Brian Detzer (#84)

Salut les sériephiles confinés,

Il est à nouveau temps pour moi de conclure cette semaine (de confinement !) par une performance de la semaine, mais je n’ai pas grand-monde à proposer pour cela. Bien sûr, il y a toujours Mehdi des Bracelets rouges qui le mériterait, sauf que j’ai écrit un article à son sujet il y a peu. Cela me laissait hésitant entre deux personnages et c’est finalement un acteur de NCIS qui aura droit à mes bonnes grâces cette semaine. En effet, j’ai décidé de vous parler de…

Jimmy Palmer - INFP - RavenclawLoyal. Shy. Helpful. Committe GIF ...

La performance de la semaine :
Brian Dietzen

La série concernée : NCIS
L’épisode : S17E19 – Blarney – 19/20


Ziva David Tumblr posts - Tumbral.com
Toujours les bonnes répliques pour faire sourire.

Pourquoi ? La première raison est que je suis content d’avoir repris cette série et que je n’ai pas assez mis en avant les personnages. Comme je recommence à apprécier les séries procédurales, c’est le minimum de leur accorder la même importance qu’aux autres, non ? En tout cas, cette semaine, Brian Dietzen fait partie des acteurs qui m’ont marqué.

 

En effet, et c’est la deuxième raison, l’épisode 19 de la saison 17 lui était plus ou moins consacré : il se retrouvait pris en otage avec Kasie par des braqueurs de banque, et comme chaque fois qu’un personnage de série policière est pris en otage, les choses ont pas mal gravité autour de lui. C’est avec lui que Gibbs prend contact, c’est lui que les braqueurs utilisent le plus et c’est encore lui qui a la meilleure évolution de personnage.

Depuis son arrivée dans la série, et même si j’ai raté l’air de rien quasiment huit ans d’intrigues autour de son personnage, Jimmy a toujours apporté de la bonne humeur et un sourire reconnaissable à la série. C’est nécessaire pour atténuer la noirceur des intrigues, exactement comme Abby ou maintenant Kasie le font toujours. Ce qui le rend si particulier, également, c’est sa capacité à être toujours hyper poli, et c’est exactement là-dessus que repose l’épisode qui lui vaut sa performance de la semaine : même sous la pression d’une arme à feu, le personnage reste délicieux à sourire et être poli, sans jamais craquer, même quand il bluffe pour gagner du temps et s’assurer que Gibbs puisse arrêter les preneurs d’otage.

jimmy palmer | Tumblr

Bref, l’épisode tournait pas mal autour de lui et Brian Dietzen a prouvé qu’il avait les épaules pour porter un épisode. Ce changement de perspective était agréable : ça mettait un peu de côté le reste de l’équipe, c’est sûr, mais Palmer et Kasie sont tellement sous-exploités en permanence que j’ai bien aimé les voir sur le devant de la scène. Côté performance, Brian Dietzen fournit ce qu’il fait habituellement – l’humour, les gaffes, la bonne humeur – mais aussi de bonnes scènes où la peur se lit sur son visage, de même que la confiance professionnelle qu’il a acquise depuis son arrivée en tant qu’assistant de Ducky.

Un dernier bon point est l’amitié qu’il a développé avec Kasie et qui est chouette à suivre. Voilà, ce sont suffisamment de raisons pour en faire ma performance de la semaine, je trouve !


Agent Jimmy Palmer". - Blog de NCIS-01Vu aussi dans : Le problème quand on est acteur dans la même série depuis seize ans, c’est que ça limite les opportunités professionnelles. Clairement, Brian Dietzen se contente de ce qu’il a et ce n’est pas plus mal, car ça nous permet d’avoir toujours Jimmy Palmer au casting, ce qui est une bonne chose car j’adore le personnage.

Et puis, c’est un cadre rassurant. Ainsi, on l’a surtout vu dans… NCIS Nouvelle Orléans, et encore, pour un épisode. Oh, il a bien eu quelques autres projets, mais rien qui ne sorte du lot. Il faut s’y faire, si vous aimez Brian Dietzen, vous l’aimez pour Jimmy Palmer, et puis c’est tout !


