Black Lightning – S01E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous ma critique du pilot de Black Lightning.

01.jpgÉpisode 1 – The Resurrection – 15/20
The signs were always there, but this is how the journey began.

Wow, commencer sur Netflix donne l’impression d’être devant un film avec un logo WB très travaillé. La scène d’introduction est très claire : elle introduit les grands méchants de la saison, le gang des 100 (c’est ironique sur une chaîne diffusant Les 100, mais tout le monde aura déjà fait la blague avant moi je pense). Le point d’attache du téléspectateur est la voix non pas du super-héros lui-même, mais de sa fille, une originalité intéressante (enfin, original, j’imagine que c’est pareil dans les comics, mais ça change de celle d’Arrow, très rapidement oubliée en saison 1).

Quant à Blacklightning, il est à la retraite depuis neuf ans. Il est donc un simple père de famille, qui s’occupe de ses filles, avec l’une d’elle, Anissa, au commissariat pour bien commencer la série. On apprend rapidement qu’elle est liée à une manifestation qui a mal tournée et dans laquelle elle entendait faire valoir ses droits. Très rapidement, on comprend aussi que la série va tourner avec pour fond la thématique du racisme : Jefferson Pierce est ainsi victime d’un contrôle policier très clairement raciste.

Ses filles sont choquées, mais en bonnes millenials, elles prennent le temps de filmer tout ça quand même. Finalement, ce contrôle musclé qui voit Jefferson en costard être menotté sous la pluie et sans raison alors qu’il se rend à un gala concerne un simple vol d’alcool donc il n’est pas coupable, bien évidemment. Énervé par la manière dont il est traité, Jefferson est sur le point de craquer, ses pouvoirs se manifestant… Ses pouvoirs ? Sans m’être renseigné avant ni même avoir vu la bande-annonce, je pense pouvoir affirmer qu’il contrôle l’électricité.

Finalement, il se rend tout de même à Garfield High, le lycée dont il est principal pour un gala de charité où une sénatrice le présente. La soirée se déroule à merveille, jusqu’à ce que son ex-femme vienne lui rappeler qu’Anissa a été arrêtée ce soir et que ce n’est pas si bien. Bon, si c’est son ex-femme, il y a encore clairement beaucoup de flirt entre eux ; donc il faudra voir ce que propose cette saison comme explication sur cette rupture entre Jeff et Lynn. Jeff veut reconstruire sa famille e tout cas.

Pendant ce temps, Anissa autorise sa petite sœur, Jennifer à se rendre en boîte, du moment qu’elle est chez elle à 22h15. Tu parles d’une grosse soirée. Sans surprise, Jennifer ne rentre pas à temps et son père se met à sa recherche, ce qui est simplifié par Anissa la balançant et un smartphone qui la trace.

Bien sûr, Jennifer rencontre quelques problèmes au Club 100, oui, oui, celui du gang. Forcément, elle drague le mauvais type qui doit de l’argent au gérant du club et accepte de prostituer Jennifer pour payer sa dette. Étrangement, elle n’est pas trop d’accord. Quant à Jeff, il a vu sa fille dans la boîte et part à sa recherche plus concrètement, ce qui mène à une escalade bien trop rapide pour être crédible. Autant pour Jennifer, ça passait bien comme intrigue de la voir se retrouver rapidement dans une situation qui la dépasse, autant pour Jefferson, dire vouloir régler les choses « de manière calme » en tentant de forcer une entrée dans une pièce gardée par un homme… Je n’ai vraiment pas accroché à cette introduction du « justicier » du coup, c’était simplement mal écrit de le voir s’énerver et s’en prendre à un garde qui, comme par hasard, avait un flingue.

Très rapidement, ça part en fusillade dans tous les sens, mais on ne sait pas bien pourquoi car on n’en voit rien d’autre que la panique. Jeff utilise ses pouvoirs pour neutraliser tous les gardes, mais il refuse de se montrer auprès de Jennifer qui rentre chez elle. Là-bas, elle se fait engueuler par une Anissa peu convaincante du côté du jeu d’actrice – elle paraissait plus à la limite du rire qu’énervée. Je ne sais pas, je n’ai pas accroché.

Toujours dans l’escalade dont on ne sait pas bien pourquoi ni comment elle se met en place, Jeff se retrouve ensuite face à une voiture de police souhaitant l’arrêter. Les policiers ont la bonne idée d’utiliser des tazers contre lui, après lui avoir dit de « mettre son cul de noir » au sol. Ce n’était pas la meilleure des idées d’énerver Jeff qui se sert des tazers pour électrocuter les policiers avant d’exploser leurs voitures.

Malgré tout, Jeff est blessé par balle et se rend chez un vieil ami qui le recoud, Gambi. Grâce à celui-ci, on apprend que Black Lightning a pris sa retraite il y a neuf ans car Lynn, sa femme à l’époque, n’en pouvait plus de le voir revenir en sang régulièrement. Il a même traumatisé Anissa – dont on comprend pourquoi elle a voulu devenir médecin j’imagine.

Là pour le coup, on repasse dans une écriture beaucoup plus maîtrisée et intéressante. Cela change d’avoir un super-héros qui est papa et j’ai bien aimé la scène où il retrouve Lynn chez lui. Tous les deux sont encore amoureux, mais divisés sur la question de Black Lightning. Elle ne veut pas le voir de retour, donc il lui ment sur le sujet, mais refuse malgré tout de coucher avec elle pour qu’elle ne voit pas sa blessure.

À la télévision, on annonce pourtant déjà en grande pompe le retour de Black Lightning, car c’est l’événement de la soirée. Les scénaristes en profitent pour caser que lui est vu comme un justicier illégal parce qu’il est noir alors que d’autres sont acclamés en héros… J’y vois déjà une sorte de clin d’œil à l’Arrowverse. Ils ont beau dire que les séries ne sont pas faites pour se croiser, tout indique que ce sera le cas un jour – et même, je trouve ça nul que ce ne soit pas le cas. En tout cas, ce retour inquiète les méchants.

Le lendemain, la vie reprend son cours pour le père de famille heureux de faire un jogging avec ses filles. Au boulot, il refuse l’installation de détecteurs de métaux dans l’école, parce que son école n’est pas une prison, n’en déplaise à Kara, une « collègue » qui aimerait bien être plus que ça.

Cette conversation est suivie par un problème devant l’école avec Jennifer harcelée par le mec qu’elle a dragué la veille dans le club et qui a tenté de la prostituer. Anissa vole à son secours et le met à tête, ce qui mène la petite frappe à vouloir sortir son flingue. Heureusement, Jeff est attiré par tout le bruit et l’empêche de déraper. Mouais.

Suite à cet incident, Jeff s’énerve contre ses filles et recontacte Latavious, un ancien élève qui est aussi le cousin de Will, l’agresseur de Jennifer. L’idée est surtout de nous introduire Freeland, la ville où tout se passe, comme une ville corrompue jusqu’à la moelle épinière. Latavious a pour vrai prénom Lala et il s’occupe d’enfants de manière ultra-violente.

Pendant que les deux négocient, Will est occupé à enlever Anissa et Jen. Dès qu’il apprend la nouvelle, Jeff obtient l’accord de Lynn pour reprendre du service et il se rend chez Gambi. Celui-ci est tailleur et il a passé les neuf dernières années à… préparer un costume parfait pour le super-héros. OK, pourquoi pas, faut bien occuper son temps libre. Y en a bien qui écrivent un blog, pourquoi pas d’autres qui s’amusent à faire des costumes pare-balles.

Sans trop de suspense, Black Lightning parvient à sauver ses deux filles en dégommant au passage le motel de Latavious et l’ensemble des hommes qui s’y trouvent pour le protéger, y compris ceux à moitié à poil profitant juste du motel, en fait. J’ai un peu de mal pour le moment concernant la « moralité » de ce héros qui dégomme tout le monde sans distinction juste parce qu’il est énervé. Je viens de me bouffer 23 épisodes d’Arrow et s’il est loin d’être toujours clean, il ne s’en prend qu’à ceux qui lui cherchent des noises, pas à tout le monde. Du coup, ça me laisse un peu perplexe pour l’instant.

Concernant les pouvoirs de Black Lightning, les effets spéciaux sont bons… mais en revanche faut qu’on m’explique comment l’électricité maintient Will dans les airs et comment il survit à une telle décharge dirigée directement sur le corps.

