The Good Place – S04E11-12

Épisode 11 – Mondays Am I Right ? – 17/20
On sent déjà un vent de conclusion souffler sur cet épisode et ce n’est pas désagréable du tout. La série continue d’aller à un rythme très accéléré, mais ça lui a toujours réussi et ça ne change pas avec cet épisode qui résout quelques problèmes pour aller plus vite vers les épisodes de fin. J’étais en tout cas content d’en avoir un de plus à voir ce soir !

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Spoilers

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Think of it as flattening the penises of their heart.

Hors de question d’être en retard pour le dernier épisode quand même, j’ai trop peur d’être spoilé la semaine prochaine pour la toute fin, mais en attendant, il me faut donc voir les deux épisodes que j’ai ratés ces derniers jours. La série reprend cette fois dans la Bad Place où l’on rencontre de nouveaux personnages de démons qui regrettent de ne plus torturer d’humains.

Ils sont convoqués par nos héros qui leur présente le principe de la création d’un nouveau système pour lequel ils ont besoin d’architectes. C’est bien beau de recréer tout le fonctionnement de l’au-delà, mais il reste donc du travail pour tous les personnages.

Bref, il est temps pour les architectes de mettre au point un nouveau système. Nos héros font des films parodiques pas très réussis pour ça, alors que les démons sont totalement contre l’idée d’un nouveau système… Tous ? Non, il reste Vicky, comme toujours. C’est tellement chouette de la retrouver, elle aura vraiment eu un rôle important dans la série finalement, et j’aime l’avoir de retour comme ça pour se moquer de Tahani.

En plus, elle se débrouille vraiment bien pour être meilleure que Michael à expliquer aux démons comment faire pour tester les humains : c’est Tahani qui sert d’humain-test, et elle est motivée, parce qu’elle est confrontée à des ours avec des tronçonneuses quand les démons s’occupent d’elle ou à sa sœur et ses parents quand Vicky s’occupe d’elle. Il faut noter aussi que Michael est jaloux du succès de Vicky, préférant donc la virer…

Janet et Tahani se débrouillent toutefois pour lui faire voir qu’il est temps pour lui de voir que Vicky est capable de grandes choses. Il décide donc de mettre sa fierté de côté et de convaincre Vicky de reprendre l’opération en main, lui faisant organiser un coup d’état contre lui.

Pendant ce temps, Jason est toujours aussi comique en tout cas, parce qu’il n’est pas bien utile pour trouver de nouvelles idées de test pour savoir si les humains doivent aller au Paradis ou non. En revanche, il est utile pour lister les personnages de fiction qu’il pense être réel ou pour créer du stress en Eleanor en lui faisant comprendre qu’ils peuvent lire leurs propres dossiers.

Il n’en faut pas plus pour qu’Eleanor craigne que Chidi découvre des informations sur elle qu’il n’aimera plus, alors elle le force à lire le dossier… Il est ainsi convaincu qu’il est amoureux d’elle, mais il a peur de ne pas être assez pour elle. C’est bien du Chidi, ça, et le pire, c’est que dans son stress, il réussit à faire flipper Jason sur sa propre relation avec Janet. On sent tout de suite vers quoi ça va : Chidi remonte le moral de Jason…

En revanche, je n’aurais jamais deviné que Jason était capable d’un plan aussi intelligent : il a fait semblant d’être vexé pour retourner à Chidi les conseils qu’il lui donnait par rapport à Janet. C’est assez fou, quand même, mais j’imagine que ça veut dire que les personnages sont capables d’évoluer finalement. Et tant mieux parce qu’une éternité plus tard, tous nos héros se voient accepter au Bon Endroit sans passer le moindre test. Ils partent en montgolfière, parce qu’ils ont sauvé tous les esprits de l’humanité.


Épisode 12 – Patty – 17/20
Comme toujours, la série s’en tire bien parce qu’elle montre à quel point tout est réfléchi depuis un moment dans son schéma de saison. Mieux encore, elle propose une vraie réflexion sur l’au-delà, encore et toujours, après quatre années à le faire. Que demander de plus ? Peut-être un peu plus de gags… mais bon, le sentiment qu’on approche de la fin du voyage créé une nostalgie qui explique peut-être pourquoi j’ai moins ri alors qu’il y avait de très bonnes choses, notamment du côté des guests !

