Semaine #7 : du 22 au 28 mai

Bonjour à tous !

Comme je le pensais, j’ai encore eu une semaine bien mouvementée… mais en conséquence, le blog a été assez peu alimenté. Cet article est ainsi plus court que d’habitude, bien que j’aie vu un bon nombre d’épisodes malgré tout.

Seulement comme je rattrape, je mets un peu plus de temps à publier les articles, attendant d’avoir la saison complète. En janvier, vous m’aviez dit sur Twitter que vous préfériez avoir les critiques de tous les épisodes d’un coup, mais comme je partage en ce moment mon emploi du temps entre plein de séries, ça va forcément traîner un peu. Ne pensez pas pour autant que je tourne au ralenti, promis, les articles arriveront petit à petit.

Histoire de prouver ma bonne foi, la musique de la semaine est ainsi tirée du deuxième épisode de Dear White People, parce que oui, j’ai enfin commencée la série ! Mieux vaut tard que jamais, c’est pour le moment une belle découverte (j’ai trois épisodes à mon actif).

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Rien de bien particulier à signaler en début de semaine : j’ai eu un lundi tout classique, mais j’ai rattrapé mon retard dans Silicon Valley. Le lendemain, j’ai suivi la fin de Supergirl. Cependant, mardi, j’ai surtout publié un article sur les séries que je comptais rattraper et/ou voir cet été. Enfin, que j’aimerais. Que j’espère. Bon, OK, c’est de toute manière impossible de tout voir, mais ça me fait une liste accessible facilement… et je vous souhaite de trouver également votre prochain coup de cœur, c’est un peu le but de l’article.

Mercredi, je suis parti à Paris, à l’origine pour un dîner, mais en fait pour quelques jours. Cela m’a permis de valider facilement un des points du Bingo Séries, puisque je n’étais pas chez moi pour voir Outcast et la fin de saison de The 100 jeudi. Traumatisé par l’épisode (mais non, mais non), j’ai passé ma journée à marcher dans Paris au soleil et, du coup, ça limite un peu les créneaux pour regarder une série.

Idem, le lendemain où je suis carrément allé bronzer en paix dans un parc avant de rejoindre ma meilleure amie pour regarder Chewing Gum. J’ai passé le reste du week-end chez elle, donc là encore, je n’ai pas fait des miracles côté séries, même si j’ai pu bossé un peu et aussi commencé Dear White People durant mes trajets en train… ce que je vous déconseille de faire parce que c’est finalement très (très) dénudé comme série. Cela m’aura valu quelques instants de stress de « oh mon dieu, il faut que je cache mon écran » dimanche matin au beau milieu de la Défense.

Oui, je sais, j’ai annoncé une semaine chargée la semaine dernière et l’article est minuscule. Et autant vous le dire, je sens que ce sera pareil la semaine prochaine.

Capture d'écran 2017-05-23 13.20.05Le Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : La fin de saison de The 100 occupe sans trop de mal cette place cette semaine, mais je crois que ça n’étonne absolument plus personne. Je ne me refais pas avec le temps, c’est comme ça.
Coup de Mou : Je ne sais pas si je peux vraiment parler de coup de mou pour Outcast, parce que ça avance toujours à la même vitesse : on avance, mais tellement lentement que j’ai l’impression de faire du surplace. Et je ne sais toujours pas bien ce que souhaite raconter la série et la saison… Oui, je sais, je dis un peu pareil de The Walking Dead parfois.
Coup de Poing : La question ne se pose même pas cette semaine : les combats de Supergirl sont très, très au-dessus du niveau de tout ce que j’ai pu voir d’autre. Les effets spéciaux, les chorégraphies, ce n’était pas forcément surprenant ou à couper le souffle, mais juste magnifique. Et c’est la deuxième semaine d’affilée que je le pense. Dommage que la saison se termine.
Coup de Blues : Regarder mon calendrier TV time (ex TVshow time) et m’apercevoir que je n’ai aucun inédit à voir le vendredi. Et pire, pour la semaine à venir, je n’ai rien mercredi, jeudi et vendredi. C’est un… Coup dur.
Coup de Vieux : J’ai possiblement passé une bonne partie de mon samedi après-midi à bosser en regardant de vieux épisodes de Julie Lescaut. J’ai même bu une bière devant, c’est cool pour le bingo. Le plus gros coup de vieux, c’était encore de voir le RER A dans un épisode datant d’il y a plus de dix ans et de constater qu’il n’a pas changé de look depuis. Bim.
Coup de
Gueule : J’ai envie de critiquer… Le mode hors ligne de Netflix ! Je sais, ça n’a aucun sens, mais j’ai téléchargé les épisodes de Dear White People sur mon ancien portable. Il y avait pile poil la place… en revanche, comme la mémoire était saturée, la HD ne fournit plus qu’une image toutes les 30 ou 40 secondes. Bref, j’ai dû supprimé la moitié de la saison pour voir un épisode de manière convenable. J’avais déjà remarqué ce problème avec Girlboss et c’est un peu dommage. Il y a de la place pour de l’amélioration sur ce gadget plus que très pratique.
Coup de Barre : Cela n’a pas grand-chose à voir les séries, mais j’ai mal dormi quasiment toute la semaine, encore. Cette fois, je blâme entièrement la météo, passant d’un extrême à l’autre en permanence. Et les orages qui approchent au moment où j’écris cet article ne vont rien arranger, réveillant de vieilles douleurs articulaires à l’épaule. J’ai beau m’y préparer chaque fois que je vois la météo, il n’y a rien à faire. Conclusion : ne vous cassez jamais la clavicule. En trois. Vraiment.
Coup de Bol :
Être seul dans la rame de RER hier matin quand j’ai vu un plan très « Origine du monde » dans un épisode de Dear White People.
Coup de Tête : Regarder un épisode (ou deux) par jour de Lucifer à partir d’hier, parce que eh !, je n’ai pas avancé mon challenge depuis 21 jours et la saison 2 se termine dans un mois. L’article devrait arriver sous 12 jours donc, sauf si vous me dîtes que vous préférez finalement avoir une mise à jour quotidienne. Peu m’importe.
Coup de Théâtre : Commencer Chewing Gum n’était vraiment pas une priorité (et pas non plus la série qui m’intéressait le plus), mais bon, j’ai vu toute la saison 1 cette semaine, oups.
Coup de Pub : Rien de bien particulier cette semaine pour attirer mon attention, alors je vais en revenir aux classiques et vous parler (une fois de plus) du blog de Ludo, principalement axé sur les lectures, mais aussi un peu sur les séries. Si vous ne connaissez pas Prends un livre et détends-toi, c’est le moment d’aller y faire un tour !
Coup de Grâce : Je dirais que le double-cliffhanger de Prison Break précédant l’épisode final de la saison (série ?) rentre tout à fait dans cette catégorie. Difficile d’en dire plus sans spoiler, mais ça donne envie d’être mercredi !

