Disney + débarque enfin en France

Salut les sériephiles confinés !

La Reine des Neiges : 5 choses que nous ne savez pas sur le chef-d ...
LIBÉRÉ ! DÉLIVRÉ ! JE NE M’ENNUIERAI PLUS JAMAIS !

Ca y est, Disney + est enfin arrivé en France et, chose totalement dingue et inattendue, Internet n’a pas planté dans notre pays dis donc. Vraiment, ce décalage de deux semaines par rapport au reste de l’Europe n’aura servi à rien. En tout cas, comme l’indique le titre de cet article, je n’ai pas attendu longtemps avant de tester cette nouvelle plateforme de streaming que l’on a attendu depuis des mois. Forcément, j’en profite pour vous livrer mon avis pour peut-être vous permettre de vous faire une idée. Après, pour cela, rien ne vaut la période d’essai de sept jours gratuits – un mois aurait été bienvenu, honnêtement. Ensuite, ce sera 6€99 par mois, ou 69€99 l’année.

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média
La plateforme est dispo pour la France juste ici.

Qu’en est-il de la qualité sur le site ? Franchement, ça va, et je ne fais pas trop de différence avec la qualité de Netflix, Prime Video ou même OCS (eh oui, j’ai pris sept jours gratuits ehe) en ce moment. Comme le reste des plateformes, donc, Disney ne propose pas la 4K et l’ultra HD le temps du confinement, mais ce n’est pas si dérangeant en ce qui me concerne. La qualité actuelle est suffisante sur mon grand-écran. En plus, et contrairement à Netflix, je n’ai pour l’instant pas rencontrer de bugs de vidéos – j’ai juste eu un petit problème au démarrage d’une vidéo, mais je pense que le problème venait plutôt de ma connexion que de Disney +.

Bambi - Maagic-Disney.sky'
Quand t’as enfin Disney + mais que ta connexion internet te lâche

Le lecteur en lui-même ne présente rien d’exceptionnel – pas de X-ray comme sur Prime Video, malheureusement : un bouton pour reculer de dix secondes, un pour faire pause ou play, un pour avancer de dix secondes. On peut mettre en plein écran facilement, les options de langue ou sous-titres sont pour ce que j’ai testé hyper complètes et bien faites… mais je verrai davantage à l’usage sur d’autres titres, j’imagine. Je retiens que c’est une plateforme parfaite pour s’entraîner à pratiquer certaines langues, comme il y a plein de dessin-animés…

For National Dog Day, here are my favorite movie dogs...and a cat ...
Ce film ! Ce film !! Je suis un enfant, ça y est !

Pour l’instant, en revanche, je suis calé confortablement devant la VF de… L’incroyable voyage. J’ai vu et revu ce film des tas de fois quand j’étais petit, mais j’en avais oublié l’existence. Pour ça, la plateforme de Disney+ est une vraie mine d’or : les classiques Disney sont tous là, mais d’autres films aussi sont présents. J’ai eu la surprise, par exemple, de voir passer Anastasia, Avatar, deux des trois films Narnia ou les films La Coccinelle dans le catalogue. Ce ne sont pas forcément des grands films (je vais me faire taper), mais la carte de la nostalgie fonctionne à merveille.

De toute manière, avec la datée chronologie des médias en France, il ne faut malheureusement pas miser sur les films les plus récents. Ainsi, les catalogues Marvel (X-Men ou Marvel Cinematic Universe) et Star Wars ont beau être aussi complets que possible, il nous manque des films incontournables des trois dernières années.

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Bref, pas encore de Tom Holland (ou presque), il faut aller sur OCS pour le retrouver !

C’est frustrant, mais je le savais déjà en venant et ça ne me dérange pas plus que ça : il y a tellement de classiques et de films cultes dans le catalogue, je trouve que ça vaut déjà le coup, surtout que le prix n’est pas si élevé et que j’aime la manière dont tout est rangé sur la plateforme (par licence, par collection type « Princesses » ou « Classiques » et, sinon, simplement par titre).

Performance de la semaine #45 | Just One More Episode
Rare représentation de la motivation de Disney en constituant un catalogue séries.

La plus grosse déception vient finalement du côté des séries où le catalogue me paraît hyper vide. Oui, d’accord, il y a trente saisons des Simpsons et ça peut déjà pas mal occuper pendant des heures et jours, mais je n’en suis pas un grand fan ! À l’inverse, je suis super fan d’Agents of S.H.I.E.L.D et c’est un plaisir d’avoir accès aux cinq premières saisons (sur six diffusées aux USA) en HD aussi facilement (plus besoin de me lever pour prendre les DVDs pour l’instant). Par contre, s’il y a bien Inhumans (on s’en passerait), il n’y a pas Agent Carter sur la plateforme. Et puis, l’absence de la saison 6 me brise mes espoirs d’une diffusion de la saison 7 « en direct des USA ».