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We’ve invited Cosmic Coachella.

Un chiot volant ? C’est ça, le Bon Endroit ? Bof, non ? Bon, nos héros arrivent donc enfin au Bon Endroit pour de vrai après quatre saisons et les attentes sont trop énormes pour que ce soit pleinement satisfaisant. En même temps, il y a de bonnes choses en stock : j’ai beaucoup aimé les bonbons avec des goûts sensationnels (au sens propre), les compliments dits dans nos dos, la fête qui s’organise selon nos propres envies ou les portes vertes menant où l’on veut quand on veut. Ca en fait des choses chouettes, non ?

Le seul problème, c’est que la série nous a habitué tellement de fois à tout ça qu’on le voit venir, quoi. Dans le même genre, tous les architectes du Bon Endroit acceptent tellement vite Michael que l’on sent que ça va tourner vite. Et ça ne manque pas : il est mis en charge du Bon Endroit avant de voir tous les architectes démissionner.

Bref, rien ne va dans ce Paradis et Michael s’en rend compte plus vite que nos héros qui découvrent pourtant d’eux-mêmes que quelque chose ne va pas. Ben oui, Tahani rencontre un homme blasé par les orgasmes du Paradis, Janet rencontre une autre Janet et est choquée de voir que les humains lui font des demandes sans problèmes…

Ce sont finalement Eleanor et Chidi qui mettent le doigt sur ce qui ne va pas, grâce à Chidi voulant rencontrer l’une de ses idoles philosophes, Patty, qui s’avèrent finalement être Phoebe de Friends. C’est fou vu le nombre de fois qu’il a été question de Friends en quatre saisons ! En tout cas, j’ai adoré l’idée de cet épisode qui est que le Paradis, ben… c’est chiant. Eh oui, quand on a tout ce qu’on veut, tout le temps, sans effort et sans problème, ce n’est pas si génial que ça.

Nos héros s’en rendent vite compte, surtout quand Jason lui-même finit par s’ennuyer bien rapidement de ses singes en kart. Ils tiennent donc une réunion de crise pour se décider sur la suite à donner aux choses, surtout maintenant que Michael est aux commandes. C’est une nouvelle fois Eleanor qui a une super idée et comme Michael est stressé par celle-ci, il fume un joint en cachette pour ne pas avoir à parler à la horde de zombies qui sont dans le Paradis. Ben oui, quand on a tout ce qu’on veut tout le temps, on devient un zombie.

L’idée d’Eleanor ? Une porte de plus, pour mettre un terme définitif à la vie et la mort de tout un chacun. Il n’en faut pas plus pour que tous les zombies reprennent goût à leur au-delà. Ouais, grosso modo, Eleanor vient d’inventer la mort au Paradis, et la possibilité du suicide règle tous les problèmes de ceux qui s’ennuyaient. Autrement dit, c’est important d’avoir une fin… Les scénaristes nous font passer un message, je crois !

La toute fin d’épisode voit alors nos héros rejoindre leur quartier, avec de nouvelles et belles maisons correspondant à ce dont ils rêvent depuis toujours. Tahani vit seule, Jason et Janet ensemble, Eleanor et Chidi ensemble, et Michael veille sur tout ce petit monde. Tous les problèmes sont réglés, tout est bien qui finit bien… mais il reste un épisode. Hâte de voir ce que les scénaristes nous réservent !

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This is us – S04E11

֤Épisode 11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !

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Spoilers

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How does it feel to be a hero?

Oui, j’ai quelques jours de retard, mais je ne peux pas patienter plus longtemps que ça avant de me remettre à cette série : il est hors de question de garder ce cliffhanger en tête plus longtemps, pas vrai ? Je frissonne encore de Randall en face à face avec cet inconnu… seulement la série décide de me faire patienter encore plus longtemps, elle. En effet, l’épisode met de côté cette intrigue pour reprendre d’abord par un flashback où les Big Three découvrent de nouveaux lits.

Rebecca étant malade et au lit, Jack se décide à regarder Shining et est terrifié de voir que Randall se relève. J’ai bien ri et c’est tant mieux, car l’épisode ne laisse que peu d’occasion de le faire finalement. En effet, Randall se dit terrifié, et paf, ça fait la transition toute trouvée pour revenir au présent.