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Les 12 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Chewing Gum, 1×01-06
-> 
The 100, 4×13
-> 
Outcast, 2×08
-> 
Prison Break, 5×07
-> 
Supergirl, 2×22
-> 
Silicon Valley, 4×04-05

00… Et les 8 autres, bientôt sur le blog

-> Dear White People, 1×01-03
-> Lucifer, 1×01
-> Brooklyn Nine-Nine, 1×01-04

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

Chewing-Gum (S01)

Synopsis : Tracey a 24 ans, est en couple depuis six ans et est… vierge.

Pour commencer, ce synopsis m’a laissé un peu perplexe sur le sujet de cette comédie. Clairement, il est question de surfer sur un sujet qui ne pourra être étiré sur le trop long terme. Cela tombe bien, la première saison de cette comédie britannique ne comprend que six épisodes, ça limite les perspectives de répétition.

A priori, la série a tout pour me blaser bien vite et n’est vraiment pas celle de ma liste de séries à voir cet été que je comptais commencer en premier. Oui, mais… ma meilleure amie est tombée amoureuse de la série et m’a imposé de vite rattraper les cinq premiers épisodes, histoire que l’on puisse voir ensemble la suite. Par conséquent, je suis exécuté bien gentiment, parce que eh, j’ai un point alcool du bingo séries à valider moi. Oh, la fausse (bonne) excuse pour regarder une série !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.pngÉpisode 1 – Sex and Violence – 15/20
I’m trying to pray with my life partner

Je lance donc le premier épisode assez sceptique de ce que pourra donner la vie de Tracey, cette vierge de 24 ans. L’introduction est assez rapide, mais efficace, avec tout de suite une mise en place du ton décalé de la série, qui est bien la seule chose qui me plaît pour l’instant.

Et oui, à part le 4e mur brisé et quelques bons comiques de situation, je n’accroche pas plus que ça. Le personnage de Tracey est marrant, mais elle paraît surtout être terriblement cliché avec son ennui dans sa vie et son désir d’autre chose complétement inassouvi. La bonne chose de cet épisode est qu’il n’hésite pas à tout de suite jouer avec cette carte, qui est pourtant celle qui avait servi à la promo de la série, en la dévergondant bien rapidement. Non, Tracey finit quand même l’épisode vierge mais oui, son mec, Ronald, finit l’épisode célibataire après s’être pris une voiture en pleine face, une constante dans les séries anglaises, je crois.

Je ne vais pas m’en plaindre, je l’ai vu venir, je l’attendais et le timing est bon, j’ai même ri. Grosso modo, ce qui fait rire dans ce pilot, c’est surtout la gêne de voir Tracey dans des situations assez improbables pour tenter d’assouvir ses envies. Elle finit ainsi dans les bras de Connor, qu’elle a rencontré un peu plus tôt.

En parallèle, on nous développe également le personnage de Candice et ses envies masochistes ainsi que celui de Cynthia, qui est à l’opposé de Tracey et Candice, ne demandant qu’à vivre chastement. Du coup, c’est marrant, mais ça propose surtout de se moquer des personnages. C’est un parti pris qui fonctionne, d’autant que le décalage proposé dans le ton de la série est super (j’ai bien aimé la musique comme métaphore du désir ou ses saignements de nez à répétition) . À voir, ça risque d’être lassant sur le long terme quand même.

02Épisode 2 – Binned – 16/20
I don’t know if he’s my partner now, I’ll confirm it.

Tracey retombe sur Connor, mais n’assume pas trop ce qu’il s’est passé. Elle demande aussitôt de l’aide à Candice au magasin, puis à ses clients, des gens du quartier voués à devenir des personnages réguliers puisque ça fait deux épisodes que nous les voyons.

En se rendant chez Connor, elle tombe sur sa mère, qui a tenté de voler des affaires au magasin et est plutôt occupée à créer son profil sur un site de rencontres sexuelles. C’est un très bon personnage qui permet d’ajouter une bonne dose d’humour, interrompant Tracey et Connor en pleine séance de masturbation et faisant croire un instant à Tracey qu’elle est la première de Connor. Elle était déjà annoncée dans le premier épisode et c’est plutôt réussi.

Enfin bon, Tracey se met à stresser d’être enceinte sans trop de raison mais étant clairement bien peu informée sur les choses de la vie et testant des remèdes totalement idiots. Elle comprend ensuite grâce à Candice qu’elle doit rompre avec Ronald dont elle comprend enfin/évidemment qu’il est gay. C’était tellement prévisible ! Enfin, bon, tout se termine bien dans une poubelle entre Tracey et Connor après quelques péripéties. La mère de celui-ci s’avère avoir des fétichismes bizarres et cet épisode a moins le parti pris de se moquer des personnages, même si une bonne partie de l’humour repose sur l’ignorance de Tracy.

Du coup, je vois en quoi certains comparent la série à Unbreakable Kimmy Schmidt parce qu’on est dans le même type de décalage ignorant, mais Chewing Gum est une série britannique, elle est donc beaucoup plus osée et trash, abordant directement (et uniquement) la question du sexe.

03Épisode 3 – Posession – 14/20
I just am special

L’intro de cet épisode est tellement farfelue que je ne sais trop en quoi penser, même si c’était marrant à voir. L’idée était d’introduire une intrigue de sex toys pour Candice et sa grand-mère.

Tracey, elle, se déniche une offre d’emploi imprévue grâce à une ancienne connaissance d’école. C’est une catastrophe ambulante, ce qui était un peu prévisible vu la série. C’est marrant, mais pas autant que Cynthia forcée de garder le magasin et d’être confronté à la clientèle pervertie de son quartier. Si elle savait que pendant ce temps sa sœur est en train de laver des sextoys de pénis et de chercher à acheter de la drogue pour un collègue de son ancienne amie persuadée qu’elle est un dealer.

Elle finit par se droguer par accident, forcément, et ruine totalement la soirée professionnelle de Meisha et Josh, les deux qu’elle connaît, donc… Et qui doivent bien regretter de la connaître.

Pendant ce temps, Candice et sa grand-mère organisent une vente de sextoys avec stripteaser du copain de Candice. Tout cela pourrait bien se passer si on ne le forçait pas à sucer les jouets déjà usagés. C’était clairement l’intrigue marrante de l’épisode, parce que Tracey qui se drogue, c’était juste beaucoup trop perché (et le grand classique des séries qui se sentent forcés d’utiliser de la drogue pour combler leur scénario. Mouais, ce n’était pas ça.

Il y a un bon humour, mais ce ne sera pas un coup de cœur pour moi et ça me déçoit après tout le bien que j’en avais entendu. Peut-être qu’on me l’avait survendu justement.

04Épisode 4 – The Unicorn – 14/20
Hello, penis.

Connor n’est pas spécialement excitée par Tracey et ça commence à poser problème dans leur relation. Comme toujours, elle court demander de l’aide à Candice, beaucoup plus avancée sur le sujet qu’elle, au point de parfois donner des informations bien étranges. Bref, Tracey n’est pas très avancée dans sa vie sexuelle. Elle finit par envisager un plan à trois grâce à l’application 3zup. Et bien sûr, elle trouve assez vite de quoi répondre à sa demande.

