God Friended Me – S02E01

Épisode 1 – Joy – 18/20
Beaucoup de nouvelles pistes sont introduites dans ce premier épisode qui installe aussi confortablement un nouveau personnage que j’adore déjà. Malgré ce vent de fraîcheur et nouveauté, la série est toujours la même : tout y est fluide, bien-pensant et plein de bons feelings, avec un mystère plus large qui reprend ses droits. Bref, cette saison 2 a déjà tout pour plaire et fonctionne à merveille dès ce premier épisode. Elle me donnera le smile encore cette année, en grandissant comme il faut.

> Saison 2


Spoilers

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Following someone to a cemetery is not how I imagined my day would go when I woke up this morning.

Un mois sans podcast, voilà comment la série reprend cette année : Miles est interviewé par un animateur qui veut savoir ce qu’il en est de toute notre team. Et tout va bien pour tout le monde : c’est une bonne manière de les réintroduire que d’avoir Miles qui raconte encore leurs vies sur les ondes. Son père va donc se marier, avec l’aide de la sœur organisant tout, Rakesh est heureux professionnellement parlant, Cara est à Paris à rédiger son livre et vivre le rêve dans un appartement absolument pas parisien.

Je veux dire, elle a beaucoup trop d’espace, une cheminée et une vue sur la tour Eiffel qui serait à 50 mètres de chez elle ? Bien sûr, on y croit. Bon, en tout cas, elle est toujours magnifique cette actrice, même sans son mal-être. Oui, Miles nous dit qu’elle va bien, mais ce n’est pas le cas évidemment : elle est en plein mal du pays, et elle s’en confie à son nouveau boss.

Pour se faire, ils s’éloignent de la tour Eiffel pour prendre un verre en terrasse, avec vue sur la Seine. Cara a aussi une toute nouvelle histoire bien personnelle. On s’éloigne du compte de Dieu (momentanément j’imagine) pour revenir sur les origines de Cara : elle se met à la recherche d’Anne Keller, une ancienne amie de sa mère qui est la raison pour laquelle elle est devenue journaliste et pour laquelle elle a fait ses études à l’étranger. Elle veut reprendre contact avec elle maintenant qu’elle a repris contact avec sa mère.

Simon ne met pas longtemps à retrouver Anne Keller, parce qu’elle est journaliste et qu’il la déteste depuis quelques années. Ouep, elle a enquêté sur Simon et Henry et comme ce qu’elle dénichait ne plaisait pas à Simon, il l’a discréditée. Cara vire donc Simon de chez elle avant d’aller voir son Annie qui a un appartement déjà plus crédible pour une parisienne, mais qui ne prend pas bien que Cara écrive un livre sur l’homme qui a ruiné sa vie professionnelle. Bon, là encore, vu son appartement, sa galerie d’art doit bien fonctionner, franchement, mais ça ne l’empêche pas d’être vexée et de demander à Cara de partir.

La série reprend aussi l’intrigue sur le père de Miles, sa copine et la sœur, tous préoccupés par le mariage. Malgré tout son amour, Arthur semble néanmoins plus motivé par l’idée de retourner dans sa paroisse que de se marier, alors ça inquiète Al… mais c’est bien la seule. C’est toutefois suffisant pour qu’Arthur confie à sa fille qu’il n’a juste pas envie de déménager de la maison qu’il partageait avec sa première femme.

Trish ne l’entend pas spécialement de cette oreille, parce qu’Arthur a bien trop de souvenirs dans la maison pour qu’elle puisse bien le vivre. Voilà un couple qui fonctionne bien d’avance là dis-donc.

Dans tout ça, j’en oublierai presque de parler de l’intrigue principale, qui est évidemment celle de Miles. En début d’épisode, à la radio, il promet une seconde saison de son podcast passionnante avec l’histoire de la mystérieuse Joy, celle qui avait reçu de la part de Dieu une suggestion d’amitié pour Miles. Le seul problème, c’est que Joy a disparu presqu’aussitôt après, n’étant pas du tout intéressé par tout le délire de Miles.