Finalement, Latavious qui s’enfuyait est pris en otage par le grand-méchant du coin qui le menace et lui demande de s’occuper du retour de Black Lightning.

En cliffhanger, Anissa est traumatisée par ce qui vient de lui arriver et découvre qu’elle a des pouvoirs. Nous aurons donc droit à une origin story, et c’est tant mieux, même si l’actrice n’a pas su me convaincre dans toutes ses scènes. Je suis toujours friand des débuts des super-héros, alors c’est cool !

Sinon, la série prend tout de même le temps de rappeler le bien qu’a fait Black Lightning avant sa retraite, avec un vieillard qui nous sort une VHS à la qualité d’image mieux qu’un blu-ray et sur laquelle se trouve des images d’un sauvetage du super-héros.

Du côté de la réalisation, on est sur du classique CW. Le casting est majoritairement composé de personnes de couleur, ce qui est un vrai changement pour une série de cette chaîne, et ça fonctionne bien. Côté bande-son, on nous sert du rap en veux-tu en voilà, ce qui est possiblement la partie de la série à laquelle j’accroche le moins, car ce n’est pas mon style musical du tout – même s’il y avait quelques musiques sympa et que le tout collait bien à l’ambiance que veut créer la série. En revanche, après Luke Cage, tout ça fait quelque peu copié/collé.

Finalement, je sors du visionnage de ce pilot en étant mitigé. D’un côté, la série a de la gueule et propose des angles d’attaque nouveaux qui me plaisent bien (le papa superhéros, principalement) sans être redondants ; de l’autre, je ne suis pas convaincu par l’écriture. De manière parfaitement incompréhensible, je me retrouve à beaucoup aimer Jeff et l’ensemble de sa dynamique familiale, mais à ne pas aimer du tout Black Lightning…

Je continuerai pour me faire une meilleure idée, mais je suis mitigé, vraiment.

Scandal – S07E08 : Robin

Spoilers 

Ci-dessous ma critique du huitième épisode de la dernière saison de Scandal.

08.jpgÉpisode 8 – Robin – 14/20
Quinn’s dead. I’m great.

Eli a bien tué quelqu’un, mais s’agit-il de Quinn ? Rien n’est moins sûr. Je disais ce matin que je voulais voir son cadavre pour y croire, et comme par hasard, on ne voit qu’une oreille. En tout cas, clairement, on nous indique qu’elle est morte avec Eli qui explose la voiture dans laquelle elle est censée se trouver.

Tout QPA apprend sa mort, et il n’y a que peu de doutes : sa robe est cramée, il y a des dents, des cheveux, de l’ADN qui confirme qu’elle est morte, que son bébé, une petite fille qu’ils allaient nommer Robin, est mort aussi. Et je n’y crois toujours pas. Ce n’est pas la présence de Mellie comme soutien pour leur deuil qui va m’aider à y croire non plus. Très franchement, si Quinn est morte, ils ont gâché la dernière saison car le doute va rester jusqu’à la fin de la série simplement parce qu’ils n’ont pas embauché l’actrice pour un plan où elle jouerait la morte. Bon, ils ont pu la tuer aussi pour laisser l’actrice s’occuper de son enfant, vous me direz, mais non, je n’y crois pas et je n’y ai pas cru une seule seconde dans l’épisode. Ils m’ont à la rigueur fait douter à un moment, je vais y revenir, mais dans l’ensemble, c’est Scandal et elle est probablement encore en vie.

Si Quinn n’est pas morte, alors tout cet épisode est parfaitement inutile, puisque nous suivons les personnages organiser son enterrement. C’est un épisode lourd à voir, donc, et si tout ça n’est pour rien, c’est fort dommage, si c’est pour le deuil du seul personnage qui valait encore le coup dans cette série, c’est dommage aussi parce que je n’y crois pas et que tout tombe à plat. Hum. Comment ça, les étapes du deuil commencent par le déni ?

Huck est lui aussi dans le déni, à lire le rapport d’autopsie et à venir parler à son cadavre brûlé. Bon, il arrive vite dans la deuxième phase de deuil : la colère, où il promet de la venger.

Le grand problème d’Olivia dans cet épisode est d’écrire un éloge funèbre à Quinn. Elle blâme Fitz pour tout ce qui est arrivé (tellement plus simple que de s’en vouloir) et se noie dans le vin rouge.

Huck mène donc son enquête sur la mort de Quinn et il est rapidement sur la bonne piste grâce au cadeau qu’Olivia avait fait à Quinn et qui est sur le cadavre retrouvé. Tout est fait pour qu’on y croit, donc, mais je n’y suis toujours pas.

Huck se confie à Abby qui le traite de cinglé quand il accuse Olivia d’avoir tué Quinn. Il se rend ensuite auprès de… Fitz ? Ok. Son but est de faire ouvrir les yeux à Fitz sur les changements de comportement d’Olivia, et surtout d’obtenir confirmation qu’elle a bien changé.

Il se rend ensuite à une réunion d’alcoolique anonyme pour que quelqu’un l’empêche de reprendre la torture et le meurtre comme activités. Moi, je le laisse faire comme il veut, surtout s’il veut s’en prendre à Olivia.

Toujours incapable d’écrire la moindre ligne pour Quinn, Olivia justement se rend dans son bureau de QPA pour tenter de trouver l’inspiration. Elle se retrouve ainsi face à face avec Huck, qui a un flingue dans la main. Elle est bourrée, il la croit coupable, elle pète un câble sur l’expression gladiateurs et sur le fait que ceux-ci n’étaient que du divertissement, y compris quand ils mourraient (on croirait presque du méta) et… Il est incapable de la tuer, ou au moins de l’interroger à sa manière sur ses doutes. Bordel, c’est votre dernière saison, faites quelque chose !

Abby gère son deuil comme elle peut et ce n’est pas très bien qu’elle le fait. Elle est chargée de récupérer les cendres de Quinn et son bébé, mais se retrouve coincée avec, incapable de reprendre le volant avec.

Bon, la cérémonie d’adieu est touchante, parce que le discours d’Olivia est superbe, comme toujours. Bien sûr, on nous dit qu’elle l’improvise, mais il est merveilleusement juste. Les performances très justes des acteurs sont extrêmement bien aidées par des flashbacks de leur première rencontre avec Quinn, sauf pour Abby qui se souvient de sa décision d’avoir un bébé, pour David qui se souvient mieux de la série que moi, pour Jake qui se rappelle la fois où elle a craqué d’apprendre qu’Olivia est en vie, pour Olivia qui se souvient lui avoir donné OPA. De jolis flashbacks qui mettent bien en avant le personnage de Quinn et rendent tout tristes de se dire qu’on ne la verra plus, donc. Des flashbacks qui m’ont légèrement fait douter, mais pas assez pour que j’en revienne rapidement à ma conviction première.

Les cendres ? Dispersées dans des balles qu’ils tirent dans une forêt. Et si c’est illégal, c’est en tout cas une jolie idée pour le personnage.

QPA passe la soirée à boire en souvenir de Quinn. Voilà qui est au moins crédible. Huck refuse toutefois de se retrouver dans la même pièce qu’Olivia quand Abby dit l’avoir invitée. Toutefois, Olivia ne se rend pas à QPA, mais chez Fitz, rongée par la culpabilité. Elle lui demande juste une nuit en sa compagnie, pour faire passer les choses. Très honnêtement, une scène Olitz à ce stade la série et dans cet épisode où Olivia serait responsable de la mort de Quinn, c’est juste non. Et même si elle ne l’a pas tué, c’est non quand même, parce qu’elle pense l’avoir tuée.

Histoire d’en rajouter encore une couche, Charlie n’ose pas rentrer chez lui parce qu’il y a encore trop de choses appartenant au futur bébé. En démontant le berceau pour l’aider, Abby et David trouvent une clé USB. Voilà qui relancera la série. Déprimé, Charlie rend une visite à Eli pour qu’il lui redonne du travail, parce qu’il en a besoin… et on y revient juste après.

De son côté, Cyrus se fait larguer et soupçonne Jake d’être responsable de cette rupture. Qui s’en fout ? Moi, clairement. Il passe son épisode à tenter de le récupérer et d’avoir des explications – mais si Quinn est vraiment morte, quel est l’intérêt de perdre du temps avec cette sous-intrigue dans un épisode hommage, hein ?