La carte de la nostalgie et de l’enfance reste donc la pierre angulaire de la stratégie D+ y compris pour le catalogue des séries : Lizzie McGuire, Phénomène Raven et plein, plein, PLEIN, de dessins-animés sont disponibles. Côté nouveautés… Eh bien, c’est la dèche. Autant pour le lancement américain, la plateforme avait mis les petits plats dans les grands, autant la sortie européenne manque complètement d’une série événement.

Voir aussi : Critiques des épisodes de la saison 1 d’High School Musical: The Musical: The Series

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On notera que tout le monde a déjà vu la série ou est méga spoilé, ne serait-ce que sur le cliffhanger du premier épisode… mais bon, l’épisode 1 est diffusé ce soir sur C8 si vous voulez faire une idée de ce que vaut The Mandalorian.

On peut se rabattre sur High School Musical The Musical The Series et sur (la médiocre !) The Mandalorian, deux titres phares du catalogue, ainsi que sur les émissions de télé-réalité, mais le catalogue a encore sacrément besoin d’être étoffé pour vraiment intéresser les sériephiles. Concrètement, prendre Disney + dès maintenant, c’est faire un investissement sur l’avenir pour les séries de l’univers Marvel notamment. Celles-ci ne sont pas près de voir le jour pourtant, surtout que le confinement a eu raison des tournages et de la post-production outre-Atlantique.

Voir aussi : Critique des épisodes de la saison 1 de The Mandalorian

Bref, je n’ai plus qu’à me contenter des films de mon enfance, quoi – et c’est justement ce que je suis en train de faire, ça tombe bien ! Bonne fin d’après-midi à tous.

Les Bracelets rouges – S03E06

Épisode 6 – 17/20
Même si j’ai trouvé cet épisode beaucoup plus classique et prévisible que bien des fois dans la construction de ses intrigues, je suis bien forcé de reconnaître qu’il était efficace dans son écriture. Tout est fluide, les sentiments et émotions sont là, et j’ai adoré. Comme d’habitude vous me direz, mais bon, ils ne changent pas une équipe qui gagne, pas de raison que ça change, donc.

> Saison 3


Spoilers

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Ma vie, mon œuvre, mes cancers.

Contrairement à ce que je pensais la semaine dernière, cet épisode n’est pas le dernier de la saison, et c’est tant mieux, parce qu’il y a encore plein d’intrigues à gérer et développer. Bon, et je sais aussi qu’il y a probablement des points du nouveau Bingo Séries qui vont être dans cet épisode, mais tant pis, j’ai trop hâte de savoir comment tout ça va se passer pour ne pas le voir ce soir.

L’épisode recommence par ce qui ressemble fort à un cauchemar de Clément, en pleine opération. Il voit sa chambre d’hôpital, son sac et une nuit orageuse au cours de laquelle une voix l’appelle. Comme il s’agissait d’une voix féminine, j’ai eu vraiment espoir qu’il s’agisse de Sarah dès le départ… mais quand on a vu une brune l’emmener vers la lumière, j’ai compris que c’était foutu. C’est simplement Nour qui l’attire pour un baiser, et avec des cheveux s’il vous plaît.

Le réveil est moins agréable par contre : il passe de Nour à ses parents, et il leur demande aussitôt où ils sont. Oh. Des parents aimants comme ça, c’est beau, de même qu’un patient qui survit malgré des chances terribles de 3%. Pourtant, l’opération s’est bien déroulée, sans problème.

De son côté, Mehdi a donc géré le garage comme il pouvait et ça se passe bien, avec même un putain de pourboire improbable. Si les bracelets ne sont pas en salle de réveil pour Clément, ils reçoivent tous un SMS pour les prévenir de la bonne nouvelle de son réveil. Mehdi au garage, Thomas chez lui et Roxane… au travail ? Elle galère toujours autant en tant que barmaid, mais bon. Elle n’est pas aidée non plus par sa sœur, qui ne la croit pas quand elle dit que son copain la mate. Triste.

Thomas retourne au lycée dans cet épisode, miracle ! Il impose carrément la bise à Laura, sa pote de l’épisode précédent qui est loin d’être toujours aussi sympathique maintenant qu’il l’a envoyé bouler. Elle a surtout l’impression qu’il ne vient lui parler que quand il a besoin. Bref, ça se passe mal pour lui, et c’est chouette comme tout de le voir en parler à Clément.

Il est déprimé d’avoir raté sa chance avec Laura apparemment, surtout qu’elle a maintenant un copain. Clément lui conseille donc de mieux faire voir son nouveau handicap en lui coupant un bout de pantalon, histoire que tout le monde voit sa prothèse de jambe. Et hop, ça fonctionne pour que Laura s’occupe à nouveau de lui. Une vraie girouette, celle-là, elle n’est pas mise à son avantage par cet épisode.

Et quand il est question d’aller boire un café avec Thomas, j’ai tout de suite senti la mauvaise idée se profiler : il ne peut que l’emmener auprès de Roxane, genre, la pire idée du monde, non ? On verra dans le prochain épisode si c’est bien ça.

