Dollface – S01E06

Épisode 6 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

Spoilers

Madison gère un peu trop la vie de ses amies, et Stella découvre enfin à quel point elle a un impact sur la sienne.

Ok shut your mouth and start talking.

Je me remets à cette série, parce qu’elle m’a beaucoup manqué, qu’on est dimanche et qu’un peu d’humour, ça fait toujours du bien dans la vie. Et dès le départ, c’était déjà bien parti avec Jules qui se rend au restaurant avec sa commande en célibataire et son stress de croiser Jeremy et sa nouvelle copine, possiblement.

Cette peur finit par être le sujet d’un segment sur ce qui est nommé le Big One quand Jules sent un tremblement de terre dans le restaurant. Le Big One devient ainsi la rencontre avec un ex qui se recase, et Jules est évidemment interrogée sur son manque de préparation face à cette possibilité. Comme d’habitude, c’est bien marrant dans la mise en scène et l’écriture, avec la liste des lieux où elle pourrait à nouveau croiser Jeremy. C’est toutefois vite expédié pour en revenir à l’intrigue de cet épisode.

Le tremblement de terre est le point de départ de tout : Madison s’inquiète aussi pour ses amies suite au tremblement de terre. Elle est complètement stressée à l’idée d’une catastrophe avec les plaques tectoniques : elle demande donc à vérifier les sacs d’urgence d’Izzy, Jules et Stella. Elle n’est pas déçue par le niveau d’impréparation de ses amies… mais elle est elle-même loin d’avoir tout ce qu’il faut.

Son sac consiste en tout ce qu’il faut pour rester chic en toutes circonstances – maquillage, fringue, etc. Et dans son sac, Stella trouve surtout son passeport, perdu quatre ans plus tôt. C’est l’occasion pour Stella de découvrir que le côté control freak de Madison ne s’arrête pas à Madison. En fait, si tout dans la vie s’arrange en permanence pour Stella, c’est parce que Madison gère tout ce qu’elle peut aussi dans la vie de Stella pour l’empêcher de faire des conneries.

En vrai, je trouve que Stella prend les choses plutôt bien, puisqu’elle ne s’énerve pas plus que ça : elle se contente de rappeler un certain Dan que Stella l’a empêché de voir en lui subtilisant le gant sur lequel était écrit son numéro. Elle l’invite alors à une fête chez Madison, à l’occasion des fêtes de Noël. C’est bien pour cette fête que j’ai eu l’occasion de rire vraiment dans cet épisode, parce que Madison était beaucoup trop drôle en mère Noël déjà bourrée avant l’arrivée des invités.

Et quand Stella et Izzy arrivent, il est aussitôt question de faire un pari pour déterminer si Dan est un psychopathe ou pas, avec Izzy comme arbitre. Il suffit pourtant de voir Dan pour comprendre qu’il est clairement en train d’envoyer une vibe de psychopathe rien qu’en disant bonjour. Pour ne rien arranger, Dan habite désormais dans une maison où un crime a été commis… et pour le gag quand on connaît un peu les coulisses de la série, il est marrant de voir Madison s’acharner à l’accuser du crime et d’être un psychopathe, puisque Brenda Song, l’actrice, est en fait mariée à Macaulay Culkin. On comprend mieux ce qu’il fait là l’acteur de Maman j’ai raté l’avion.

Bien sûr, Madison est au courant du meurtre puisqu’elle a regardé un documentaire sur le sujet et elle se fait un grand plaisir de tout raconter devant Izzy. Elle est absolument tarée Madison, et elle est beaucoup trop renseignée sur tout ce qu’il s’est passé, au point de savoir où était sa voiture pour le mettre en difficulté face à ce qui peut être considéré comme un alibi.

De son côté, Jules a une livraison à faire avant de passer chez Madison, et c’est là que se produit le Big One, évidemment. Bon, juste un tremblement de terre, alors qu’elle est habillée en père Noël (oui, oui) et qu’elle voit Jérémy avec sa nouvelle copine. Forcément. Elle a le temps de prévenir Madison avant que le tremblement de terre ne frappe Los Angeles, alors bien sûr, Madison motive les troupes pour la rejoindre.