17x13 Tumblr posts - Tumbral.comL’info en + : Le tournage a été interrompu pour cause de confinement et ne reprendra pas cette année. C’est Brian Dietzen le premier à l’avoir annoncé sur Twitter, expliquant que le tournage du 20e épisode serait le dernier d’une saison qui devait en avoir 24. Les annonces de fin de saison ont été quelque peu désorganisés avec le confinement, il faut bien le dire, mais c’est une anecdote amusante que la nouvelle vienne justement de cet acteur dont je parle aujourd’hui.

La saison se termine ainsi sur un épisode médiocre avant que l’intrigue ne puisse être relancé vers de meilleures pistes. C’est bien dommage… Et c’est amusant de découvrir que Brian Dietzen s’arrête donc pour le moment à son 299e épisode de la série ! Sacrément frustrant ce confinement… de toute manière, je doute que son 300e épisode lui soit consacré : il vient tout juste d’en avoir un pour développer son personnage.

Palmer & Ducky | Séries tv
Une des meilleures relations de la série, finalement.

Quant à la série, elle est loin de son 300e épisode puisqu’elle approche au contraire de son 400e ! Il n’en restait plus que deux en fait… Le 400e épisode sera dont le 2e d’une éventuelle saison 18, la série n’ayant pas encore été officiellement renouvelée. Mais bon… Et si je n’aime pas les spoilers, je peux quand même vous dire qu’il sera consacré à la rencontre entre Ducky et Gibbs. A priori, je ne vais donc pas l’aimer : j’ai toujours du mal avec les flashbacks et ce sont deux personnages que je n’aime pas plus que ça ! Enfin bon, on verra bien en septembre…


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Magician King de Lev Grossman (Tome 2)

Salut les sériephiles confinés,

The Magician King: (Book 2) (English Edition) eBook: Grossman, Lev ...On se retrouve en ce samedi pour parler une fois de plus de lecture personnelle, comme ça m’est arrivé pas mal de fois ces derniers week-ends. Et aujourd’hui, c’est un article qui me tient à cœur, parce qu’il va être question du tome 2 de The Magicians, appelé The Magician King. Et si ça me tient tant à cœur, c’est pour deux raisons : déjà, la série vient juste de se terminer sur une fin qui m’a quelque peu déçu – en tout cas, une fin qui n’est pas à la hauteur du génie de la série – et ensuite, parce que j’ai commencé à lire ce livre en 2018 pour le finir en 2020. Ouille.

Voir aussi : Tome 1 | Tome 2 | Tome 3

Alors, si j’ai mis tant de temps, ce n’est évidemment pas parce que ça ne me plaisait pas, bien au contraire. Le livre est génial, vraiment, mais comme pour le tome 1, il demande une bonne grosse faculté de concentration. À ma demande, Laura m’a offert la trilogie en anglais et le niveau de langue est loin d’y être basique. Tant mieux, c’est bien plus passionnant et ça met dans l’ambiance, mais ça suppose aussi d’être en forme pour se plonger dans l’histoire.

The Magicians : 13 livres pour poursuivre l'aventure en attendant ...

Du coup, durant ces presque deux années de lecture, je n’ai cessé de me replonger dans le roman… avec le problème que je laissais passer des semaines, voire même parfois des mois, avant d’y revenir. Mon obstination à ne pas utiliser de marque-pages (marre de les perdre) et ma mémoire étant ce qu’elle est, je me retrouvais alors à lire et relire plusieurs fois les mêmes chapitres. Au point, quand même, d’avoir repris 100 pages plus tôt que nécessaire la dernière fois que je me suis mis à l’ouvrage pour le finir.

C’est étrange ? Oui et non : l’histoire est tellement géniale que même si je savais être en train de relire ce que j’avais déjà lu, ben, j’en profitais comme pour la première fois. L’univers du roman est en effet riche et complexe, on peut facilement se laisser aller à son imagination. Mieux encore : j’ai adoré la série, mais elle n’a rien respecté de l’intrigue de ce tome 2… à part, évidemment, la manière dont est racontée l’histoire et le génie de ses personnages.

tale of the seven keys | Tumblr

Ainsi, le tome 2 est un bon condensé des trois premières saisons de la série, encore. Le tome 1 correspondait à une moitié de la saison 1, nous avons ici l’autre moitié, à savoir l’histoire de Julia. L’intrigue des sept clés, qui joue un rôle majeur dans la saison 3, est également présente dans ce tome, de même que Poppy.