Oh et sans aucune logique, Eli récupère malgré tout les os de ses dinosaures. Son moyen de pression était Quinn. Il a tué Quinn. Pourquoi Olivia lui rendrait ce qu’il veut ? Où est la putain de logique ? Cette série aura mes nerfs, je vous jure, elle devrait pourtant se venger et ne pas lui rendre, non ?

Je n’aime pas cet épisode. En ce qui me concerne, le doute sur la survie possible de Quinn va persister jusqu’à la fin de la série s’ils l’ont vraiment tuée (mais ça n’en prend pas la direction, donc). Je ne vois pas l’intérêt de la tuer à ce stade de la série – et surtout, je ne vois pas l’intérêt de le faire hors écran ; en tuant également son bébé. Du coup, je n’y  ai pas cru.

Ils ont tout fait pour me convaincre, et c’est un déni totalement irrationnel dû à un trop grand nombre de résurrections miracles dans de trop nombreuses séries, alors ça m’a gâché ces 40 minutes très bien jouées par ailleurs. L’épisode était donc triste, mais je n’ai pas réussi à accrocher, soit parce que j’étais dans le déni, soit parce que j’ai vu trop clair dans le plan des scénaristes.

Et le cliffhanger semble suggérer la deuxième option, puisque Charlie découvre une petite fille dans un berceau chez Eli. Celui-ci refuse de dire à qui est l’enfant, et Charlie s’énerve, tentant de tuer son ancien patron. Si seulement il y arrivait. Mais non. Si seulement Quinn débarquait. Mais non. L’épisode se conclue au moment le plus intéressant ; et je suis à peu près sûr que Quinn est encore en vie. Du coup, tout ça pour ça ? Humph, oui.

On va dire que j’ai douté un peu avec les flashbacks. Vite fait. Il y a un sérieux problème d’écriture dans cet épisode, c’était un bel hommage, mais à aucun moment je n’y ai cru ; donc ils se sont plantés quelque part – ou j’ai juste vu trop de séries, c’est possible aussi.

Scandal – S07E01-07 (rediff)

Spoilers 

Ci-dessous mes critiques des sept premiers épisodes de la dernière saison de Scandal.

01.jpgÉpisode 1 – Watch Me – 17/20
I know you cannot have it all, Olivia.

Ce début de saison nous rappelle brièvement le bourbier politique de l’an dernier et nous laisse rapidement sur la question que tout le monde se pose : comment Mellie va-t-elle faire tout ce qu’elle dit ? La réponse est évidente : Olivia Pope.

Kerry Washington continue de tout déchirer, rien qu’en marchant, mais aussi à coup de chantage odieux. C’est une jolie manière de relancer la série sur une nouvelle base de nous la montrer enfin en plein contrôle. Cela rappelle la saison 1 et c’est une excellente chose. La série ramène rapidement Cyrus en vice-président de Mellie. Pourquoi pas, ça fonctionne bien.

Olivia continue également ses dîners avec son père, mais c’est cette fois-ci encore elle qui a tout le pouvoir, goûtant le vin et dirigeant la conversation. C’en est presque trop caricatural, mais ça rend Elie intéressant car il lui rappelle que les pleins pouvoirs, ça ne peut pas durer. Attendons donc le premier problème qui va lancer la saison, parce que à ce stade de la saison, elle flirte juste avec un journaliste et couche avec Jake.

Enfin, c’est juste l’occasion de voir Jake à moitié à poil pour l’audience, cela dit, car elle le traite comme de la merde. Il s’en fout pas mal, parce que comment dire non à Olivia ? Quant à Fitz ? Toujours dans le Vermont. Qu’il y reste, parce que je m’en fiche pas mal qu’il manque à Olivia.

Pendant ce temps, OPA galère à se trouver des clients maintenant que c’est plus OPA, mais QPA. Ils martyrisent David pour enfin avoir un client, mais la première d’entre eux se pointe avec l’envie de retrouver son père, un professeur habitué aux voyages à risque. Huck parvient à rapidement retrouver la trace de l’homme, mais celui-ci ressemble fort à un agent B613 pris au piège.

Quinn file donc le dossier à Olivia pour avoir des informations, dossier qui atterrit dans les mains de Jake qui suggère à Olivia de tuer l’homme recherché par QPA, car il met en danger la CIA. Et c’est là le premier dilemme d’Olivia qui n’est pas trop motivée à l’idée de tuer un patriote.

Huck comprend rapidement ce qu’il en est et lui demande de ramener au moins le corps de l’espion pour que ce soit un succès pour QPA. Olivia décide donc de sauver l’espion plutôt que de le tuer, s’opposant au conseil direct de Jake qu’elle force à faire le travail. La tension est sympathique et ne l’empêche pas de réussir à continuer de bosser pour Mellie en parallèle.

Le problème, c’est que Mellie va finir par se dresser contre elle en écoutant l’avis de Jake plutôt que le sien. Qu’à cela ne tienne, elle utilise Huck comme moyen de pression pour être sûre de récupérer le professeur qui était otage. C’est plutôt bien écrit et c’est du Olivia Pope des bons vieux temps. Ce début de saison s’avère donc plutôt convaincant.

C’est un happy ending pour QPA et pour Olivia qui réussit parfaitement son coup, tout en continuant d’être draguée par le journaliste. Du coup, ça lui permet de larguer Jake sans problème car elle comprend bien qu’elle a été trop faible de le laisser coucher avec elle, ruinant ainsi son autorité.

Un autre problème qui se dessine au loin pour Olivia est Cyrus, que l’on tente à l’idée de devenir président. Forcément. Quand en plus Olivia le maltraite et le force à faire des choses qu’il n’a pas envie, la tentation est encore plus forte. Et quand Mellie le ridiculise en étant heureuse de le voir bosser pour lui, c’est pire.

Pourtant, il refuse finalement de mordre à l’appât, car c’était bien un appât lancée par Olivia pour tester sa loyauté. Elle est donc plutôt heureuse d’elle jusqu’à ce que Mellie la remette à sa place de sous-fifre du Président. Cela est loin d’être inquiétant pour Olivia qui a déjà ses remontrances personnelles toutes prêtes. Hop, elle gère à son tour Mellie qui accepte de bosser pour Olivia et non l’inverse afin de rester une présidente forte et marquante pour l’Histoire.

Quant à Olivia, elle finit par accepter les avances du journaliste, mais à sa manière et en contrôlant tout. Autrement dit, ce premier épisode est conforme à ce que l’on nous avait annoncé l’an dernier. Olivia Pope a enfin repris le contrôle de la situation et gère absolument tout d’une main de maître. Rien ne semble pouvoir la déstabiliser pour l’instant et c’est une excellente chose. Je me répète, mais j’ai aimé le feeling saison 1 de cet épisode, et j’espère que ça va continuer !

02Épisode 2 – Pressing the Flesh – 16/20
You know… I prefer being a Gladiator.

L’introduction nous apprend qu’Olivia continue ses rencards (bingo !) avec Curtis, le journaliste. Il y en a eu plusieurs depuis la semaine dernière, au point d’épuiser tous les étoiles cinq étoiles de Washington. C’’st une info intéressante.

Olivia débarque à la Maison Blanche au beau milieu d’une visite de touristes, ce qui est drôle bien qu’elle soit clairement débordée. Elle doit en effet gérer un dîner présidentiel et les demandes de tout le monde, à commencer par Cyrus qui veut changer de place. Pire qu’un mariage.

Il est intéressant de voir Mellie enfin être présidente et galérer à obtenir ce qu’elle veut des autres, comprenant que ce boulot n’est pas le plus reposant du monde. Ainsi, elle est en plein cul-de-sac avec le président du Bashran (j’ai galéré tout l’épisode à me demander ce que c’était que son pays avant de comprendre qu’il n’existait pas).

Cela la force à se reposer sur Olivia et donne un rôle à notre héroïne, mais aussi le premier fou rire de la série depuis bien longtemps. Mellie n’en peut plus de son célibat et de la pression sur ses épaules, alors forcément, il faut que ça se relâche à un moment et qu’elles en rient avec Olivia. C’est une scène qui fonctionne bien, avec du féminisme forcément et une amitié Olivia/Mellie dont je ne me lasse pas.