Cela se tient : tout le monde n’a pas envie de se retrouver à démissionner pour venir en aide à des inconnus sur Facebook. Rakesh en arrive même à conseiller à Miles de retirer le compte de Dieu de ses amis et d’improviser une seconde saison sur autre chose, surtout que Dieu ne lui envoie plus la moindre requête. Alors qu’il hésite à le faire, Miles est interrompu par un soldat qui lui demande de l’aide pour se diriger dans New-York.

Cela permet à Miles de repérer une femme ressemblant à Joy avec la même veste rouge. Il la suit donc pour mieux découvrir que ce n’est pas elle… et malgré tout retomber sur Joy, qui vit un cauchemar depuis que le compte de Dieu l’a ajoutée en amie. Comme Miles, elle est harcelée par celui qu’elle considère être un cyber-terroriste et qui la réveille toutes les nuits. J’avais oublié qu’il n’était pas si sympa que ça ce compte.

Bien qu’elle ne souhaite pas être mêlée à l’histoire du compte de Dieu, elle n’a donc pas trop le choix et elle écoute Miles quand il lui affirme avoir de quoi l’aider : il suffit de venir en aide aux gens dont elle reçoit les suggestions d’amitié. Et bien sûr, au moment où elle se plaint de ne pas avoir eu de suggestion depuis Miles, elle en reçoit une qui la dirige vers le lieutenant Freemont, le soldat qui vient de demander son chemin à Miles. Forcément. J’avais oublié la simplicité déconcertante de cette série.

En chemin, Miles et Joy font connaissance et, honnêtement, à la place de Joy, je crois que j’aurais déjà balancé Miles à la police parce qu’il paraît super coupable d’être celui qui la harcèle quand on est en-dehors de l’univers de la série. Il connaît toutes les règles de son harceleur et, comme par hasard, c’est quand elle le croise que ça recommence ?

C’est gros, mais bon, ça fonctionne et j’adore déjà le personnage de Joy. Elle se retrouve mêlée au compte de Dieu sans en avoir la moindre envie, elle est têtue, impatiente et a un bon sens de la réparti. Et aussi, j’adore l’actrice, et c’est le meilleur rôle dans lequel je la vois pour l’instant. Bon, du côté de l’intrigue, qui avance comme d’habitude, ils n’ont aucun mal à retrouver Freemont en train de boire une bière avec un autre soldat.

Le problème, c’est que Joy force un peu trop les choses et finit par attirer ses soupçons, alors nos soldats se barrent sans dire au revoir dès qu’ils en ont l’occasion. Cela n’empêche pas Miles et Joy de suivre Freemont jusqu’à un cimetière où il se recueille sur la tombe d’un autre militaire. Trop de militaires d’un coup, là, franchement.

Bon, ils abandonnent leur filature pour retourner chez Miles où Joy rencontre officiellement Rakesh comme le hacker du groupe – incapable de la retrouver avant parce qu’elle s’appelle en fait Constance Joy Chen, il était temps d’avoir quelqu’un avec un faux nom sur Facebook ! – et où Miles prend le temps de parler un peu avec Cara. Oui, la série se lance dans une relation à distance, exactement comme Rakesh et Jaya l’an dernier, et c’est bien comme ça.

Finalement, Joy décide de se barrer une nouvelle fois, mais elle reçoit avant une notification de Dieu aimant le Webster park. Même si Miles lui explique que c’est simplement un like aléatoire, elle décide donc de se rendre sur place où elle retombe à la fois sur Freemont et Miles. Toujours aussi bornée, Joy confronte donc directement Freemont et lui provoque un malaise.