Une fois à l’hôpital, Mehdi aperçoit, pendant son service, un visiteur pour son grand-père. Il s’agit d’un ami à qui il confie le garage, mais ça ne plaît pas tellement à son petit-fils, forcément. C’est encore pire quand il comprend qu’il s’agit en fait d’une vente du garage. Le grand-père vieillit, il ne veut plus s’embêter avec tout ça. C’est tout triste comme scène, alors que Mehdi est tellement chou avec son grand-père.

Il est perturbé comme tout par l’information, le pauvre. Du coup, il en arrive à « faire la gueule » en distribuant les repas aux patients, y compris au vieux monsieur ronchon du premier épisode de la saison. C’est un retour sympathique, ça. Mehdi étant ce qu’il est, il s’arrange alors pour aller faire casser la vente qui se profile dans son dos depuis le départ : il se rend à la visite et montre tous les défauts imaginaires du garage.

Il est aussitôt rappelé à l’hôpital par Valentine et le docteur Catalan, mais ce n’est pas pour le virer comme on pouvait le supposer. J’ai compris un peu avant l’horreur qui allait se produire dans la vie de Mehdi : son grand-père est mort. Evidemment. De manière imprévisible. Evidemment. Le pauvre. Le jeu de l’acteur est toujours d’une justesse phénoménale et les violons n’arrangent vraiment rien. Quelle tristesse.

Pendant ce temps, Jessica se prépare à un autre type de confinement : celui de la chambre stérile. Eh oui, avant une greffe, il faut en passer par là et se séparer de tout ce qui n’est pas neuf. La pauvre nous fait bien l’éloge du confinement comme elle peut, mais pour se remettre des deux mois difficiles qui l’attendent, elle préfère s’amuser de la situation de Nour et Clément. Elle a bien cramé qu’ils crushaient l’un sur l’autre…

C’est donc sans surprise qu’on enchaîne ensuite avec une scène entre Nour et Clément. La scène était super drôle, avec un Clément sous morphine faisant plein de compliment à Nour… et à sa belle-mère, qu’il rencontre à nouveau dans de bien mauvaises conditions.

Celle-ci fait alors un effort de communication en retournant voir Clément une fois qu’il est mieux réveillé – et qu’il annonce à Louise, toujours à New-York, qu’il a une copine. C’est vraiment cool de continuer à voir Louise comme ça dans la série, ça permet de savoir que son évolution se passe bien de son côté. Par contre, la scène est beaucoup moins cool avec une mère qui veut tout contrôler dans la vie de sa fille et qui demande à Clément de ne plus voir Nour. Raaah. Les parents comme ça, ça me soule tellement. Ils n’ont jamais lu le moindre livre ? Roméo et Juliette, je sais pas ?

Le pire, c’est encore de voir Clément rentrer dans le jeu, franchement. Qu’est-ce que ça m’énerve de le voir la négliger comme ça, juste parce que la mère lui demande alors même que ça le fait pleurer en plus. Au moins, la scène a fini par me faire rire pour la réaction de Nour, exceptionnelle. Elle retourne ensuite dans sa chambre pour mieux tomber sur toute la famille prête à faire la fête pour elle. L’angoisse. Enfin, c’est sympa de la part de la mère, hein, je dis pas, c’est juste qu’à faire de l’ingérence elle rend sa fille malheureuse et ce n’est pas sa solution qui va rendre le sourire à sa fille… surtout quand ça parle d’amour.

Forcément, Nour sort et débarque dans la chambre de Clément, super énervée. Elle veut comprendre la vérité, mais parfois, c’est douloureux de l’entendre. Et pour Nour, et pour sa mère qui se prend les quatre vérités de la vie à l’hôpital en pleine face, et en public en plus, devant sa mère à elle qui lui explique calmement qu’elle devrait avoir honte.

Bien que les visites étaient censées se terminer, la mère est encore là un peu plus tard pour une explication avec sa fille où on explore un peu mieux son sentiment à elle. Rien de bien exceptionnel, mais une intrigue sympathique, qui finit sur des retrouvailles entre Nour et Clément.

Jessica, elle, est finalement forcée de quitter sa chambre avec Nour, laissant simplement derrière elle un nounours à rendre à son frère si jamais un malheur lui arrivait. Son entrée en chambre de confinement, minuscule, est particulièrement dure à vivre pour elle et terrible à voir pour nous. Enfin, après, ça ne fait jamais de mal d’avoir un rappel des règles pour se laver les mains. Et puis, elle, au moins, elle a un vélo d’appartement pendant le confinement.

En parallèle, Côme a un nouveau rendez-vous médical au cours duquel il demande bizarrement à son beau-père d’être présent dans le bureau avec le médecin. Il est question des résultats positifs d’un IRM, puis inévitablement d’Iris. Nathalie est dépassée par les événements et ne croit toujours pas à l’histoire d’Iris et Olivia. Pourtant, le médecin lui conseille vraiment, une fois Côme hors de la pièce, de le suivre dans sa démarche. On ne sait jamais, quoi, face à quelqu’un en délire, mieux vaut le suivre dans ses délires.

