Films vus en 2020 #55

Salut les sériephiles,

Est-ce que j’ai abusé en m’endormant une bonne partie de ce mercredi après-midi où j’avais pourtant prévu de faire plein de choses ? Bien évidemment ! Me voici donc un peu groggy pour la rédaction de cet article qui reprend la liste des nombreux films que j’ai pu voir en 2020. Il y a encore une chouette sélection dans cet article, mais pas de coups de cœur pour cette fois :

Freedom Writers

The Freedom Writers — astrocreeeeep: te-apesta-el-culo: ...
Yeah, me too.

Si j’ai beaucoup aimé ce film inspiré d’une histoire vraie, j’ai beaucoup de mal à croire à cette anecdote du collier de perles, tout de même. Concrètement, on nous raconte l’histoire d’une professeure d’anglais qui a réussi bien malgré elle à casser une partie du système d’éducation américain et a fait en sorte de venir en aide à toute une classe en leur apportant des outils pour affronter la vie. Comment l’a-t-elle fait ? En leur demandant d’écrire des journaux intimes et en leur consacrant tout son temps, et en débarquant dans leur vie avec une bonne dose de naïveté sur ce qu’est la vie. Au moins, ça montre à quel point on peut apprendre aussi en tant que professeur face à des élèves.

C’est toujours un peu frustrant ce genre de films quand on est prof soi-même, parce que ça idéalise beaucoup de choses et ça rend simple un sacrifice humain qui a dû être énorme pour cette femme. Je n’ai pas encore lu le livre dont est tiré le film, mais j’y songe, parce que je me demande quand même comment tout ça a pu se mettre en place, et surtout comment ça a pu réussir.

Le coup des journaux intimes, c’est plus que casse-gueule au niveau de ce que l’on peut lire… Le film est bien aidé par un casting très sympathique et une réalisation assez classique, mais ça se regarde. J’en suis sorti trop frustré pour que ce soit un coup de cœur, mais il est très sympathique. Ne regardez jamais des films sur votre métier !

Casino

Casino (film) - Je suis Mr Montana Tony réfugié politique...L’histoire d’un casino et de ses dirigeants, grosso modo. On ne peut pas plus faire simple comme résumé, n’est-ce pas ? Et pourtant, ce film dure bien longtemps. Je l’ai vu en deux fois, ce qui ne doit pas aider mon impression, mais j’ai vraiment eu le sentiment que le film durait une éternité et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à sa narration. En effet, tout est raconté en voix-off, ça parle non-stop et ça finit par donner la nausée et être too much.

En tout cas, c’est le sentiment que j’en ai eu. C’est un bon film, avec un casting de dingue, mais il m’a saoulé, littéralement. Je ne regrette pas d’être allé au bout pour autant : l’histoire est bien fichue et est intéressante. C’est déjà ça, non ?

It’s Kind of a Funny Story

It's Kind of a Funny Story: A Recommendation – The Vault PublicationOh, ce titre de film me disait quelque chose alors quand je l’ai trouvé, je me suis dit pourquoi pas. Bien m’en a fait, puisque j’ai immédiatement reconnu l’acteur d’Atypical et que ça m’a énormément motivé. Ajoutez à ça qu’il y a ensuite Emma Roberts et j’étais comblé par le casting (qui ramène aussi Viola Davies dans le mix, allez savoir pourquoi).

Bon, reste alors à voir ce que raconte le film, et là encore, ça marchait bien sur moi : on suit l’histoire d’un adolescent qui se rend dans un hôpital psychiatrique pour se faire interner. Et ça marche sur moi, ça ? Je trouve ça bien d’avoir des films pour nous faire découvrir certaines réalités – d’accord, le héros de ce film est dans son monde et on nous rend fun une maladie qui ne l’est pas ; mais il y a la réalité de l’hôpital qui est toujours là.

C’est important de rendre visible certaines maladies et de ne pas trop banaliser la dépression – la vraie dépression. De ce côté-là, le film fait du bon travail, mais enfin, comme je le disais plus haut, ça reste une vision très romancée des choses et ce n’est pas un film incontournable. Il a des facilités scénaristiques et des moments beaucoup moins convaincants que d’autres.

