Westworld – S03E06

Épisode 6 – Decoherence – 17/20
C’est peut-être l’absence de certains personnages qui m’aide, ou à l’inverse la présence d’une autre, mais j’ai eu beaucoup moins de mal à accrocher à cet épisode. Il faut dire que ça a aussi l’avantage d’accélérer le rythme à l’approche de la fin de saison (dans deux épisodes) et que les révélations des épisodes précédents nous mènent peu à peu vers l’apogée de tout ce qui se met en place depuis six épisodes.

> Saison 3


Spoilers

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I want what Dolores have.

De manière inattendue, cet épisode recommence en se concentrant sur Maeve et sa petite fille, avec des images qu’on connaît déjà par cœur mais qui évoluent un peu plus cette semaine : on y voit Maeve pleine d’espoir de retrouver sa petite… Elle est en fait manipulée par Serac qui lui montre un futur possible.

Il se trompe totalement sur ce que veut notre robot préféré – bon, OK, la mienne en tout cas : elle n’a pas besoin d’être énervée par la possibilité que Dolores détruise le paradis numérique de sa fille, par contre, de l’aide de la part d’autres robots, elle ne dit pas non. Il n’en faut pas plus pour qu’elle soit renvoyée dans la simulation sur les nazis. Là-bas, elle réimpose une fois de plus son pouvoir, comme toujours, en faisant déposer les armes à tous les soldats, avant de s’en prendre physiquement à eux.

Mouais. Elle n’a pas vraiment besoin de se battre contre eux si elle en a le contrôle, mais bon.

Une fois que tous les hommes sont à terre, elle retrouve Lee, ce que j’ai beaucoup aimé. Je n’ai pas caché mon amour du personnage, qu’un test de personnalité dit même être le personnage de Westworld le plus proche de moi. Ensemble, ils se rendent dans un bar pour boire un verre afin qu’elle lui explique où elle en est dans sa vie.

Bien sûr, elle est là pour le recruter et pour recruter aussi d’autres robots. Elle est donc ravie de lui annoncer son retour dans le parc, surtout qu’une surprise l’y attend. On ne le sait pas tout de suite cela dit, puisqu’elle est d’abord rejointe par son amant de toujours, Hector, qu’elle restaure afin d’enfin le récupérer. Les retrouvailles sont de courtes durées, car Maeve a hâte de rendre visite à sa surprise : une copie de Dolores, offerte par Serec.

Après le générique, on se retrouve dans une scène qui n’est pas sans me rappeler le début de Survive, ce qui n’est jamais bon signe. On assiste en effet à une sorte de réunion pour dépressifs, et pour cause : on se retrouve dans l’asile psychiatrique de William, où il est invité à partager ses pensées avec le groupe. Ce n’est pas bien passionnant : comme toujours, il part dans un grand délire pseudo-philosophique sur les raisons de notre présence sur Terre.

C’était rigolo comme scène, surtout pour la réaction des autres malades autour de lui. Une fois la séance de groupe terminée, il a droit à une thérapie personnelle où il est évidemment question du massacre du parc et d’Emily. Il est intéressant de voir que les scénaristes jouent avec la temporalité : la psy est harcelée de messages par sa famille, ce qui permet de comprendre que ça y est, ses données personnelles et son futur sont accessibles.

Elle ne les regarde pas immédiatement, préférant s’occuper de William… En revanche, elle finit en larmes quand elle jette un œil à son portable et qu’elle découvre qu’elle perdra sa licence médicale d’ici un ou deux ans à cause de plusieurs relations sexuelles avec ses patients. Du coup, son mari n’attend pas que ça arrive et prend les enfants, se barrant aussi vite que possible de leur foyer. Charmant.

Malgré tout ça, William est envoyé sur une table d’opération où on le drogue, parce que c’est à la mode cette saison, de toute évidence. Personne ne doit le prendre au sérieux quand il voit sa psy se suicider, c’est triste pour elle. Mis en isolation avec un casque de réalité virtuelle, William se retrouve donc dans un énième monde qui n’est pas le vrai monde. Très clairement, on le renvoie cette fois dans le passé, et il n’aime pas son passé avec ses parents qui se disputent – et le père qui bat la mère, probablement.