Une fois de plus, Abby se débrouille pour obtenir de David ce qu’elle veut : quatre places pour le dîner afin de faire la promo de QPA. Cela fonctionne sans problème et hop, les quatre employés de QPA se retrouvent bons pour la Maison Blanche. C’est plutôt intéressant de voir Huck se rendre à ce genre de soirée.

À la Maison Blanche, il y a un bureau en travaux depuis un moment, bureau bien sûr vu lors de la visite des touristes en début d’épisode. Celui-ci cache… le nouveau QG du B613. C’est tordu, mais à vrai dire ça fonctionne à peu près.

La soirée débute et apporte son lot d’humour et de rythme à l’épisode, avec un Huck clairement pas à sa place, une Quinn qui ment pour se faire des clients en parlant beaucoup trop et une Olivia découvrant que Curtis a trouvé le moyen de s’incruster. Mellie profite du repas pour continuer de travailler le président du Bashran qui lui refuse son accord de désarmement nucléaire.

C’est sans compter sur le B613 : Jake découvre que la nièce de ce président est aux États-Unis à l’université pour des Gender studies. C’est clairement un moyen de chantage pour Olivia n’hésitant pas à s’en servir. Le problème ? Le président est au courant de ses méthodes de la semaine dernière et il ne l’aime pas beaucoup.

Cyrus, lui, a pour job de garder de bons liens amicaux avec un riche magnat qu’Olivia lui conseille même de draguer s’il le faut. C’est marrant car il a tout du type insupportable et est à l’opposé de Cyrus. Il n’empêche qu’il compte bien sur Cyrus pour l’aider à devenir gouverneur. Cela pourrait bien se passer, mais le monsieur a la bonne idée de s’asseoir dans le bureau ovale. C’est la goutte d’eau pour Cyrus refusant de participer à ça et faisant la morale à ce riche qui n’apprécie pas l’idée, bien sûr.

Comme c’est l’épisode de tous les refus, David tente de nouveau sa chance avec Abby, mais c’est un beau rateau, plus énorme que celui de Curtis draguant Olivia. Cela m’énerve car je l’aime bien Curtis, mais je sens qu’il va s’avérer être un méchant.

En parlant de méchant, il en fallait bien un qui ne soit pas Olivia dans l’épisode : Huck repère un faux militaire qui effectivement a pour plan de tuer le président du Bashran, ce qui est un problème. Les hommes de Jake débarquent à temps grâce aux informations de ce cher Huck ayant un portable au beau milieu de la Maison Blanche, bien sûr.

Suite à cette tentative de meurtre, le président révèle un côté beaucoup plus tendre de sa personnalité à une Mellie sous le charme. Sous le charme, c’est aussi ce qui se produit pour à peu près tout le monde : David et Abby ont du mal à gérer la tension sexuelle entre eux, Quinn et son futur mari la gèrent au contraire très bien. Enfin, Olivia se jette enfin dans les bras de Curtis pour le ramener chez elle où l’attend en fait… Fitz.

Difficile de ne pas exploser de rire, même si je l’ai senti arriver le Fitz. Je m’en passerais bien, comme j’aime beaucoup Curtis, mais c’était un cliffhanger réussi pour un épisode lui aussi réussi, bien qu’il soit routinier. J’ai beaucoup aimé et Scandal semble reparti sur de bonnes bases. Ce n’est pas la série aussi pleine de rebondissements qu’elle était il y a quelques années, mais cette dernière saison semble la mener paisiblement à une fin de vie réussie, où Olivia parvient à rester à peu près en contrôle de tout tout le temps – même quand elle perd face au président car elle peut compter sur l’aide de son fidèle Huck.

03.jpgÉpisode 3 – Day 101 – 06/20
Olivia didn’t define my presidency.

Cet épisode a été d’un tel ennui que je me suis arrêté en plein milieu à l’atterissage de mon avion et n’y suis revenu que plusieurs jours plus tard dans le métro vers le Comic Con. C’est dire. C’est bien simple, je me suis ennuyé comme jamais et rien ne m’a plu. Cela m’a aussi freiné dans mon visionnage de la série, et des séries en général, parce que j’avais envie d’en écrire la critique avant de voir la suite, mais que je n’avais en même temps aucune envie d’en écrire la critique.

Je vais probablement moins détailler que d’habitude car je ne souhaite pas me replonger dans les moindres détails de cet épisode, qui se concentre sur un personnage que je déteste, Fitz, et un que j’aimais bien… avant cet épisode, Marcus.

Concernant Fitz, on nous le montre redécouvrir la vie quotidienne d’un citoyen « normal ». Déjà, rien que là, le bât blesse déjà : non, un ancien président ne récupère pas une vie normale, même s’il le souhaite. Alors OK quand il vire tout son staff, pourquoi pas, mais quand il se met à conduire tout seul ou se débarrasser des services de sécurité, laissez-moi rire : c’est un ancien président qui connaît tous les codes et accès de la Maison Blanche, ainsi qu’un nombre incalculable de secrets défense. Jamais il n’ira faire son jogging tout seul, avec tout juste un garde quelques mètres plus loin ; même si le dit jogging se fait sur un fond vert dégueulasse tentant de nous faire croire qu’il est dans le Vermont. On parle d’un ancien président des USA…

De son côté, Marcus vit une vie de rêve en vacances, avant de revenir auprès de Fitz après s’être fait traité de riche… Marcus se lance alors dans une vendetta perso, à mi-chemin entre ras-de-bol du racisme et soif de pouvoir. Très franchement, il y avait terrain à rendre tout cela intéressant et pertinent, mais les scénaristes passent à côté. J’ai surtout eu l’impression de voir un adolescent en crise quand il se remet à bosser pour Fitz.

Les jours passent vite dans cet épisode, contrairement au temps pour nous. Il est beaucoup question de l’influence d’Olivia dans la présidence de Fitz, de l’impact qu’elle laisse inévitablement dans l’histoire après leur baiser, mais aussi de Mellie, avec un Fitz qui hésite à revenir bosser pour elle. En même temps, il passe son épisode à hésiter sur tout, même sur le flingue, ou à boire de l’alcool. Il traîne ainsi Marcus dans un bar, dans une scène encore plus soporifiques où les deux parlent d’amour.

Marcus sauve une partie de l’épisode, mais sa crise d’adolescence finit par me laisser un goût amer de gâchis et heureusement qu’il y a Mellie pour rattraper cet épisode vraiment mauvais qui va jusqu’à nous montrer Fitz et Marcus en venir aux mains. J’ai tellement ri dans le métro…

Oh, Mellie rattrape l’épisode, oui, mais elle décrit aussi trois étapes vis-à-vis de Fitz que tout le monde traverse. Le truc, c’est que je n’ai jamais eu droit à l’étape 1 (l’admiration), ni à l’étape 3 (la compréhension et l’acceptation du pouvoir et du charisme naturel qu’il a) pour rester éternellement bloqué à l’étape 2 : ce personnage est insupportable, énervant et n’a pas énormément de charisme.

Et juste quand je pensais que l’épisode ne pouvait pas être plus mauvais, Elie est sorti de nulle part chez Fitz pour le mettre en garde contre Olivia et son nouveau B613. Le tout en affirmant qu’il a peur d’être surveillé par sa fille, bien sûr. Mais mon dieu.

On arrive finalement au jour 101 de la présidence de Mellie, jour durant lequel Fitz vient voir Olivia. Tout ça pour ça, l’épisode a beau s’appeler jour 101 nous n’en verrons rien de plus que le cliffhanger de la semaine dernière qui est aussi celui d’aujourd’hui, parce que les scénaristes devaient être paresseux. À peu de choses près, c’était le pire épisode de la série je crois, et pourtant cette saison commençait bien.

04.jpgÉpisode 4 – Lost Girls – 13/20
Cold. White.

Fitz débarque donc chez Olivia pour lui demander de l’aide sur son nouveau projet avec Marcus. Elle refuse de l’aider, prétextant qu’elle ne peut, contrairement à ce que Fitz pense. Fitz n’a plus qu’à aller demander l’aide de Quinn, sur le conseil d’Olivia.