À l’inverse, Alice n’est que peu présente après s’être transformée en Niffin (en tout début de saison 2 dans la série), de même que Penny est rapidement écarté – mais il n’a jamais vraiment été là non plus. Du coup, c’est passionnant à lire et découvrir : j’adore la série, j’adore les livres.

The Magicians – Saison 1 | Yoda tient un blog
Après, la série atténue et rend plus esthétique certains passages, quand même !

Ils racontent plus ou moins la même histoire, mais de manière différente, tout en étant toujours dans le même ton. En fait, j’ai l’impression d’être dans l’une des fameuses chronologies différentes que possède cet univers, et c’est génial.

En revanche, un autre truc qui ne m’a pas aidé à dévorer le roman est un procédé que je n’aime pas beaucoup et qui est malheureusement réparti sur tout le livre : on alterne quasiment à chaque chapitre de point de vue et de moment de l’histoire. En fait, il y a deux tomes en un : d’un côté, nous avons la suite de l’histoire avec toute une aventure qui se joue à Fillory, mais aussi sur Terre, notamment à Venise. De l’autre, nous découvrons enfin tout ce qui est arrivé à Julia – notamment ses promenades géniales en France.

Le problème, c’est que ça signifie qu’à chaque chapitre, il faut se réadapter à l’univers, car les deux histoires sont très différentes. J’ai une préférence marquée pour celle de Julia, d’ailleurs, que j’ai trouvé bien plus prenante que dans la série. À ma prochaine relecture, car il y en aura une, je ne m’embêterai plus avec cette alternance : je lirai d’abord toute l’histoire de Julia, qui se passe avant de toute manière, avant de passer à celle de Quentin. Là, j’avais peur de manquer de possibles connexions… mais il y en a très peu.

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C’était donc frustrant de passer de l’un à l’autre, et ça ralentissait parfois mon rythme de lecture, parce que je ne lisais qu’un chapitre au lieu de deux, cliffhanger de fin de chapitre ou non. Quant au tome 3, je suis forcé d’attendre pour le lire maintenant… j’ai peur de le finir, je ne veux pas quitter cet univers. Tant qu’il me reste des pages à lire, Fillory est encore un peu en vie. Et Quentin aussi, et tous les personnages que j’adore !

Voir aussi : Ma critique des épisodes de The Magicians

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HTGAWM – S06E12

Épisode 12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.

> Saison 6


Spoilers

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That was my lawyer. She said the government is seeking the death penalty for Annalise.

Ah lala qu’est-ce que les résumés des épisodes précédents de cette série vont me manquer quand elle touchera à sa fin. Franchement, cette petite musique est quand même géniale, non ? On reprend en tout cas cette semaine avec un footing de Connor. On dirait un parisien se découvrant une nouvelle passion pendant le confinement, non ? Pardon !

Gabriel a donc débarqué dans la colocation de ses camarades pour leur annoncer qu’Asher a été tué par le FBI, ce qui est largement suffisant pour tous les déstabiliser. Oliver qui n’apprécie pas qu’on le rende parano le vire de chez lui… avant de sympathiquement reconnaître qu’il a possiblement raison. Connor lui demande de ne pas dire un mot de plus, terrifié de se dire qu’il y a peut-être des micros dans la maison.

C’est charmant, mais ce n’est pas tout : Connor a bien l’impression d’être suivi pendant son footing et il en parle le lendemain aux deux autres, ce qui est loin d’être rassurant pour eux. Mais bon. La paranoïa est ce qu’il manquait souvent dans les premières saisons de cette série, je pense, ça ne leur fait pas de mal d’y faire face.

De son côté, Annalise semble avoir décidé de laisser tomber ses perruques pile quand j’en ai besoin pour le Bingo Séries. Elle travaille toujours avec Tegan pour se sortir de ses accusations de meurtre, tout en recevant une proposition d’aide de son soupirant, encore et toujours Robert. Elle a d’autres chats à fouetter en tout cas : alors que Tegan s’arrange pour qu’Annalise puisse venir à Caplan & Gold préparer sa défense, l’avocate les attaquant décide de faire noter qu’il s’agit désormais d’un procès pour la peine capitale.