American Beauty

American Beauty | Amour du filmRéalisé par Sam Mendes, ce film est également un film dont j’avais beaucoup entendu parler avant de me décider à le voir. Pour tout dire, je pensais même qu’il faisait partie de mon poster « 100 films à voir avant de mourir », mais ce n’était pas le cas ; contrairement à Casino ci-dessus. Que raconte ce film ? La vie tranquille d’une famille dans une banlieue américaine. Enfin, la vie est tranquille en apparence, mais dès qu’on gratte un tout petit peu la surface, rien ne va plus. Et rien ne va plus non plus quand le mari tombe amoureux d’une amie de sa fille.

Concrètement, le film est très sympathique : c’est un Desperate Housewives avant l’heure – donc possiblement une inspiration pour le créateur de la série ? – sauf que ça ne se concentre pas que sur la femme au foyer. Et ça marche bien comme film. Là encore, j’ai du mal à le caser dans les incontournables, malgré sa scène culte, qui sert d’affiche au film, avec les roses. Je le vois plutôt comme un film parfait en tant que fond sonore pour faire d’autres choses en même temps. Les puristes et les fans vont me tomber dessus, pardon.

Gorillas in the mist

gorillas in the mist | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirAprès avoir rattrapé la saison 4 de Dix pour Cent, j’ai eu envie de voir un film de Sigourney Weaver. La liste est tellement longue que je ne savais pas trop par où commencer, mais le titre de celui-ci m’a vraiment intrigué alors je me suis lancé en me disant que c’était probablement un bon film, et ce fut le cas. On y suit l’actrice dans le rôle d’une anthropologue, Dian Fossey, qui a passé une bonne partie de sa vie à étudier et protéger les gorilles à la frontière entre le Rwanda et le Zaïre.

C’est une anthropologue de renom, qui a véritablement existé et dont je me suis rendu compte, au cours du film, que je connaissais le visage : certaines photos sont très célèbres. Le film est sympathique et attachant à bien des moments, mais la vie est parfois une bitch avec les gens qui ne le méritent pas forcément. C’est en tout cas un bon biopic, qui donne presque envie d’adopter un gorille et qui nous montre l’évolution d’une femme qui dit adieu à la civilisation et change radicalement de vie. C’est intéressant, j’ai bien aimé.

Detachment

Adrien brody detachment GIF on GIFER - by DaikoraDans la lignée du premier film de cet article, un autre article qui nous montre les limites du système scolaire américain. C’est étouffant, ça nous plonge dans un réalisme parfois froid et ça fait méchamment écho à des problématiques qui sont très actuelles en France. Le personnage principal n’est en revanche pas si attachant… Ce qui est évidemment voulu, puisque l’on suit un remplaçant quelque peu blasé par son travail et sa pauvreté. Eh, je suis remplaçant et pauvre, moi aussi – j’attends toujours les augmentations promises pour janvier après avoir eu mon salaire, d’ailleurs, sachez-le.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire de ce film, si ce n’est que quelques scènes étaient marquantes (et notamment la fin, même si on la voit venir de loin)… et les autres pas du tout. Disons-le : j’en ai oublié une grande partie moins de trois mois après l’avoir vu. Ce n’est pas spécialement bon signe, alors vaut-il le détour ? Rien n’est moins sûr !

> Films

Vus cette semaine #04

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S03E03 – La Fiera – 16/20
L’épisode tient les promesses faites avant la reprise de cette saison, et il le fait tellement bien qu’il y a tout un pan qui finit par être angoissant et vraiment énervant vis-à-vis de la réalité. De mon côté, ça passe donc très bien pour cette partie de l’intrigue, mais j’ai trouvé le reste moins efficace… en comparaison. C’est ironique, donc, la série devient moins bonne par moments car elle est meilleure qu’avant à d’autres.

Mardi

9-1-1 – S04E01 – The New Abnormal – 19/20
La série revient en grande forme après des mois d’absence ! On reprend sur une énorme catastrophe, forcément, mais celle-ci ne nous empêche pas de retrouver un à un les personnages que l’on aime. Certes, tous ne sont pas hyper développés pour cette reprise, mais on arrive à avoir une idée générale d’où ils en sont, tout en les voyant sauver des vies, ce qui reste le but de la saison. Il y a de bonnes idées en cours de route, les personnages à sauver réussissent à être attachants et le coronavirus est exploité par les scénaristes avec le bon dosage pour que ce ne soit pas trop lourd.
9-1-1 Lone Star – S02E01 – Back in the Saddle – 16/20
C’est une reprise intéressante pour la série, mais ça aurait probablement pu être plus mouvementé. La priorité est ici de nous attacher aux nouveaux personnages, et ça fonctionne. Le problème, c’est que ça se fait parfois au détriment des anciens, qui continuent de nous manquer. Heureusement que je viens juste de finir la saison 1, donc, sinon, il y aurait eu de la frustration de ma part. Autrement, l’épisode fonctionne très bien du côté des interventions et du rythme, et il donne envie de revenir pour la suite.