Ce n’est toutefois pas simple en temps de tremblement de terre (même si la circulation paraît normale à l’écran) ce qui les force à accepter un Lyft loin d’être exceptionnel commandé par Izzy. Ils prennent donc tout leur temps pour rejoindre Jules, au grand désespoir de Madison… Et probablement de Jules : elle se retrouve coincée dans un musée où elle se planque dans une salle pour ne pas croiser Jérémy. C’est évidemment dans cette salle que Jérémy se retrouve avec sa copine pour un petit moment intime, forçant Jules à se cacher dans un sarcophage. C’est si parfait.

Bon, ça ne dure pas trop longtemps puisqu’ils sont interrompus par une gardienne qui veut les réunir pour un décompte des personnes présentes dans le musée en cas de réplique(s) du tremblement de terre. Cela fait stresser Jules qui part se planquer aux toilettes.

Inutile de préciser que c’est là qu’elle croise la copine de Jeremy et qu’on peut se marrer un bon coup. On découvre ainsi que Jeremy a préféré venir au musée qu’au SantaCon où Jules le soupçonnait d’être – et où Madison voulait les emmener. De toute manière, peu importe, ce n’est pas le sujet du jour : le sujet du jour, c’est que Jules se retrouve à conseiller la copine de son ex et que celle-ci pense clairement que Jules est une employée du musée. Au point de la payer. Beaucoup trop drôle. Il n’empêche que Jules stresse encore plus de retrouver Jérémy après ça.

Elle reçoit alors un appel de Madison qui lui propose une bonne solution : se rendre à la boutique du musée pour se refaire une beauté, et pour changer son costume. C’est absolument improbable, mais elle réussit effectivement à transformer son déguisement de père Noël en une tenue incroyable et drôlement sexy. Quelques coups de ciseaux et des reliques font toute la différence. Et ça tombe bien, parce qu’elle tombe enfin sur Jeremy.

La gardienne décide toutefois d’arrêter Jules en faisant un bon plaquage devant tout le monde : vol à l’étalage. Voilà, ça pouvait difficilement être plus gênant… mais ça l’est quand le rencard de Jérémy débarque pour dire qu’elle travaille au musée, aha.

Finalement, tout se termine plutôt bien : Jérémy a le temps de parler à la grande criminelle du jour et lui confie qu’il est venu au musée par culpabilité d’avoir loupé la journée des musées gratuits avec elle. Si ce n’est pas mignon. Madison et compagnie arrivent à ce moment, pile à temps pour voir Jules gérer à fond son Big One.

Oh bien sûr, pendant le trajet, Madison en profite pour reprendre la liste de tous les méfaits imaginaires de Dan et Stella en arrive à espérer que Dan soit un meurtrier pour que Madison se la ferme. C’est une belle idée, et ça mène les deux amies à se disputer encore une fois, principalement à cause du caractère totalitaire de Madison. Le problème, c’est que Dan mange du pain pendant cette dispute, et ça fait peur aussitôt aux filles quand Izzy s’en rend compte : son alibi pour le meurtre est d’être allergique au pain.

Quand en plus, il confesse une étrange fascination pour les mascottes animales et ses envies de se masturber alors même qu’ils sont conduits par un type en mascotte animale… ben… Comment dire ? Madison gagne son pari : Dan est un psychopathe, Stella ne peut plus dire le contraire. Le pauvre Dan est laissé sur le trottoir immédiatement, et il se met alors à chercher un magasin d’ours. Quant aux filles, Madison décide de prendre les pédales pour aller plus vite.

Bref, Madison débarque bien sûr à temps pour la défense de Jules face à la gardienne sur le point de la ridiculiser face à Jérémy, mais ce n’est même pas nécessaire puisqu’elle a payé. L’épisode peut se terminer sur une petite victoire de Jules qui se rend compte que Jérémy a grandi dans ses relations amoureuses grâce à elle. Il lui reste alors à rattraper la vie de ses copines en direction du SantaCon.