Yep : Annalise n’est pas responsable de crimes ne concernant que Philadelphie, mais bien d’un crime fédéral, donc il est possible de la tuer. À sa place, moi, je demanderais de l’aide d’Olivia Pope, non ? Franchement, c’est débile et je l’avais dit à l’époque : le crossover gâche la crédibilité de la série. Annalise a des liens directs avec la Maison Blanche en théorie, et elle est supposée être connue à travers le pays pour la défense des noirs. Faire de ce procès un procès pouvant permettre son exécution, ça devrait ameuter des foules.

Mais non, Annalise peut se balader plutôt tranquillement dans Caplan & Gold, et même recevoir la visite de Vivian. Allons savoir pourquoi, cette dernière décide de révéler à son tour à Annalise qu’Asher a été tué par le FBI. Cela n’aura pas traîné – mais je continue de penser que le FBI n’y est pour rien, c’est juste une brebis galleuse, non ? Bon, Vivian débarque ensuite chez Gabriel pour lui raconter ce qu’elle a fait, et aussi pour nous révéler que la série a encore des membres de famille à faire réapparaître par magie dans ses intrigues !

C’est super ! Il existe donc une certaine Hannah qui va nous apporter plein de réponses, j’imagine : il s’agit de la sœur de Sam, qui a grandi en connaissant la famille de Frank. Ben… Il serait temps de la connaître, non ? Clairement, elle peut donc avoir son rôle à jouer avec les Castillo aussi, avec Annalise, avec tout ce bordel depuis quelques saisons, avec la résurrection de Wes qu’on a tendance à oublier dans le scénario dernièrement… Bref. Et le mieux, c’est qu’on l’a déjà vue il y a quelques saisons, quand la maison n’avait pas encore brûlée !

Bon, dans tout ça, Michaela et Connor sont déstabilisés d’apprendre qu’Annalise pourrait être exécutée à cause de leurs témoignages. Michaela essaie donc de les sortir de leur deal avec le FBI par l’intermédiaire de son avocate, refusant d’écouter ce qu’elle considère être des élucubrations bien fantasques : le FBI qui tue son informateur. Tu m’étonnes ! Oh, Oliver essaie bien de rassurer son mari et sa meilleure amie en leur rappelant qu’ils ont plein de connaissances d’avocats qui pourraient les aider, mais ils l’ignorent, ce qui n’a aucun sens pour le coup, parce qu’il a bien raison et ça a toujours été une solution jusque-là dans la série. Et puis, mince, Michaela aussi a plein de relations, entre son père et Marcus, et plein de connaissances.

Les scénaristes semblent finalement s’en souvenir quand Annalise prend la parole face à la presse. Le problème, c’est qu’elle le fait en reprenant encore et toujours les mêmes dadas de Shonda Rhimes alors que ça n’a rien à voir avec le schmilblick : elle accuse le gouvernement de vouloir la tuer parce qu’elle est noire. Franchement, ça déplace le problème et ça sent la fin de série très similaire à celle de Scandal. J’espère qu’on évitera un deus ex machina de cette sorte, je ne me suis jamais remis du dernier épisode et de l’absence totale de logique qu’il représentait !

De son côté, Frank prend en filature la meurtrière d’Asher, pour mieux découvrir qu’elle fait passer un message secret. C’est super discret, en plus : il se cache derrière une plante verte pour surveiller Xavier qui vient récupérer un passeport pour le Brésil. Non content de le kidnapper pour le torturer, il prend quand même la peine d’appeler Bonnie pour lui dire ce qu’il compte faire. Mon dieu, j’ai vraiment beaucoup de vibes de Scandal avec cet épisode, et ce n’est pas une bonne chose.

Bref, Frank torture Xavier et tente d’obtenir des informations nouvelles, mais tout ce qu’on a, ce sont des flashbacks de ce qu’on a déjà vu dans la série. Allez, ça permet de reconstituer le puzzle et ça nous rappelle qu’on est sur une dernière saison. En tout cas, quand Bonnie balance tout ça à Annalise – c’est-à-dire aussi vite qu’elle le peut – Annalise n’est pas vraiment ravie de l’information… mais elle décide d’en tirer rapidement son avantage.