Rapidement, nos héros apprennent que Freemont a une maladie cardiaque, parce que Joy se fait passer pour sa fiancée pour avoir toutes les informations. Bon, la chirurgienne leur fait confiance, on va dire. Il n’empêche que malgré sa maladie, Freemont fait le choix de retourner à l’armée. Joy et Miles ne supportent pas cette idée qui pourraient le tuer, alors ils continuent de se mêler de sa vie.

Enfin, pour être plus précis, c’est ce que Miles fait, parce qu’il refuse de laisser tomber son nouveau hobby qu’est le compte de Dieu. Grâce à Rakesh, il apprend que Joy était une avocate commise d’office (enfin, l’équivalent américain) et donc qu’elle voulait avant tout aider les gens, contrairement à ce qu’elle prétend désormais lorsqu’elle affirme que le compte de Dieu n’est pas pour elle.

Cette information en main, Miles trouve les mots pour la convaincre de reprendre l’enquête avec lui. Ils vont donc rendre visite au pote du Lieutenant Freemont, le Lieutenant Caffey qui essaie de se débarrasser d’eux. Oui, mais non : vous vous souvenez quand j’ai dit plus haut que Joy était têtue ? Elle est assez tenace pour confronter aussi Caffey en le menaçant grâce à ses connaissances juridiques.

Caffey leur offre donc l’information qu’ils cherchaient : Freemont renoncera peut-être à l’armée si Rose lui demande de ne pas le faire. Rose ? L’ex copine de Freemont – ils ne se sont jamais rencontrés, mais ils s’écrivaient beaucoup, et assez pour que Freemont envisage de quitter l’armée.

Six mois plus tôt, Rose a rompu avec lui néanmoins, parce qu’elle a perdu son frère. Coup de bol, par contre : Rose a déménagé à Paris. Evidemment ! Cara se retrouve donc à bosser sur ce cas et se met en tête de retrouver Rose au plus vite pour qu’elle puisse parler à Freemont, que Joy et Miles retrouvent de manière totalement improbable sur Times Square.

Malheureusement, Rose n’est plus à Paris… mais à New-York, sur Times Square. Et un coup de pouce improbable du compte de Dieu hackant tous les écrans de Times Square leur permet de se retrouver. Joy finit en larmes de voir cette réunion touchante des deux amants qui se rencontrent pour la première fois et sont aussitôt amoureux.

Touchée, elle finit par reconnaître que le compte de Dieu est cool et qu’elle veut bien recommencer à aider les gens. De toute manière, si elle a quitté son boulot, c’est juste qu’elle voulait retrouver sa fille. Oui, elle a une fille, qu’elle a fait adopter car elle était adolescente quand elle l’a eue. Cela fait une nouvelle piste pour cette saison 2 qui en a tout plein.

Ainsi, Arthur et Trish emménagent ensemble dans une nouvelle maison qu’Arthur a acheté sans même que Trish ne la visite (mais elle en est heureuse apparemment), Miles est prêt à passer le flambeau du compte de Dieu à Joy et Cara se réconcilie avec Annie pour mieux découvrir que… Elle ne lui a jamais envoyé le moindre message Facebook pour lui dire que sa mère était à New-York.

Le message datant d’il y a cinq ans, Cara se persuade rapidement que tout cela est forcément lié au compte de Dieu et que c’est pour cela qu’elle est à Paris désormais – et elle en parle à Simon. En parallèle, alors que Miles venait juste de se faire une raison sur l’abandon du compte de Dieu, ce même compte lui dit de « Suivre la Femme, trouve le Chemin ». Bref, tout ne fait que commencer pour cette saison 2.

> Saison 2

Bilan du Mois de la BD 2019

Salut les sériephiles !