Le problème, c’est que la nana qu’elle trouve a juste un joli herpès bien dégueulasse et que tout ça est supposé se passer dans un « hôtel » qui s’avère être une boucherie, dans tous les sens du terme. Pas hyper excitant pour Connor donc. Cependant, ça reste suffisamment excitant apparemment, alors que c’est totalement gênant et horrible. Toute la scène, je n’ai pas pu m’empêcher de me focaliser sur les boutons de « Sacha », la « licorne » trouvée sur l’application, et l’angoisse d’imaginer les deux en train de s’embrasser.

Alors quand en plus Sacha se révèle stopper toute envie sexuelle de Tracey et Connor, je ne sais plus quoi penser (mais j’ai ri, je leur reconnais ça).

Pendant ce temps, Cynthia découvre les joies du porno en ligne et c’est beaucoup trop drôle. Elle finit par tomber sur un mec qui menace de se suicider quand elle ne reste pas en ligne avec lui. En fait, c’est juste un drôle de pervers qui aime se pendre pour se masturber. Ah les joies d’internet.

L’épisode était aussi gênant que drôle, c’est un humour quand même bien particulier et je ne suis pas sûr d’être tout à fait convaincu. En même temps, je suis encore là, parce que je ris de tout ça malgré tout.

05Épisode 5 – The Last Supper – 18/20
My mom’s coming, get away from me

La vie de Tracey est enfin parfaite maintenant qu’elle a un copain comme Connor… à moins que ? Connor est loin d’être le type parfait quand même, et en plus il est accro aux jeux vidéo et particulièrement stupide. Forcément. La vie n’est pas si parfaite, quoi. Même ses amies finissent par se moquer d’elle, alors elle décide d’emmener son poète sur scène.

C’est la pire des idées : ça se passe mal et en plus Ronald est là pour voir ça, histoire de se foutre de sa gueule. Magique.

De manière un peu déconstruite arrive alors Boy Tracy dans le quartier. Et heureusement, parce qu’il sauve l’épisode dans sa relation avec Tracey qui est à mourir de rire. Il décide alors de se révéler comme un amant potentiel pour elle avec la technique du Naked Man (oh HIMYM, tu me manques) et la harcèle sexuellement pour le reste de l’épisode. Le pire, c’est que ça me fait rire malgré tout, surtout que Connor débarque chez Tracy pour le repas de famille. C’est magique.

C’est de loin le meilleur épisode : Connor apporte des chocolats alcoolisés avec lui et c’est Cynthia qui les mange, tous, révélant ainsi qu’elle est fiancée avec… Ronald, l’ex de Tracey, qui est toujours gay mais dans le placard. Franchement les quiproquos s’enchaînent dans la moitié de l’épisode qui n’a même plus besoin d’une B-story. C’est excellent, Tracey finit par péter un câble sur tout le monde, mais c’est déjà trop tard : sa mère la vire en effet de chez elle.

C’était un bon épisode, qui jouait bien des situations mises en place auparavant et des dynamiques entre les personnages. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer devant une série. De sympathique, elle est passée au stade de très drôle avec cet épisode. Il me reste à espérer que ça continue dans le sixième, que je ne verrais pas immédiatement alors que j’aurais bien enchaîné.

Capture d'écran 2017-05-26 18.42.21.pngÉpisode 6 – Toilet Road – 17/20
He’s gay. He’s gay. He’s gay.

Tracey est donc virée de chez elle et atterrit chez Candice et son copain. C’est une bonne cohabitation qui fonctionne plutôt bien côté humour et qui fait du bien à la série. Le meilleur dans cet épisode reste la détermination de Cynthia à ignorer sa sœur pour se marier coûte que coûte et au plus vite. Bien sûr, le mariage a lieu dans cet épisode, qui est aussi le dernier de la saison.

En parallèle, Connor réussit à se faire embaucher dans un magasin, ce qui n’est qu’une sous-intrigue rapidement traitée dans l’épisode. En fait, le simple but est de le faire virer de chez lui par sa mère hystérique, histoire qu’il soit à la rue lui aussi. Lui aussi, oui, car Tracey est tellement insupportable avec Tracey, son copain et Esther qu’elle est de nouveau mise à la rue. Candice reste mon personnage préféré dans la série, elle est beaucoup trop drôle.

Tracey est bien insupportable avec eux, car elle veut avant tout empêcher le mariage de Cynthia et Ronald. Elle a beau répéter qu’il est gay, ça ne fonctionne pas, alors elle demande au copain de Candice d’aller draguer Ronald pour avoir une preuve de l’homosexualité de son ex. Bien vu.

Seulement Ronald ne mord pas à cet hameçon, ce qui rend jaloux le mec de Candice. Je trouve que c’est bien joué, ça apporte un bon humour jusqu’au coming-out conclusif qui est une excellente scène. Légèrement moins drôle que l’épisode précédent, ces 22 minutes sont plutôt bien gérées avec pas mal d’humour, même si la fin est typiquement anglaise : ouverte, mais pas trop, et même un peu décevante. Tracey et Connor, après une rapide rupture, se remettent ensemble et jouent les SDFs ensemble.

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EN BREF – Ce n’est vraiment pas un coup de cœur car une bonne partie de l’humour de la série consiste à se moquer des personnages et de leur ignorance. Je dois bien dire que ça fonctionne, mais sans aller jusqu’à dire que je culpabilise de rire, je trouve ça un peu bizarre de se reposer là-dessus.

Heureusement, sur les deux derniers épisodes, ça change. La formule repose bien plus sur un côté sériel en jouant avec tous ces personnages pour mener au mariage final, c’était bien plus cool. Les moments gênants ont eu tendance à moins se multiplier qu’au début pour enfin proposer quelque chose s’appuyant plutôt sur la dynamique entre les personnages que sur les multiples manières de les ridiculiser et nous gêner.

Autrement dit, j’ai bien aimé, mais sans plus. Je continuerai très probablement, surtout que je suis chez ma meilleure amie tout le week-end et que nous n’avons même pas bu devant l’épisode 6. Tout se perd !

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Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

03.jpgDIFFUSÉES CET ÉTÉ

Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Unbreakable Kimmy Schmidt (S03)

Avis : On m’avait annoncé qu’il faudrait attendre beaucoup plus longtemps que ça pour la reprise de Kimmy Schmidt à cause de la grossesse de l’actrice, alors j’avoue avoir été surpris, il y a un mois, quand j’ai vu que la série revenait déjà. Cela dit, c’est une excellente surprise car j’avais adoré la saison 2, dévorée en peu de temps. Et je sens que je vais faire pareil avec la trois.

Bien sûr, j’ai relu mon article sur la saison 2 avant de commencer celle-ci, histoire de me remettre un peu les choses en tête. Il date clairement d’une autre époque du blog, parce que ça manque d’informations pour être vraiment utile. Disons que je me souviens du nom des personnages au moins. Netflix a eu la sympathie de faire un résumé de la saison précédente qui a aussi le côté très positif de me remettre dans l’ambiance de la série. J’avoue que j’avais complétement oublié le cliffhanger final, donc maintenant que je le retrouve, je suis pressé de faire play. Oui, j’ai fait pause pour rédiger cette intro.