Elle demande une fois de plus à Nate de témoigner pour elle, plutôt que contre elle, se servant de l’argument Xavier pour endormir sa raison. Bon, en même temps, elle n’a pas tout à fait tort quand elle lui fait remarquer que Frank n’a mis que quelques heures à retrouver Xavier alors que le FBI n’a soi-disant jamais réussi à le faire.

Selon elle, le FBI est donc payé par les Castillo depuis le début. Dans deux épisodes, ils seront aussi liés à B613, franchement, je n’en peux plus de ces conspirations. En tout cas, Nate se laisse convaincre et décide d’avoir un petit face à face avec Xavier pour savoir enfin la vérité, et l’enregistrer surtout. Pendant qu’il fait ça, Frank prend la décision absolument irrationnelle de ne pas le surveiller mais de plutôt téléphoner à Bonnie pour lui affirmer qu’il est amoureux d’elle. Ils m’épuisent ces personnages !

Le père de Michaela débarque autrement à la colocation pour essayer de mieux cerner sa fille. Bien sûr que son avocate a balancé au père qu’elle voulait revenir sur son deal. Michaela, elle, le confronte pour savoir s’il est bien responsable de l’arrestation d’Annalise. Malgré cela, notre brillante étudiante en droit se laisse endormir par les mots doux de son père. C’est exactement ce que prévoit Oliver d’ailleurs : il est sûr que Michaela va céder face à son père. J’ai de la peine, parce qu’il a raison.

Il n’empêche que notre trio accepte de revoir Gabriel, qui veut bien échanger des informations… en échange de révélations sur ce qui est arrivé à Sam. Nos héros refusent, mais ils obtiennent quand même le nom d’Hannah, qu’ils balaient bien vite d’un revers de main. Face à tout ça, ils prennent toutefois la décision d’aller s’excuser auprès d’Annalise.

Ils lui apportent un enregistrement de Gabriel accusant Polly d’avoir tué Asher et tout ce qu’ils savent, espérant pouvoir faire annuler au passage le deal qu’ils ont avec le FBI, en qui ils n’ont soudainement plus confiance. Tu m’étonnes. Et tant pis s’il faut balancer Gabriel aux ordures au passage.

Pendant ce temps, à Caplan & Gold, Robert insiste encore et toujours pour être sur l’affaire d’Annalise : il en profite pour planter le doute en Tegan… parce qu’après tout, elle a beau être une bonne avocate, elle est clairement amoureuse d’Annalise. Ce n’est pas grave : elle décide de rester seule sur l’affaire, avec Annalise évidemment. Elle arrange donc une réunion pour faire en sorte que le procès à venir ne soit pas un procès pour peine capitale.

Son petit discours est bien fichu, ce qui est toujours agréable avec cette série : elle accuse tranquillement le FBI devant la Cour de Justice. Normal. Malheureusement, ce n’est pas suffisant : Annalise est ainsi forcée d’utiliser un enregistrement de Michaela et Connor, pris quelques scènes plus tôt. C’est gros que le duo ne la voit pas les enregistrer, mais admettons. C’est pratique ces portables toujours prêts à enregistrer toutes les conversations dérangeantes et pleines de révélations qu’ils ont tous.

En tout cas, c’est un coup de poker efficace pour Annalise : elle sacrifie Michaela et Connor aussitôt arrêtés par le FBI qui l’a mauvaise, mais elle ne peut plus recevoir la peine de mort. C’est déjà ça. En fin d’épisode, elle annonce donc à Vivian qu’elle a fait en sorte de ne pas trahir Gabriel, et celle-ci insiste à nouveau pour dire que c’est bien Hannah qui est derrière l’énorme complot qui se trame depuis une saison. La raison ? Eh bien, il faudra attendre le prochain épisode, apparemment.