C’est Marcus qui contacte ses anciens collègues pour obtenir de l’aide. Afin de venir en aide à toutes les filles disparues qu’ils recherchent, ils se mettent en quête d’un visage en particulier, la fille parfaite dont la disparition révoltera le pays. Hop, nouveau tacle sur le racisme ordinaire, mais ils finissent par avoir ce qu’ils veulent : Zoe Adams.

Olivia n’est pas très heureuse de voir Fitz de retour et demande carrément l’aide de Jake, c’est un peu abusé. En même temps, elle n’a pas tort puisque l’ex-président continue d’être en relation avec Elie.

Marcus entre en contact avec Olivia, espérant avoir de l’aide de sa part pour obtenir une entrevue avec Mellie, mais tout ce qu’il fait finalement, c’est parler de Fitz et aider Olivia. Cela motive donc Olivia à aider leurs affaires et comme toujours, ça ne prend que quelques secondes pour qu’elle apporte la solution : faire parler la mère de Zoe pour que l’histoire prenne vraiment.

Cela aide bien la situation de Fitz qui peut ainsi obtenir une interview avec Curtis – qui tente de le déstabiliser en s’attaquant à lui. Malheureusement, Fitz est plus malin que ça et réussit à contourner les questions de Curtis, allant jusqu’à dire qu’il entend bien rester à Washington s’il y a du travail. C’est bien dommage, la série se portait bien sans lui.

Olivia se prend à rêver une vie de couple avec Fitz et demande conseil à son père qui la sermonne sur la solitude nécessaire qu’elle doit avoir pour bien gérer le B613 et tout le pouvoir qu’elle a.

De son côté, Mellie continue de travailler avec le président du Bashran pour les accords nucléaires. A priori, rien de bien intéressant, mais c’est de la géopolitique de base. Le problème, c’est que Mellie flirte beaucoup trop avec le président et que ça sabote les accords autant que son autorité.

Bien sûr, Mellie est clairement sous le charme de Rashad, le président du Bashran, et elle s’en confie à Cyrus, lui aussi au cœur de son intrigue amoureuse très pourrie.

En effet, Cyrus continue d’enquêter sur le Cézanne qu’il a reçu en cadeau. Il se sent forcé de le rendre, ce qui l’oblige à reprendre contact avec le connard de l’épisode 2 qui tente très clairement de le séduire. Les voilà donc tous les deux en train de tester la réalité virtuelle. Il est assez clair que les deux flirtent et sont partis pour une relation. C’est encore une partie qui va me saouler cette saison. Après une telle introduction du personnage, on ne veut pas voir Cyrus tomber amoureux de lui, merci bien.

Ces intrigues amoureuses n’aident pas à l’épisode à s’améliorer, surtout qu’Olivia est elle aussi beaucoup trop préoccupée par sa vie amoureuse pour prévoir le coup d’état qui s’abat sur le Bashran et fout la merde pour tout le monde : QPA perd la une des news, Bashran doit retourner dans son pays où il sera tué, Mellie veut lancer une guerre, Fitz se pointe une fois de plus chez Olivia pour la convaincre qu’ils sont meilleurs ensemble que séparément. Euh, on a regardé la même série ? Parce que non.

L’épisode se conclue sur une réaffirmation du couple Mellie/Olivia comme gérantes du monde, Cyrus qui se met à draguer son admirateur, Quinn qui retrouve Zoe allons savoir comment et Jake qui découvre d’énièmes manipulations d’Elie… C’est ce qui s’appelle tourner en rond. Je crois bien qu’on a perdu la saison, et c’est frustrant tant j’avais de l’espoir pour ces derniers épisodes !

05.jpgÉpisode 5 – Adventures in Babysitting – 14/20
Speaking to me is a priviledge, you do not have priviledges.

Olivia engueule son père comme un gamin et lui ordonne de dire à Fitz de se barrer dans le Vermont. Merci Olivia pour cette merveilleuse idée maintenant que tu t’es tapée ton mec. Le problème, c’est que Fitz n’est pas d’accord avec ça et balance tout à Mellie, y compris le meurtre de Luna par Scandal. Il n’en faut pas plus pour que Mellie s’énerve après sa conseillère et lui ordonne de mettre fin aux activités de B616.

Yep, c’est comme une petite fille se faisant engueuler par sa maman, exactement. Du coup, elle retourne vers son papa pour l’engueuler une nouvelle fois alors qu’elle l’a privé de son petit dinosaure. Non mais sérieux… l’épisode porte bien son titre à ce stade, et Elie demande simplement à récupérer ses dinosaures si précieux pour lui. Bien.

Pendant ce temps, Jake conseille à Fitz de retourner dans le Vermont, lui aussi, ouais ; c’est une obsession générale.

Curtis rejette totalement l’idée d’une guerre pour récupérer le contrôle politique de Bashran, ce qui énerve Mellie voulant garder Rashad auprès d’elle. Rashad entend rester, mais il espère que Yasmine, sa nièce soit en sécurité. C’est QPA qui s’occupe de sa sécurité, même si la jeune fille n’en a pas trop envie.

Sans grande surprise, elle parvient à s’échapper, même si c’est un assassin sur entraîné qui est censé  la surveiller. Cela ne ridiculise pas du tout QPA là. Huck la retrouve rapidement, en compagnie de sa petite amie qu’il ramène elle aussi dans les bureaux, compromettant au passage la planque de Yasmine. Bizarrement, tout le monde s’en prend à la gamine plutôt qu’à lui, allez comprendre.

Cyrus accepte quant à lui d’enseigner la politique à son futur mec futur gouverneur, mais ça ne se passe pas si bien que ça évidemment, puisque le mec n’en a rien à faire des réunions de Cyrus, préférant passer du temps sur son portable. Enfin, en théorie, parce que bien sûr en pratique, il bosse pour Cyrus.

Cela motive ce dernier à confronter Olivia qui doit aussi gérer Fitz en parallèle. Elle veut s’en débarrasser, mais lui attend de reconnaître Olivia pour se décider à se barrer. Ils sont encore plus insupportables que d’habitude. Olivia, on l’avait dans les deux premiers épisodes de la saison, sérieusement.

L’avantage que conserve Olivia dans l’épisode est qu’elle touche avec Curtis, ce qui lui permet de manipuler les médias sans problème sur le sujet de la guerre et l’image du président de Bashran. Ce dernier décide de retourner dans son pays, contre l’avis de Mellie qui lui sous-entend très clairement ses sentiments et le laisse l’embrasser. Exactement comme Cyrus avec son vieux connard qui est désormais un excellent politique en devenir, évidemment.

De son côté, Olivia récupère sa confiance en parlant à une Quinn légèrement dépassée par les événements. Elle retourne auprès de Mellie qui a désormais pris conscience de la nécessité d’un B613 parce qu’elle est amoureuse. Elle autorise donc Olivia à faire le nécessaire pour que Rashad récupère son pays.

Du coup, cela permet à Olivia de récupérer le pouvoir sur Fitz à travers Mellie qui lui sert le discours de début d’épisode sur le privilège que c’est de lui parler et blablabla. Tu parles d’une autorité. Voilà qui met fin à une bonne partie de l’intrigue de Fitz, j’espère qu’il repassera derrière la caméra la semaine prochaine.

Il sera intéressant de voir Olivia gérer le fait qu’elle se fait larguer par Curtis en fin d’épisode, ce dernier comprenant qu’il ne l’aime pas malgré son attirance pour elle. C’est osé de sa part, on ne largue pas Olivia Pope comme ça, voyons.

Quant à Yasmine, elle accepte de retourner dans son pays pour sa sécurité. Cela bon l’énorme arnaque et je m’attendais à la voir se faire buter comme une merde au moment de monter dans l’avion la ramenant dans son pays, surtout avec Quinn s’étant attachée à elle. Comme ça n’est pas arrivé, je me suis dit « bon allez, ils vont nous exploser l’avion ». Je ne pensais pas avoir raison quand même, ou en tout cas pas si vite. C’est violent : on perd à la fois Rashad et Yasmine, ce qui devrait remuer beaucoup de choses dans la série pour la suite.

Bon, cela fait donc trois épisodes durant lesquels Huck, Abby et David n’ont servi à rien. Comme d’habitude.

06.jpgÉpisode 6 – Vampires and Bloodsuckers – 16/20
You just gave me a life that suited you.