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps, j’espère retrouver l’univers de Kimmy et être pris à fond dans l’histoire au point d’enchaîner sans m’en rendre compte.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.pngÉpisode 1 – Kimmy Gets a Divorce – 18/20
I’m in control now.

Oula, ça commence fort avec Titus échoué sur la plage exactement comme une baleine. C’est beau.

Chez Kimmy, une fête bat son plein et permet de retrouver un peu tout le monde : Kimmy avec ses cheveux courts, Jacqueline qui parle de son copain dont elle est tombée amoureuse contre son gré, Lilian qui veut larguer le sien. Bref, deux mois ont passé, mais l’humour et les jeux de mots de tous sont intacts. Franchement, j’avais peur de ne pas réussir à retourner dans l’ambiance de la série, surtout que je passe toujours une journée à tout voir d’un coup… Il y a toujours le risque de ne pas être dedans !

Ce n’est heureusement pas le cas et j’ai tout de suite raccroché à l’univers déjanté de la série. Titus passe l’épisode à se chercher un job pour rectifier le tir après sa croisière de deux mois dont il est revenu sans argent. Il évite ainsi Mikey par honte et auditionne pour Sesame Street en trichant légèrement. L’audition est hilarante, malgré un harcèlement sexuel bien glauque. Tout ça pour son Mikey qui… le trompe. Ou du moins c’est que les apparences laissent penser.

De son côté, Kimmy doit gérer son divorce d’avec son tortionnaire, Richard. Elle demande conseil à Jacqueline par peur qu’il ne l’arnaque et en déduit qu’elle ferait mieux de ne pas signer. Magique. Cela lance tout un tas de scène où elle le fait languir puis se moque de lui… et c’est très drôle. Bêtement drôle.

Lilian largue Bobby et est hyper vexée de voir qu’il s’en fiche royalement. C’est finalement en revenant s’expliquer avec elle que Kimmy, qui les écoute, comprend qu’il faut qu’elle laisse s’en aller Richard. Oui, mais Jacqueline lui dit de se battre pour récupérer de l’argent du divorce. Bonne idée, effectivement, même si prévisible.

C’était un bon retour, même si je m’attendais à rire un peu plus que ça. L’intrigue de Titus était un peu trop over the top au début, mais ça l’a toujours été avec ce personnage de toute manière.

02Épisode 2 – Kimmy’s Roommate Lemonades – 17/20
It’s time for this unicorn to choose!

Titus se lance dans une grosse opération de vengeance, persuade d’être trompé. C’est évidemment beaucoup trop drôle à voir et écouter, parce que oui, ça vire à la chanson, forcément, et c’est digne de Glee clairement, avec des petits chœurs dans sa reprise foireuse de Grease tout en parodiant Beyonce. Bon, comme prévu, Mikey se dit innocent, il jouait simplement à Call of Duty avec son pote Jeff. C’est vrai, c’est une bonne excuse, mais allez, j’ai envie d’y croire pour ce pauvre Titus.

Ce dernier est totalement cinglé, se fait des films et des clips dans sa tête, et ça rythme bien l’épisode. Mikey parvient à le convaincre de venir l’observer avec Jeff… Ce qui n’arrange rien, parce que Mikey est totalement naïf. Et de fil en aiguille, Titus prend la décision de rompre avec Mikey, n’assumant pas d’être son premier copain. Wow. C’est inattendu, mais bien amené malgré tout. Difficile de déprimer pour une rupture devant cette série, donc il n’est pas dur de passer à autre chose.

Pendant ce temps, Kimmy souhaite toujours s’inscrire à la fac, mais ne sait pas trop en quoi. Elle fait donc un test de personnalité pour trouver ce qu’elle veut faire : gérer la circulation. C’est brillant, il fallait une idée délirante pour Kimmy et ils l’ont trouvée.

Enfin, Lillian interrompt un « meeting » politique de Jacqueline et les deux se retrouvent ennemies. C’est beaucoup trop drôle en soi, mais ça s’améliore quand elles découvrent que Kimmy est la seule à pouvoir voter pour cette élection de quartier. Elles font tout ce qu’elles peuvent pour convaincre Kimmy et c’est à nouveau à mourir de rire quand Kimmy devient un chien.

Elle se rend ensuite à la fac pour s’inscrire et rencontre un étudiant en philosophie, Perry. Grâce à lui, Kimmy découvre la philosophie et choisit de voter pour Lillian. Bon, je suis un peu déçu, sa relation avec Jacqueline méritait qu’elle vote pour elle. En plus, Perry arnaque Kimmy en lui faisant croire qu’il sera là avec elle en fac de philo alors que non. Du coup, Kimmy s’inscrit en fac de philo pour 30 secondes avant de changer d’avis.

Quant à Lillian, elle découvre que la politique, c’est de la merde et que sa voix ne fait pas le poids face au conseil de la vie.

PS : ils ont encore réussi à foutre un robot dans cet épisode (et même deux). Faut vraiment que je sois plus attentif à ça.

03Épisode 3 – Kimmy Can’t Help You – 15/20
Especially since I’m mystery bitch.

La série repart sur les histoires de Jacqueline une semaine après sa défaite de l’épisode précédent. Russ, son copain, est de retour et elle envisage un plan pour que ses parents renomment les peaux-rouges. Elle profite de son 75e anniversaire pour cela, mais tout cela tourne bien mal. Son père demande à Duck, le frère de Russ, de reprendre l’affaire familiale.

Jacqueline et Russ se ridiculisent, avec une demande en mariage et les révélations des origines de Mrs White. Ce n’est pas franchement pas si drôle, ou alors c’est la fatigue, mais je suis bien moins mort de rire que d’habitude. Russ finit renversé de manière totalement stupide par une voiture, et même ça, ça ne réussit pas à me faire sourire.

Malgré ses blessures, Russ et Jacqueline se marient face au père et au frère de celui-ci. Jacqueline rejoint donc sa belle-famille pour de vrai, au grand désespoir de ses parents. Voilà qui est fait, mais ce n’était pas franchement la meilleure intrigue, peut-être parce que trop déconnectée de l’héroïne.

De son côté, Kimmy reçoit la visite de Wendy, la future femme de Richard qui veut lui faire signer les papiers du divorce. Inquiète pour elle, Kimmy souhaite lui faire comprendre qu’elle s’apprête à épouser un monstre alors que Titus considère que ce n’est pas ses affaires. Ce n’est pas si mauvais comme idée et ça sauve un peu l’épisode de l’autre intrigue moins fun.

En effet, cela nous ramène à la gentille Kimmy un peu naïve qui se laisse avoir par tout le monde. Après tout, c’est tout ce que j’attends de la série : une bonne grosse dose de bonne humeur. Du coup, quand Titus propose à Kimmy d’aller s’occuper d’elle-même plutôt que de Wendy, j’étais sceptique car c’était à l’encontre de son caractère. Or, c’est ce caractère qui fonctionne le mieux dans la série.

