Performance de la semaine #19

Salut les sériephiles,

Il n’est pas toujours évident de sélectionner une performance exceptionnelle par semaine. Si j’ai vu tout un tas de très bons épisodes (et de moins bons) au cours des sept derniers jours, je suis bien obligé de reconnaître qu’aucun acteur ne m’a paru véritablement sortir du lot. Il y a eu des moments de délire, des moments de pure joie et des moments de grandes tristesses ; j’ai revu du Sense8 et du The Good Place, et voilà que nous sommes déjà dimanche sans que mon choix ne soit vraiment arrêté.

Quand c’est comme ça, il n’y a plus qu’une solution en général : chercher la scène la plus triste. Et comme j’ai déjà fait un article sur l’exceptionnelle Kristen Bell il y a quelques semaines, je propose d’aller chercher dans l’originalité et de proposer de mettre en avant… Chyler Leigh.

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Ben quoi, elle va pas sourire alors que je dis que j’ai cherché une scène triste, hein !

Comment ça, ce n’est pas original ? Ce n’est pas parce que je la cite régulièrement dans mes TFSA qu’elle n’a pas le droit à son heure de gloire ici. C’est une actrice que j’adore depuis que je l’ai découverte dans Greys Anatomy où elle incarnait à merveille le rôle de Lexie Grey.Image result for lexie grey Je crois que depuis je n’ai pas encore trouvé un personnage que j’adorais plus qu’elle dans cette série, et pourtant, le casting est large et les personnages tournent régulièrement.

Lexie était chouette, super intelligente, me faisait toujours rire et déchirait tout. Bon, en tout cas au début, parce qu’elle a eu ses saisons où on ne la voyait pas et où elle ne servait pas à grand-chose, malheureusement. Dans l’ensemble, néanmoins, c’est un personnage que j’adore. Cela dit, ce n’est pas pour son rôle de Lexie que je la cite aujourd’hui, ni pour celui très moyen de Taxi Brooklyn, mais bien pour Supergirl.

Le personnage d’Alex a rapidement été l’un des personnages les plus sous-exploités en saison 1. Bien que toujours présente, on connaissait finalement peu de choses de la sœur de Kara et de sa double identité puisqu’elle bosse pour le DEO. Image result for chyler leigh 2019En saison 2, on a appris à mieux la connaître avec son coming-out qui a enfin réussi à lui faire trouver sa place dans la série. En saison 3, c’était sa relation avec Maggie, puis sa rupture qui lui donnaient une jolie raison d’être.

Et en saison 4 ? Bof. On nous a totalement fait oublier le fait qu’elle était censée adopter un enfant toute seule pour se concentrer uniquement sur son rôle au sein du DEO. Ce n’est pas brillant comme évolution de personnage et je suis mitigé sur tout ce qu’ils font d’elle, mais cette semaine (et attention, spoilers sur l’épisode 10 de la saison 4), ils ont enfin décidé de lui donner quelque chose de nouveau à jouer.

Et pour changer, c’est un truc bien dévastateur qui devrait donner de nouvelles perspectives à la série : Alex a pris la décision de se faire effacer la mémoire. Elle ne se souvient donc pas de l’identité secrète de sa sœur. Si je pense que ça ne va pas améliorer ses intrigues (qui vont encore plus se concentrer sur son boulot et l’opposer régulièrement à Supergirl maintenant qu’elle sera un bon petit soldat), ça a au moins été l’occasion d’une fin d’épisode très réussi et se faisant dans les larmes.

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En effet, Alex qui prend la décision d’oublier une bonne moitié de la relation avec sa sœur, il y a de quoi pleurer, et l’actrice joue toujours aussi bien la dépression. J’avais donc le choix entre elle et Melissa Benoist pour cet article, car elles ont toutes les deux très bien joué le rôle et les adieux. Ma préférence a toujours été pour Chyler Leigh, donc voilà, mais j’ai hésité. J’avais un peu plus de choses à dire pour elle, voilà tout.

Maintenant, j’espère que la semaine à venir me réservera d’autres performances plus remarquables que ça, car là, on dirait bien qu’on est dans un creux post-reprise de mi-saison. Non ?

