The Rookie – S04E04

Épisode 4 – Red Hot – 13/20
J’ai encore du mal à être convaincu par cet épisode, et par cette saison en général. Disons qu’elle est pleine de bonnes intentions et que j’en adore les personnages, mais que ça ne me fait pas oublier qu’il n’y a plus tellement de cohérences. Il y a bien plus de détails qui me dérangent que lors des premières saisons. Reste à savoir si c’est moins bien écrit ou si c’est moi qui ouvre enfin les yeux…

Spoilers

Une disparition pas si inquiétante suite à ce qui ressemble à une dispute conjugale amène les policiers de Los Angeles sur la piste d’espions russes.


Famous last words

Ecoutez, soyons clairs, je n’accroche vraiment pas au couple entre Bailey et Nolan, je trouve que ça va bien trop vite et que ça n’a aucun sens. À l’inverse, Nolan n’en finit plus de s’intégrer dans ce commissariat et de trouver sa place au boulot. On se rend assez vite compte qu’il n’apprécie pas trop de savoir que Smitty soit le seul à vouloir se faire élire représentant syndical.

Allez, ça l’occupera maintenant qu’il n’est plus un bleu. Bon, en attendant, il reprend le boulot et se retrouve embarqué dans une histoire improbable de femme disparue qui s’avère être droguée, probablement menottée auparavant et surtout très russe. Son « mari » et son « aide-soignant » ? Des russes aussi, complètement cinglés et prêts à tirer sur John, juste pour le fun. Tout cela le mène avec Tim et Lucy dans une maison-refuge d’espions russes et comme, bien sûr, ils sont des super-flics, ils refusent de laisser les agents fédéraux mener l’enquête à leur place, allant jusqu’à cacher des informations cruciales.

C’est tellement plus drôle de mener une enquête à risque et d’avoir toute l’adrénaline, hein. Les agents fédéraux les rattrapent bien lentement, en la personne d’un agent en chemise hawaïenne. Allez, ça, ça pourrait passer ; mais encore une fois, l’épisode n’est pas superbement écrit avec Tim qui reconnaît le « mari » mort de la femme sans l’avoir jamais vu ou l’agent fédéral qui balance des informations confidentielles à trois flics, juste pour le principe, dans une cage de Faraday pour que rien ne fuite… Mais en laissant les body cams des trois flics assis face à lui ????

Tout ça se termine par la révélation de Bailey est en fait une lieutenant de l’armée et qu’elle a les capacités de se battre au corps à corps avec une espionne russe quand Nolan l’emmène dans le garage du commissariat, ce qui n’a aucun sens ou aucune logique. Et puis, franchement, c’était EVIDENT que l’espionne allait les surprendre pour récupérer sa clé USB laissée dans la voiture de Nolan (pas passée au crible de la scientifique pendant toute la journée ?). Les agents fédéraux qui débarquent pile à la fin de l’action, par contre ? Ridicule. Allez, la chorégraphie de combat était géniale à voir et me fait presque apprécier Bailey, par contre, parce qu’elle a des sacrés moves.

Sans trop de surprise, tout ça finit bien avec les russes dans les mains des agents fédéraux et un couple Bailey/Nolan très solide. Pas leur meilleure intrigue, pas la pire non plus. Le couple finit par être appréciable dans cet épisode, on va dire, mais j’ai toujours du mal à comprendre comment ils sont devenus un truc si sérieux. Si encore ils avaient continué de se voir dans les mois entre le premier épisode de la saison et la suite, ça pourrait avoir du sens, mais ce n’est pas le cas…

Pendant ce temps, Aaron continue de s’intégrer comme il peut au commissariat, lui aussi. Ce n’est pas si évident quand on est le seul bleu du commissariat par contre – et quand on a Lucy qui ne se fait pas à l’idée qu’elle n’est plus une bleue, elle. Elle veut ainsi le faire parler sur Harper, en vain. Je pense qu’il a raison de se taire, surtout que Lucy est vraiment pote avec Nyla.