Randall, face au voleur armé, se dépouille volontairement de son argent pour convaincre le voleur de s’enfuir au plus vite, avant l’arrivée de la police déjà alerté par des alarmes silencieuses. Une scène après, on découvre que c’est un mensonge quand la police lui conseille justement d’installer un système d’alarme, avant de lui expliquer que souvent ce genre de voleurs reviennent une deuxième fois, dans la même nuit ou la nuit suivante.

Comme il fait jour, il est très clair que c’est pour la nuit suivante, peut-être. Pas évident tout ça : Randall est flippé à cette idée, étant bien incapable alors de répondre à ses filles demandant à Beth comment elle peut être sûre que le méchant voleur ne reviendra pas. Tu m’étonnes. En plus, il avait un couteau, quoi. En tout cas, j’ai adoré voir Déjà répondre à la place de ses parents, prenant pleinement le rôle de la grande sœur. C’est une bonne idée de la part des scénaristes !

Randall prend malgré tout la décision de passer la nuit seul, ce qui ne me semble pas être l’idée la plus brillante qu’il puisse avoir sur ce coup-là. Bon, forcément être seul dans ce genre de cas, c’est flippant, alors Randall appelle son frère. Kevin a ses propres problèmes : Sophie l’a donc appelée pour lui annoncer le décès de sa mère… Les deux frères peuvent donc se parler un peu, mais Randall ne peut être à cœur ouvert quand il se rend compte qu’il est obligé de mentir sur ses activités de la nuit précédente : il rentrait de l’aéroport où il s’était occupé de sa mère. Seulement, cette dernière ne veut pas alerter sa famille, tout comme lui ne veut alerter personne avec leur voleur.

Après une nuit épuisante, il retourne au travail où il continue de nier son traumatisme. C’est du Randall : il a beau savoir qu’il est stressé de base dans la vie, il refuse de se poser et d’assumer ses faiblesses. C’est un peu con, à force : je sais que c’est son caractère, mais c’est frustrant qu’il n’apprenne pas de ses erreurs. En même temps, je dis ça, je suis super entêté aussi quand je m’y mets.

En tout cas, ça ne marche que moyennement sa stratégie : il est déconcentré au boulot, préférant checker régulièrement les notifications de son téléphone où il est tenu informé à la minute près des mouvements inhabituels autour de sa maison.

Il a été bien rapide à mettre en place un système de sécurité qui doit coûter une blinde quand même, je trouve ça gros, mais bon, admettons. Le lendemain, Beth se rend compte que ses boucles d’oreilles ont disparu, et Randall comprend aussitôt que le voleur était probablement dans leur chambre. Il se jette sur le téléphone pour appeler la police, terrifié par cette idée. Je le comprends, pour le coup, c’est angoissant à fond.

Beth le voit bien stressé immédiatement et prend des mesures radicales pour s’assurer qu’il se calme ; le forçant à vider son planning du lendemain pour prendre le temps de lui parler. Elle est si parfaite, encore et toujours. Le soir même, pourtant, elle est forcée de le laisser faire son travail de conseiller municipal. Il est tout stressé car il doit monter sur scène devant une foule assez énervée, et la sonnerie de son portable n’arrange pas non plus ses affaires. Tu parles d’un homme politique. Mais bon, on a tous des jours comme ça, quand on n’est pas au top, c’est compliqué de garder une salle calme. J’en sais quelque chose.

Durant la nuit, voilà Randall qui se met donc à cauchemarder d’imaginer le voleur rentrer dans sa chambre et commencer à toucher Beth. Pas évident tout ça, franchement. S’il peut compter sur l’aide de Beth, il ne la saisit pas vraiment, son égo travaillant contre lui. Contre toute attente, celui qui arrive finalement à percer sa carapace, c’est le père du copain de Déjà, Darnell. Admettons. Il lui conseille de parler, d’aller en thérapie, de faire quelque chose d’autre que simplement courir car clairement, ce n’est pas suffisant.