Heureusement, Titus se rend compte que Wendy a besoin de l’aide de Kimmy. Il fait alors ce qu’il peut pour provoquer un des flashbacks de sa colocataire, ce qui est peut-être le moment le plus réussi de l’épisode. Kimmy refuse donc de signer les papiers du divorce et on en reste là pour cet épisode.

Si les deux premiers ont bien réussi à me projeter dans les délires habituels de Kimmy, j’ai eu beaucoup plus de mal à entrer dans ce troisième épisode. Le vrai problème ? Kimmy n’était pas si unbreakable que ça dans celui-ci et une bonne partie de l’épisode se déroulait loin d’elle. Dommage ! J’espère que c’est passager et que la série parviendra à se reprendre par la suite.

04Épisode 4 – Kimmy Goes to College! – 16/20
I love boobs and California

Kimmy force Titus à s’inscire sur une application pour trouver des tâches à faire contre de l’argent. Il se retrouve donc à aller chanter dans l’appartement d’un type qu’il imagine être un tueur, parce que c’est Titus. Finalement, il tombe sur un type plutôt sympa, mais totalement cinglé qui a besoin de chœur pour ses chansons racistes et politiquement incorrectes.

C’est plutôt marrant, même si j’ai eu du mal à vraiment rentrer dedans, quelques lignes des chansons sont à mourir de rire (la date d’expiration pour vieux est une super idée, non ?). Cela se termine par « Boobs in California », la seule chanson qui dérange vraiment Titus alors que c’est la seule capable de devenir un véritable tube derrière. Franchement, c’est à la hauteur de ce qu’on entend à la radio (dit-il alors qu’il n’écoute pas la radio)… et c’est très exactement la conclusion de l’épisode.

Kimmy s’inscrit sur la même application, ce qui lui permet de faire tout un tas de conneries pour tout un tas de gens. Le montage est marrant, mais semble un peu forcé, et elle finit par devoir aller aider Xan. Je suis vraiment heureux de retrouver Xan et ses caprices, même si cette fois la vie n’est plus si simple pour elle. Elle a des problèmes d’intégration à l’université de Columbia, pas aidé par le bâtiment portant son nom. C’est de loin l’intrigue à laquelle j’ai le plus accroché, avec une Kimmy qui s’entend mieux avec les colocataires cinglées de Xan que Xan elle-même.

Lillian continue de se débattre dans le conseil politique de la ville où elle n’arrive pas à faire entendre sa voix. Ce n’est vraiment ni passionnant, ni drôle. Lillian n’a jamais été mon personnage préféré, mais là, ils vont un peu loin sans vraie raison. La conclusion sur le thé et Kimmy incapable d’acheter les bons produits est la seule partie qui m’a fait rire… Bon, cela dit, ça offre un love interest pour Lillian et une intrigue récurrente. Il fallait bien l’occuper.

Quant à Kimmy, elle trouve le moyen d’intégrer l’université de Columbia contre toute attente grâce à son passé dans le bunker. C’est fun et ça fonctionne bien. Il n’empêche que cette saison a un peu de mal à m’accrocher pour le moment. C’est drôle, mais pas à mourir de rire et souvent trop capillotracté pour être pleinement appréciable. Je ne sais pas, il manque un truc (ou alors c’est moi qui vieillit mal, allez savoir).

05Épisode 5 – Kimmy Steps on a Crack! – 15/20
You can’t run a cult like a man!

Le FBI débarque en ville pour demander de l’aide à Kimmy : Gretchen organise une secte qui ne leur plaît pas bien. Comme les autres prisonnières du bunker n’ont pas été bien utiles, ils demandent à Kimmy de la raisonner. Cela sort un peu de nulle part dans la saison mais est une suite logique de la saison 2. Le vrai problème, c’est que sa secte consiste à enlever plein de mecs ados et les garder prisonniers (ce qui n’a pas trop l’air de les déranger).

Gretchen veut être prise au sérieux, ce que les médias et le FBI ne font pas car c’est une femme. C’est une drôle de manière de ramener le féminisme dans la série, mais c’est marrant. Cela joue un peu trop sur certains clichés malheureusement. C’est dans le ton de la série, mais c’est par moment un peu gênant malgré tout.

Gretchen finit en prison, et ça ressemble beaucoup à Orange is the New Black dis donc. C’est une bonne promo interne pour Netflix : ils utilisent les lieux de tournage et une actrice de la série, ce qui fait un bon humour, je reconnais. En tout cas, cette intrigue ne servait pas à grand-chose pour le reste de la série puisqu’elle stoppait Kimmy dans son intrigue sur les études, mais il y avait de bons moments.

Pendant ce temps, Titus est malade. Avec l’aide de Lillian, il apprend qu’il a le scorbut. Passionnant… Ils se lancent à la recherche de fruits et légumes, ce qui permet quelques bonnes blagues et des retrouvailles avec Artie. Le retour du « Run Lillian » est la meilleure partie de cette intrigue. À nouveau, la fin de l’intrigue réaffirme un féminisme sous forme de blague, mais c’était surtout gênant.

De son côté, Jacqueline organise sa soirée de fiançailles avec son beau-père et son beau-frère toujours aussi horribles. Ils lui demandent de trouver une recette, ce qu’elle fait, mais Russ ne voulait surtout pas que son frère trouve la recette. Jacqueline se retrouve à cuisiner pour la première fois de sa vie et c’est parfait. Elle demande l’aide de Meemaw, la grand-mère de Russ, et réussit ainsi à cuisiner au son d’une bonne parodie digne de la série. Néanmoins, elle finit par se faire embrasser par le frère de Russ… et elle se laisse faire tellement elle est surprise.

Bon. Je continue de me marrer, mais je ne suis pas plié en deux. J’ai l’impression que la série a perdu une partie de son fun depuis trois épisodes. Il va falloir que je revois mes attentes à la baisse après une excellente saison 2 je crois.

06Épisode 6 – Kimmy is a Feminist! – 17/20
Did you know feminism is sexy now?

Kimmy découvre donc le féminisme, suite logique après l’épisode 5. L’arrivée à l’université est une très bonne chose, elle retombe ainsi sur Perry (pas attiré par lui), se retrouve dans un groupe de pseudo-féministes et finit dans une soirée anti-St Valentin. Bon, les scénaristes vont encore trop loin dans la parodie, comme d’habitude, mais il y a de vrais moments marrants.

Kimmy comprend par la suite que leur confiance n’est dû qu’au fait que ses nouvelles amies sont encore des adolescentes et qu’elle fait de la merde. Par chance, elle retombe sur Perry en conducteur de bus de nuit après l’avoir traité comme de la merde en début de soirée. Les deux peuvent ainsi continuer à se draguer, ce qui aboutit sur un baiser fort attendu, même si ça ne fait que deux épisodes.

Malheureusement, Perry a décidé de devenir révérend et leur courte romance s’arrête donc ici. L’intrigue était drôle, mais il est un peu dur d’être pleinement satisfait par cette conclusion.