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles,

Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h.

Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans la série, ça y est. Ce fut un vrai plaisir de découvrir les quatre derniers épisodes de la saison, avec une intrigue que j’adore, tout simplement. Je n’ai peut-être pas de quoi en faire 500 mots tout de suite par contre.

Vous aurez compris au titre de l’article que ce n’est pas mon but de toute manière. Aujourd’hui, nous voilà déjà mi-août, ce qui veut dire qu’il me faut commencer à aborder la rentrée avec plus de sérieux qu’avant. J’ai déjà pas mal avancé du côté du boulot, mais il me reste beaucoup à faire. Par contre, mon vrai problème, c’est du côté des séries : j’ai l’impression de ne pas avoir du tout rattrapé tout ce que je voulais voir. Et c’est bien pour ça que j’ai commencé Lucifer aussi hier.

À un mois et demi de la rentrée séries des networks, j’ai donc encore pas mal à voir, et comme d’habitude, je me suis établi un planning que je ne tiendrai pas. Entre les hebdomadaires et les rattrapages, il faudrait que je passe au moins deux heures par jour devant des séries pour que ça passe.

Concrètement, c’est faisable… mais nous sommes en août : j’ai encore un voyage au moins pendant ces vacances, et plein de choses à faire pour en profiter à fond. En fait, je dirais que j’approche de ma fin de ma période de glandouille devant la télévision. Qu’importe, hein : ce genre de planning me permet de savoir à peu près quoi regarder et quand. Je vais essayer de m’y tenir au mieux à ces 14 à 18 épisodes par semaine. Je l’ai fait une partie de l’année, en plus ! Certaines séries motivent plus que d’autres.

Bref, voilà le planning des critiques qui devraient arriver sur le blog dans les prochaines séries si tout va bien :

Lundi The Walking Dead, Heels. Oui, uniquement des hebdomadaires inédits donc. Oui, j’envisage de commencer une nouvelle série malgré tout. Peut-être que ça ne me plaira pas, on verra bien.

Mardi – La saison 2 de Why Women Kill. Si possible, il me faudrait faire deux épisodes par semaine jusqu’au 14 septembre, pour avoir fini avant que les networks nous bombardent. Concrètement, je sais déjà que mardi ça va être compliqué d’en voir n’en serait-ce qu’un.

Mercredi – Et si je rattrapais les cinq épisodes de Gossip Girl que je n’ai toujours pas vus sur plusieurs semaines ? Une fois que ce sera fait, j’ai d’autres saisons à terminer, comme celle de Are you afraid of the dark ? (pas mal pour une canicule cela dit) ou Filthy Rich.

Jeudi – On repart sur des hebdomadaires plutôt que des rattrapages avec In the Dark en priorité et Riverdale pour le Challenge Séries. On ne sait jamais.

Vendredi – La priorité ira toujours à The Outpost et sa bonne saison 4. Une fois l’épisode vu je me dis que ça pourrait être bien, si j’ai le temps, de regarder Big Shot. J’avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes.

Samedi – Comme hier, l’idée serait d’avancer dans les saisons 2 d’High School Musical The Musical The Series et 5 de Lucifer. Pour la deuxième, il faudrait même réussir à la finir pour le 4 septembre (deux épisodes par semaine donc), comme ça le 10, bim, je regarde la saison 6. Je ne me fais pas d’illusion cependant, c’est impossible de regarder tant d’épisodes le week-end.

Dimanche – Il y a bien sûr Evil qui reprend fin août, il y aussi Dollface que je pourrai reprendre pour avoir une série de plus à mon actif dans le Challenge Séries. Et puis, bon, un peu de Manifest ne ferait pas de mal pour terminer la série – même si les scénaristes ne se sont pas donnés la peine de la finir.

Et si en plus, j’arrive à finir la saison 22 de New-York Unité Spéciale avant la reprise pour une saison 23, ce sera miraculeusement cool. Bien sûr, vous aurez compris que tout ça, c’est purement de la théorie. L’idée est de voir en priorité les séries indiquées aux jours qui correspondent, et si j’ai plus de temps, d’avancer sur celles que je n’aurais pas vus la veille ou l’avant-veille.