Du coup, il se montre violent dans la réalité, mordant le pauvre infirmier qui voulait juste lui donner un sédatif. Une fois sédaté, il se retrouve convié à une nouvelle thérapie de groupe qui est particulièrement géniale pour la construction du personnage. Ben oui, le groupe est constitué de William enfant, William jeune (saison 1), William homme en noir, William riche entrepreneur et lui-même, avec un psy pour mener tout ça.

Bref, la série prend le temps d’explorer encore et toujours plus la folie de ce personnage, mais c’est étonnamment efficace, surtout quand le psy lui rappelle que ce n’est pas qu’à propos de lui, tout ça. La série s’amuse bien pour qu’on apprécie le personnage de William en nous montrant que son père le torturait psychologiquement, buvant à cause de lui et lui reprochant une violence qui n’était là que pour l’imiter. Le problème, c’est qu’après trois saisons, j’ai toujours autant de mal à accrocher au personnage de William… qui se trouve une nouvelle destinée : tuer tous ses alter-égos.

C’est cathartique et j’aimerais presque être la place de ce tueur qui se défoule sur toutes les versions de William qui ont réussi à me souler un jour ou l’autre. En tout cas, j’ai toujours du mal à voir où les scénaristes veulent en venir avec William. Au moment où il annonce avoir compris qu’il est le gentil de l’histoire, Bernard et Stubbs sortent de nulle part pour le libérer de l’hôpital psychiatrique. Dans le chaos ambiant, les médecins ont abandonné William seul en pleine réalité virtuelle.

En tout cas, le monde est dans le chaos après l’intervention de Dolores et Caleb la semaine dernière. Charlotte – aka Dolores, je sais – amène donc son fils à son ex (pas vraiment son ex, je sais). Celui-ci a reçu son profil, mais il refuse de lire ce qui l’intéresse le plus, à savoir son futur avec Charlotte, dont il voit qu’elle se scarifie. Ce n’est pas rien comme choix de sa part, tout de même. Bien sûr, il a raison : il est maître de ses choix, ce n’est pas un robot qui décide pour lui.

Seulement, le reste du monde semble l’avoir oublié avec des révolutions un peu partout. Ainsi, quand Charlotte arrive au travail, c’est sans surprise qu’elle est prise à partie par des hommes de Serac qui n’hésitent pas à tuer un des membres du conseil de Delos en plein jour. De toute manière, il y a tellement de morts et de disparition dans cette apocalypse, on n’est plus à ça près semble-t-il.

Il ne reste plus que deux heures avant que Serac ne prenne le contrôle de Delos, mais c’est hors de question pour elle : elle remotive donc Charlotte au téléphone pour qu’elle se rende à nouveau dans l’entreprise. C’est abusé, mais j’ai beaucoup aimé la simplicité de la scène, notamment lorsqu’il est question de Charlotte regrettant d’avoir des sentiments et de Dolores lui rappelant qu’elles n’avaient pas le choix de conserver ces sentiments des hôtes.

Finalement, Charlotte décide donc d’accueillir Serac lorsqu’il arrive à Delos, maintenant ainsi sa couverture auprès de lui qui n’est pas censé savoir qu’il est en train de parler à Dolores, donc à son ennemie. Il fait réunir le personnel de direction pour leur annoncer des changements radicaux et son intention de trouver une copie de Dolores au sein de Delos. Evidemment, il est au courant qu’elle a des copies d’elle-même, alors c’est logique de faire des tests pour retrouver cette copie.

J’ai trouvé beaucoup moins logique que les tests ne soient pas plus poussés que ça, Serac se contentant de tests de mémoire et de parcours déviant des propositions de Rehoboham. C’est étrange, tout de même. Et c’est sacrément insuffisant : Charlotte n’hésite donc pas à faire des copies de ce que Serac demande à voir détruit, quitte à tuer un témoin gênant et un brin balance au passage.