Pendant ce temps, Jacqueline appelle Titus à la rescousse quand Duke débarque chez elle pour la séduire. En effet, elle ne peut simplement le larguer car elle veut garder son pouvoir sur lui pour lui faire changer le nom « Redskins ». L’arrivée de Titus permet le déclenchement de toute une suite de quiproquos excellents et vraiment drôles qui voient même Lillian être mêlée à tout ça.

Titus et Lillian enchaînent les rôles pas très crédibles et les situations comiques, Jacqueline finit par obtenir exactement ce qu’elle veut de Duke et l’épisode finit donc sur une victoire des personnages principaux sur Russ. Entre temps, je me serais bien marré.

Cet épisode me redonne un peu espoir pour la suite de la série en atteignant le niveau d’humour que j’attendais de la série avant de commencer cette saison. Le délire continue, la bonne humeur est de retour.

Cependant, force est de constater que Kimmy a perdu de sa joie de vivre, de son innocence, de sa naïveté. Plus la série avance, moins elle peut être drôle finalement, car ce qui fonctionnait le mieux, c’était la découverte de la vie. Dans cet épisode encore, elle est placée en adulte qui en sait plus que les autres, le rôle exactement inverse de celui qu’elle avait auparavant.

07Épisode 7 – Kimmy Learns About the Weather – 14/20
It’s time to go, girl.

Bon, j’ai fait une pause bien longue entre l’épisode 6 et le 7, mais force est de constater que je suis déçu de ce retour de la série et beaucoup moins mort de rire que d’habitude. Du coup, j’ai moins envie d’enchaîner les épisodes. C’est dommage, mais bon.

Titus fait des cauchemars sur son passé où il a apparemment beaucoup de choses à se reprocher. Il y est question de la croisière, et ça fait 6 épisodes que l’on attend d’en savoir plus. Il découvre ensuite que quelqu’un utilise sa voix dans une publicité.

Lillian, de son côté, passe un quart de seconde à la télévision avant de se débrouiller pour provoquer une grève sur le chantier du magasin Big Natural. C’est une bonne manière de la rapprocher à nouveau d’Artie. Ces deux-là passent leur temps à se disputer et ce n’est qu’une question de temps, justement, avant qu’ils ne finissent ensemble.

Pendant ce temps, un ouragan s’approche de la ville et Kimmy s’inquiète en regardant la télévision. Les scénaristes en profitent pour s’amuser des fake news et de Sharknado, ce qui est drôle, mais de nouveau pas à mourir de rire. Comme Lillian lui annonce que les météorologues mentent, Kimmy se lance dans une expédition contre le météorologue de NBC.

Avant cela, elle aide Titus à se renseigner sur la compagnie qui a volé sa voix. Comme toujours, ça va loin, mais pas autant que d’habitude. Titus finit par comprendre qu’il est un méchant et décide de révéler à Kimmy ses pires secrets, sur fond d’orage. C’est ce qu’on appelle un cliffhanger de mi-saison, mais c’est con, je me suis arrêté au 6 pas au 7. Avant cela, Kimmy a confronté le météorologue et compris que malgré ses mensonges, un ouragan allait vraiment se produire. Elle décide donc de recréer un bunker, dans son appartement. Moui.

Lillian, enfin, comprend qu’elle déteste le changement alors qu’elle ne devrait pas et qu’elle a envie d’embrasser Artie.

Tout semble forcé cette saison, y compris parfois le jeu des acteurs (particulièrement Lillian qui, par moment, semble vraiment réciter son texte – or, ce n’est pas censé donner cette impression). Les gags sont marrants, mais trop souvent ou forcés ou prévisibles. Je n’arrive pas à rentrer dans l’ambiance de la série comme avant, c’est fort dommage. Cet épisode est l’exemple même de ce qui ne va pas cette saison : Kimmy est complétement reléguée au second plan dans une intrigue qui n’a rien de comique et qui ne correspond même pas au personnage. Où est sa naïveté et sa bonne humeur permanente ? Le personnage est devenu une caricature, ici, c’est une militante énervée qui finit par faire ce contre quoi elle s’est toujours battue tout en s’opposant au reste du monde. C’est tout, sauf la Kimmy Schmidt des débuts. Il est bien normal de la faire évoluer, mais je trouve que plus elle évolue, moins elle est géniale. Titus lui a toujours un peu volé la vedette, cette année, heureusement qu’il est là !

08Épisode 8 – Kimmy Does a Puzzle! – 13/20
You gotta admit she makes us both better people.

Ah, nous allons enfin savoir ce qu’a fait Titus durant sa croisière… Il a mangé Dionne Warwick. C’est surtout (évidemment) l’occasion d’un nouveau délire de Titus et d’un guest de Dionne Warwick, chanson originale comprise (avec une fausse Lea Michele, OK, j’ai ri). Passionnant. Cela tourne en rond assez rapidement et l’ouragan de l’épisode précédent qui frappe finalement la ville.

Kimmy se transforme en gendarme pour Titus, Lillian et Artie, qu’elle garde dans l’appartement comme dans le bunker. Son « funker » la transforme peu à peu en révérend : elle impose ses règles et ses activités à tout le monde en faisant en plus stresser Titus qui, bien qu’il sache Dionne Warwick en vie, culpabilise encore d’avoir foutu le feu à sa croisière. C’est hyper dérangeant de voir le personnage de Kimmy tomber dans cette sorte de cercle vicieux où elle veut imposer sa bonne humeur à tout le monde en devenant une tyran de l’amusement.

Comme pour l’épisode précédent, on est là dans l’exact opposé de ce qu’a toujours été Kimmy Schmidt dans les saisons précédentes. Or, si la série était si drôle, c’était grâce à son personnage principal. J’espère vraiment qu’il s’agit d’une intrigue de fond qui la fera revenir à son ancien elle, parce qu’après tout, elle a le droit de se perdre en route.

Cependant, cet épisode n’en prend pas le chemin, en voyant éclater une dispute entre Kimmy et Titus, où elle abandonne définitivement toute bonne humeur. Elle se barre donc à l’université, ce qui est le moyen pour les scénaristes de montrer en quoi Kimmy est nécessaire aux personnages de Lillian et Titus.

Tout ceci mène à une scène de réconciliation pour les deux personnages qui est probablement censée être pleine d’émotions… mais je suis tellement énervé de voir que le personnage de Kimmy n’est plus que l’ombre d’elle-même que j’ai du mal à encore accrocher. La saison vire petit à petit à la catastrophe. Certes, Kimmy a toutes les raisons du monde de s’énerver… mais le but de la série n’est-il pas de montrer que justement elle ne s’énerve jamais ? C’est le titre, quand même. En plus la réconciliation ne la fait pas du tout prendre conscience qu’elle a fait de la merde avec son « funker » en se transformant elle aussi en ce qu’elle combat.

Et la relation amoureuse entre Artie et Lillian a beau être sympathique, elle ne sauve pas l’épisode qui ne s’en sort que par quelques répliques bien trouvées. Mais que s’est-il passé ? Sérieusement, l’écriture de cet épisode était en contradiction avec la base de la série. J’aime bien les séries qui évoluent, mais faut pas non plus aller en contradiction avec le titre.