Puis, au pire, comme d’habitude, je ne finirai rien et c’est comme ça. On verra bien. Maintenant je vais aller dormir et profiter de mon dimanche. Les critiques de Fear the Walking Dead arriveront peut-être dans la soirée si j’ai le temps de les mettre en page d’ici là… Et puis, comme on est dimanche, peut-être que je vais regarder Dollface, on ne sait jamais !

Top Persos TVtime #18

Salut les sériephiles,

Déjà trois mois depuis mon dernier article sur mes personnages préférés d’après TVtime… Mais finalement très, très peu de changements ! J’en suis surpris, car il me semblait que sur les quatre derniers mois, j’avais voté de manière moins homogène pour les personnages… Et pourtant, ce sont toujours les séries que je rattrape pour le Challenge Séries qui ont le vent en poupe. Il va peut-être falloir que je refasse un point sur celui-ci à l’occasion d’ailleurs.

En attendant, voici en tout cas les personnages qui ont reçu le plus de votes de ma part… et vraiment, j’ai des surprises !

Lire la suite de « Top Persos TVtime #18 »

#10 – Avoir le dernier mot comme Veronica Mars

Salut les sériephiles,

Hier soir, après le podcast, j’affirmais que cet article ne pourrait pas être en ligne à 9h ce matin, et pourtant me voilà ! Que voulez-vous ? Je n’allais pas laisser la vie avoir le dernier mot sur moi, et j’ai pris quelques minutes pour rédiger l’article avant de me coucher, tout simplement. Maintenant que vous avez les coulisses de la rédaction, soyez indulgents sur les éventuelles fautes d’orthographe, par contre ! 

hello veronica veronica mars gif | WiffleGif

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Veronica Mars, de la série qui porte son nom, dis donc. Difficile de ne pas penser à elle quand je pense aux personnages dans lesquels je me suis reconnu et à qui j’ai envie de ressembler – et dans ceux qui ont eu un impact sur moi, à un moment ou un autre. C’est encore parti pour un épisode de confessions intimes !

Qui est-ce ? Alors, je ne sais pas si c’est bien la peine de prendre encore le temps de présenter Veronica Mars, car tout le monde en a déjà entendu parler tant la série a atteint le statut d’œuvre culte en peu d’années – en partie grâce à son annulation d’ailleurs, en partie grâce à Kristen Bell, surtout.Veronica mars gif 13 » GIF Images Download

Veronica, quand on la rencontre, est une adolescente qui a vécu un bon gros trauma quand sa meilleure amie a été assassinée. Les conséquences de ce meurtre de Lily ont tout changé à la vie de Veronica : son père a perdu son poste de shérif en s’en prenant à la famille de la défunte lors de l’enquête, sa mère s’est barrée et, accessoirement, ben elle n’a plus eu de meilleure amie et a perdu toute popularité au lycée quand elle a choisi de soutenir son père.

On comprend rapidement que l’intégrité de Veronica la pousse à être du côté de son père quoiqu’il arrive. Elle a un bon compas moral et un sens de la débrouille à toute épreuve, ce qui fait qu’elle se retrouve à aider son père en tant que détective privé – et elle veut bien l’être avec les autres ados du lycée aussi si ça peut lui rapporter de la thune. Forcément.

Veronica n’est pas qu’une ado paumée, loin de là même : elle a repris le contrôle de sa vie après ces traumas et un viol, elle est une enquêtrice hors pair et elle a surtout un sens de la répartie à toute épreuve. Le genre de personnages que j’adore, donc.

Veronica Mars Investigations Investigations season 1 transcript — Veronica  Mars InvestigationsQu’est-ce que Veronica a bien pu nous apprendre ? Comme le sens de la répartie ne peut pas vraiment s’apprendre avec la télévision (enfin, si, mais pas que), je dirais que c’est surtout une autre leçon qu’il fallait retenir du visionnage de cette série : celui de faire attention au moindre détail.

