Salut les sériephiles,
Le bilan du Bingo Séries 52 m’angoisse un peu moins que celui du mois dernier, parce que je sais déjà à peu près mon résultat, et qu’il est meilleur. En effet, j’ai pas mal avancé dans la grille, notamment grâce à mon énorme rattrapage de la semaine dernière. Il suffit de pas grand-chose… et à vrai dire de beaucoup de Plus belle la vie. Oups. C’est l’avantage de tout rattraper l’été ?
Personne (4/4)
On commence par un thème qui m’était venu comme un coup de tête et une révélation à la fois… Et il a plutôt bien roulé pour moi, avec une pièce vide dans laquelle on se rend assez souvent ! J’ai validé ça avec In the dark, alors qu’Evil permettait d’avoir la pièce sans personnage (même si ça prêtait à débat, apparemment). Pour le reste, c’est donc avec Plus Belle la vie que j’ai eu mon absence de volontaires (pauvre Boher face à son équipe de municipale) et mon « il n’y avait personne » lors d’une intervention policière ne menant à rien – ou en tout cas pas à l’arrestation de Jacob espérée.
Smartphone (4/4)
Je n’ai jamais autant assumé de regarder le feuilleton de France 3, mais il m’a apporté là carrément trois points sur quatre avec « Flashes », leur pseudo-insta/Tiktok tout naze. L’intrigue (que je suis en train de rattraper) est loin d’être dingue, mais elle m’aide bien. Quant au nouveau portable, ben, il était pour Camille, tout simplement. Par contre, malgré tout ça, pas de chargeur en vue ! Heureusement qu’il y avait le pilot du reboot de Gossip Girl pour me venir en aide donc.
Chirurgie (3/4)
C’est toujours pareil : j’ai vu plusieurs chirurgies dans des lieux improbables en mai/juin, mais pas une seule sur juillet/août ! C’est bien dommage. Pour le reste de ce thème, inutile de vous dire qu’un gros rattrapage de Grey’s Anatomy et Station 19 s’est avéré plutôt pratique, parce que des organes, des scalpels et des chirurgiens au travail, j’ai eu l’occasion d’en voir plein en seulement six épisodes.
9-1-1 (4/4)
Avec quelques épisodes de la franchise à rattraper, j’étais plutôt bien parti… et pourtant, j’ai préféré valider l’accident spectaculaire avec un épisode de Walker et j’ai eu un « 9-1-1 » dans Evil, qui l’aurait cru ? De même, le « first responders », je me le suis également validé avec Station 19 (deux fois !) sans l’entendre dans les quatre épisodes de la franchise qu’il me restait à voir. Bref, à part le centre d’appels, j’avais tout ailleurs.
Actions (3/4)
J’aime énormément The Outpost, mais franchement, je me sens souvent seul à la regarder (heureusement que Françoise est là !). J’ai donc décidé que ça ferait l’affaire pour ce point sur une série que personne n’a vu. J’ai autrement vu mes épisodes en retard de 9-1-1 et j’ai regardé Walker sur smartphone. Par contre, pas de série médicale commencée… Tant pis !
Et ce mois-ci, je ne me suis pas lancé non plus dans les rewatch pour le bonus, même si ça aurait été facile de valider un des points qu’il me manquait. Franchement, avec un 18/20 et sachant que nous avions déjà trois gagnants pour la grille, je n’ai pas vu l’utilité de viser le 20/20. Pas besoin d’un score parfait, franchement, je suis reboosté par ce très bon score déjà !


Qui est-ce ? Winifred, ce n’est pas qu’un prénom chelou, loin de là. On la découvre dans le rôle de la demoiselle en détresse à Pilea quand Angel la découvre au fond d’une grotte où elle a passé quelques années… avant de comprendre qu’elle est une femme brillante, un cerveau incroyable qui s’est laissé aller à la folie faute de choix.
Qu’est-ce que Fred a bien pu nous apprendre ? Qu’il est possible de reprendre pied après trois ans dans une spirale noire de dépression ?
Quel impact sur moi ? Concrètement ? Deux choses. La première, c’est que la curiosité est une bonne qualité pour lutter contre les forces du mal. Comme ça ne me sert pas forcément tous les jours de lutter contre les forces du mal, on va dire que c’est pas mal non plus pour progresser intellectuellement. C’est une qualité qui peut aussi être un défaut, je le sais bien, mais je l’ai, c’est une certitude. Et j’ai le même amour des livres. 


Avec ce synopsis, vous devez avoir rapidement cerné qu’il s’agissait d’un film d’horreur (et déconseillé au moins de 16 ans en plus) jouant encore et toujours sur le délire de la maison hantée. On aime ou on n’aime pas, je sais, mais généralement quand c’est bien foutu, j’ai envie de le regarder ! C’est donc ce qu’il s’est passé hier (hum, j’ai écrit cet article hier, oui, je ne finis pas les films d’horreur à 9h du matin en général). Il me reste à souligner que le film est « inspiré de faits réels », même si on ne sait pas exactement où s’arrête l’inspiration et où commence la fiction. Clairement, il y a de la fiction. J’espère.
Côté horreur, je trouve qu’il fonctionne bien, avec des moments dérangeants et de l’horreur comme je l’aime : nous ne sommes pas sur du gore, juste sur des peurs insidieuses et des choses que l’on ne comprend pas trop. S’il est loin d’être le premier du genre, je dois bien avouer que j’ai forcément deviné assez souvent vers quoi on se dirigeait. C’était loin d’être grave, par contre, parce qu’au contraire, ça me donnait envie de voir la suite. J’étais à fond, en fait, pour vérifier si mon intuition était la bonne. Et elle l’était.
Mon vrai petit plaisir était de retrouver Britt Baron, cela dit, parce que je l’adore dans tous ses rôles, même si je ne la reconnais JAMAIS. C’est donc Justine de
En tout cas, peu importe, il y en a un qui s’est rapidement imposé comme une évidence : In the heights. J’ai bien cru que je n’arriverais jamais à le voir, parce qu’il a fait une sortie express au cinéma. Malheureusement, j’ai assez vite compris pourquoi il ne pouvait pas fonctionner vraiment en France. J’adore Lin-Manuel Miranda – dont c’était le premier spectacle si je ne m’abuse, mais le rythme des raps qu’il écrit est intenable si l’on ne connaît pas assez l’anglais. OK, il y a des sous-titres, mais 2h30 de lecture de sous-titres qui vont à toute vitesse, ce n’est pas à la portée de tout le monde non plus – ou en tout cas, ça ne fait pas rêver tout le monde.
Le film se concentre principalement sur la vie d’Usnavi – sachez que j’adore ce prénom dont j’ai deviné assez vite l’origine – qui souhaite retourner en République Dominicaine où il a vécu les meilleures années de sa vie. En attendant, il est propriétaire d’une petite boutique dans le quartier, où il croise Vanessa, une esthéticienne qui rêve elle de devenir styliste.
Ou Nina, possiblement ma préférée. Il faut croire que le changement total de son intrigue est une bonne chose ? Je trouve ça bien plus raccord avec 2021 comme thématiques ces problèmes. Idem pour Sonny, d’ailleurs, j’ai adoré son intrigue et c’était inévitable dans la société américaine d’aujourd’hui.