09Épisode 9 – Kimmy Goes to Church! – 15/20
Thank you for welcoming me on this Good Friday. No. Great Friday!

Je continue quand même la saison, dans l’espoir qu’on retrouve le sourire de Kimmy et tout ce que j’aimais dans la série maintenant qu’elle est réconciliée avec Titus.

Cet épisode la voit se rendre à l’église avec Titus, dans le but de mieux comprendre Perry pour s’excuser. Du coup, la voilà partie dans une grande découverte de ce qu’est la religion. Après tout, c’est une série américaine, fallait bien en passer par là à un moment.

Titus auditionne pour entrer dans le chœur de gospel de l’église et se retrouve à stresser sous la surveillance de Clara, la vieille dame jugeant tout ce qui bouge dans l’église. Forcément. La caricature en fait une grande méchante, histoire de pousser à rire. C’est marrant, mais je n’éclate vraiment plus de rire devant la série. Peut-être que je me ruine la saison à tout voir d’un mauvais œil, en même temps, mais franchement, ce n’est pas ça.

Quant à l’écriture, ça ne fonctionne même pas de manière globale, puisque Titus qui se disait une mauvaise personne dans l’épisode précédent déclare de nouveau dans celui-ci qu’il est une bonne personne.

Finalement, Clara n’est pas si mauvaise et veut simplement mettre en couple Titus et son neveu. Pas de bol, Titus n’a pas le temps de prévenir Kimmy qui met donc à exécution un plan pour ridiculiser tout le monde et particulièrement Clara. Le plan se retourne malgré tout contre elle car tout le monde se sait imparfait dans cette église. Alléluia, la parodie de générique en chant gospel et religieux qui conclut cet épisode est probablement la scène la plus drôle de cette intrigue, et même de l’épisode. Tout vient à point.

Pendant ce temps et pour occuper le reste de l’épisode, Lillian demande des bijoux à Jacqueline pour une soirée avec Artie. C’est l’occasion d’un relooking complet où Lillian découvre les souffrances de la perfection de Jacqueline. Comme dans tout bon épisode proposant ce type de relooking, le lendemain voit l’inverse se produire quand Jacqueline se retrouve habillée comme Lillian. Ce vis ma vie est marrant à suive et finit sur une Jacqueline dépassant les apparences et les préjugés de ses amis, notamment Deirdre (dont j’adore toujours l’interprète qui me fait rire dans toutes ses séries).

Rien de bien original néanmoins dans cette seconde intrigue, déjà traitée par pas mal de sitcom et films comique. C’est dommage, parce qu’avant la série avait ça aussi pour elle, l’originalité. Il n’empêche que c’était très sympathique et que j’ai ri une ou deux fois, ce qui est après tout le but de cette série.

10Épisode 10 – Kimmy Pulls Off a Heist! – 15/20
Come any closer, you’ll never poop again.

Et voilà, le grand jour de Jacqueline est arrivé : elle va faire en sorte de changer le nom de Redskins. Elle retrouve au passage ses parents, ce qui fonctionne toujours. Pas de bol : son plan échoue quand le père de Duke décide de faire arrêter son fils pour ses liens avec ISIS. OK. Cette pauvre Jacqueline se retrouve une fois de plus ridiculisée.

De son côté, Titus se rend à un rencard avec Reuben, puis aux toilettes de la station-service du coin. Pas de bol, il faut désormais payer pour entrer dans les toilettes qu’il a utilisé depuis plus de dix ans. Passionnant ? C’est cette partie-là qui devient l’intrigue de l’épisode, avec Kimmy qui aide Titus à voler la clé des toilettes.

Contrairement aux apparences, cette intrigue apporte de bonnes blagues assez bien fichues avec une Kimmy droguée (littéralement) au sucre. La parodie est plutôt réussie, même si cet épisode n’apporte pas grand-chose à la série en théorie. En théorie, oui, parce qu’en pratique, Titus retombe sur MIkey et perd totalement la rupture. Il comprend qu’il attendait Mikey pour rien. C’était donc très tiré par les cheveux, mais cela amène à une conclusion qui fait évoluer un peu Titus. En fait, c’est le genre d’épisode qui fonctionne bien avec une double intrigue qui réussit à faire sourire par moments.

Une fois de plus, Kimmy est aux antipodes de ce qu’elle était en saison 1, mais cette fois-ci, c’est parce que Titus la fait chanter (non, pas au sens propre du terme). Au moins, il y a une raison.

Quant à Jacqueline, elle parvient finalement à changer le nom de la compagnie en rusant et en trouvant un moyen de leur faire gagner de l’argent. C’était marrant, mais il est dur de ne pas être énervé après Netflix (décidément il y a toujours un truc) qui a spoilé la dernière scène en image de l’épisode. L’épisode se conclue sur une Jacqueline réconciliée avec ses parents qui lui ont donné, sans le savoir, la solution au problème.

11Épisode 11 – Kimmy Googles the Internet – 17/20
To quote Elsa, “Let it goooo”.

Kimmy réussit à se faire inviter à une soirée tenue par sa prof de français, qui n’est autre que la voix d’Imaginary Mary si je ne m’abuse. Elle s’habille beaucoup trop bien et finit par tomber sur Perry au moins aussi mal habillé qu’elle. Tous les deux se retrouvent coincés dans un repas totalement dingue remplis d’intellectuels et tenu par deux personnages joués par la même actrice.

Pendant un moment, elle pense être là pour son intelligence, mais non, c’est son passé qui intéresse sa prof. Kimmy découvre ainsi le poids d’internet sur le monde et… s’énerve, encore. Bon, tant pis pour la cohérence du titre qui l’a dit incassable, hein. L’épisode est enfin à la hauteur avec une suite de bonnes blagues sur Google et les infos que l’on peut trouver sur tout le monde en le faisant. Cela permet à Kimmy de découvrir que Xan connaît son passé et d’aller demander conseil à sa psy, enfin de retour.

Tout ceci nous mène à une acceptation du pire de Google par Kimmy qui se retrouve à rapper avec Perry pour battre « internet » et ne plus être connue uniquement comme la Mole Woman.

Titus continue de voir Reuben et découvre qu’il a une fille d’un an. Oups. Ce qui le dérange le plus est qu’elle s’appelle… Linda. Bien joué. Ils épinglent donc un prénom et s’en foutent plutôt pas mal, disant que c’est un nom du service des Ressources humaines. Mouais. Bien sûr, ça se termine par une rupture avec Reuben, mais je pense qu’on finira par le revoir malgré tout.

Jacqueline apprend que Russ va enfin sortir de ses bandages… mais surtout qu’il va falloir s’occuper de lui. C’est plutôt drôle de la voir stresser à s’occuper de Mimi. Sans grande surprise, l’épisode se termine sur Jacqueline qui découvre que le nouveau visage de Russ est bien plus beau et jeune qu’avant. Sympa le recasting !