On se retrouve avec un peu de retard aujourd’hui pour faire le point sur un mois de lecture qui vient tout juste de se terminer, à savoir le Mois de la BD. Je vous en ai parlé régulièrement tout au long du mois de septembre, j’ai quasiment mis de côté toutes les lectures persos en cours pour ne plus lire que de la BD. Bien qu’aidé par le fait de ne pas avoir à lire des pavés aussi longs que l’an dernier pour le boulot – parce qu’il n’y a pas à dire, le programme de 6e, c’est plus soft – et par de longs trajets en transport en commun, il faut se rendre à l’évidence : j’ai lu moins que l’an dernier.

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Ben oui, en 2018, j’avais pu m’abonner à la médiathèque juste à côté de chez moi donc j’avais fait pas mal de découvertes. Et puis, surtout, j’avais commencé le mois avec une toute petite Pile À Lire. C’est tout l’inverse de ce que j’ai fait cette année où ça m’a pris près de 28 jours de venir à bout de PAL. Elle n’était pas si immense pourtant, mais bon. Durant ce mois, j’ai donc lu :

Et le 30 septembre, je me suis décidé à dépasser un peu ma PAL en entamant enfin la lecture des tomes de Ms Marvel. Depuis le temps que Poluss a écrit un article dessus ici et qu’elle me dit qu’il faut absolument que je les lise, il fallait bien que je m’y mette. J’ai donc lu tout le premier tome avant-hier et je vous en reparlerai dans le courant du mois !

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Bon, et donc alors, qu’est-ce que ça donne du côté des points tout ça ? Honnêtement, je n’ai pas encore fait le décompte, mais c’est parti :

  1. Un personnage de ville : 2 points
  2. Un gâteau/une pâtisserie : pas de gourmand des BDs…
  3. Un personnage dort : 3 points
  4. Une page majoritairement rose : 7 points. Là, honnêtement, grosse surprise et belle coïncidence avec les dessinateurs d’Angel (surtout) et Buffy qui sont fan de cette couleur ! Tant mieux.
  5. Un personnage pleure : 6 points. Achetez-leur des mouchoirs !Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland 9"
  6. BD/Comics lu dans une BD : pas de lecteur non plus dans mes lectures, c’est malin !
  7. Une histoire d’amouuuuur : 4 points, et franchement, ça n’a jamais été mis sur le devant de la scène. Je ne suis pas très romantique en BD ?
  8. Un enfant : 2 points, merci The Promised Neverland
  9. Un personnage mange : 6 points, pas gourmands, mais voraces !
  10. Quatre cases sur la page : 10 points, c’est beaucoup moins rare que prévu finalement !
  11. Lire un tome 3 : 2 points (Kill or be killed et Angel)
  12. Une blessure : 10 points, mais ça, je m’attendais à en voir partout, je le reconnais.
  13. Un personnage LGBT : 4 points, mais je n’ai compté que les fois où il en était vraiment question, alors qu’il y en avait parfois dans la BD, mais comme le sujet n’était pas abordé, j’ai considéré que ce n’était pas tellement le but de ce point.
  14. Des personnages jouent : 2 points seulement
  15. Une explosion : grosse surprise, je n’en ai eu qu’une seule sur toutes mes lectures !

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Voilà qui me donnait donc un total de 59 points, auxquels j’ajoute huit BDs de moins de 55 pages (8 points) et trois de plus de 101 pages (9 points). Je termine donc le mois de la BD avec un total de 76 points. Bon, je suis loin des 108 de l’an dernier, mais je suis quand même bien content de mon score. Cela aurait pu être pire. C’est déjà un bon score et je suis à jour partout au moins – enfin, sauf dans Ms Marvel évidemment…

Je ne continuerai pas tout de suite ma lecture de comics, mais c’est pour la bonne cause : hier a commencé le mois de la bit-lit, j’ai donc lu un chapitre du tome 2 de Mercy Thompson à la place. Quoiqu’il en soit, merci beaucoup à Ludo d’avoir mis en place ce mois de la BD. Je n’ai pas été très actif sur les réseaux, mais au moins, j’ai avancé dans mes lectures, alors je suis content !