Tout cela lui permet de découvrir que William est au Mexique, mais aussi de découvrir que Maeve est recrutée par Serac et qu’elle est en présence d’une des copies de Dolores, gentiment fournie par le français. Maeve en profite bien sûr pour confronter Dolores sur son plan. Cette dernière ne se laisse pas intimider, soulignant au passage que Maeve lui reproche ce qu’elle faisait elle-même. C’était bien trouvé, tout ça.

Et alors que Serac est en train de détruire tout un tas de robots, Dolores révèle à Maeve qu’elle ferait mieux de mieux couvrir ses arrières… Ce qui suit est d’une tristesse redoutable, mais il faut un détour dans la critique pour pouvoir mieux l’expliquer.

De son côté, Charlotte a toujours du mal à oublier que sa famille ne l’est pas vraiment : elle décide donc de tout plaquer pour les rejoindre. Ce n’est évidemment pas si simple quand on est au dernier étage de Delos : elle est détournée en chemin pour son rendre à une énième réunion du personnel, ordonnée par Serac.

Là, les exécutifs de Delos se montrent assez rebellés contre le nouvel ordre instauré par Serac… jusqu’à ce que ce dernier révèle à tous que Dolores est dans la pièce et qu’il s’agit de Charlotte. C’est excellent à voir, surtout la partie où Charlotte révèle qu’elle avait absolument tout prévu. Serac la surveillait, mais il n’avait certainement pas prévu le gaz qu’elle avait dans son sac et qui lui permet de s’échapper en faisant s’étouffer tout le monde (parfait pour le Bingo Séries ça !), sauf Serac, encore une fois en hologramme. En tout cas, j’ai bien aimé découvrir que ce qui trahissait Charlotte/Dolores, c’était la tendresse qu’elle avait pour son fils, tendresse que la vraie Charlotte n’aurait jamais eu. C’était à la fois vrai et triste, en soi, mais c’est de loin la partie de cette saison que j’ai préférée.

Grillée, Charlotte se lance dans une redoutable expédition pour sortir de Delos, expédition qui passe par les laboratoires du parc. Là, elle peut accéder à la perle d’Hector, qu’elle n’hésite pas à détruire aussitôt. Maeve perd donc son amant dont elle n’a même pas pu profiter lors des retrouvailles. C’est tellement triste à voir… mais aussi tellement expéditif.

Ben oui, Charlotte est en fuite, alors elle enchaîne rapidement : acculée par des gardes, elle n’a pas le temps de s’occuper du cas de Maeve, qui reste en vie pour souffrir encore un peu plus, mais elle récupère malgré tout cette perle de Dolores – que Serac avait récupéré dans le garde du corps de Liam, donc. Dans sa fuite, Charlotte fait preuve d’une efficacité redoutable, comme toujours, en faisant appel à un des robots de Delos vu il y a quelques épisodes – le tout pendant que Maeve obtient un nouveau corps, de même que Lee (probablement).

Malheureusement, cela n’empêche pas que Charlotte se prenne une balle qui la ralentisse… Elle parvient malgré tout à rejoindre son ex et son fils pour les mettre à l’abri, en les faisant monter dans une voiture où elle leur assure pouvoir les protéger et les garder en sécurité… Le tout pour mieux se faire exploser par un des hommes de Serac, qui tue donc le fils et l’ex. Je suis tellement dégoûté de ce revirement. On le sent arriver dès le début de la scène, mais c’est odieux.

D’autant plus que Charlotte/Dolores s’en sort. Et déjà que Dolores est énervée de base, mais là, sa version robotique en flamme et en deuil des êtres chers, ça promet de nous lancer une véritable guerre encore plus sanglante que l’apocalypse en place depuis le dernier épisode. Et wow, la prestation de Tessa Thompson, encore une fois ! On la retrouve carrément sans cheveux. That’s commitment.