Cet épisode repartait déjà un peu plus sur les bases de Kimmy Schmidt. Son caractère n’est toujours pas celui du personnage que j’aimais, mais la série a su proposer des intrigues marrantes et partant d’une mode qui se répand beaucoup trop et qui consiste à taper le nom de tout le monde sur Google. Et on s’étonne que les gens soient psychopathes avec internet après !

12Épisode 12 – Kimmy and the Trolley Problem – 15/20
You’re like a symbol that people can overcome anything.

Les études de philosophie montent à la tête de Kimmy qui se retrouve à penser qu’elle ne fait pas assez de bien autour d’elle. Du coup, elle accepte d’apparaître dans le reportage de Xan sur les femmes de l’université. Mouais. Elle lui demande de parler de son expérience dans le bunker.

Ne sachant comment faire, Kimmy court demander de l’aide à Cyndee, qui fait toute sa carrière désormais à parler de sa vie dans le bunker. C’est assez drôle de la retrouver, car elle est toujours aussi déjantée. La série parvient ainsi à revenir à ses sources.

Jacqueline vit le parfait amour avec son nouveau Russ, au point de s’en vanter auprès de Titus. Cette saison aura au moins permis de sceller une amitié marrante entre ces deux-là. La nouvelle intrigue pour Jacqueline est toutefois de finir à la tête de sa propre télé-réalité parce qu’elle a de l’argent… et un copain sexy. Du coup, c’est Russ qui fait tout le boulot car il est le seul à intéresser tout le monde. Assez vite, il se dessine une rupture, surtout quand Russ accepte de passer à la télé pour autre chose que la cause qu’il souhaitait défendre au début.

Et oui, devenir beau affecte aussi le cerveau, apparemment. Elle décide donc de le forcer à retrouver sa famille… ce qui est la pire des idées. Maintenant qu’il est beau, sa famille l’accepte tel qu’il est et Jacqueline ne veut plus rien avoir affaire avec.

Artie souhaite emmener Lillian en croisière en Europe. Elle s’inquiète de devoir tout laisser derrière elle, surtout ses chats, mais il parvient à la convaincre après quelques emplettes. Titus se retrouve à la jalouser car tout le monde vit le bonheur absolu. Bon, Kimmy a la sympathie de le laisser apparaître à la « télé » dans l’émission de Xan. Finalement, le bonheur absolu de Lillian est très contrasté : elle pense Artie décédé par erreur mais apprend qu’il est condamné, malgré l’aide de la technologie.

Oula, si en plus ils se lancent dans les intrigues tristes, je suis foutu !

13Épisode 13 – Kimmy Bites an Onion – 15/20
– 100%.
– Out of what?

Kimmy apprend qu’elle risque de se faire virer de l’université si elle n’a pas la note parfaite à son prochain test le lendemain. Pas de chance pour elle : le monde entier la dérange dans ses révisions. Cela commence par Jacqueline qui décide de reprendre sa vie en main, puis Lillian qui se plaint du sort d’Artie, puis Titus qui découvre (en espionnant Mikey pour le récupérer) que sa chanson est un carton qui peut lui rapporter beaucoup d’argent.

Après un petit tacle à Lala Land, Titus demande de l’aide à Jacqueline pour trouver une solution. Elle lui trouve rapidement et il gagne 50% des revenus de Boobs and California. C’est une excellente intrigue qui permet à Titus de changer de catégorie : il devient aussi riche que Jacqueline et est ainsi une superstar. Malheureusement pour lui, ce n’est pas suffisant pour récupérer Mikey. Oui, ils font vraiment dans les scènes tristes désormais.

Kimmy se fait virer de l’université (après une rapide scène avec Zach, un personnage dont je ne comprends pas trop la logique) et décide de reprendre sa carrière de policière de la circulation, fallait y penser. Elle se retrouve bien sûr face à un robot et finit par réussir… pour mieux savoir qu’elle ne peut l’être à cause de son mariage. Joli retour en arrière de la part de la série.

Lillian souhaite convaincre Artie de s’acheter un cœur avec son argent, mais il refuse. Elle entre donc en pleine déprime.

La conclusion de la saison arrive et Titus finit par fuir du bateau où il se produisait à la nage, avec Jacqueline qui décide de devenir agent suite à cette journée avec lui. Quant à Kimmy traverse une bonne crise de foi, mais Zach lui demandant de l’aide en sortant de sa De Lorean. Zach offre alors un job à Kimmy dans sa nouvelle entreprise tout juste montée et la saison se termine sur quelques jeux de mots qui font enfin rire. Trop tard.

Fin
Oui, ça résume bien ce que je pense de cette saison par rapport aux précédentes…

EN BREF – Je ne peux bien sûr pas dire qu’il s’agit d’une mauvaise saison, car ce serait mentir, mais cette saison 3 est une déception malgré tout. Malgré de très bons épisodes et des blagues, elle n’est vraiment pas à la hauteur de ce qu’avait proposé la série l’an dernier, ni en saison 1. Je trouve que les scénaristes ont un peu trop perdu l’esprit de Kimmy en la faisant grandir dans un monde qui ne lui est de toute manière pas adaptée.

J’ai bien sûr envie d’une saison 4, mais j’ai presqu’envie qu’elle soit la dernière, car j’ai peur que si l’on continue à ce rythme, la série finisse par être une parodie d’elle-même. Il y a quelques bonnes trouvailles cette année, c’est évident, mais cela tourne beaucoup en rond sans parvenir à être drôle. Titus est devenu le personnage phare de cette saison, Kimmy n’étant plus le centre permanent de la série. Lillian et Jacqueline se sont retrouvées embourbées dans des intrigues qui ne mettaient pas particulièrement en valeur leur humour et la série elle-même s’est embourbée dans des scènes tristes sur sa fin de saison.

La mi-saison était constituée d’épisodes voyant Kimmy ne plus être le personnage qu’on adore, sans jamais revenir dessus. D’ailleurs, ils ne sont jamais revenus non plus sur l’intrigue publicité de Titus, quand les robots et les poulpes n’ont cessé de surgir dans chaque épisode. Pas de conclusion pour Perry, des blagues politiques ou sur l’actualité qui se sont mises à surgir sur les derniers épisodes quand il n’y avait rien dans les premiers, pas de vraie conclusion pour Lillian… Non, franchement, il y a un problème dans l’équilibre et l’écriture de cette saison qui a vraiment ruiné une grosse partie de son potentiel humoristique.

Je ne sais pas, il manquait vraiment quelque chose à la série, sa bonne humeur permanente et contagieuse semble s’être envolée cette année, certaines scènes voyaient les acteurs paraître à côté et l’écriture même de la saison est assez chaotique (avec un final qui tente de nous faire croire que tout est lié depuis le départ, mais bon).

Je suis vraiment curieux d’avoir d’autres avis et retours que le mien, car je suis déçu. La saison ne s’en sort pas trop mal : ça reste Kimmy Schmidt, ça reste drôle… mais moi, je m’attendais à être plié en deux et finalement, certains épisodes se sont révélés gênants et super longs à regarder tellement je n’avais pas ce que j’attendais.