Mercredi

NCIS – S18E04 – Sunburn – 15/20
Je passe beaucoup trop à côté de l’intrigue fil rouge de cette saison, mais ça commence à ressembler à quelque chose de vraiment palpitant, donc ça ne durera peut-être plus. En parallèle, l’enquête de l’épisode est très fun et apporte une touche d’originalité à la formule habituelle, ce qui fait que j’ai bien accroché et que je ne tarderai peut-être pas trop à voir la suite, déjà disponible.
NCIS – S18E05 – The Head of the Snake – 16/20
On dirait déjà une mi-saison, mais diffuse en retard, et je pense vraiment que c’est ce qu’il se passe avec cet épisode. En effet, les scénaristes bouclent une intrigue. C’est fait à la hâte, mais ça passe bien avec du suspense, du développement de personnages et de bonnes scènes apportant des réponses. Oui, il y a de l’excès, mais bon, avec cette série, je ne suis pas surpris.
Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E03 – Zoey’s Extraordinary Dreams – 17/20
Est-ce que ça ne fait vraiment que trois épisodes que la série est de retour ? Les personnages évoluent à toute vitesse cette année, c’est déroutant par rapport à la première saison. J’ai eu du mal avec cet épisode, parce qu’il ne s’y passe rien de ce que j’ai envie de voir arriver, sauf que ce qu’il s’y passe est amené de manière parfaitement logique et cohérente. En fait, ça ne pourrait pas se passer autrement. Bref, c’est fluide, comme d’habitude, et j’aime cette série même quand elle propose des épisodes où il se passe le contraire de ce que je souhaite voir arriver. Frustrant.

Vendredi

WandaVision – S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.

Samedi

Euphoria – S01E10 (spécial) – F*ck Anyone Who’s Not a Sea Blob – 19/20
Nous ne sommes pas si loin de la perfection, et je chipote vraiment à ne pas y mettre 20, mais la chronologie de l’épisode était tout de même bien particulière. Je ne suis pas sûr d’avoir réussi à tout remettre au bon endroit, et en même temps, ce n’est vraiment pas l’essentiel. L’essentiel, c’est le personnage de Jules, au cœur de cet épisode. Avec toujours autant de brio à la réalisation et dans la photographie, on comprend enfin mieux ce personnage en explorant des failles qui étaient là depuis toujours et dont on ne savait que trop peu de choses. Bref, un épisode prenant et poignant, qui fait réfléchir. Je n’en attendais pas moins de cette série. Vivement la suite, un jour.

Challenge Séries 2021

9-1-1 Lone Star – S01E06 – Friends Like This – 13/20
Je n’ai pas vraiment accroché à cet épisode dont le thème était un peu lourd. Il ressemble davantage à ce que propose la série-mère avec cette idée d’un thème commun à chaque intervention et avec des liens beaucoup plus soudés pour l’équipe, mais je ne sais pas, il m’a manqué quelque chose malgré ces très bonnes scènes. Je pense que mon vrai problème, c’est qu’on se concentre trop sur un seul personnage et sur sa relation avec un autre qui ne m’a pas plu non plus.
9-1-1 Lone Star – S01E07 – Bum Steer – 14/20
Le fil rouge aide bien cet épisode parce que je suis content de le voir avancer dans cet épisode – mais pas dans la direction que j’en attendais, cela dit. Le reste est plus classique avec des interventions peu spectaculaires, ou en tout cas peu marquante. Quant à l’évolution des personnages… Humph, ça traîne sur un certain nombre de personnages secondaires, et ça devient blasant à force ! Le problème, c’est qu’on est qu’à l’épisode 7, quoi. J’en attends plus d’eux. C’est une bonne chose d’avoir des attentes, non ?
9-1-1 Lone Star – S01E08 – Monster Inside – 16/20
C’est tout de suite mieux quand on travaille de front le fil rouge et les personnages, mais ça dérape un peu sur la fin qui est symptomatique de la franchise. Je n’en dis pas plus car je ne veux rien spoiler, mais j’ai un peu pété un câble tout de même, parce que cette fin, je trouve ça trop gros pour accrocher totalement. Cela ne m’empêche pas d’être curieux de ce que donnera la suite, je vous rassure…
9-1-1 Lone Star – S01E09 – Awakening – 14/20
Un épisode plutôt classique du côté des interventions et un brin frustrant dans la manière d’abandonner totalement son fil rouge. Sachant que Liv Tyler quittera la série pour la saison 2 à cause du Covid, j’ai un peu peur de ce que ça va donner en épisode final. Bon. Autrement, on enterre la crédibilité avec cet épisode qui règle bien trop rapidement les problèmes mis en place dans l’épisode précédent. Je m’y attendais, mais tout de même.
9-1-1 Lone Star – S01E10 – Austin, We Have A Problem – 17/20
Pourront-ils seulement aller plus loin dans la saison 2 ? Ce n’est pas gagné, parce que la catastrophe évoquée dans cet épisode est vraiment improbable – tout en restant du domaine de la possibilité, et c’est bien de le savoir, parce qu’on serait bien plus dans la merde qu’eux si ça nous arrivait. En tout cas, tous les prétextes sont bons pour les scènes spectaculaires, et ça marche bien comme fin de saison, surtout que les intrigues atteignent une conclusion naturelle avec cet épisode.