> Saison 3

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E10

Épisode 10 – Zoey’s Extraordinary Outburst – 17/20
J’étais un peu moins dedans aujourd’hui parce que dans cet épisode, j’ai trouvé Zoey assez insupportable et pas toujours très juste dans ses réactions et relations aux autres. Personne n’est parfait, pas même elle, mais les scénaristes justifient plutôt bien ses écarts et les choses que je n’ai pas trop aimé vers la fin de l’épisode. En plus, il y a des pistes juteuses et sanglantes pour la fin de saison qui commencent à se développer. Hâte de voir tout ça !

> Saison 1


Spoilers

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I thought you were ready for something new, but you’re just singing the same old song.

Ah, la série est enfin de retour après une semaine de pause, et il n’y a pas à dire, ça me manquait beaucoup de ne pas avoir de nouvel épisode à regarder. C’est bête, mais la simplicité de la série et de ses chansons me plaît et me manque déjà. J’espère qu’elle sera renouvelée !

Bon, en tout cas, on reprend cette semaine avec Zoey qui se rend chez Mo pour parler de Simon, inquiète de ne pas avoir de nouvelle de lui depuis sa rupture. Oui, alors en même temps, ça n’a rien d’étonnant, tu ne te précipites pas vers ta presque maîtresse juste après avoir cassé tes fiançailles… à moins d’être vraiment un type qui n’était pas amoureux de sa fiancée, mais bon, on sait que ce n’est pas son cas.

Du côté de sa vie familiale, Zoey est surprise de voir qu’elle a oublié l’anniversaire de mariage de ses parents. Toutefois, dès qu’elle s’en souvient, elle milite vraiment pour qu’ils puissent respecter une vieille tradition de manger toujours au même restaurant. Ce n’est toutefois pas si simple avec la maladie qui progresse… Zoey étant Zoey, elle parvient à convaincre toute la famille, avec l’aide de Howie, que c’est faisable…

Pour mieux découvrir que le restaurant n’est pas de cet avis, et n’est pas adapté aux personnes à mobilité réduite. Elle finit par vraiment faire le nécessaire, mais malgré cela, c’est l’état de santé de son père qui ne s’améliore pas : il se met à tousser et vomir. Vraiment, la maladie évolue vite et Zoey n’arrive même plus à l’entendre chanter…

Elle pète littéralement un câble quand elle découvre qu’Howie lui a donné un sédatif, et ça nous explique au moins le titre de cet épisode. Bon, tout ça ne sort pas tout à fait de nulle part non plus : il y a tout un épisode qui est passé par là.

En arrivant au travail, Zoey se rend compte qu’elle a oublié que c’était le jour où Max quittait son travail pour changer d’étage. C’est arrivé vite. Et même s’il fait comme si de rien n’était et qu’il était content de quitter son poste, Max est tout déconfit à l’intérieur, et surtout il est en proie aux doutes. C’est donc sans surprise qu’il se met à chanter sur son nouveau départ… pour mieux ensuite laisser la fin de la chanson à Simon, qui est aussi en plein nouveau départ après sa rupture.

Zoey préfère laisser ça de côté pour aller plutôt parler à Joan et lui parler de Leif, parce qu’elle a passé son week-end avec tout de même. C’est marrant sans être exceptionnel, alors elles se mettent vite à travailler et donc à remarquer l’absence de Max.

De son côté, Max devient donc manager d’une équipe au sixième étage, ce qui n’a pas trop de sens puisqu’il ne l’était même pas au quatrième. Mais bon, admettons. Son discours d’arrivée rencontre des réactions mitigées jusqu’à ce qu’il improvise et plaît en tout cas à Eva, qui nous est aujourd’hui présenté comme une rivale de Joan.

Cela est d’autant plus mis en avant que le travail du quatrième étage est bloqué par le départ de Max au sixième. Joan envoie Leif récupérer les données manquantes… et cela permet à Eva de découvrir que l’idée de Leif et Joan est vraiment géniale. Dès lors, elle refuse que Max redonne les données et se lance dans une compétition contre l’équipe de Joan. C’est n’importe quoi ! Ils bossent pour la même boîte en théorie, non ?