En parallèle de tout ça, on suit Nate en train de torturer Xavier pour s’entendre dire que son père n’était qu’un pion sur un échiquier politique beaucoup plus complexe. Et une fois que c’est dit, Xavier le supplie pour rester en vie. Etonnamment, Nate décide de laisser Frank choisir ce qu’il fera de Xavier : ça ne correspond pas trop à ce qu’on connaît du personnage. Peut-être qu’il a appris de ses erreurs sur le cas de Ron ?

En tout cas, Xavier n’a toujours pas appris à se taire : voyant Nate prêt à le laisser vivre quelques instants de plus, il décide de le convaincre de s’en prendre plutôt à son père parce que c’est après tout lui le commanditaire de tout ça. Le seul problème, c’est que pour faire souffrir un père, il n’y a rien de mieux que de tuer son fils, non ? Bye bye Xavier !

> Saison 6 Lire la suite de « HTGAWM – S06E12 » →

Station 19 – S03E13

Épisode 13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
> Saison 3

Spoilers

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We all get to live because of Pruitt Herrera so pick a damn month.

Que c’est étrange de voir cet épisode en sachant qu’il ne sera pas suivi par Grey’s Anatomy, mais bon, admettons. De toute manière, il y a de quoi faire avec cet épisode, parce que ça promet d’être super triste avec la mort de Pruitt. Même si je ne l’aimais pas beaucoup, il a marqué la série et il va forcément marquer cet épisode aussi.

Cela ne manque pas avec Andy qui continue évidemment de rêver de lui, avant de convaincre Sullivan de retourner au travail aussi vite que possible. Elle a peur que Dixon ne reproche à Maya ce qu’il s’est passé… et effectivement, c’est bien vu.

Le chef Dixon refuse ainsi de payer la cérémonie d’hommage de Pruitt parce qu’il n’était pas un pompier au moment où il s’est sacrifié. C’était à peu près obligatoire que ça arriverait, surtout vu comment il l’a fait chier. Loin de se laisser démonter, Vic organise un calendrier de solidarité pour Andy. Elle a vu tellement de morts en un an de toute manière, je suis surpris qu’elle arrive encore à perdre pied et à pleurer des larmes.

L’actrice est toujours aussi excellente à ça en même temps, alors les scénaristes en profitent, c’est logique. C’est donc la première à craquer à la fois en s’énervant contre Travis refusant de se dénuder pour le calendrier, puis en pleurant parce qu’elle raconte sa première journée de travail où Pruitt l’a aidé sur un cas de demoiselle en détresse, coincée entre deux vitres, dont l’une contre laquelle elle avait éclaté ses propres excréments. Vraiment, que c’est dommage de ne pas avoir eu cet épisode !

Après, on a eu le donut de Marsha, apporté à Jack et Dean, et le donut au chocolat vaut bien cet épisode, non ? Qu’importe.

Le coup du calendrier est excellent, en tout cas, j’ai beaucoup ri avec Travis déguisé en monsieur 4 juillet. Il n’a plus rien du pompier et on voit bien que c’est un acteur qui aurait aussi pu être mannequin, surtout qu’il passe une bonne partie de l’épisode à moitié à poil. Après sa photo, il a en effet droit à une scène sous la douche où Emett vient faire ce qu’il peut pour rattraper une situation bien désagréable dans laquelle il s’est mise : son père annonce à toute la caserne que son fils – leur collègue putain – a une bonne nouvelle et les invite à ses fiançailles trois semaines plus tard, pour la fin de saison, ça tombe bien.

Emett abuse, mais il adore faire des gaffes, surtout dans cet épisode. Ainsi, il ne parvient pas à calmer Travis car il est trop stupide pour ça, et il enchaîne en faisant de la merde avec Ben, lui révélant que quelqu’un a fait une overdose pour son premier jour. Oups. C’est plutôt bien rigolo à voir, mais pas autant que le cas médical qui leur tombe dessus ensuite : deux jeunes qui se sont coincés avec les menottes du père pendant un jeu sexuel. Bien.

Ben est un mauvais pompier dans cet épisode en tout cas, se moquant des deux jeunes avant de faire des réflexions bien désagréables au copain qui ne connaît pas tous les antécédents médicaux de sa copine. Vu leur âge, ça paraît assez logique, franchement. L’abus. Bref, celle-ci lui cachait simplement être épileptique, finalement. L’intervention permet à Ben de faire équipe avec Emett et de confirmer ses soupçons sur l’overdose de Sullivan, en tout cas. Celui-ci n’est pas absent de l’épisode, d’ailleurs.