> Vus en 2021 

Films vus en 2020 #54

Salut les cinéphiles,

J’avais tout un beau programme d’épisodes à regarder aujourd’hui, mais j’ai pris beaucoup plus de temps que je ne le pensais sur mon boulot, et me voilà à devoir de nouveau faire des choix. C’est galère la vie de bloggeur ! Comme d’hab, l’article du jour a toutefois ma priorité, alors c’est parti pour évoquer quelques films vus lors de l’année 2020, ça y est, tout ça me paraît à nouveau super loin… L’avantage, c’est qu’en 2021, je n’en ai pas encore vu beaucoup… mais bon, je ne perds pas mes bonnes habitudes, c’est parti :

Épinglé sur CINEMA GIFS

Trainspotting

Histoire d’avancer dans mon poster des 100 films à voir, je me suis décidé à regarder celui-ci et c’était très différent de ce à quoi je m’attendais. Evidemment, avec un titre pareil, il est question de drogue. On suit la vie de Mark Renton et de deux ou trois de ses amis qui se droguent à l’héroïne. Au début, tout va bien, mais évidemment, il s’agit d’une lente descente aux enfers – ou aux toilettes, à vrai dire.

Bref, quelques scènes vraiment marquantes, une bande-originale très entraînante et des perspectives franchement intéressantes du côté de la réalisation (ouais, on dirait Home for Christmas ce gif, non ?) font que je comprends ce que ce film fait là… mais c’est à peu près tout, parce que côté scénario, je n’en ai pas un souvenir impérissable. J’ai tout de même bien accroché au film, mais c’est aussi parce que l’accent d’Edimbourg est chouette !

Fargo GIF | Gfycat

Fargo

Je suis surpris par ce film, franchement. Ce n’est pas du tout ce que j’en attendais : avec les retours que j’avais sur la série, je m’attendais plutôt à un thriller pesant à l’ambiance glauque, et j’ai finalement eu un film plutôt très sympathique, mené par une Frances McDormand très en forme, qui mérite très largement son Oscar de la meilleure actrice (enfin, je ne connais pas les autres films sortis en 1996 cela dit).

Le film raconte l’histoire d’un mari qui veut faire kidnapper sa femme pour récolter l’argent de son richissime beau-père et régler ses dettes… seulement voilà, rien ne va se passer comme prévu, et ça, dès le départ de l’histoire. Le film comporte un petit tas de scènes comiques et un casting très sympathique, avec un scénario qui n’ennuie jamais, même s’il reste assez prévisible dans l’ensemble.

Je m’attendais à tout à fait autre chose en le lançant, mais ça ne m’a pas empêché de beaucoup aimer ce que je regardais. De là à considérer de regarder la série ? Pourquoi pas, un jour, mais je ne suis pas sûr parce que je trouve déjà que le film a quelques longueurs… Alors en série ? Ca risque d’être too much !

Brad pitt snatch dogs GIF on GIFER - by Kelerdin

Snatch

J’étais parti sur une lancée du poster des 100 films, alors j’ai continué avec celui-ci (mon dernier de 2020 il me semble, respire Laura, ça va bien se passer, vous m’avez déjà rattrapé). Le film raconte l’histoire d’un diamant volé et de tous les remous que ce vol va provoquer, avec même un piège tendu pour le voler au voleur, forcément.