En tout cas, Joan est énervée et le lendemain, elle décide de ramener toute son équipe au sixième étage pour récupérer Max. Eva ne l’entend pas de cette oreille, et Zoey, elle, l’entend au son de The boy is mine, ce qui est absolument génial à voir. Les actrices s’éclatent dans ce duo et c’était bien drôle à voir. On avait une jolie chorégraphie, mais ça se termine bien mal, avec Max qui est finalement celui qui décide de rester au sixième étage.

Personne ne lui a dit au revoir deux étages en-dessous, personne ne s’est battu pour qu’il reste, pas même Zoey. Au moins, c’est clair.

Au quatrième étage, Joan s’énerve après son équipe qui ne travaille pas assez vite alors que celle-ci se demande surtout comment Max a pu avoir un nouveau job, le soupçonnant de coucher avec Eva. Bref, les conversations de base au bureau, mais c’était bien ironique à voir puisque le tout est en présence de Leif, qui couche avec Joan. Et non seulement ça, mais en plus il est complètement fou amoureux de sa boss.

Joan est aussitôt avertie par Zoey, flippée de ce qu’elle l’entend chanter. Ne sachant comment régler ce problème, Joan décide donc de confronter son employé sur ses sentiments. Leif est dégoûté de voir que Zoey est toujours capable de savoir ce qu’il pense, mais ce n’est rien par rapport à sa rupture à venir : Joan ne veut pas de quelque chose de sérieux, alors elle flippe de le savoir amoureux et décide de le rejeter, tout simplement.

Rompre avec l’employé qui a eu la bonne idée volée par le sixième étage ? Vraiment pas une bonne idée. C’est sans surprise que le lendemain, Leif demande à Max s’il ne resterait pas une petite place pour lui au sixième étage. C’est d’une tristesse : qu’il se venge de Joan, je l’entends, mais il plante un énième couteau dans le dos de son meilleur ami quand même…

En parallèle, Simon se rend auprès de Zoey. Quatre jours après avoir rompu avec Jessica, il a déjà emménagé dans un nouvel appartement – wow – et il invite sa collègue et presque maîtresse à lui rendre visite. Il ne perd pas de temps, surtout en ce qui concerne l’appartement. Je suis un peu jaloux quand je vois le temps que je mets à déménager, moi.

Son nouvel appartement est très cool et tout aussi grand que celui de Zoey, mais il est loin d’être aussi heureux qu’il ne paraît l’être face à Zoey. Quand il se retire dans la cuisine, c’est donc pour se remettre à chanter Mad World, sa chanson d’introduction dans la série, mais aussi une jolie chanson de dépression. Cette fois, il la chante avec une jolie chorégraphie.

Face à tout ça, Zoey décide… de se barrer ! J’ai halluciné, surtout qu’elle le fait en étant super odieuse avec lui. Le lendemain, Mo l’apprend bien vite et la remet à sa place, heureusement, mais ça se fait dans une dispute entre les voisins qui est vraiment dommage. Ce n’est pas trop étonnant cependant, parce que Zoey est imblairable dans cette relation. Alors, elle n’est pas aidée non plus par Joan quand elle tente de s’excuser auprès de Simon et qu’elle est interrompue par celle-ci au moment des explications, mais le problème c’est qu’elle l’invite alors à la rejoindre chez elle.

Et ainsi, elle se retrouve à se jeter sur Simon le lendemain soir au moment de son pétage de câble contre Howie. C’est bien amené parce qu’elle est énervée après le monde, Howie, Max, Simon, sa mère, le monde entier, vraiment. C’est sans surprise que le ton monte finalement entre Zoey et Simon, cette première se disant lasse de toujours s’occuper de son deuil qu’il ne fait pas. Elle est frustrée qu’il n’avance pas, quoi.

Le couple se retrouve à s’engueuler… et être interrompu par Mo qui les ramène chez eux. Epuisée par leur drama, il leur propose de tout simplement se déchaîner au son de « I don’t care ». Ouep, ce n’est pas Mo qui chante, mais bien sa chaîne hifi, et le trio se met à se déchaîner. Eh, Simon et Zoey ont vraiment besoin d’évacuer toute leur rage, alors ça fonctionne à merveille comme scène.