En effet, nous suivons en parallèle Andy tenter de faire son deuil en étant toujours accompagné par Sullivan. C’est terrible pour lui autant que pour nous : Andy voit ainsi son père dans ses rêves, mais aussi Ryan et Rigo. Il était temps qu’on voit Ryan à nouveau et que le travail de deuil se fasse… enfin, non, d’ailleurs, il est déjà trop tard pour ça : on a dit adieu au personnage en se contentant du travail paresseux des scénaristes pour lui dire adieu.

Après, les rêves d’Andy était sympathique dans la construction du personnage. Eh, ça lui permet même de se rendre enfin compte qu’elle est orpheline et, mieux encore, de découvrir que son mari – car c’était bien son mariage la semaine dernière – l’est aussi. Il serait temps.

Maya, de son côté, a découvert la relation entre Andy et Sullivan d’elle-même, et elle affirme à son supérieur qu’elle ne veut pas entendre parler de son soutien si cela signifiait qu’il devait s’éloigner d’Andy. Officiellement, bien sûr, elle ne peut toutefois reconnaître qu’elle a laissé son ancien capitaine, qui reste un civil, utiliser l’équipement de la ville, mais bon, elle ne leurre personne.

Et surtout pas le chef Dixon qui a décidé d’être bien con sur ce coup-là. De toute manière, il est là juste pour qu’on le déteste, non ? Il représente toutefois une autorité assez logique, contrairement à toutes les excellentes scènes où Maya décide de se défendre. J’ai adoré son discours féministe, d’ailleurs, c’était une performance vraiment bien réussie. Et j’ai bien aimé la voir ensuite s’alléger les idées avec le calendrier de Vic. C’était sympa, sauf qu’elles sont interrompues par une alerte.

Ben oui, pendant ce temps, on est quand même devant une série qui s’intéresse à la vie d’une caserne de pompiers, alors on a aussi une vraie intrigue avec intervention pour une fuite de gaz… provoquée par un petit garçon, effrayé par son beau-père qui frappe sa mère. Mais bon, personne n’est au courant parce que le petit garçon ne peut pas parler, ni entendre quoique ce soit. Et ça arrange bien le père.

Pas de bol pour lui, Jack sait parler la langue des signes – ce qui me rappelle qu’on n’a jamais revu Dylan, c’est bien dommage. Ainsi, il y a peu de suspense dans cette intrigue où Jack et Dean font leur possible pour que la femme soit mise à l’abri de son compagnon et agresseur. Pas de bol pour eux, ça se termine par un véritable feu qui prend d’un coup à l’étage de la maison.

Le mari accuse aussitôt Jack d’avoir allumé l’incendie, ce qui est faux d’après lui, mais qui reste une accusation problématique. Et bien sûr, le mari n’arrête pas de s’énerver contre sa femme et contre les pompiers, inévitablement. Finalement, il est révélé que le feu est allumé par la femme, évidemment, et que Jack la couvre autant que possible, l’emmenant même chez Marsha avec son fils pour qu’elle se planque. Tant mieux. Par contre, déso pas déso, la pizza hawaienne, c’est très bon !

De retour à la caserne, il reste pas mal d’intrigues à gérer : Ben a découvert que Sullivan avait fait une overdose, et techniquement il doit le reporter. Il lui envoie donc un SMS pour lui demander de parler. Parler, c’est aussi ce qu’Emett se décide à faire en avouant aux autres pompiers son homosexualité. J’ai beaucoup ri de la réaction de Vic, perpétuellement déconcertée par les dramas de cette caserne, et adoré voir celle de Jack, discrète mais sympathique. Plus attendues étaient celles de Maya et Travis, mais ça marche bien. Quant à Vic, elle profite juste de l’occasion pour engueuler tout le monde et leur rappeler que s’ils sont là, c’est grâce à leur ancien capitaine… Le minimum pour le remercier, selon elle, c’est donc de poser de manière sexy pour un calendrier qui sera acheté par une bonne partie de la ville. MOUI.

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