J’ai eu énormément de mal à entrer dans le film, à la VO très rythmée. On est sur du pur film américain et je ne sais pas pourquoi ça m’a un peu blasé à l’origine… Finalement, c’est peu à peu que j’ai accroché au film, grâce à ses gags réguliers et particuliers. J’en retiens surtout une scène très sympathique dans la construction du scénario, révélant peu à peu de nouvelles informations et de nouvelles personnes impliquées dans un accident. Je suis à peu près sûr que c’est ce qui a fait le succès du film !

De mon côté, ce n’est donc pas un incontournable, mais ce fut un bon moment. Et puis, tout de même, il faut bien que j’évoque le casting monumental avec énormément d’acteurs très connus. Par contre, ne cherchez pas trop les actrices, les femmes n’existent pas dans ce film (encore un).

Is '122' on Netflix? Where to Watch the Movie - NewOnNetflix.info122

Après tant de films bien reçus par le grand public, il était temps d’en revenir une fois de plus à un film d’horreur, et si possible à du plus confidentiel. J’ai pu compter sur Netflix pour ça avec ce film égyptien au titre un brin énigmatique – il s’agit finalement du numéro d’urgence, tout simplement. J’ai bien aimé le film, même si là encore, c’était prévisible dans le scénario… et surtout trop long sur la fin. Pourtant, le film ne dure qu’1h35, mais c’est juste qu’il cumule les moments qui devraient servir de fin ; et ça a fini par me décevoir.

Du côté de l’histoire, on est sur du sympathique film d’horreur/thriller : un couple est victime d’un accident de la route. À son réveil, la femme, malentendante, se retrouve dans un hôpital qu’elle ne connaît pas, où elle ne parvient pas à se faire comprendre et où elle ne retrouve pas son mari. Elle va tout faire pour le retrouver, ce qui n’est pas si évident quand les médecins ne lui disent rien. Assez vite, on tombe sur un huis-clos se déroulant dans l’hôpital, mais l’hôpital est tellement grand que l’atmosphère du film ne peut être étouffante.

C’est un film que je conseille si vous aimez ce type de film. Il n’est pas incontournable non plus, mais c’est sympathique et les productions égyptiennes sont souvent de qualité – pas les effets spéciaux, alors pourquoi s’en priver ?

Angry Russell Crowe GIF by Solstice Studios - Find & Share on GIPHYUnhinged

Le film a fait beaucoup parler de lui et je comprends pourquoi… mais je n’ai pas tellement adhéré ! En fait, je crois que j’en attendais autre chose, parce que j’avais vu sa première scène et son générique de début, excellents, avant de regarder le film. Oui, je sais, ce n’est pas bien ; je déteste faire ça, mais voilà, on est sur une année compliquée côté cinéma avec le coronavirus, alors on fait ce qu’on peut.

Finalement, le film se concentre sur la journée d’une mère célibataire qui a quelques difficultés à tout gérer dans sa vie. En retard pour emmener son fils à l’école, elle s’énerve quelque peu au volant… et elle va le regretter, parce qu’elle tombe sur un type parfaitement cinglé qui va se décider à la stalker et qui n’a aucune limite pour lui apprendre ce qu’il considère être la politesse. Autant vous dire qu’il est loin d’être poli.

J’ai bien aimé un bon paquet de scènes du film et je reconnais que l’ensemble est marquant, peut-être même au point de nous hanter un moment après visionnage. Oui, mais. Je m’attendais à un film différent revenant un peu plus sur la raison de cette rage qui lui donne son titre VF, et peut-être sur d’autres personnages. Là, j’en suis ressorti frustré parce que la conclusion est très américaine, très grand public et pas vraiment ce que j’en voulais. Ca m’apprendra à me faire des idées préconçues sur un film. Et aussi, soyez polis dans vos vies quotidiennes, on ne sait jamais, vous pourriez croiser Russel Crowe !

> Films

9-1-1 Lone Star – S01E10

Épisode 10 – Austin, We Have A Problem – 17/20
Pourront-ils seulement aller plus loin dans la saison 2 ? Ce n’est pas gagné, parce que la catastrophe évoquée dans cet épisode est vraiment improbable – tout en restant du domaine de la possibilité, et c’est bien de le savoir, parce qu’on serait bien plus dans la merde qu’eux si ça nous arrivait. En tout cas, tous les prétextes sont bons pour les scènes spectaculaires, et ça marche bien comme fin de saison, surtout que les intrigues atteignent une conclusion naturelle avec cet épisode.