9-1-1 – S03E02

Épisode 2 – Sink or Swim – 20/20
Ca ne vaut peut-être qu’un 19 car il y avait quelques choix grossiers et peu crédibles, mais j’ai envie de monter à 20 pour cet épisode qui, une nouvelle fois, nous plonge dans une situation catastrophe avec beaucoup d’adrénaline et de rebondissements. Son plus gros défaut est peut-être d’être en deux parties avec seulement une partie diffusée cette semaine, parce que, franchement, l’attente va être super longue. Belles performances et très bon épisode.

> Saison 3


Spoilers

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Something’s wrong: I’m on with 9-1-1 but they’ve got me on hold.

C’est un peu long inutilement en début d’épisode avec une reprise des images de la semaine passée où nous voyons des pompiers intervenir au milieu de la fête foraine où Buck et Chris s’amusaient bien. L’idée est de nous introduire une deuxième équipe de pompiers, je pense, mais bon, pour nous c’est répétitif et surtout long parce qu’on sait ce qui est censé arriver : un tsunami.

Il met du temps à se produire alors qu’il a été annoncé la semaine dernière, mais en même temps, j’ai bien aimé le début d’épisode qui nous introduit bien la situation : on suit la vie de la baie de Los Angeles et de quelques personnages en particulier : un artiste et son modèle utilisant un drone sans autorisation, un gardien de la baie, une mariée âgée avec son fils et son futur époux sur un bateau, les pompiers, Christopher et Buck.

L’épisode finit par nous apporter enfin la catastrophe annoncée et il est dur de ne pas être submergé (jeu de mots voulu) par les émotions et l’angoisse : la vague heurte de plein fouet une baie pleine de touristes paniqués et courant à la recherche d’un abri. Allez vous abritez quand c’est comme ça, franchement. Buck a la bonne idée de mettre à couvert Christopher et la série nous évacue très vite le stress de savoir ces deux personnages en mauvaise posture.

En effet, juste après le générique, on découvre que la vague ne les a séparés que de quelques mètres, et il suffit de peu de temps pour que Buck nage jusqu’à Chris et finisse par le mettre à l’abri sur le toit du camion de pompiers aperçu précédemment. Peu de temps certes, mais pas mal de stress tout de même !

Vingt minutes plus tôt, nous découvrons que la vie suivait son cours normalement dans Los Angeles. Normalement, ça veut dire qu’Athena et sa fille passent une journée entre filles et se retrouvent pris dans un énorme carambolage, parce que pourquoi pas ? Un tsunami, ce n’était pas assez pour cet épisode ! En sortant de sa voiture, Athena fait ce qu’elle peut pour faire respecter l’ordre, mais quand elle apprend ce qu’il se passe sur la baie, elle perd un peu le fil, surtout quand elle apprend que les gens ne peuvent pas contacter le 9-1-1.

Il faut dire que les opérateurs sont légèrement débordés par le tsunami. On suit par exemple cette pauvre Maddie au téléphone avec un certain Jonas – un acteur que j’adore ! – pris au piège de sa maison. Il s’est réfugié dans le toit de sa maison, mais l’eau grimpe de plus en plus. C’est tout triste, mais il ne parvient pas à sortir, malgré l’aide de Maddie et malgré son protocole pour s’enfuir par le toit. Le personnage a bien conscience qu’il va mourir, alors il s’accroche à Maddie et lui partage une jolie petite histoire avant de mourir. Elle a à peine le temps de se remettre de ce décès soudain d’une personne avec qui elle parvenait à rire. Cet échec est aussitôt suivi par un nouvel appel, puis une nouvelle mission confiée par sa boss : elle va devoir faire le tri pour les opérateurs et s’assurer qu’ils restent en état de bosser. Pas évident.