C’est aussitôt ce que fait le beau-père en se rendant dans la chambre d’Iris contre l’avis de Nathalie. Celle-ci finit par comprendre ce qu’il se passe et débarque dans la chambre pour l’empêcher de faire une connerie… mais Côme profite que Nathalie soit distraite par son compagnon pour au contraire fouiller dans le portable d’Iris, déverrouillant son portable avec son empreinte.

Il n’en faut pas plus pour qu’il puisse enfin appeler Olivia et faire avancer son intrigue. Côme s’arrange carrément pour faire venir Olivia à l’hôpital et l’amener à Iris. C’est super triste à voir, mais au moins Nathalie ravale sa fierté et laisse les choses se dérouler. Sans trop de surprise parce que je l’aurais parié dès le premier épisode, il est révélé qu’Olivia est la petite-amie d’Iris. Elle semble accepter assez bien les explications de Côme, mais comme tout se fait hors écran, c’est un peu dur de tout suivre. J’ai adoré en tout cas voir Nathalie s’excuser auprès de Côme. L’intrigue n’a aucun sens rationnel, mais au moins, ça rend justice à Côme. Et puis, la larme finale d’Iris au départ d’Olivia, c’est beau.

> Saison 3

Westworld – S03E04

Épisode 4 – The Mother of Exiles – 18/20
Après la crise d’identité de la semaine dernière, nous voilà dans la crise de réalité : qu’est-ce qui est réel ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ce n’est pas évident d’apporter une réponse à ses questions dans une série où les robots ressemblent aux humains de manière quasi-imprévisible. En tout cas, l’épisode est un bon condensé d’action et d’intrications d’intrigues qui mènent à une révélation aussi inattendue que prévisible. Bref, c’était génial, comme chaque lundi.

> Saison 3


Spoilers

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If you want something done right, do it yourself. I shouldn’t have to explain that to you, Maeve.

Pour le deuxième épisode de ce lundi de #Sériesnement, je me suis motivé sans trop de difficulté à regarder ce nouvel épisode de Westworld, toujours avec mon test gratuit d’OCS. C’est vraiment pratique, je sens que je vais craquer et payer le temps de la diffusion de cette saison 3. Contre toute attente, vraiment, cet épisode reprend sur William en train de péter un câble. C’est fou.

Il affirme que rien autour de lui n’est réel. Pour sa défense, rien n’a l’air vraiment réel, entre le décor qui s’effondre, la salle de bain inondée et le retour d’Emily, sa fille décédée. Il est perdu face à cette Emily qu’il ne pense pas réelle, mais qui finit par lui dire que peut-être que si. C’est le problème quand on passe sa vie dans un parc entouré de robots ressemblant à des humains : on perd le contrôle de la réalité.

Il est même rapidement convaincu par Emily qu’il est lui-même un robot et envisage de se suicider… Avant d’être réveillé par Charlotte. Parfait ! Je m’étais convaincu qu’on ne la verrait pas cette semaine, alors je suis heureux de la retrouver dans cette belle barraque en désordre de William. Je ne suis pas sûr de comprendre comment William a survécu, mais en tout cas, il se laisse convaincre par Charlotte de revenir peu à peu à la réalité.

Elle lui explique en effet que sa fortune est en danger à cause d’Enguerrand : William lui a vendu des parts il y une vingtaine d’années et maintenant le français est prêt à faire un retour sur investissement en récupérant la part du vrai propriétaire de Delos. C’est donc une Charlotte quelque peu désespérée qui contacte William pour le convaincre de revenir à la société à temps pour une réunion des actionnaires où elle a besoin de son soutien pour garder le contrôle de Delos. C’est presque trop simple pour être du Westworld.

On les retrouve beaucoup plus tard dans une scène étrange où Charlotte décide de venir en aide à William alors qu’il se rase. C’est hyper bizarre, non ? Sur la fin d’épisode, les deux arrivent au lieu de la réunion pour mieux que l’on découvre que William est encore hanté par Emily. Il prend toutefois la décision de laisser ses démons derrière-lui… Comme s’il le pouvait vraiment, alors que Charlotte est en train de l’écouter parler à ses hallucinations.

De son côté, Dolores retrouve Bernard dans une belle villa qui serait celle de ce dernier. Il s’agit encore et toujours d’un entretien que les deux robots ont eu lorsque Dolores a rebooté Bernard, et ce n’est pas évident de suivre la réalité qui anime ces deux-là.

De nos jours, Bernard est à Victorville avec Stubbs qui a désormais pour unique mission de le protéger coûte que coûte. En tout cas, Bernard profite à fond du fait que son garde du corps soit un robot : cela lui permet de tester le nouveau gadget qu’il a construit – un bouton pour figer les robots. Eh, ça me rappelle ce qui est arrivé à Maeve il y a deux épisodes ça. Ce ne serait pas la première fois que la série joue sur la chronologie.

Pendant ce temps, Caleb est toujours accompagné par Dolores dans toutes ses aventures. Elle l’a bien manipulé : désormais, elle lui achète des fringues et le motive dans la quête de la personne qui a soi-disant déjà décidé de son futur (on notera que le nom du personnage est une anagramme de la baie où les héros étaient la semaine dernière en même).