On enchaîne ensuite par Simon qui parvient à calmer Zoey en l’analysant correctement à son tour, comme elle fait pour lui depuis le début de saison. Cela permet de convaincre Zoey de prendre une journée de congés pour se reposer et prendre de la distance avec tout ça. Cela lui permet d’avoir l’occasion de s’excuser auprès d’Howie d’avoir pété un câble contre lui, mais aussi d’organiser un parfait rencard d’anniversaire pour ses parents, qui nous concluent l’épisode sur un très joli duo.

> Saison 1

Stats de la semaine #16

Salut les sériephiles confinés,

Westworld saison 2 : Erreur ou secret révélé dans l'épisode 8 ?
Au moins, à l’inverse de cette image, vous restez chez vous si vous êtes sur le blog, et je vous en remercie !

Vous tenez toujours le coup du confinement ? Apparemment oui, parce que malgré trois articles de moins la semaine dernière, vous étiez plus nombreux à passer me lire et laisser 48 commentaires. C’est donc signe qu’une grande partie d’entre nous occupe son temps comme il peut en restant chez soi, et j’espère que ça veut dire que la majorité de mes lecteurs vont toujours bien. Je souhaite à vos proches de rester en bonne santé aussi, évidemment, mais si vous êtes là, ça doit être le cas, ou alors c’est pour vous changer les idées… alors, c’est parti pour le top des articles les plus lus la semaine dernière :

  1. Westworld – S03E05 : 86 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 85 vues
  3. Grey’s Anatomy – S16E12 : 75 vues
  4. La saison 12 de Buffy : 68 vues
  5. Colony – S03E13 : 67 vues

Même si je suis passé à côté d’une partie de l’épisode de Westworld, ça n’a pas été votre cas pour la lecture de l’article. Vous étiez au rendez-vous comme chaque semaine pour lire mon avis sur les aventures de Dolores et me partager vos théories. C’est de loin ce que je préfère d’ailleurs, l’échange qu’on peut avoir sur les épisodes ; ce n’est pas la première fois que je le dis, mais sur cette série, c’est précieux.

greys season 16 | Tumblr

Pour le reste, je n’ai pas inspecté les programmes télé, mais a priori, Colony est diffusée le samedi soir, parce que j’ai eu un pic de consultation de l’article à ce moment-là ; alors que pour Grey’s, c’était le mercredi, merci TF1 ! Je suis en revanche bien incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour l’article sur le ship, qui fonctionne toujours semaine après semaine, ou pour mon avis sur les comics Buffy. Vraiment, c’est un mystère ce dernier article, et ce n’est pas la première fois qu’il cartonne comme ça sans raison.

Enfin, j’ai un début d’explication avec les recherches menant au blog, cela dit, puisque plusieurs semblent avoir cherché « fin comics Buffy » ou « comment fini Buffy SPike ». Les fautes ne sont pas de moi, mais de la recherche. Une autre recherche très à la mode jeudi soir concernait la chanson chantée par April dans l’épisode 5 de Why Women Kill. Il s’agissait de « Que sera que sera »… est-ce que ça permet à cette saison d’être à nouveau dans le top 5 des saisons les plus consultées du blog la semaine dernière ? Rien n’est moins sûr… alors jetons-y un œil :

april why women kill | Tumblr

  1. Grey’s Anatomy (S16)
  2. Westworld (S03)
  3. Colony (S03)
  4. Les Bracelets rouges (S03)
  5. Why Women Kill (S01)

La série entre de justesse dans le top, mais ce qui compte, c’est qu’elle y soit… Pas comme Station 19 qui recule de plusieurs places et disparaît complètement du top 10 cette semaine, ce que je ne comprends pas tout à fait à vrai dire puisque la série continue d’être diffusée. Comme quoi, on a parfois des surprises. À l’inverse, Grey’s Anatomy continue d’être portée par sa diffusion sur TF1… Bon, ça ne va pas durer en revanche.