De son côté, Buck ne peut s’empêcher de jouer les héros. Plutôt que de rester avec Christopher, il se met donc en tête d’aller aider une femme qui n’arrête pas de hurler à l’aide, même une fois qu’elle le voit en chemin. C’est bon, garde tes forces. Il parvient à la sauver et la ramener sur le toit de leur camion, promettant au passage de revenir aider un homme coincé dans sa voiture et découvrant ensuite plein de victimes dérivant à cause de l’eau.

Pour en revenir au carambolage, Athena comprend que même si elle n’est pas en service, elle est le seul personnel de secours qui sera sur place, parce que les secours ont autre chose à faire. Elle décide donc d’utiliser sa fille pour s’occuper de Vicky, une femme avec du verre dans le cou. L’idée est bonne, mais elle se retourne rapidement contre Athena quand le tsunami finit par atteindre le carambolage : on se retrouve donc avec les égouts qui se mettent à déborder, et l’eau emplit la rue… Ce n’est pas un problème, en théorie. En pratique, il y a un poteau électrique qui est tombé et qui tue sur le champ quiconque met le pied dans l’eau, à commencer par ce super relou plus inquiet par le remboursement de sa voiture que le reste. Le genre de personnages clichés qui donne envie de dire « bien fait pour ta gueule ».

Bon, dans tout ça, la fille d’Athena se retrouve avec une blessée à deux doigts de mourir, dans une voiture entourée par l’eau. Et Athena, en ligne avec 9-1-1, découvre qu’elle n’a vraiment aucune aide qui viendra à son secours ou à celui de sa fille avec un joli pull blanc. Le genre de journée où tu regrettes tes choix vestimentaires, quoi. En tout cas, la fille gère bien et fait du mieux qu’elle peut, mais Vicky (une autre actrice que j’ai déjà vu ailleurs) finit par mourir dans ses bras avant qu’Athena parvienne à faire quoique ce soit.

La saison ne fait que commencer, mais Athena est déjà la meilleure maman de l’année dis donc ! Bon, finalement, Vicky survit de manière improbable quand les pompiers arrivent et découvrent qu’elle respire encore après un petit massage cardiaque. Si ce n’est pas génial comme improbabilité, ça !

Le reste du casting ? Les secours galèrent un peu, mais l’on suit Chimney, Bobby, Ed et Hen alors qu’ils se mettent à naviguer en bateau dans les rues de la ville. Ils ont totalement échappé au tsunami, au moins, et ils viennent en aide à la mariée qui a vu son fils et son mari être empalé dans le bateau. Ils sont en vie tout de même, mais c’est une situation compliquée, évidemment.

Finalement, alors que le courant afflue à nouveau, Bobby et Ed galèrent à sauver le mari. Ils y parviennent et envoient Hen et Chimney s’occuper de ces blessés alors qu’ils en cherchent d’autres. Chimney ? Il finit par appeler Maddie, débordé lui aussi par tout ce qui arrive. Ensemble, ils se disent soulagés de savoir que Buck va bien et est loin de la catastrophe. Lol. Ils trouvent aussi une bonne solution pour ouvrir un hôpital de secours. C’est bienvenue, c’est sûr, mais ce n’est pas suffisant… Le tsunami est loin d’être terminé et on se retrouve avec une vague qui repousse une nouvelle fois tout sur son passage.

Le problème, c’est que sur son passage, il y a les survivants de la grande roue à laquelle Ed et Bobby viennent d’arriver, mais aussi le camion de Buck, Christopher et tous ceux qu’ils sont parvenus à sauver, « ensemble ». Le problème, c’est donc que pendant que Buck est occupé à essayer de sauver une vie (en vain), une secousse remue le camion et fait tomber Christopher à l’eau. L’épisode se termine donc sur un cliffhanger encore plus dévastateur que la semaine dernière, avec Christopher porté disparu et Buck paniqué qui plonge à son secours, s’éloignant du camion…

> Saison 3

This is us – S04E02

Épisode 2 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !

> Saison 4


Spoilers

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Meaner by the day.

