Salut les sériephiles,
Ce beau week-end ensoleillé approche lentement de sa fin, et il me faut en tirer le bilan. Si je suis loin d’avoir vu tous les épisodes que je voulais, la faute à une soirée imprévue et parfaitement géniale, je peux quand même écrire l’article que j’avais prévu – et il s’agit d’un autre article où je vais blablater de mon ressenti concernant les séries, et plus généralement les networks. Et accrochez-vous, je suis là pour me plaindre. Peut-être. Je ne sais pas, vous me direz.

Qu’est-ce qui m’arrive encore ? Ben écoutez, l’air de rien, la semaine qui s’achève voyait se terminer les saisons de… ben tous les hebdos dans lesquels j’étais à jour, en fait. Et c’était aussi la mi-saison de The Walking Dead, même si ça, je ne suis pas à jour. C’est hyper étrange comme nouveau fonctionnement de calendrier, et je ne remercie pas le covid pour ça. Autant j’aime avoir eu une saison qui s’étalait davantage – notamment du côté de This is us par exemple – autant je trouve ça franchement moyen d’avoir les séries d’été qui se décalent jusqu’en octobre.
En fait, mon vrai problème n’est pas tant d’avoir les saisons qui se prolongent, mais plutôt le fait que tout se chevauche : les séries de la saison 2021/22 ont commencé depuis deux semaines déjà ! Le truc, c’est que j’avais déjà mes hebdos d’été à finir, alors… Comment je fais, moi ?
Comment ? Eh bien, je ne fais pas justement. Et c’est frustrant de vivre dans la peur du spoiler. Après, j’ai fait mon deuil de la période où j’arrivais à être à jour quoiqu’il arrive – je n’avais pas la même vie perso, je n’avais pas la même vie professionnelle et bon, j’ai fait des choix depuis, c’est comme ça. J’essaie encore de guérir mon symptôme du « j’ai deux ou trois épisodes à regarder, je dois les regarder le même soir », mais je n’y arrive pas toujours. J’ai surtout peur de ne pas réussir à résister : franchement, le premier 9-1-1 de la saison, j’ai eu envie d’enchaîner, hein, mais je bossais le lendemain, zut à la fin.
Bref, vous l’aurez compris, je suis pas mal en retard dans mes hebdos, et je ne pense pas que ce soit sur le point de changer. Les vues sur le blog en pâtissent un peu, mon cœur fait des arrêts cardiaques chaque fois que je crains le spoiler, mais en même temps, c’est agréable aussi de savoir que chaque fois que j’ai l’envie de regarder une série, ben je peux le faire en fait, parce que j’ai des épisodes qui m’attendent. En plus, la pause américaine pendant les vacances sera moins un souci comme ça, alors pourquoi je me plains ?
Je ne sais pas, je dois aimer ça. Je suis français, après tout. Quant à ce week-end de fins de saisons ou séries… Il avait des allures de mois de mai, la température en moins.
Je ne peux pas affirmer que ce soit super désagréable. Je n’ai pas réussi à finir Evil, en revanche. Eh bien, pas grave, ce sera pour une prochaine fois, et puis c’est tout.
Voilà, je ne savais pas trop où j’allais avec cet article et maintenant que j’arrive à la fin, je trouve que je ne le sais toujours pas. Est-ce que je me plains ou est-ce que je suis plutôt content de l’état des choses ? Impossible de le savoir vraiment, finalement. Je m’en remets à vous pour savoir ce qui ressort le plus à la lecture de l’article ; vous serez peut-être meilleurs juges que moi. Moi, je n’arrive plus à savoir si je suis énervé, triste, heureux, soulagé ; surtout après la fin de The Outpost qui a proposé une fin de série alors que l’annulation a eu lieu sans prévenir. Comment savoir dans quel état on est, du coup ?

Et tellement de câlins aux gens que j’aime, aussi.
Certes, il me faudrait faire une croix sur la fin de séries que je ne verrai jamais, comme 

Les applaudissements ? Ben écoutez, c’est un thème dont il est difficile de se souvenir, mais je me souviens bien que quelqu’un applaudissait seul dans
En revanche, ça se passe mieux du côté des Conseils : le conseil non demandé, je suis sûr de l’avoir eu au moins dans 
Ouais, je sais, le
L’histoire ? La mythologie des différents royaumes et des quatre vents est à nouveau beaucoup développée ici. L’équilibre a encore du mal à se faire, avec de longues expositions assurées par un seul personnage au détriment du développement des personnages. C’est parfois un peu frustrant de ne pas en savoir plus sur eux, mais de devoir digérer toute l’histoire de la contrée en cinq pages. C’est un problème que j’avais déjà eu sur le tome 1 ; mais une fois encore ce n’était pas si dérangeant. Là, j’espère un meilleur équilibre pour la suite, surtout que les moments d’action sont tops, mais pas toujours hyper lisibles (sans texte, d’ailleurs) du point de vue des dessins. Il faudrait réduire la mythologie et offrir plus de cases pour l’action. Franchement, si je devais vraiment en faire une critique négative, ce serait celle-ci…
En attendant, il était cool d’assister au développement de la mythologie et des différents groupes existant. Le voyage nous permet d’en savoir plus sur les vampires et fées du royaume, et je trouve la réécriture des différents groupes assez bien senties et intelligentes. Les répliques font parfois mouche avec un bon humour, et à nouveau, on sent une intelligence de l’écriture, c’est cool.