Week-End en Séries #9 : du 1er au 3 février

Salut les sériephiles !

Sortez vos agendas, c’est déjà l’heure de se préparer à un nouveau Week-end en séries ! Vous connaissez les règles et elles ne changent pas, donc il n’y a pas grand-chose à découvrir dans cet article… hormis les nouveaux défis proposés. J’espère que tout ça va vous plaire, parce qu’on s’est bien amusé à concocter cette nouvelle édition avec Ludo !

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Le principe ne change pas, l’idée de base, qui vient de Ludo, consiste à nous gaver de séries pendant tout un week-end, dont vous aviez choisi la date dans un sondage lors de l’édition précédente, que j’avais été dans l’incapacité de faire, merci l’emploi du temps pourri. Histoire de rester motivés, on change à chaque fois quelques mini défis à valider en parallèle, de manière optionnelle.

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, le 1er février, à 19h, et cette édition se déroule comme toujours jusqu’au dimanche à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés dans l’épreuve (oh cette terrible épreuve que de regarder tant d’épisodes) !

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de vous enfiler une saison de 13 épisodes, tout simplement. Il en existe plein parce que c’est le format privilégié par les plateformes de streaming type Netflix pour permettre le bingewatching. L’occasion de se rattraper, donc !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder uniquement des épisodes d’un même genre de séries : que des séries médicales, que des séries policières/procédurales, que des séries fantastiques, que des séries d’horreur, etc. Ouep, ça complique la tâche ce défi !

Le moyen : 720 minutes ! Cette fois, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : d’enchaîner les mini-séries. Chaque jour, six épisodes. Là encore, c’est un format qui s’est répandu les saisons en six épisodes. Bon et puis rien n’empêche de faire 12 et 6. Voyez ce qui vous arrange !

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant uniquement des séries d’un même genre. Ouep, le défi reste le même peu importe les niveaux, on n’a pas trop compliqué la tâche pour ce WESéries !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel (et je le laisse là à chaque édition, donc vous finissez par le savoir), la première fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi avec mes meilleurs amis ! Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé. Par exemple, j’aurais Blindspot en réserve si j’étais motivé…

Vous trouvez ça trop simple ? Le défi reste le même : ne regardez que des séries d’un même genre. Cela commence à être complexe, à moins de ne regarder qu’une seule saison comme je vous le conseille, vous me direz.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul, même si moi, c’était il y a des mois déjà – un an, même ?! C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre – temps libre que je n’aurais pas d’ailleurs, parce que j’avais tout bien prévu pour avoir tout mon week-end de libre (ça tombait méga bien) et PAF, le boulot. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher (je me la traîne depuis tellement longtemps que j’ai l’impression de n’avoir changé d’exemple !) et Jessica Jones. Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, tout ça, tout ça (bis).

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de voir uniquement des séries d’un seul genre, donc, vous avez compris le principe à ce stade de l’article, je pense !

VOILÀ ! Comme les deux dernières fois, ma participation se retrouve donc compromise par ma vie professionnelle, à croire que c’est fait exprès. Franchement, quand j’ai fait mon planning, j’ai fait en sorte d’avoir un week-end assez soft pour me permettre de viser haut dans les défis et de me rattraper de mon échec de la dernière fois, où j’ai carrément décidé de ne pas participer.

Malheureusement, le sort en a décidé autrement, avec deux gros rendez-vous à préparer pour le lundi et mardi suivant. En théorie, j’ai prévu un planning de semaine qui devrait me permettre de réussir à tout boucler dès vendredi – donc d’être assez souple face au challenge. En pratique, j’ai souvent des choses qui se décalent parce que d’autres tâches surgissent ; et on sait tous que la priorité ira au travail. On verra bien.

En tout cas, je peux déjà annoncer que j’envisage de participer au mini-défi en me concentrant non pas sur le rattrapage de mes hebdos (il faudrait) ou de mon Challenge Séries (qui commence à prendre du retard), mais sur… les séries d’horreur ! Je n’ai plus avancé dans celles-ci depuis octobre, alors j’ai pas mal de stock à écouler – je ferai le point dans un autre article d’ici vendredi. Et puis, les séries d’horreur, ça me mettra dans l’ambiance de mes RDV pro !