Cette dernière est de nouveau insupportable avec lui alors qu’elle s’était adoucie dans l’épisode précédent. Ainsi, quand il tombe par hasard sur une amie dans la rue, Nyla se montre super chiante et insiste pour qu’il remonte le plus vite possible dans sa voiture. Malgré ça, elle joue les curieuses et se permet encore de donner son avis, tout en le formant quand même. Heureusement qu’il y a la partie formation pour qu’on se marre un peu, parce que tout le reste, ce n’était pas glorieux. Qui est-elle pour juger qui sont les bons ou mauvais amis d’Aaron ?

De son côté, Angela reprend le boulot, enfin. Si elle était pressée de reprendre, elle se rend vite compte que son chef est toujours aussi con, même si elle est acceptée désormais. Il ne la félicite pas vraiment et ne lui souhaite pas spécialement un bon retour. Angela se rend compte aussi que le commissariat n’est pas prêt à recevoir une femme qui allaite encore – le frigo est cassé, personne ne semble être assez adulte pour parler d’allaitement ou des problèmes de femmes enceintes.

C’est sérieusement n’importe quoi à ce stade, ils se comportent tous comme des gamins. Cela lui laisse l’occasion de donner quelques sermons rapides aux gamins qui l’entourent, sans l’empêcher de bosser pour autant – malgré un problème de frigidaire.

Bien sûr, si Angela reprend le boulot, Wesley a déjà eu l’occasion de reprendre son travail et ça se fait avec toujours autant de remous. Il se rend à nouveau chez le dealer qui le menace pour mieux découvrir que le sergent Gray est déjà sur sa piste. Oups. Cela ne fait qu’ajouter du stress à Wesley qui n’en mène pas large, entre Angela qui le force à faire des aller-retours chez eux pour mettre son lait au frais et son client qui est insupportable avec lui. Cela n’empêche pas Wes d’être dépité d’apprendre que son client est finalement tué en prison car il risquait de balancer le dealer. Ben voyons, il coopérait depuis le début, mais OK.

Wesley gère au moins la situation du frigo pour Angela, ce qui lui permet à elle de se concentrer sur l’intrigue du tueur en série que j’avais un peu oublié, je dois dire. Elle revient sur le devant de la scène quand Aaron et Nyla trouvent un vélo et le cas d’un gamin renversé. Comme Angela a toutefois besoin de rentrer chez elle auprès de son bébé, c’est Nyla qui fait le travail de reconnaissance en-dehors de ses heures de service.

Au moins, cela lui réussit : elle trouve la victime, battu à mort et laissé à l’abandon dans un entrepôt. Elle est un peu deux de tension à ne pas comprendre que l’entrepôt est sur le point d’être brûlé, mais ça nous fait un bon suspense au moins. Bien sûr, Nyla s’en sort en vie et réussit même à sauver la victime de l’incendie, mais ça les laisse malgré tout au point mort pour l’enquête puisque le pyromane a pu s’enfuir sans mal.

L’avantage, c’est que ça fait un peu avancer Angela quand même sur son enquête, et quand John vient lui demander des infos, on apprend qu’elle est bien trop cool comme détective par rapport aux autres puisqu’elle laisse John enquêter avec elle, en quelque sorte. C’est aussi elle qui le motive à se présenter comme représentant syndical, puisque Nyla s’est refusée au poste quand John lui a demandé. Forcément. Face à Smitty, Nolan a toutes ses chances, même si c’est le bleu le plus remarqué de l’histoire.