Dans l’article d’hier sur le blog, je disais que j’allais devoir faire des choix dans mes visionnages de la semaine. Clairement, après leur excellent (non)-retour la semaine dernière, je ne pouvais pas ne pas avoir envie de retrouver la famille Pearson pour la suite de leurs aventures. Et si j’en crois le nombre de visites sur la critique de mercredi dernier, je ne suis pas le seul à penser que cette saison 4 a tout pour être une réussite.

En attendant de le savoir, on retrouve Jack et Rebecca plus amoureux que jamais à la fin de leurs vacances d’été. Ca sent la rentrée, et les voilà qui se mettent à chercher une activité à faire avec leurs enfants qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps… Ce « fun day » n’est pas vraiment fun pour les enfants qui commencent leur adolescence cela dit.

J’ai trouvé l’idée vraiment sympathique, franchement. Les parents forcent les enfants à aller à la piscine, comme au bon vieux temps de la saison 1 où les enfants forçaient les parents à s’y rendre, et l’épisode se fait un sacré plaisir à dresser le parallèle entre les deux journées. Rebecca est dépitée de se rendre compte que ses enfants ont changé.

Elle n’a pas fini de se faire du souci en plus, parce qu’une fois à la piscine, les triplés n’ont pas spécialement envie de rester avec leurs parents. Et ils ont des problèmes d’adolescents. Comme d’habitude, Rebecca s’inquiète surtout pour Kate qui se retrouve à traîner avec deux filles ultra populaires de son école, ce que Rebecca trouve louche.

Elle a raison de se méfier parce qu’évidemment les deux pestes donnent de faux espoirs à Kate, lui faisant croire qu’un garçon très beau veut l’embrasser, avant de lui envoyer celui avec de l’acné dans un coin. Lui, il savait que ce serait Kate, alors elle est ravie quand même, et elle l’embrasse. C’est mignon.

Il ne faut pas oublier pour autant que Randall et Kevin sont là aussi. Et Kevin est déjà le stéréotype de l’adolescent qu’il va devenir : il a ses écouteurs en permanence et il déchire totalement lorsqu’il s’agit de rapper face aux potes de son frère. En bon petit con, Kevin demande ensuite à Randall d’en faire autant, sauf que Randall en est bien incapable.

Il se venge donc en détruisant la K7 de Kevin, ce qui mène à une dispute entre eux. Jack intervient sans bien comprendre le problème et il laisse finalement ses enfants gérer seuls le problème, mais bon, ce n’est pas la meilleure solution. Pourtant, ça fonctionne : Randall reproche à Kevin de ne pas être le meilleur des frères, et ça suffit à ce que Kevin finisse par aller voir son père pour avoir une petite conversation de vie avec lui. C’est bien philosophique tout ça, et pour cette fois, j’ai trouvé que ça manquait de crédibilité là où la série réussit bien habituellement.

Finalement, toute la famille finit ensemble sur cinq transats et les ados sont ingrats comme des ados, alors que Jack et Rebecca se souviennent du câlin collectif de la saison 1. Les flashbacks font leur petit effet, honnêtement, et c’est fou de se dire que l’on a vu ces personnages traverser tant de choses en seulement quatre saisons !

Dans le présent, Kevin cherche à avoir des nouvelles de son oncle. Il a bien sûr payé pour le sortir de prison, mais depuis, il n’a plus la moindre nouvelle. C’est vachement ce dont il a besoin étant lui-même en pleine désintox et étant censé reprendre le contrôle de sa vie. Ce n’est pas facile apparemment, entre son oncle alcoolique et son neveu aveugle – il va aux rendez-vous médicaux avec Kate et Toby ! Il se retrouve à devoir s’occuper d’un ficus dans sa caravane d’acteur pour avoir au moins le contrôle sur quelque chose. Au moins, il a repris le chemin des plateaux de tournage et déménagé, c’est déjà ça.