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer et c’est toujours un plaisir de savoir que je me bloque un week-end pour le faire. Chacun ses hobbies, que voulez-vous ?!

Une deuxième bonne raison de participer est de partager avec la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries si ce n’est pas déjà fait ! Pour une fois, moi, c’est réglé, puisque j’ai 20/20… mais bon, ça n’empêche que d’autres ont quelques points de la grille à valider !

Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 1er février à 19h !

Ce que c’est que le 4e mur

Salut les sériephiles,

Je ne vais pas inventer l’eau chaude avec l’article d’aujourd’hui, mais c’est souvent le cas quand je parle « lexique ». Il n’empêche que ces articles me font parfois apprendre des choses alors j’ai décidé de ne pas m’interdire de sujets, histoire de travailler ma curiosité, ma foi. Bref, pour ce lexique, on va parler du fameux « 4e mur » et de la manière de le briser, un truc que beaucoup doivent déjà connaître… Encore que ! Bref, c’est parti !

Voir aussi : Lexique du sériephile

Alors c’est quoi le 4e mur ? Techniquement, au théâtre, c’est l’espace où se situerait un mur imaginaire entre les personnages sur scène et le public, parce que les personnages ne sont pas censés avoir conscience qu’ils parlent face à un public. Dès lors, c’est assez facile de comprendre que « briser le 4e mur », c’est lorsque les comédiens se mettent à parler directement au public. Et comme c’est méta, moi, j’aime beaucoup.

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C’est quoi ce nom ? Ben l’idée, c’est que la scène est entre trois murs, quoi. Donc ajoutons-en un 4e. Et brisons-le, parce que c’est drôle de casser les règles pour surprendre le public. C’est une bonne manière de le faire.

Quelle origine ? En France, on le doit à Diderot dans Discours sur la poésie dramatique (1758). Ouep, pour une fois, ça a été théorisé en France. Puis autant dire que dans le théâtre, on a eu quelques exemples, entre L’Avare de Molière qui accuse le public d’avoir volé son argent ou L’Illusion comique avec la mise en abîme.

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Un grand classique, ça, aussi.

De là à vous trouver la toute première mention en littérature – ou même au cinéma – je n’aurais pas cette prétention, par manque de temps principalement, oups. Bloggeur en carton.

Et aujourd’hui ? Vous vous doutez bien que je vous parle pas de théâtre juste pour le plaisir de parler de théâtre – encore que, après tout, je suis prof de français, faut bien que je le justifie, non ? Non. Bon, bref, aujourd’hui, les jeux avec le 4e mur ne sont plus très originaux au théâtre ; on les voit régulièrement.

On les voit aussi régulièrement dans les films et surtout dans les séries pour ce qui nous concerne. Briser le quatrième mur à la télévision, c’est un léger abus de langage, parce que le plus souvent il y a quatre murs pour nos personnages – encore que certaines sitcoms sont tournés devant public (Friends) ou font comme si (How I met your mother). Related imageDès lors, le 4e mur est facile à briser pour ces séries-là, mais on en parle aussi de manière générale : c’est ce moment où le personnage se met à regarder face caméra et s’adresser directement à elle, donc directement à nous. Le personnage nous regarde quoi. Abed de Community ou Buffy dans l’épisode musical, les exemples sont nombreux.

Certains fondent toute leur saison dessus, aussi ; et je pense ici notamment à la première saison de Channel Zero. Si les comédies brisent le 4e mur pour faire rire, Channel Zero nous montre un personnage d’un show télévisé regardé par un enfant qui le brise pour le kidnapper. C’est toujours charmant comme le décalage qui fait rire peut devenir d’un seul coup extrêmement flippant.

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Et puis, on ne voit plus Dora l’exploratrice de la même manière après.

En ce qui me concerne, en tout cas, c’est généralement bon signe d’avoir une œuvre – sous n’importe quelle forme – qui aime se jouer de son cadre strict en le brisant. M’enfin, vous commencez à le savoir ! Je termine juste par l’un de mes préférés, au cas où, l’épisode Fifty fifty des 4400 se termine par un 4e mur brisé de très bonne manière.

 

The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
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