En parallèle, on continue de suivre Liam, l’ex de Dolores quand elle était sous couverture. Pfiou, cet épisode nous complique la vie à suivre tant de personnages et d’intrigues à la fois. Il est convaincu par son garde du corps – aux ordres de Dolores – de procéder à un transfert de clé numérique. Une fois que c’est fait, Dolores peut agir et s’attaquer à un homme qui bosse pour la société contre laquelle elle mène son offensive.

Elle lui vole un peu de sang qui sert de clé pour entrer dans la société en question, RGGR Centennial. Par contre, le marqueur ne dure que 20 minutes, ce qui pose presque problème. Le but de tout ça ? Eh bien, avec la clé de l’homme et avec la clé de hachage de Liam, Dolores et Caleb sont en mesure de transférer l’ensemble des fonds de Liam où bon leur chante. Oh, la série nous fait un faux suspense à un moment, mais ça ne dure pas heureusement, car ça aurait été mal venu.

Le soir-même, Liam se rend à une soirée de riches masqués où il retrouve ses amis, désolé pour lui de la mort de Lara, décédée d’une overdose. Dommage, cette même Lara débarque à la soirée qui voit des mannequins s’exposer quasi-nus pour vendre… ma foi, leur corps, je pense ? Tout semble l’indiquer, surtout qu’à l’étage, on voit clairement des figurants en train de coucher ensemble quand quelqu’un s’occupe d’embarquer Liam loin de Dolores.

Quelqu’un ? Stubbs évidemment. Il en a pour son compte le pauvre : se mettre en travers du chemin de Dolores, ce n’est jamais une bonne idée. Elle envoie Caleb s’occuper de Liam, avant de nous mettre K.O le garde du corps de Bernard en le passant par-dessus le balcon d’une mezzanine, sous le regard des amis de Liam, d’ailleurs. J’ai adoré la réaction de l’amie qui trouve que la drogue qu’elle a prise est géniale, ça ajoutait pile la petite dose d’humour nécessaire à l’épisode.

En attendant, Caleb fait ce qu’il peut pour récupérer Liam, qui est en compagnie de Bernard. Le trio est surpris par le chef de la sécurité de Liam… qui bosse de toute manière pour Dolores. Il permet donc à Caleb de reprendre sa traque de Liam…

Pendant ce temps, Bernard peut parler un peu au garde du corps et tenter de savoir qui se trouve à l’intérieur de ce robot…

Ailleurs, Maeve se réveille dans un restaurant chic avec Enguerrand. Elle pense à une simulation, mais non, ce n’est que Singapour. Pour elle, ça ne vaut pas le coup par rapport à Paris. Yeah, merci Maeve ! Bon, par contre, elle découvre au passage que Paris a été entièrement détruite quand Enguerrand était enfant. Euh, ben merci Enguerrand… Non mais merci à la série pour un gros fou rire où il nous apprend qu’il a grandi à Paris mais qu’on voit un champ de blé. Sur le moment, c’était drôle, même si le but était de nous montrer la destruction de la capitale française.

Une fois ce détail réglé, oui nous ne sommes qu’un détail amis français, Enguerrand explique à Maeve l’ensemble de son plan : il veut récupérer la projection de l’esprit humain créé par le parc, mais pour cela il a besoin d’elle. En échange, elle obtient l’assurance de retrouver sa fille : le monde dans laquelle se trouve cette dernière, monde numérique, existe toujours puisque Dolores en a une clé. Il suffit don cde retrouver Dolores pour accéder à sa fille. D’un coup, Maeve est intéressée par ce qu’Enguerrand a à lui dire.

Il la conduit ensuite dans la demeure où Dolores a créé sans problème Charlotte, mais aussi d’autres alliés. Malheureusement, Maeve n’en faisant pas partie, Dolores est en train de se créer une ennemie sans même le savoir. Il est finalement révélé qu’Enguerrand est en train de torturer un homme – à sa manière – pour avoir plus d’informations sur Dolores. À sa manière ? Oh, une petite réalité virtuelle où il voit sa famille être tuée. C’est suffisant pour le faire craquer.

Malheureusement, il n’apporte aucune information importante – si ce n’est qu’il a conseillé à Dolores de se rendre auprès du « croque-mort » pour ses cinq identités. On ne sait pas encore qui c’est, mais on sait en tout cas que lui ne tardera pas à aller en voir un, puisqu’il se fait froidement assassiner aussitôt. Dans tout ça, Maeve finit par accepter de venir en aide à Enguerrand, bien énervée après Dolores à qui elle souhaite d’avoir bien profité de son avance, même si elle ne connaît pas l’identité des quatre piles qu’elle a embarquées avec elle. Nous non plus à vrai dire.

Maeve se barre en tout cas de la villa pour aller se promener dans Singapour à la recherche du Croque-mort. Elle le trouve bien vite, en s’amusant au passage à exploser l’entre-jambe d’un de ses gardes du corps. Entre ça et ses facilités à brouiller les communications sécurisées de cette croque-mort, car oui, c’est une femme, Maeve n’a aucun mal à découvrir que Dolores a récupéré le sang de Lara, mais aussi qu’elle s’est débarrassée de corps grâce aux Yakuzas. Rapide, efficace : Maeve entre donc en contact avec les Yakuzas grâce au Croque-mort.