https://cdn-s-www.ledauphine.com/images/5A2EEB4A-CBC7-4F61-91FF-C9FCA8193BBF/NW_raw/mehdi-(azize-diabate)-lui-a-decide-de-devenir-medecin-il-est-en-stage-a-l-hopital-photo-tf1-vema-philippe-le-roux-1582541167.jpgDans le même genre, ce soir marquera la fin de diffusion des Bracelets rouges, alors il y a fort à parier que la série retombe vite dans le classement des saisons les plus consultées d’ici deux semaines. Pour la remplacer, il faudra compter sur de nouvelles séries j’imagine… Mais ce n’est pas gagné ! En effet, la reprise d’In the Dark est passée tellement inaperçue pour l’instant que personne n’a encore consulté la critique du premier épisode. Outch ! Zéro vue, je crois que c’est une première pour le blog… Vous passez vraiment à côté d’une série géniale en tout cas, je vous la conseille !

Au cas où, la critique en question est ici : In the Dark – S02E01

katie bowman | Tumblr
Bon, je n’ai pas parlé de Colony du coup, mais je n’ai rien de plus à en dire, alors je vous laisse sur cette jolie conclusion…

Tout n’est pas perdu pour le blog : maintenant que mes hebdos voient leurs saisons se terminer, je vais essayer de commencer à rattraper tout le retard accumulé dans le reste de mes séries. J’ai remis à jour mon tableau de suivi des séries en cours, et c’est flippant tout ce qu’il me reste à voir ! Au moins, je ne vais pas chômer du côté de mon hobby…

Tiens, d’ailleurs, ça me fait penser… Bonne rentrée à la zone C ! Et bonne continuation aux autres, n’oubliez pas que le #Sériesnement recommence si ça vous tente d’essayer. Je vais tenter un autre sept sur sept, moi !

Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Westworld – S03E05 – Genre – 16/20
C’est la première fois, je crois, que j’ai tant de mal à accrocher à un épisode de la série : j’ai eu l’impression de ne jamais tout à fait rentrer dedans, probablement à cause de son jeu sur les genres. Pourtant, il y avait de très belles idées et une réalisation vraiment incroyable encore cette semaine. Les producteurs retrouvent des thèmes qui leur sont chers et qui étaient sous-exploités jusque-là dans la série… D’un côté, ça donne l’impression qu’on avance à grands pas vers la fin, d’un autre côté, j’ai l’impression que ça casse quelque peu l’originalité de la série.
Les Bracelets rouges – S03E07 – 18/20
J’ai eu quelques déceptions au cours de l’épisode, mais c’est principalement parce que je n’ai pas envie que ça se passe mal pour les personnages et que bon, la série n’a pas assez de personnages pour se permettre que tout aille bien dans le meilleur des mondes. L’épisode prépare quelque peu la fin de saison et je suis curieux de voir ce que ça donnera, parce que la conclusion là, ça donne très envie d’être lundi prochain déjà.

Mercredi

NCIS – S17E19 – Blarney – 19/20
Je le vois en retard, mais je le regrette d’autant plus que c’était un excellent épisode avec de la pression comme il faut et une petite dose d’humour bien sentie ! Ca fait plaisir de revenir à cette série sur un si bon épisode – l’un des meilleurs de l’année, même si c’est malheureusement l’avant-dernier d’une saison raccourcie (un truc à la mode en ce moment).
NCIS – S17E20 – Arizona – 12/20
Franchement, j’aurais préféré une diffusion inversée entre cet épisode et le précédent, parce que celui-ci fait que la saison se termine de manière décevante. Il y aura pas mal de travail et de bons épisodes en septembre, j’imagine, parce que beaucoup d’intrigues vont rester en suspend dans l’entre-saison… enfin, si la série est bien renouvelée. Je ne m’inquiète pas trop pour elle.