Ah, autrement, Aaron et Lucy se rapprochent pendant l’épisode quand Aaron se rend compte que son amie ne veut l’être que pour quelques followers de plus et qu’il a besoin de parler à quelqu’un de sa déception et de sa difficulté à trouver des gens à qui se confier sur ses difficultés. Les deux en arrivent à évoquer les morts de West et du coloc d’Aaron, ce qui est une nice touch de l’épisode. Pas convaincu de la relation qui s’établit entre eux, parce que ça va forcément prendre la direction du flirt pour finalement nous révéler que c’est bien un meurtrier. On verra.

Madeline Zima (#162)

Salut les sériephiles,

J’ai vu un grand total de trois Épisodes au cours de la semaine, alors ce n’était pas gagné pour trouver une performance qui vaille le coup… Et pourtant, hier soir, je comptais somnoler devant NCIS HAWAI’I jusqu’à ce qu’une actrice me tienne éveillé avec son rôle parfaitement tenu :

Vampires.

Madeline Zima

La série : NCIS HAWAI’I
L’épisode concerné : S01E05 – Gaijin – 16/20

Pourquoi ? Je sais bien que c’est un peu triste pour le casting de cette série qui n’a encore jamais eu d’article « performance », mais c’est normal en cinq épisodes de ne pas encore avoir eu de moments vraiment marquants, pas vrai ? Hum. C’est sûrement vrai, mais en un seul épisode, Madeline Zima leur vole la vedette avec un jeu froid de psychopathe parfaitement réussi et assumé jusqu’à la fin de l’épisode.

NCIS Hawaii episode 5 Gaijin cast explored: Is Madeline Zima in it?Oh, bien sûr, c’est le rêve de tous les acteurs d’avoir l’occasion de jouer les méchants, et ça doit être encore plus vrai quand on sait comment elle a commencé sa carrière, mais Madeline Zima est quand même dans la subtilité avec ce rôle.

Si elle incarne une psychopathe, elle n’en oublie pas d’ajouter les nuances nécessaires pour que son personnage ne soit que la coupable parfaite, pas la coupable tout court. Ainsi, elle a un jeu très froid, mais on perçoit malgré tout son amitié pour l’une des victimes malgré l’absence de sentiments. J’ai trouvé le rôle intéressant parce que justement, jouer l’absence d’émotions pour un acteur, ce n’était probablement pas si évident.

Et malgré tout, dans les yeux de l’actrice, dans certaines mimiques, on sentait que sous le côté froid et apparemment calculateur, il y avait bien une amitié. On peut être psychopathe et ne pas être un meurtrier, la leçon est retenue. En attendant, elle a géré à la perfection ce rôle. J’ai adoré le moment très attendu du regard glaçant jeté à la caméra de surveillance quand elle était interrogée. J’adore ce genre de personnage habituellement, mais l’avoir interprété par une actrice que j’aimais déjà, ça aidait beaucoup aussi.


The Nanny gif | Online photo gallery, Daniel davis, Emily gilmoreVue aussi dans : Une Nounou d’Enfer, bien sûr ! La petite Gracie a bien grandi depuis, mais j’avoue, je l’ai vue pas plus tard qu’hier dans un épisode sur Prime Video… et c’était tout bizarre d’enchaîner un épisode où elle devait avoir à peine dix ans et cet épisode de 2021.

Qu’on se mette d’accord tout de suite par contre, elle méritait largement d’avoir la carrière qu’elle a aujourd’hui – et je pense même qu’elle devrait avoir une carrière encore plus grande. En effet, depuis la fin de la sitcom, j’ai eu l’occasion de la revoir dans plusieurs rôles, et c’est toujours une réussite. J’avais adoré son passage express dans un épisode de la saison 4 de Grey’s Anatomy où elle jouait l’amie d’un patient qui ne se réveillait pas – et permettait à Izzie de nous rappeler qu’elle était tombée enceinte au lycée.