Bien sûr, elle ne fait qu’une bouchée des Yakuzas qui gardent l’entrée de la planque d’un certain Sato, qui ne se cache pas vraiment. En même temps, les gardes sont équipés d’armes à feu électriques que Maeve n’a aucun mal à contrôler à distance ou de sabres… qu’elle maîtrise bien, on l’a vu en saison 2. Bref, elle ne rencontre aucune difficulté… jusqu’à ce qu’elle découvre que les cuves autour d’elles contiennent de quoi faire quelques robots et que Sato n’est autre que… Musashi. C’était un rebondissement inattendu, et en plus, il nous tue cette pauvre Croque-mort !

Tellement inattendu tout ça, en fait, que Maeve est rapidement convaincue que Musashi n’est pas lui-même. Elle se demande rapidement qui est derrière ce robot, pensant d’abord à Teddy avant de comprendre qu’il s’agit de Dolores. Au même moment, William comprend que Charlotte est Dolores, alors que Bernard comprend que le chef de la sécurité de Liam est Dolores. Oui, Dolores a évidemment fait des copies d’elle-même, elle n’a apporté personne avec elle en sortant de Westworld.

Putain ! C’est très exactement ce que j’avais compris en fin de saison 2 quand Dolores parlait à la Charlotte robot, mais j’avais fini par me faire dérouter de cette piste par l’ensemble des critiques de l’épisode et des intrigues qui ont suivi. J’aurais dû rester sur mon intuition première, eh ! Bon, c’est pas grave, la surprise fonctionne vraiment bien.

En plus, de cette révélation découle beaucoup trop de choses importantes : Dolores se débarrasse de Maeve en la plantant avec un sabre ; Dolores fait interner William et s’arrange pour que toutes les parts qu’il avait dans Delos lui reviennent et Dolores, encore et toujours, se révèle comme étant la grande méchante qui a détourné l’argent de Liam. Ah, c’est la classe cette intrigue !

La toute fin d’épisode voit Maeve manquer d’être achevée par Dolores/Musashi car des hommes armés débarquent au loin et l’en empêche. De son côté, William est en hôpital psychiatrique, donc, et il voit débarquer… Dolores. Décidément, on ne s’en débarrasse plus d’elle ! Ici, il s’agit de sa version robe bleue qui nous sort tous par les yeux, par contre. La dernière conversation de cet épisode est en tout cas bien cool : William nous révèle que la question qu’il s’est toujours posé est de savoir s’il est lui-même… « Bienvenue à la fin du jeu », lui répond simplement cette Dolores imaginaire. Wow, ce mindfuck, c’est hallucinant comme la série est géniale, franchement !

> Saison 3

Bingo Séries #37

Salut les sériephiles confinés,

Dans quatre heures, nous serons le 7 avril. Cela signifie que nous pourrons commencer cette nouvelle grille de Bingo Séries, mais cela signifie également que cela fera trois ans que j’ai eu cette idée farfelue de proposer chaque mois une vingtaine de choses à chercher ou faire devant des épisodes de séries. C’est fou, non ? Le temps continue de filer, même si je dois vous avouer que j’ai l’impression que ça fait plus de trois ans que je me creuse la tête en quête de nouveaux thèmes à proposer.

Comme chaque année, on s’apprête donc à faire un reset des thèmes de manière à n’avoir que des inédits dans la liste de ce qui pourra tomber aux prochaines grilles. En guise de dernier au revoir à nos thèmes fétiches, vous verrez qu’on les retrouvera un petit peu dans cette 37e grille.

Enfin bref, si vous êtes ici, c’est pour découvrir de nouveaux points. J’arrête donc la nostalgie et je vous laisse lire tout ça. J’en profite aussi pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux joueurs qui débarqueraient ici pour participer au #Sériesnement ! N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 avril au 7 mai 2020. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Joyeux anniversaire

Vous avez choisi sur Twitter quatre nombres entre 1 et 720. Ils correspondaient aux 720 points de Bingo de ces trois dernières années (712 en vrai, et huit qui sont tombés deux fois). A partir de vos choix, j’ai été piocher dans les anciennes grilles les points correspondants à ces numéros… Et ça promet, déjà !

