faire de la magie à voix haute juste à côté, c’est abusé. De même qu’il n’était pas bien malin pour Harry de se pointer à ce genre d’événement alors qu’il est, logiquement, le portrait craché du père de Carter… puisqu’il est le père de Carter. Les photos, ça existe, quoi.

Bon, tout ça ne mène à rien d’autre qu’à Harry qui prend conscience qu’il veut toute une vie avec Macy, mais donc aussi une vie de famille. Soit. Mel, elle, découvre que Jill, de la famille d’Harry, est mariée depuis trois mois à sa femme et qu’elles sont très heureuses après une relation à distance compliquée. Cela lui fait prendre conscience d’une manière ou d’une autre qu’elle est amoureuse de Ruby.

C’est l’une des rares fois où j’ai eu l’impression qu’on pouvait accrocher un peu plus au personnage de Ruby – il y avait eu cette scène dans le cimetière du futur, aussi. Les voilà donc toutes les deux à s’aimer, sans pouvoir se toucher. L’allergie n’est pas réglée, la mortalité d’Harry non plus.

Tout ça pour ça, donc. Bon, quand même, le gamin récupère son âme en faisant le deuil de son « oncle » Carter, il faut bien que je le précise, sinon, on pensera qu’il est resté démoniaque toute sa vie. Ce n’était pas fameux.