C’est bien simple, en trois saisons, un film, deux romans et une autre saison, Veronica a toujours prêté attention à tous les détails pour résoudre ses enquêtes. Parfois, c’est la simple utilisation d’un sachet de thé devant elle qui finit par être la clé pour résoudre le mystère du moment. C’est assez basique pour une série d’enquête, évidemment, mais le coup de faire attention aux détails est tout de même hyper illustré tout au long de la série.

Bien sûr, Veronica, ce n’est pas que ça : elle est aussi pleine de ressources et a toujours une capacité de dingue pour improviser dans les situations de stress. Si elle ne s’en tire pas toujours sans dommage, elle est tout de même très douée pour se sortir intacte de moments où elle devrait être en péril. Et dans tout ça, l’autre leçon à retenir de son sens de l’invention, c’était son culot monstre.

Pin for Later: 25 Badass Burns From Veronica Mars That Are Still Just as  Perfect as They Were 9 Years Ago When She … | Veronica mars, Veronica mars  quotes, VeronicaSi je n’ai plus trop aimé certains aspects du personnage en saison 4 à ce sujet-là, car elle était beaucoup trop revancharde pour son bien et pour que j’approuve tout ce qu’elle faisait, nul doute que le culot est un des traits qui caractérise le mieux Veronica. Et c’est une bonne chose.

Quel impact sur moi ? Veronica est un des tous premiers personnages que j’ai vu avoir un tel culot. Quand je dis qu’elle est pleine de ressources, je le pense vraiment, mais ce qui est caractéristique, c’est qu’elle ose se servir de toutes ses idées, quitte à prendre l’identité de la réceptionniste du commissariat ou à rivaliser d’ingéniosité pour obtenir une information bien cachée. Ca, sa curiosité naturelle, son sens du détail et de la répartie…

Autant de qualités que j’ai admirées chez ce personnage et que j’ai eu envie d’avoir moi aussi dans ma vie. Et ça tombait bien, parce que j’ai découvert la série dans un moment compliqué de mon collège où j’étais totalement harcelé – du bon vieux harcèlement scolaire, initié aussi par certains adultes en vrai, même si je ne l’ai compris que bien plus tard.

15 Reasons Why 'Veronica Mars' Should Be Your Role Model

C’est comme d’habitude un article très cliché, mais voir Veronica se relever de tant de dramas, ça a eu un impact sur moi : celui de relativiser énormément le peu qui m’arrivait. Et si on s’acharnait sur moi, ce n’était plus si grave. Moi aussi, j’étais curieux et j’avais un bon sens du détail. Il ne me restait plus qu’à travailler ma répartie (merci Veronica, merci Buffy) et ma confiance en moi pour oser faire beaucoup plus de choses et répondre. Y compris aux adultes, oups.

Bien m’en a pris. Je n’irai pas jusqu’à dire que sans ce personnage, je ne m’en serais pas sorti, hein, mais je pense que ça aurait eu plus d’impact sur moi le harcèlement. L’année suivante, j’ai changé de collège et bon, arriver en 3e dans un nouvel établissement, ce n’était pas si évident. J’ai puisé un peu de courage dans les séries, je ne m’en cache plus depuis un moment. Je ne dis pas non plus que je suis le type le plus confiant en moi possible, mais j’ai appris à oser plus certaines choses. De toute manière, autant oser parfois, mieux vaut avoir des remords que de vivre dans le regret, je crois.

Veronica a fait partie de ces personnages inspirants me montrant une voie possible pour sociabiliser à nouveau. C’était l’adolescence, alors c’est bien normal, mais j’ai énormément changé à cette époque-là. Est-ce que de Veronica, j’ai également hérité une carapace bien inutile et une propension à tacler les gens trop souvent pour de mauvaises raisons ? Veronica Mars GIFs - Get the best GIF on GIPHYBien sûr, mais bon, il faut bien avoir des défauts après tout.

J’ai décidé d’écrire une saga sur les points positifs, pas les négatifs – on est rarement les mieux placés pour se juger, même a posteriori. Et ce n’est pas Veronica qui dira le contraire !