Pour ne rien arranger à sa semaine, alors qu’il fait son jogging, il entend une femme crier et découvre qu’elle se fait agresser. Il joue les héros et n’hésite pas à exploser la tronche de l’agresseur, mais clairement, Randall tombe dans ce qui ressemble à un horrible début de dépression. Il s’explose le poing contre la tronche du voleur, mais au moins, il est vu comme un héros par la femme qu’il sauve. Et par Beth qui fait ce qu’elle peut pour lui, mais est bien impuissante, ne pouvant que le laisser dormir aussi paisiblement que possible.

Un autre lendemain plus tard, il retourne au travail… où il n’assume plus tellement tout ce qu’il lui arrive. Il fuit donc sans explication et s’enferme dans sa chambre. Il appelle donc Kevin pour pleurer un coup et lui confier ses angoisses. L’acteur est excellent, mais par contre, j’ai directement déconnecté de la scène quand j’ai vu Kevin à moitié à poil dans un lit où il n’était clairement pas seul ! Sophie ? Cass ? On ne saura pas d’ici le prochain épisode…

Un autre flashback nous montre bien vite qu’il est question de se concentrer sur le stress de Randall. L’extrait de Shining suffisait à le comprendre pourtant : l’épisode va développer les angoisses de Randall, tout simplement, à tous les stades de ses vies. On le revoit notamment petit avec Jack le recouchant et restant à côté de lui et essayant de le rassurer, y compris quand il se relève une deuxième fois.

Cet autre flashback nous fait découvrir Randall à l’université, totalement stressé et flippé par un cauchemar où il n’arrive pas à éloigner Rebecca de l’orage. Il a heureusement Beth pour l’aider à gérer ce stress, mais c’est bien la seule. En effet, il continue de prendre soin de sa mère du mieux qu’il peut, et Rebecca est tellement débordée qu’elle ne parvient pas à le convaincre de lui parler de ses cauchemars.

Ainsi, Randall les évoque, mais ne les décrit pas plus que ça, expliquant à sa mère que ce n’est que passager, à cause des examens. Dur. Il faut dire que Rebecca doit gérer son nouveau boulot et ses trois enfants à la fois, alors ça fait beaucoup. L’épisode prend le temps de se consacrer aussi à une intrigue que j’avais oublié : Kate et son copain Mark, qui semblent ne plus filer le parfait amour. Il s’énerve clairement pour rien et je suis curieux d’avoir plus d’informations là-dessus. Pourtant, ce n’est pas le but de l’épisode de cette semaine.

J’ai beaucoup aimé comment l’épisode a pris la décision de développer les angoisses de Randall et surtout comment Beth apparaît encore et toujours comme la femme parfaite : dès l’université, elle est parfaite pour Randall, qui fait de nombreux cauchemars – notamment des cauchemars où il imagine Jack en vie. Elle l’inscrit alors à des sessions de thérapie de groupe, mais Randall ne peut s’y rendre… privilégiant plutôt une urgence familiale concernant Kate. Aïe.

Pourtant, le cliffhanger semble suggérer qu’il sera plutôt question de Kevin dans le prochain épisode, puisque c’est lui qui vient empêcher Jack de regarder Shining en fin d’épisode, pour lui dire qu’il n’arrive pas à dormir.

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Les meilleures séries 2010-2019

Salut les sériephiles,

C’est encore avec une semaine de retard que je débarque, mais l’avantage des TFSA de Tequi, c’est qu’ils sont parfois assez intemporels pour se le permettre. C’est le cas de celui de cette semaine puisqu’il est question simplement de désigner nos séries préférées de la décennie qui vient de se terminer. La tâche n’est pas simple, surtout que, comme d’habitude, j’ai décidé de me limiter à cinq séries. Vous me connaissez, tout est bon pour gagner du temps, et comme c’est le concept de base de ces articles, pas de raison de changer une formule qui gagne.

Seulement cinq séries ? Pas facile du tout !

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  1. The Haunting of Hill House

Elle mériterait probablement une meilleure place que celle-ci, mais comme il n’y a eu qu’une saison, je préfère rester prudent pour le moment. Pour moi, cette série est vraiment l’une des meilleures séries d’horreur, parce qu’elle a réussi à parler d’un sujet plutôt habituel (la maison hantée) de manière vraiment originale et avec des personnages très fouillés. La construction de la série est impeccable, les épisodes accrocheurs, l’écriture vraiment réfléchie (les cinq étapes du deuil, la Bent-Neck Lady, tout ça tout ça). Incontournable, je pense.