Revoir Heroes… Et après ? – Just One More Episode Je détestais son personnage dans Heroes, mais elle le jouait très bien. J’ai bien sûr tenté également Californication quand elle est arrivée en France alors que je n’étais qu’ado. J’ai franchement détesté la série… Top 30 Madeline Zima GIFs | Find the best GIF on Gfycatm’enfin, Madeline Zima nous a bien fait comprendre dans ses choix de séries et d’intrigues qu’elle avait grandi, et pas qu’un peu.

Plus récemment, j’ai eu espoir de la revoir beaucoup quand elle a eu un rôle de guest dans le pilot de Perry Mason ou un rôle dans You. Elle a aussi squattée le casting de Good Girls, In treatment ou le revival de Twin Peaks… Mais je ne comprends pas du tout pourquoi elle n’est que guest-star à chaque fois alors qu’elle mérite à mes yeux de plus gros rôles. Je ne dis pas que c’est la meilleure actrice d’Hollywood, mais elle a quand même du talent, et il y a beaucoup de potentiel laissé de côté.


L’info en + : La chance va peut-être tourner pour elle et sa carrière se relancer ! On ne sait jamais, quoi… Elle a été castée il y a peu dans une série Netflix en huit épisodes, alors je vais me permettre de croiser les doigts. Bon, je n’avais pas forcément prévu de regarder Grendel quand j’ai vu passer l’annonce de la série avec en tête d’affiche un acteur de Katy Keene, mais maintenant que je sais qu’elle fait partie du casting, qui sait, peut-être que j’aurais le temps d’y jeter un œil ?

Netflix Geeked on Twitter: "Madeline Zima plays Liz Sparks… " La série s’inspire de comics et racontera l’histoire d’Hunter Rose un escrimeur, écrivain à succès et… meurtrier. Pas assez engageant à vos yeux cet anti-héros ? Ne vous inquiétez pas, il se donne une mission : celui de venger son amour perdu en s’en prenant à la pègre new-yorkaise. Rien que ça.

M’enfin quand on est meurtrier, s’en prendre à la pègre, ce n’est jamais que s’en prendre à soi-même, non ? On verra bien. Je n’ai pas lu les comics, mais je souhaite à Madeline Zima d’avoir un rôle régulier qui relance vraiment sa carrière, et pour ça, Netflix est toujours une possibilité bienvenue.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
NCIS – S19E05 – Face the Strange – 15/20
L’humour et la fluidité d’écriture de cet épisode en font un épisode solide et efficace. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.
NCIS Hawai’i – S01E05 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Bien que très malade, j’ai fini la saison 2 de The Circle US ce week-end histoire de ne pas avoir une semaine complètement vide et improductive. M’enfin, ce n’est pas la productivité du siècle non plus.

> Vus en 2021 

 

NCIS Hawai’i S01E05 (express)

Épisode 5 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Spoilers

Une soirée karaoké tourne mal quand un militaire japonais est retrouvé mort – assassiné de la même manière que sa petite-amie un an plus tôt.

Je sais, je suis un public facile, mais franchement, entre le karaoké du début d’épisode (c’est toujours une bonne idée de proposer du karaoké) et la liste des guests qui commençait par Enver Gjokaj puis Madeline Zima, il aurait fallu que cet épisode soit vraiment écrit avec les pieds pour qu’il ne me plaise pas. Ce ne fut pas le cas, heureusement.

Bien sûr, l’intrigue n’a rien de vraiment révolutionnaire et elle confirme même un problème que je soupçonnais dès le départ, avec Hawai’i qui limite tout de même les possibilités d’enquête du NCIS. Aujourd’hui, l’équipe enquête donc sur le meurtre d’un officier qui n’est pas américain, parce qu’il serait abusé d’avoir toujours des militaires américains morts sur une petite île. C’est une bonne idée, car la dimension géopolitique peut s’avérer intéressante… mais c’est aussi bâclé au sein de l’épisode.