Beth et Randall ont une nouvelle maison aussi, qu’ils ont emménagé pendant l’été. Même s’ils ont changé de maison, les habitudes sont les mêmes : le jogging de Randall, les retrouvailles avec Beth dans la cuisine, on est vraiment sur le même délire. Et comme d’habitude, Randall est celui qui ressemble le plus à son père adoptif… Il propose donc un « fun day » en famille.

Seulement, cette idée pour un dernier jour de vacances, ce n’est pas ce qu’espéraient ses filles. Tess préfère ainsi que Beth l’emmène se faire couper les cheveux, comme prévu en fait ; alors que Déjà demande à son père de venir avec elle prendre le bus, pour qu’il comprenne qu’elle sait faire ça toute seule sans que ce ne soit un problème.

Bienvenue à Philadelphie, le bus est plein d’étrangers un peu chelou, y compris un type qui s’assoit à côté de Déjà et lui parle… C’en est déjà trop pour Randall qui intervient et interdit les trajets en bus, alors que Tess, elle, se fait couper les cheveux ultra-courts. Il faut dire que cela lui va super bien franchement, mais la vie n’est pas facile pour Randall et Beth en tant que parents. Je préfère mille fois ces problématiques à celle de la crise de couple de l’an dernier, donc cette saison devrait être cool.

Finalement, leur « fun day » finit par avoir lieu grâce à un petit jeu du « pire scénario possible ». Cela permet à Randall d’autoriser Déjà à prendre le bus tant qu’elle lui envoie des SMS alors que Beth évacue son stress. Toute la famille passe finalement un bon moment. Comme quoi, la communication c’est vraiment important dans la vie, hein.

Du côté de Toby et Kate, on a aussi un déménagement si je ne m’abuse, mais on a surtout une reprise bien mauvaise de Baby Shark que je vais encore avoir en tête pendant beaucoup trop longtemps. Les nouveaux parents sont un peu perdus dans leur vie avec ce bébé malvoyant. Kate refuse de craquer et gère tout dans un déni de ses sentiments qui fait flipper Toby, allant demander des infos sur Yelp.

Ils se retrouvent donc à suivre un cours de sécurité pour enfants aveugles auprès d’Ana, une utilisatrice de Yelp qui est pleine de bons conseils pour le couple, les grands-parents, l’oncle et la meilleure amie de Kate. Toby, lui, maigrit à vue d’œil (pour de vrai) à cause du stress, confiant même à Rebecca que ce qui l’inquiète le plus, c’est sa femme.

Et ce qui devait arriver arriva : elle finit par craquer quand elle se rend compte que son bébé ne pourra regarder la télévision comme elle se l’imaginait. Elle refuse qu’on la réconforte pour autant, préférant s’isoler. C’est aussi ce que fait Kevin avec son neveu, lui racontant sa vie et son plus grand problème du moment, qui est son travail, le forçant à feindre ses émotions à chaque fois.

Kate l’entend et vient finalement l’aider à prendre bébé Jack dans ses bras, lui apprenant à gérer le handicap de son fils. La scène est touchante comme tout, surtout qu’elle permet à Kate de laisser évacuer ses émotions tout en prouvant qu’elle a le contrôle de ce qu’il se passe. Ce contrôle, elle le communique ensuite à l’ensemble de la famille et il permet de convaincre Kevin d’accepter un job à Chicago. Il profite surtout de son trajet pour aller voir Nicky et lui offrir son ficus…

Finalement, tout ce qu’il manquait à cet épisode c’était… les nouveaux de la semaine dernière ! J’aurais aimé revoir Cass et Jack. On revoit toutefois Malik en fin d’épisode puisque Déjà a pris une photo de lui depuis le bus et que la relation entre eux se passe bien. Tess, elle, est déjà un peu plus flippée à l’idée d’afficher sa nouvelle coupe, mais bon, ce sera pour un prochain épisode !

> Saison 4