  1. 117 – Lire un article de presse papier sur les séries : « à vous de choisir si vous achetez un magazine séries ou si vous vous contentez d’un programme TV ou du 20 minutes dans le métro parisien… Je veux juste que ça parle séries : interview, critique, etc. L’article doit faire une page au moins, sinon, on sait tous que c’est de la triche ! » Bon, avec le confinement en cours, je vous autorise à relire des articles que vous possédez chez vous, parce qu’il est plus important de rester chez vous, quand même.
  2. 143 – Voir une citrouille à l’écran : « Ben quoi, c’est Halloween ou ce n’est pas Halloween ? Comme je suis gentil, j’accepte aussi les potirons et je ne vous demande pas forcément une citrouille découpée en forme de visage, juste une citrouille. Cela fonctionne aussi si vous trouvez une série qui propose une image de citrouille à l’écran (couverture de livre, autocollant sur une devanture de magasin, etc.) ». Comment ça, ce n’est pas Halloween en ce moment ? Ce n’est pas de ma faute, moi !
  3. 447 – Un personnage déprime et a le blues : « I’m blue dabadeedabedaa… On cherche un personnage qui a le blues, quoi. » Je l’avais oublié ce point-là, j’étais vraiment inspiré pour la description ! Je rappelle aux éventuels nouveaux qu’on fait attention à ne pas spoiler quand on valide un point sur Twitter, merci.
  4. 452 – Le titre de l’épisode est prononcé : « Ah, c’est plus complexe, peut-être ; il faut entendre le titre de l’épisode dans l’épisode que vous regardez. Bon, j’avais prévu ce point avec le thème y a un moment et y a How to get away with murder qui me pète mon délire parce que la diffusion reprend la semaine prochaine et chaque épisode a le titre d’une citation de l’épisode. M’enfin, pour ceux qui ne regardent pas, je vous rassure, beaucoup de séries le font ! » Bon, ben, j’ai vraiment la poisse avec ce point : HTGAWM a repris vendredi dernier ! Cela dit, ils sont revenus avec un titre non prononcé dans l’épisode, alors allez savoir, il y aura peut-être du suspense avec ce point.

Coiffures

Thème choisi par Tequi.

  1. Un personnage se coupe les cheveux: Il va falloir trouver un personnage qui passe aux ciseaux ou à la tendance dans une des séries que vous regarder ce mois-ci. C’est un truc qu’on voit assez régulièrement quand même, des personnages qui font un grand changement de look radical. Comme je suis sympa avec ce point difficile, ça comptera même si la coupe se fait hors écran. Et si jamais le personnage perd ses cheveux suite à un coup de machette (comprendra qui pourra la référence !), c’est bon aussi ! Idem s’il n’y a qu’une mèche de coupée par un quelconque tueur en série ou médecin voulant faire un test ADN. J’imagine trop de choses, là.
  2. Un personnage change de couleur (de cheveux, hein): On complique encore les choses avec ce point. Ce thème n’est pas des plus simples finalement, adressez-vous à Tequi pour les plaintes, c’est elle qui l’a choisi. Concrètement, les mêmes règles que ci-dessus s’appliquent. Et ça marche aussi si le changement de couleur se fait entre deux épisodes, comme dans Charmed ou Buffy par exemple. C’était beaucoup plus souvent qu’on voyait ça au début des années 2000 finalement… si ça peut vous inspirer !
  3. Un personnage porte une perruque: Il faut qu’on soit bien sûr qu’il s’agisse d’une perruque, donc dans l’idéal, on est censé la voir, c’est mieux. Pour le reste, peu importe la durée de la scène, une perruque est une perruque.
  4. Un personnage se coiffe: Mettre du gel, se brosser les cheveux, se faire un chignon, détacher le chignon mais en se secouant les cheveux pour s’assurer que tout se remette bien en place… autant d’actions du quotidien que l’on voit bien souvent dans nos séries et qui fonctionnent pour ce point. On veut juste un personnage qui se coiffe après tout. Par contre, pour le coup, ça ne compte pas si c’est une perruque, parce qu’on a le point 7 pour ça 😉

Maladies

Thème choisi par Frankie, en plein dans l’actualité, malheureusement.

  1. Un personnage admis à l’hôpital : Ouf, il nous reste un épisode de Grey’s Anatomy avant la fin de saison, on peut encore espérer un nouveau patient ! Pour ce point, on cherche donc un personnage qui arrive à l’hôpital et qui y est admis au sein de l’épisode – pas simplement un patient qu’on voit depuis plusieurs épisodes donc, un nouveau patient.
  2. Un personnage tousse: Je vois mal comment ce point pourrait être mal compris, donc bah, on va se contenter de ça !
  3. Un personnage a de la fièvre : Pareil, pas de quiproquo possible, je pense… mais au cas où, non, je ne parle pas de la fièvre du samedi soir ! Un personnage qui a de la fièvre, ce n’est pas si courant par contre, à moins de fréquenter les hôpitaux.
  4. Une maladie contagieuse ou une épidémie évoquée: Quand la fiction rattrape la réalité… Pour simplifier ce point qui n’est pas si évident non plus, je vous propose de simplement chercher des personnages qui parlent d’une épidémie ou d’une maladie contagieuse. Oui, ça va de la grippe au Covid19, en passant par la peste espagnole ou les MST. Et oui, les maladies magiques, s’il y en a dans vos séries, qui se transmettent entre les humains, ça fonctionne. D’ailleurs, on veut bien des maladies pour les humains, pas pour les animaux ou les plantes. Je le précise, au cas où.

Numéro 2 

Thème choisi par Melifog, qui monte sur le podium pour la première fois. Bravo !