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  1. Orphan Black

Tatiana Maslany mérite toutes les récompenses du monde pour son travail absolument dingue dans cette série. C’est bien simple, j’ai été incapable de faire pause sur les trois premiers épisodes. Si la série s’est un peu perdue en cours de route sur certaines intrigues, c’est très clairement une série qui aura marqué par sa qualité globale, ses effets spéciaux, ses acteurs complètement géniaux. Non, vraiment, passer à côté de cette série aurait été une perte cruelle et je suis content de l’avoir découverte (merci Poluss).

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  1. Westworld

Cette série a été immédiatement un énorme coup de cœur alors qu’elle n’avait pourtant pas grand-chose pour elle : complexe, présentée comme une possible « nouvelle Game of Thrones », un côté western… Pourtant, qu’est-ce que j’ai immédiatement accroché aux notes de musique, à la claque visuelle et à la construction impeccable des deux premières saisons. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite de cette histoire fascinante !

EDIT : Je ne sais pas où j’avais la tête, mais clairement, vous pouvez décaler les séries précédentes d’une place pour faire de la place à une autre numéro 3, mais les 3 séries qu’il vous reste à lire sont vraiment ex-aequo dans mon coeur.

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3. The 100

Clairement l’une des meilleures surprises de la décennie, parce que la série commence plutôt mal et comme une série pour adolescents médiocre avant de devenir une aventure palpitante. La géopolitique, les répliques, les développements fous des personnages et tant de bons moments, je ne sais pas comment j’ai pu oublier de la citer dans la première version de cet article. Si vous aviez besoin d’une preuve pour prouver que je suis fatigué, vous l’avez !

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  1. The Magicians

J’ai beaucoup hésité à la mettre en première place, mais la vérité est que je n’ai accroché que moyennement à la première saison, et que c’est ensuite que j’ai découvert progressivement à quel point j’adorais la série. Je suis actuellement en train de me faire violence pour écrire cet article plutôt que de lancer la saison 5 qui commence aujourd’hui. Vraiment, c’est l’une des meilleures découvertes séries de ces dix dernières années !

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  1. Agents Of S.H.I.E.L.D

Ce n’est peut-être pas la meilleure en qualité parce qu’elle a eu ses coups de mou, mais c’est pour moi la plus marquante et, franchement, la meilleure sur une bonne partie de ses arcs : notamment en fin de saison 1 ou toute la dernière partie de la saison 4. Je ne suis probablement pas objectif : c’est encore une série Whedon, les personnages sont géniaux, les répliques s’enchaînent à merveille et la série a débarqué sur nos écrans dès 2013. J’ai eu plus que le temps de m’y attacher… Et c’est tant mieux !

J’oublie probablement de très bonnes séries, mais voilà, à instant T, les cinq séries qui me sont venues d’instinct. Bien sûr, j’aime aussi This is us ou Life in pieces, mais ce ne sont pas les meilleures, ce ne sont pas celles qui m’ont rendu le plus fou au cours des dix dernières années… Younger, Man seeking woman, Wrecked et Mixology méritent d’être mentionnées ici, tout comme Continuum, Sense8 ou The Leftovers. J’en regarde trop, c’est tout.

Les films vus en décembre (2/2)

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, je débarque aujourd’hui avec la deuxième et dernière partie de la liste des films vus en décembre, même si le suspense est inexistant car vous les connaissez déjà tous. Comme c’est la fin de la liste de tout ce que j’ai vu en 2019, en revanche, j’en profiterai aussi pour un rapide bilan. Rapide ? Hum, j’ai du boulot un peu en retard et pas beaucoup de temps devant moi !

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Semaine 51 – Star Wars : The Rise of Skywalker

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un article plus complet, c’était par ici 😉

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Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

J’avais en tête que c’était le film que j’aimais le moins de la saga, et très honnêtement, ça ne change pas. Je trouve que les traits adolescents sont beaucoup trop forcés, que le Felix Felicis donne trop l’impression qu’Harry est complètement bourré, que certains développements amoureux sont beaucoup trop forcés et que le personnage de Ginny est massacré à la truelle. C’est horriblement gênant (sans parler de la serveuse dans le métro, là, au début du film, mais quel enfer !), heureusement qu’Helena Bonham Carter et Tom Felton sauvent le film avec des performances de dingue. Et puis, Emma Watson.