Vendredi

In the Dark – S02E01 – All About the Benjamin – 20/20
Wow. Je surnote un peu, mais je suis tellement content de retrouver cette série et ses personnages, vous n’avez pas idée ! Cette saison 2 démarre sur de jolies perspectives, en exploitant bien les pistes ouvertes dans les derniers épisodes. C’est un plaisir de retrouver l’ambiance, l’écriture et la fluidité de cette série : j’avais déjà oublié à quel point ça coulait tout seul et à quel point ça se regardait tout seul. Excellent épisode de reprise qui ne laisse rien de côté !
Station 19 – S03E13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
How to get away with murder – S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.

Quibi

Most Dangerous Game – S01E01 – The Offer – 16/20
Si on ne perd pas de vue que c’est un premier épisode, c’était plutôt chouette et même sans longueur alors que tout concourait à en apporter dans les choix faits. Je ne sais pas encore si je pourrai en dire autant de l’épisode suivant, mais pour l’instant, c’est un bon début, plutôt prenant.
Most Dangerous Game – S01E02 – The Motivation – 11/20
Bon, définitivement, les scénaristes sur Quibi ne tirent pas du tout profit du format des « quick bites ». C’est bien dommage : on nous propose finalement un épisode classique de série répartis en plein de petits segments… sauf que du coup, ça révèle à quel point toutes les parties d’un épisode classique ne se valent pas. Et là, c’est flagrant.
Most Dangerous Game – S01E03 – The Rules – 16/20
Voilà un épisode qui utilise un peu plus intelligemment ses dix minutes pour mettre en place tout ce qu’il y a à mettre en place. Parfait condensé des deux premiers, il est beaucoup plus engageant et donne ainsi envie de découvrir la suite de l’histoire. Le potentiel est là, espérons qu’il soit correctement exploité !
Most Dangerous Game – S01E04 – The Acceptance – 17/20
Dix minutes, ça se justifie d’un coup beaucoup plus quand les shots d’adrénaline commencent à arriver ! J’espère que la série saura garder son rythme haletant comme en fin d’épisode ici. Cet épisode était exactement ce que j’attendais de cette série en lisant son synopsis.
Survive – S01E08 – The Weigh – 12/20
Comme d’habitude, autant ça passerait bien comme partie d’un épisode plus long, autant vu indépendamment, c’est juste longuet ! On retrouve là un défaut que j’attribue souvent aux séries du câble, à savoir que l’on tente de nous faire croire que les personnages sont développés psychologiquement juste parce qu’il y a des gros plans et des silences au milieu de moments intenses… Mais enfin, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne la psychologie et ça paraît juste être du travail bâclé. Surtout avec ce format court !
Survive – S01E09 – Exit Strategy – 14/20
Ce n’est pas cet épisode qui sauvera la série, qui semble bien toucher à sa fin (déjà). Je doute de l’utilité d’une saison 2, à moins de revenir sur les éléments du début qui n’ont plus rien à voir avec le schmilblick. La construction est tellement schématique qu’elle en est prévisible… bref, ça vaut le coup pour les plans extérieurs très beaux et l’expérience Quibi (et encore), mais c’est à peu près tout. !
Survive – S01E10 – What Does This Say About Us ? – 12/20
Il faut bien finir ce que j’ai commencé : je reprends en ce dimanche la série pour en voir les trois derniers épisodes. Comme ça, on n’en parlera plus… Et concrètement, s’il me fallait encore ne parler, ce serait pour dire les mêmes choses : c’est beau, mais c’est sombre et ennuyeux.
Survive – S01E11 – A Hundred Echoes – 15/20
J’ai lâché prise sur mon intérêt pour l’intrigue, mais il faut reconnaître que l’adrénaline de cet épisode est plus efficace que tout ce qu’on a pu voir jusque-là. En revanche, je n’aimerais vraiment pas avoir le karma de ces personnages.
Survive – S01E12 – Where Memories Live – 14/20
Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais : ça se devait de finir de cette manière, mais je suis tout de même déçu, surtout qu’il y a tout un côté où on essaie de me forcer des émotions que je n’ai pas. Je pense que le principal problème vient finalement du format de Quibi : plein de fois dix minutes, ça empêche d’accrocher, et sur portable uniquement, ça empêche d’être pleinement immergé dedans. Dommage !

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

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