Celui-ci est largement sauvé par une Madeline Zima au top de sa forme et de ses performances en tant qu’actrice. Je ne me lasse jamais de son jeu et de ses rôles toujours très originaux, tout en étant ressemblant. La voir en psychopathe qui ne ressent aucune émotion, ça semblait effectivement fait pour elle et elle s’en tire à merveille. Elle m’a captivé durant toutes ses scènes, me faisant presque regretter que les scénaristes ne lui en fournissent pas plus.

Clairement, son personnage (celui de la colocataire accusée à tort) est le plus remarquable de l’épisode, et tant pis pour le casting habituel. Aucun ne semble faire le poids face à son jeu, ce qui me pose presque problème pour la série de manière globale. Jane est particulièrement loin d’être au niveau en face d’elle, avec une performance un brin robotique… Dommage.

Si Madeline Zima était une coupable idéale, les scénaristes font le choix de rendre coupable des meurtres un autre personnage. C’est plutôt une bonne chose, car je l’imaginais être coupable – mais pas meurtrière pour autant ; je la voyais bien avoir employé quelqu’un pour faire le sale boulot à sa place. J’ai adoré son personnage et le rebondissement de la voir sous couverture à la fin, même si c’était simpliste dans l’écriture.

On est devant NCIS après tout ! D’ailleurs, la série nous embauche enfin un médecin légiste, et je tiens à dire que j’ai adoré sa scène. J’espère qu’on aura l’occasion de la revoir, car elle était plutôt marrante et avait de bonnes répliques. Le duo avec Lucy était efficace et plaisant à suivre, c’est une bonne chose. D’ailleurs, Lucy a droit à son développement cette semaine aussi, avec une haine de karaoké bien compréhensible quand on l’entend finalement chanter en fin d’épisode. Si j’ai bien aimé ce moment où toute l’équipe s’éclate ensemble – et nous prouve que ça y est, Kai s’est intégré au groupe parce que ça fait plus de quatre épisodes – j’ai détesté voir ses collègues s’empresser de la traîner à une soirée karaoké quand elle dit qu’elle déteste ça.

Je ne comprends pas ce délire des scénaristes de vouloir nous faire croire que c’est cool de forcer ses collègues à faire des trucs qu’ils disent détester. Ce n’est pas bien nouveau, particulièrement dans cette franchise, mais ça me déçoit toujours. Et comme en plus c’est l’un des rares trucs à se mettre sous la dent du côté vie privée des personnages cette semaine, c’était un peu odieux. Les scénaristes ne laissent pas beaucoup de place pour que ça se développe, rendant encore plus artificielle la scène finale.

C’est également en fin d’épisode qu’on a autre chose à se mettre sous la dent : Enver Gjokaj est de retour dans l’épisode et il est plutôt marrant de le voir squatter l’équipe pendant toute l’enquête. Inévitablement, ça se termine à nouveau en jeu de pouvoir et flirt avec Jane et inévitablement, il finit par l’inviter à dîner… mais celle-ci refuse. Allez, hop, j’accepte de shipper, parce que je crois qu’Enver Gjokaj pourrait être shippé avec n’importe qui ou n’importe quoi, il a de l’alchimie avec tout le monde. Vraiment.

Les raisons du refus de Jane ? J’ai bien aimé, même si là aussi, ça paraît artificiel – et ça ne durera pas éternellement. Elle ne veut pas avoir à faire face aux regards et aux médisances des autres qui apprendraient qu’elle sort avec un haut gradé militaire alors qu’elle est la première femme à ce poste. Je peux la comprendre, ça fait vraiment promotion canapé, même si ce n’est pas le cas. Et t’as pas forcément envie de vivre ça. En plus, bon, mélanger vie pro et vie privée, ce n’est pas toujours évident. M’enfin… Elle a clairement envie de lui, et inversement, alors c’est uniquement parce que nous sommes en début de série que leur couple est voué à l’échec.

Ce n’est qu’une affaire d’épisodes. Affaire à suivre. Mon dieu, un fil rouge dans une série de la franchise NCIS ?