  1. Un personnage dit le chiffre « deux » : Facile comme tout, non ? Il faut bien des points que l’on trouve facilement dans une grille, sinon, ça paraît trop difficile. D’ailleurs pour les nouveaux qui passent par là (et les moins nouveaux aussi !), rassurez-vous : ça paraît infaisable quand on commence, mais finalement, on finit quasi toujours tous à dix tant qu’on regarde quelques séries par semaines. Ce n’est pas pour rien que j’ai toujours eu au moins deux 20/20 à chaque grille.
  2. Le chiffre « deux » dans une autre langue : Par exemple, un personnage qui dit « un, dos, tres » dans une série en anglais. Ou alors, un chèque français dans une série espagnole, avec le chiffre deux écrit en toutes lettres. Ou encore, un français qui voyage aux États-Unis et voit écrit « two » à l’aéroport dans une série française. Ou belge, eh ! Bref, vous avez l’idée : écrit ou prononcé, le chiffre « deux » doit être donné dans une langue différente de celle du pays d’origine de la série. Les langues imaginaires et les langages codés, ça fonctionne aussi, d’ailleurs !
  3. Voir plusieurs fois le chiffre deux à l’écran, sur la même image : C’est beaucoup plus simple que le point 14 et surtout beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense : quand il est 22h17, ça fonctionne déjà. Quand on a un relevé de notes toutes sur 20, aussi. Les tableaux de planning de chirurgie ? Il y a toujours plein de 2. Bref, à vous de nous faire une capture d’écran où il y a plusieurs fois le chiffre deux. Oui, ça suppose d’avoir l’œil, désolé !
  4. Un personnage dit qu’il va le faire à trois, mais il le fait à deux : Dit comme ça, c’est étonnant et on dirait que j’ai l’esprit hyper mal placé… mais non, non, vous voyez tous de quoi je parle : un personnage est blessé et a besoin qu’on lui remette l’épaule en place (c’est toujours l’épaule, non ?), du coup, quelqu’un lui dit qu’il va la remettre en place à trois, mais il ne compte que jusqu’à deux. Ca arrive TOUT LE TEMPS. Ca marche dans un tas de situation. C’est un point compliqué à trouver, mais s’il y en a parmi vous qui n’ont pas encore vu LOST, vous l’aurez rapidement en saison 1… de mémoire.

Actions

  1. Une action au choix parmi les anciens Bingo Séries : Je sais que j’abuse un peu avec ce type de point, surtout que j’avais déjà fait le coup avec « un point de la grille 24 » le mois dernier… mais eh, c’est l’avantage d’avoir un rendez-vous qui vieillit, on peut se le permettre. Bref, pour les participants de toujours, s’il y a une action qui vous avait plu, c’est le moment de la retenter. Pour les nouveaux, je vous invite à farfouiller quelques anciennes grilles : il y a toujours eu quatre actions par grille, ça laisse le choix. Les anciennes grilles sont dispos ici.
  2. Avoir une coiffure farfelue devant un épisode: C’est un point facilité par le confinement (hum, bon, en admettant que votre télétravail se fasse sans visio), ça. Concrètement, ça peut être tout et n’importe quoi : du gel, une couette d’un côté une tresse de l’autre, un chignon avec une fleur dedans, que sais-je ? Soyez farfelus ! Et pour ces messieurs qui ont les cheveux courts (mais comment faites-vous après trois semaines de confinement ?), on va autoriser les couvre-chefs farfelus. N’oubliez pas que le but est de s’amuser : si vous n’avez pas envie de faire un selfie pour nous montrer cette coiffure, vous pouvez simplement la décrire, ça ira très bien aussi !
  3. Une boîte de mouchoirs pour un épisode triste : Boîte ou paquet, évidemment. L’idée est qu’on a besoin d’avoir recours à cet ustensile si pratique – et à usage unique en temps de covid19, on le rappelle ! – alors qu’on regarde une série. Normalement, c’est parce que l’épisode est triste à pleurer. Si vous ne pleurez jamais, ben, vous pourrez toujours vous moucher en période d’allergies…
  4. Voir un épisode en deux parties : Les fins de saison approchent à grands pas, mais elles sont tronquées pour la plupart malheureusement. Pas grave, d’autres vont commencer et au pire, il y a toujours des séries qu’on a en retard. On cherche des épisodes dont le titre indique clairement « partie 1 » et « partie 2 ». Méfiez-vous des épisodes en trois parties de This is us, car ça ne fonctionne pas ! Il faut bien un épisode qui fonctionne par deux, et c’est tout !

Nouvelles grilles copie

Oui, on s’arrête là pour cette 37e grille. Comme l’an dernier, en effet, je ne propose pas de point bonus pour nous faciliter la tâche d’une grille complexe ! Ce ne serait pas drôle, en effet : rappelons-nous le bon vieux temps où on galérait avec nos vingt items. On l’a fait… et on sait toujours le faire. Bon, sauf si vous êtes nouveau, auquel cas, vous allez tenter de faire vos preuves sur une grille difficile.

De toute manière, n’oubliez pas : à 10/20, c’est validé ; on est là pour s’amuser, pas pour être le meilleur ou pour forcément avoir tous les points !