En toute logique, l’épisode débute par Mellie apprenant la mort de son nouvel amant dans l’explosion de l’avion. Assez clairement, c’est quelque chose qu’elle n’a pas vu venir, surtout que ça vient… d’Olivia et Jake. Ma réaction ? « Oh putain… »

C’est donc reparti pour un épisode on ne peut plus frustrant où l’on perd l’Olivia que l’on aime et que j’étais content d’avoir retrouvé. Bon elle gère tout comme toujours, mais c’est un peu n’importe quoi ce meurtre de sang-froid.

Pendant ce temps, Quinn se prépare à se marier et Olivia est sûre de lui faire plaisir en lui prêtant un bijou, mais il est évident que Quinn a d’autres reproches en tête. Bien évidemment que Quinn a enquêté pour savoir qui avait tué Yasmine. Bon, la scène est une confrontation au sommet entre Quinn et Olivia, Quinn étant apparemment la seule encore capable d’affronter Olivia de front.

Cette dernière est toutefois persuadée que Quinn ne fera rien contre elle, ce qui, à ce stade de la série et de l’inconscience pure.

Alors que Quinn se prépare à se marier enceinte jusqu’au cou dans une belle robe d’un blanc ironique, Mellie se rend à l’expatriation des corps des décédés dans l’explosion, puis doit gérer les problèmes politiques qui s’ensuivent, avec un nouveau régime dans le pays demandant à la présidente des États-Unis. La décision est simple : Mellie veut faire la guerre à ce nouveau régime, même sans preuve de sa responsabilité dans le meurtre de Rashad.

Mellie part dans le côté sombre et tente d’embaucher Jake pour arranger ses affaires, mais Jake refuse de devenir son pantin, alertant aussitôt ses soupçons. Elle se confie ensuite à Marcus, lui demandant des conseils sur la situation géopolitique qu’elle doit gérer, puisqu’Olivia est aux abonnées absentes pour la présidente durant tout l’épisode.

Cela permet à Mellie de décider de ne finalement pas se venger et de reconnaître le nouveau régime s’ils acceptent les traités nucléaires.

Comme il faut bien s’occuper d’Abby aussi, celle-ci est une fois de plus remise face à sa relation avec David, mais ce n’est pas très intéressant donc rapidement négligé. Il y a plus important, car de son côté, Quinn décide de se barrer avant le mariage, laissant sa bague derrière elle. C’est suffisamment louche pour que Huck parte en vrille et se lance dans une grande enquête durant laquelle il découvre que Quinn voulait la vérité sur la mort de Yasmine.

Bien sûr, il y a du sang sur la bague, laissant penser qu’elle s’est fait enlever, alors que Jake affirme à Olivia qu’il s’agit d’une ruse. Quant au marié, il est dépité de voir qu’il ne connait pas tant sa femme que ça car il n’a rien vu venir. Évidemment. On lui refile Abby dans les pattes, parce qu’il faut bien s’occuper d’elle, comme je le disais plus haut.

Bon, Olivia s’évertue à compliquer l’enquête pour QPA – d’ailleurs, ça tombe bien c’est là que le mariage devait avoir lieu – en les empêchant de suivre une bonne piste. Curtis débarque également pour les informer que Quinn lui a assuré qu’un américain avait tué Rashad.

En parallèle, Cyrus est toujours en couple avec son connard, Fenton Glackland qui essaye d’avoir des informations confidentielles. Totalement inutile, cette intrigue finit par exploser à la face de Cyrus quand Abby vient lui demander des informations sur Fenton qu’elle accuse d’être responsable de l’enlèvement de Quinn.

En effet, Quinn et Jake ont fait leur boulot bien comme il faut pour accuser cet innocent qui se retrouve torturer par Charlie beaucoup plus doué que QPA sur ce coup-là. Le problème, c’est que QPA découvre assez rapidement que Fenton est innocent, mais tout va bien car Huck débarque à temps pour empêcher Charlie de le tuer.

Du coup, c’est un retour à la case départ pour QPA travaillant à obtenir les caméras de sécurité du parc où Quinn a rencontré Olivia la veille. Cette dernière parvient malgré tout à faire disparaître la vidéo en question, mais cela laisse nos enquêteurs face à une impasse peu bienvenue qui les fait tous pleurer.

Oh, bien sûr, cela permet aussi une réconciliation entre Abby et David, parce que la déprime et l’envie d’amour sont plus fortes que ça. Le cliffhanger est plutôt réussi : Olivia et Jake découvrent que Quinn s’est bien fait enlever, directement dans l’ascenseur de QPA. C’est problématique.

Si l’épisode commençait sur pas mal de défauts, il s’en tire finalement plutôt bien avec tous les mystères autour de Quinn. Comme nous n’avons vu ni Elie, ni Fitz de tout l’épisode, je suis plutôt content, mais j’imagine qu’il faudra regarder de leur côté pour avoir quelques infos supplémentaires sur Quinn… C’est un mystère que j’aime bien néanmoins et qui fait le job : j’ai envie d’en savoir plus et de revenir la semaine prochaine. On notera tout de même que celui qui l’a enlevé s’est fait plaisir à l’enlever à QPA pour retourner ensuite la bague à l’immeuble. Il y aura bien de quoi trouver des infos dans ce laps de temps.

En tout cas, c’est une jolie manière de libérer du temps pour l’actrice qui est, tout comme son personnage, enceinte jusqu’au cou… et n’aurait pas vraiment pu le cacher si elle l’avait voulu.

07.jpgÉpisode 7 – Something Borrowed – 15/20
I’m very sorry Olivia, but you do not get to have it all.

Je termine mon rattrapage des pauses de saisons du TGIT avec Scandal : la série me fait la surprise de commencer directement par l’enlèvement de Quinn, une scène qui ne nous apprend finalement pas grand-chose à part que même une badass comme elle peut vite être mise K.O. Bon, elle est enceinte jusqu’au cou, cela dit.

À QPA, Huck, Charlie et Abby s’occupent de vérifier que Quinn ne se trouvent pas dans les corps non-identifiés. C’est tout bonnement une situation bien atroce, surtout pour Charlie qui est au bout du rouleau comme on ne l’avait jamais vu auparavant, craignant qu’elle soit morte mais ne trouvant plus le courage d’aller dans les morgues, parce qu’apparemment ça court les rues les femmes enceintes dans les morgues. Je pensais pourtant que ça limiterait les possibilités, mais bon.

Les personnes mortes finissent par tuer la libido de David qui rejette Abby, avant de revenir plus tard dans l’épisode pour lui annoncer qu’il a simplement peur pour elle et peur de s’attacher trop à elle. Si c’est pas mignon tout plein…

Olivia cherche désespérément Quinn avec les ressources du B613 et de Jake, mais ça ne donne aucun résultat. Elle s’assure donc de vérifier que Mellie fait son travail et doit consoler Charlie entre deux, parce que quand il déprime, il va voir Olivia. Nous apprenons aussi que Quinn était supposée accoucher durant cet épisode. C’est merveilleux.

La série prend le temps de passer voir Fitz et Marcus dans leurs bureaux, mais c’est inintéressant au possible. Ils souhaitent travailler aussi avec Mellie, mais elle refuse par principe, espérant que Marcus est là pour elle. Mais non.

Elle se rend tout de même compte que le projet est intéressant et est un but politique commun, donc elle finit par bosser avec Fitz, avant de remotiver une Olivia qui a encore le temps de bosser pour la présidente alors qu’on passe l’épisode à la voir s’inquiéter pour Quinn plus que pour tout autre chose.

De son côté, Cyrus se met sur la piste d’Olivia sans le savoir. Il ne comprend pas comment ils ont pu accuser si vite son mec, et il comprend d’Abby que l’info de trop pour l’accuser venait de Jake. Il s’en va le titiller, ce qui est toujours une mauvaise idée.

La secrétaire d’Olivia s’en prend finalement à ce pauvre journaliste, Curtis Pryce, sous ordre de Jake, probablement pour compliquer l’enquête de Cyrus et pour s’assurer qu’il arrête de s’en prendre à Olivia. Jake fait en tout cas bien comprendre à Cyrus qu’il sait ce qui est arrivé.