Ce n’est déjà pas mon livre préféré, mais je trouve que le film ne rend pas ; et même si je vois en quoi ça reste un bon film, je n’arrive pas à rester serein devant, je passe mon temps à avoir envie de faire pause pour aller lire le livre à la place. Et ça m’avait déjà fait ça au cinéma… Après, rendons-leur ce qui leur appartient : la scène où le corps de Dumbledore est retrouvé est sublime et me fait presque leur pardonner l’absence de la scène de l’infirmerie et du récit de la bataille qui n’a pas lieu dans le film…

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Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 1)

J’ai bien compris à mes posts Insta que mon opinion n’était pas du tout la plus populaire, mais il s’agit de l’un de mes films préférés, dès sa scène d’introduction, avec la musique inégalable d’un compositeur français, rien que ça ! Le travail d’adaptation de ce film est formidable, avec une fidélité au roman qu’on n’avait plus vue depuis un moment. Vraiment, j’adore la mise en scène, les performances des acteurs, les quelques coupes…

Et puis, surtout, j’adore les choix qui sont faits d’ajouter certaines scènes : celle en plein milieu de Londres avec un bus double étage, Neville dans le Poudlard Express (même si c’est un peu cliché) ou, surtout, la scène de danse entre Harry et Hermione qui est sublime (quand je pense que des boulets me l’avaient ruinée au ciné avec des « embrasse-là ! ») et retransmet à la perfection les émotions des personnages, d’une manière que même le livre n’avait pas toujours réussi à rendre. C’est la guerre, quoi, et l’espoir n’est plus trop là. Et puis, à chaque fois, quand j’en arrive au manoir des Malefoy, j’ai l’impression que c’est terminé, mais non : je m’étais persuadé que le film s’arrêterait là, alors j’oublie toujours qu’ils vont jusqu’à la mort de Dobby. Quel plaisir de revoir ce film, en tout cas !

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Semaine 52 – Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 2)

Eh bien, figurez-vous qu’à l’inverse, je trouve l’adaptation plutôt ratée. Je comprends largement la nécessité d’avoir ajouté un combat qui a plus de gueule que dans le livre, mais je ne sais pas, je m’attendais à une plus grande fidélité au livre, je pense. Ils avaient fait un travail magistral avec la première moitié… La deuxième moitié se concentre un peu trop sur l’action à mon goût, laissant de côté une grosse partie des développements et des conclusions. Et puis, le ventre de Ron dix-neuf ans plus tard, faut pas abuser !

C’est une chouette conclusion, la musique de fin me fera toujours verser une larme (et si), les effets spéciaux sont magnifiques, mais c’est inévitable : je préfère le livre !

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Et voilà donc pour 2019 ! Je termine donc ces 52 semaines avec un total de 90 films vus ou revus au cours de l’année, et je pense bien que j’ai parlé de chacun d’entre eux sur le blog, plus ou moins évidemment, selon les articles et mes préférences. C’était une sacrée année de cinéma et, surtout, une sacrée surprise de réussir à m’en tenir à cette idée fixe de voir un film par semaine. Je prolonge l’expérience (enfin, je tente, ce n’est pas gagné déjà) en 2020 avec dans l’idée de réussir à voir 100 films. Ce devrait être faisable.

Je n’ai pas encore assez de recul pour faire un top 10 de mes films préférés de l’année, mais je retiens quand même l’idée pour dans quelques temps… Une chose est sûre, 2019 m’aura fait aimer un peu plus le cinéma, et j’aurais même pris un abonnement pour y aller plus souvent. Ce n’était vraiment pas gagné ! Depuis, la grève a complètement ralenti mon rythme… mais j’ai appris qu’un cinéma allait ouvrir à 3 minutes à pied de chez moi d’ici quelques mois, alors il est possible que je sois tombé définitivement dans la marmite.

On verra bien… en 2020 (dingue, on a déjà fait la moitié du mois de janvier !!)