Elie débarque au milieu de tout ça et déclare posséder Quinn : il la rendra en échange de son dinosaure. J’ai tout simplement explosé de rire. Les enjeux devraient être énormes pour une dernière saison, mais non, on se contente du vieux Papa Pope gaga de ses joujoux et voulant les récupérer. Sérieusement ? Franchement, ça tombe complétement à plat s’il dit la vérité et qu’il est responsable de l’enlèvement de Quinn.

Bref, c’est une longue partie de poker qui perd son intérêt et épuise Olivia autant que moi. Cette dernière décide ainsi de rendre visite à sa mère pour obtenir des conseils. Totalement logique bien évidemment. Au moins, celle-ci a la même réaction que moi quand elle entend le dilemme d’Olivia : il faut dire que ça c’est logique ; ça fait au moins quelque chose. On a beau m’expliquer que c’est à propos du pouvoir et tout, cette affaire de dinosaure, c’est honteux après sept saisons et pour leur dernière mi-saison. La mère arrive à la conclusion, après une scène un peu longue, qu’Olivia ne veut pas sauver Quinn de toute manière.

Olivia demande donc à son père de la tuer, et comme il ne peut pas, elle récupère tout le pouvoir et annonce à Elie qu’elle ordonne sa mise à mort. La scène finale est longue mais assez bien écrite en terme de pouvoir, avec un bluff total d’Olivia qui pense avoir gagné en expliquant à son père qu’elle n’en a rien faire qu’il tue Quinn si cela lui permet de conserver son pouvoir politique. Rien à faire… Ou pas. Elie décide de tuer Quinn et Olivia entend toute la scène, avec deux coups de feu.

Elie revient tranquillement et demande à Olivia si elle veut voir le corps, ayant pris le soin de s’asperger de sang avant. Oui, parce que leur cliffhanger cache-misère, je n’y crois pas spécialement. Le bluff est clairement celui d’Elie. Bien sûr, la dernière saison risque de voir quelques morts en chemin, mais Quinn mériterait mieux qu’une mort hors écran. Et puis, faire un suspens pour savoir si elle est morte ou pas, c’est déjà indiquer qu’elle ne l’est pas. En plus, tuer le personnage d’une actrice enceinte, c’est s’assurer de se faire lyncher, et Shonda est plus maline que ça (après, il est vrai que l’actrice a pu demander un départ prématuré de la série pour s’occuper de son bébé, mais je n’y crois pas – Quinn est simplement de mèche avec Ellie pour faire tomber Olivia et venger Yasmine, en récupérant au passage sa pote moins assoiffée de pouvoir).

Ah, je note également qu’avec toutes les ressources du B613, Olivia et Jake n’ont pas eu la présence d’esprit de simplement lancé une équipe d’assaut sur la maison d’Ellie où se reposait tranquillement Quinn. Grosse crédibilité.

Je reviendrais en janvier pour voir ce qu’il en est, mais je ne crois donc pas à sa mort à l’issue de cet épisode aux scènes souvent trop bavardes et aux enjeux auxquels je n’ai pas accroché. Nous verrons bien dans deux mois !

Les personnages préférés de 2017

Salut les sériephiles,

J’espère que tout va bien en ce vendredi où on se retrouve pour parler une fois de plus de l’an dernier sous la forme d’un top. Je sais, je sais, j’avais dit que j’en avais terminé avec, mais c’était avant de consulter les thèmes du TFSA. Oui, c’est tout de la faute de Tequi, je vous laisse voir avec elle si vous avez des réclamations.

Si vous ne savez pas qui c’est, c’est que vous n’êtes pas un lecteur régulier du blog, alors je vous invite à vous y abonner (colonne de gauche les amis, ne manquez plus mes articles) et je vous explique : chaque semaine, Tequi nous propose sur son blog d’écrire un top 5 sur un thème prédéterminé de son choix. Tout le monde est invité à participer, vous pouvez répondre en commentaire, sur votre blog, sur Twitter, les possibilités sont infinies (bon, peut-être pas, mais vous avez l’idée).

Cette semaine, il faut élire nos personnages préférés de l’année dernière et ce n’est pas forcément facile de n’en choisir que cinq. Du coup, je me suis lâché et l’article d’aujourd’hui est beaucoup plus long que d’habitude. Oui, je suis comme ça, ça m’arrive, faut vous y faire.

Bon, c’est surtout que quand j’ai choisi mes cinq personnages préférés, je me suis rendu compte qu’il n’y avait que des personnages féminins… oups. Du coup, forcément, j’ai poussé les choses plus loin, j’ai changé d’avis un nombre incalculable de fois, je me suis limité à un perso féminin et un masculin max par série et bam, un top 10 de chaque sexe est apparu à peu près clairement ; même si beaucoup de places pourraient encore être interchangeables dedans.

Personnages masculins

Résultat de recherche d'images pour "lionel higgins"

  1. Lionel Higgins (Dear White People)

Discret, mais finalement essentiel à la construction de la série, Lionel est typiquement le genre de personnage que j’adore. C’est le sous-fifre geek qui ne s’assume pas du tout et prend progressivement le chemin de l’acceptation de ce qu’il est, ce qui le rend à la fois super drôle et attachant. Si certaines choses sont quand même précipitées, j’ai trouvé son arc narratif vraiment intéressant.

Résultat de recherche d'images pour "nick clark"

  1. Nick Clark (Fear the Walking Dead)

Même si le besoin de lui filer un shampoing est souvent plus fort que le reste (non mais allô quoi ?), Nick n’en reste pas moins un personnage intéressant. Il est le cliché télévisuel de l’ex-drogué en lutte permanente contre son addiction (ou pas), ce qui offre un personnage multi-facettes. Bon, tout cela ne l’empêche pas d’être prévisible, mais je l’aime bien quand même, sans trop pouvoir l’expliquer parce que dans beaucoup d’autres séries, je le prendrais simplement en grippe.

Résultat de recherche d'images pour "lucifer morningstar"

  1. Lucifer Morningstar (Lucifer)

Forcément. Tom Ellis fait un boulot brillant à incarner le diable et la série repose à 95% sur ses épaules. Si je n’aimais pas le personnage, il y a fort longtemps que je me serais barré en courant parce que nous avons affaire à un procédural qui assume parfaitement de n’être souvent que ça. Sûr de lui, dragueur et avec une répartie à toute épreuve, il est difficile de ne pas aimer Lucifer, et c’est tout à fait le but recherché !

Résultat de recherche d'images pour "winn schott"

  1. Winn Schott (Supergirl)

Le geek meilleur ami avec de la répartie ? Evidemment que je l’adore ! Si j’ai eu du mal à approuver son évolution sentimentale cette année, il n’en reste pas moins un personnage qui me fait toujours rire et que j’adore, surtout dans son amitié improbable avec Alex.

Image associée

  1. José Ramse (12 Monkeys)

S’il n’était pas écrit pour être aimé, Ramse est clairement mon personnage préféré de la série, et tant pis s’il en est souvent un antagoniste des héros. Pour moi, toutes les décisions qu’il a prises sont les bonnes et je trouve vraiment injuste le traitement réservé à son personnage, mais bon. Il est rare que j’approuve autant les décisions d’un personnage dans une série et rien que pour ça, il mérite d’arriver en bonne place dans ce classement – il m’a aidé à supporter la saison 1 clairement en-dessous des autres.

Image associée

  1. Josh Greenberg (Man Seeking Woman)

Bon, ben, oui, j’avoue, le concept d’identification avec Josh marche à 100%. Je me reconnais souvent dans ce personnage et vu sa situation en saison 3, ça donnait encore plus de s’y reconnaître ! Du coup, il se fait une bonne place dans ce top, mais c’est mérité ; parce qu’il est drôle et attachant, et qu’il lui arrive toujours plein de trucs qu’il ne mérite pas. En plus, si ça peut intriguer certains d’entre vous et vous faire commencer la série, c’est encore mieux. Lalala.

Résultat de recherche d'images pour "léo fitz"

  1. Léo Fitz (Agents of S.H.I.E.L.D)

S’il y a bien un personnage de cette série dont l’évolution continue de me bluffer épisode après épisode, c’est bien Fitz. Il a tellement gagné en confiance et en badassitude au cours des saisons que celui que j’aimais bien sans plus en saison 1 est devenu l’un de mes personnages préférés en saison 5. Et ce n’est pas son arc en fin de saison 4 qui me fera dire le contraire, car l’acteur a eu l’occasion de prouver qu’il était en plus super talentueux.

Résultat de recherche d'images pour "connor walsh"

  1. Connor Walsh (HTGAWM)

Ce n’est pas nouveau que Connor est mon chouchou dans How to get away with murder. Comme bien souvent, c’est sa confiance en lui et sa répartie qui le rendent attachant, mais comme en plus les scénaristes font un bon travail à le rendre beaucoup plus fragile une fois cette carapace franchie, il est juste passionnant. Après, je pense que ça aide aussi que j’ai toujours peur de le voir y passer – et puis la saison 3 ne l’a pas épargné, surtout dans sa deuxième partie. Quant à la saison 4, il faudra qu’on m’explique qui lui a conseillé de se couper les cheveux (je sais, je me répète).

Résultat de recherche d'images pour "logan westworld"

  1. Logan (Westworld)

Le seul de ce top à ne pas avoir de nom de famille, c’est malin ! Répartie, confiance en soi et égoïsme exacerbé en font un personnage que j’adore. Je sais, il est là pour qu’on le déteste, mais c’est justement ce qui me passionne dans ce personnage, qui est l’archétype même de ce qu’un client du parc est censé être. Comme il le sait et l’assume, j’étais passionné par ses déviances et ses frasques jusqu’à la fin de saison. Il sera apparemment de la partie en saison 2 et je suis curieux de voir comment ! J’espère qu’on pourra approfondir plus les faiblesses du personnage – parce que la fin de saison 1 le laisse dans de beaux draps. Sans drap, si je puis dire.

Résultat de recherche d'images pour "bellamy blake the 100"

  1. Bellamy Blake (The 100)

Autant Bellamy a fait de la merde en saison 3, autant il a su se racheter à mes yeux dans la quatrième saison de la série ; redevenant la voix de la raison qu’il devait être. Forcé de grandir trop vite, Bellamy est un leader en quête perpétuelle de son autorité, ce qui est génial à suivre. Comme la majorité des personnages dans ce top, il a aussi pas mal de répartie, ce qui aide toujours et s’il est passé par une phase de manque de confiance en lui, c’est pour mieux redevenir le personnage sûr de ses décisions.

Personnages féminins

Image associée

  1. Olivia Charity (Midnight, Texas)

Bon, en l’absence d’annonce de saison 2, je commence à me faire une raison sur le sort de la série, mais il n’empêche qu’Olivia était un personnage super attachant, à la fois badass et plein de faiblesse. Certes, c’est un cliché sur pattes… mais c’est ça qui était génial, car cela offrait de jolies perspectives d’évolution. Et puis, sa coupe de cheveux en cours de route était tellement à mourir de rire !

Résultat de recherche d'images pour "jen short life in pieces"

  1. Jen Short (Life in Pieces)

Sûre d’elle et avec une répartie incroyable, Jen et ses mimiques participent énormément à l’humour de la série. Sans elle, je ne sais pas si je regarderais autant la série, alors forcément, elle entre sans problème dans la liste de mes personnages préférés.

Résultat de recherche d'images pour "michaela pratt"

  1. Michaela Pratt (How to get away with murder)

Si sa relation amoureuse me donne beaucoup de peine car je ne la comprendrais jamais, Michaela n’en reste pas moins un des personnages qui explique pourquoi j’accroche autant à HTGAWM. Elle est totalement badass et surtout brillante, avec un self control de plus en plus impressionnant depuis la saison 1 et une tendance à se sortir de toutes les situations qui ne peut que me plaire. Et puis, elle aussi, la répartie, ça lui connaît.

Résultat de recherche d'images pour "krystal goderitch"

  1. Krystal Goderitch (Orphan Black)

Krystal n’a jamais eu le temps d’écran qu’elle méritait d’avoir, mais chaque fois qu’on l’aura vu, elle m’aura fait mourir de rire – et oui, en grande partie grâce à sa répartie, elle aussi. Comme en plus, elle possède un sens de la déduction à toute épreuve qui la rend plus intelligente que prévu et que Tatiana Maslany est une déesse, elle intègre ma liste de personnages préférés… au détriment d’Alison Hendrix dont la toute fin m’aura tout de même laissé perplexe. C’était vraiment serré, mais s’il ne faut prendre en considération que 2017… ben voilà.

Résultat de recherche d'images pour "echo the 100"

  1. Echo (The 100)

Oui, oui, Echo (attention spoilers sur la saison 4, du coup). Pas Clarke (je ne lui pardonne pas le coup du bunker), pas Octavia (que j’ai tout de même préféré cette saison, j’avoue), pas Raven (qui m’a perdu en saison 3). Echo, c’est le personnage que je suis le seul à aimer, mais dont l’évolution me laisse rêveur. Apparue en saison 2 en tant que quasi-figurante, elle s’est finalement tracé un chemin vers la liste des personnages principaux en cours de saison 4, normal. Totalement badass, elle est maline et sûre d’elle, et en pleine évolution depuis qu’on la connaît pour devenir peu à peu quelqu’un de bien aux yeux des Trikru. Je l’aime, c’est tout.

Résultat de recherche d'images pour "alex danvers"

  1. Alex Danvers (Supergirl)

Mon amour de Chyler Leigh n’est pas nouveau, surtout si vous suivez mes réponses du TFSA, et ce n’est pas avec le personnage d’Alex que ça va changer. Je l’adore, tout simplement, parce qu’elle est touchante, badass et… alcoolique. Oups. Ses doutes et remises en question permanentes pourraient me blaser, mais pour l’instant, ils font que je m’attache à son personnage. Et puis, son amitié avec Winn est la chose la plus cool de cette série.

Résultat de recherche d'images pour "tessa riley the catch"

  1. Tessa Riley (The Catch)

Derrière son visage d’ange se cache une peste que l’on voit arriver à des kilomètres, mais mon dieu, qu’elle m’aura fait kiffer grâce à ça ! On doit à Tessa les meilleures blagues de la série, un des rebondissements les plus détonnants et soapesques, mais aussi une attitude de garce qui manquait dans mes séries depuis l’absence d’une certaine Blair Waldorf. Guilty pleasure total.

Résultat de recherche d'images pour "alicia clark"

  1. Alicia Clark (Fear the Walking Dead)

À défaut de pouvoir parler de Lexa dans ce top, je peux toujours citer Alicia. Son évolution vers une adolescente totalement mature et badass a continué de me bluffer en 2017 et a permis à la série quelques-uns de ses meilleurs moments. Et puis, je suis amoureux de toute manière, laissez-moi être aveuglé en paix.

Résultat de recherche d'images pour "maeve"

  1. Maeve (Westworld)

Si en début de saison, Maeve m’intriguait sans pour autant que je ne l’aime encore, elle a vite su me faire changer d’avis en devenant le personnage le plus intéressant de la série, et de loin. Désolé pour les fans de Dolores, mais moi, la blonde ne m’a pas passionné autant que la quête de connaissance de Maeve et son désir de liberté. Vivement la saison 2.

Image associée

  1. Elektra Natchios (The Defenders)

Oui. Je sais. Mes TFSA tournent en rond à force, mais évidemment qu’Elektra est mon personnage préféré de 2017. Ce n’est pas pour rien que je me suis jeté sur l’achat de sa Funko Pop, hein. De toute manière, j’ai toujours adoré le personnage dans les comics et l’actrice dans tout ce que j’ai vu. Les scénaristes ont très bien adapté ce qu’elle devait être et voilà, le travail était fait.

Résultat de recherche d'images pour "florence wrecked"

Et soyons clairs, je n’oublie pas non plus Florence (Wrecked), Daisy (Agents of S.H.I.E.L.D) et Kelsey (Younger), hein ! Techniquement, elles auraient pu avoir leur place parce que Westworld date de 2016, mais j’ai plutôt procédé par saison que par année civile… et surtout, j’ai totalement revu Westworld dans mon coin en 2017. Mais chut, ne le dites à personne, je ne voudrais pas qu’il y ait de vrais arguments contre mon retard dans certaines séries !

Allez, venez m’insulter pour mes choix de Logan et d’Echo dans les commentaires, je sais que ce ne sont pas des choix populaires, mais on peut en débattre… et surtout, faites-moi culpabiliser d’avoir zappé quelques-uns de mes personnages préférés (c’est inévitable).

Résultat de recherche d'images pour "kelsey younger"