> Saison 1


Spoilers

It’s not like it’s the end of the world.

Alléluia ! On reprend enfin sur Carlos et TK en plein rencard, mais ça ne se passe pas exactement comme on le voudrait. Carlos essaie d’en savoir plus sur leur couple, et TK n’a pas spécialement envie de se voir comme un couple avec lui. Carlos décide donc de laisser les choses là pour l’instant entre eux, préférant s’en aller et insistant pour payer l’addition. Classe. Classe, mais dangereux, parce qu’il y a des problèmes électriques et une surtension immédiate de tous les appareils électriques autour d’eux, y compris les feux de signalisation, les voitures… Tant d’accidents, on sent qu’on aura droit à un bon épisode, surtout que notre équipe de la 126 va forcément suivre les pires cas.

A la caserne, Mateo a du mal à faire du café, et il casse la machine du capitaine… qui n’en a rien à faire. Il inquiète aussitôt toute son équipe qui n’est pas habitué à le voir si désintéressé. Cela dit, ils ont à peine le temps de tenter de comprendre son malaise – la décision de TK ? – que la caserne s’emballe elle aussi, avec toutes les machines et alarmes qui s’activent.

Marjan a aussitôt l’impression d’être hackée, mais ce n’est pas exactement ce qu’il se passe, puisque c’est beaucoup plus global que ça. Toutes les machines se mettent à fonctionner un peu trop bien même la machine à café, qui n’est pas branchée. En fait, toute la caserne s’active sans électricité. Les portables ne donnent plus rien, les radios sont coupées, alors c’est galère de savoir exactement ce qu’il se passe.

Heureusement, la télévision annonce qu’il s’agit simplement d’une éruption solaire. Les problèmes viennent donc des vagues d’énergie solaire qui débarquent sur Terre et provoquent des interférences et surcharges. C’est une bonne idée, mais le fait que l’information vienne de la télévision est assez drôle. Evidemment que la chaîne Fox 7 est nickel pour fournir l’information. C’est gros.

Bon, ça fait relativiser sur ce que je ferai dans ce cas-là, parce que je n’ai pas de radio, moi. En tout cas, rapidement, on suit le centre d’appels habituels, et les appels sont flippants. C’en est presque dommage de traiter ce cas sur un seul épisode, parce qu’il y a largement de quoi faire toute une série dessus, limite.

En attendant, notre équipe suit les appels et interventions les plus impressionnants, forcément. On commence ainsi avec un avion crashé et coincé dans des fils électriques, quand on ne peut pas couper le courant, mais c’est génial, ça. Bon, bien sûr, il y a trois passagers dans l’avion, dont un qui a besoin d’une greffe de foie et ne peut pas sortir de l’avion en sautant de celui-ci.

Owen manque de se sacrifier pour lui sauver la vie, mais tout finit bien, malgré une explosion qui selon les lois de la physique devrait donner plus de difficultés que ce qu’elle ne fait à nos pompiers. Bon, clairement, ce n’est pas la priorité des scénaristes de faire dans le crédible, et le plus important, c’est que tout le monde puisse s’en sortir indemnes, alors on est heureux.

En deuxième intervention, on retourne en centre-ville, où c’est le bordel. Heureusement, TK et Carlos sont là pour tenter de gérer les urgences comme ils peuvent. Il faut toutefois avoir quelque chose à raconter, alors on se concentre surtout sur TK tentant de sauver la vie d’une femme coincée dans le bus qu’elle conduisait. Tous les passagers en sortent en vie, mais elle, elle ne peut pas sortir.

Et TK n’arrive pas à la décoincer, même s’il fait vraiment tout ce qu’il peut, au point de s’en faire péter les points de suture. Il y a pourtant des dégâts importants sur les jambes coincées de la femme et un compte à rebours en place : elle a percuté une bouche d’incendie, ce qui fait que le bus est peu à peu inondé, et elle, elle est coincée au sol, bien sûr, allongée et pas debout. L’intervention est terrifiante, c’est vraiment tous les éléments qui se liguent à la survie de la femme.

A l’eau qui monte s’ajoute un incendie à cause d’une fuite de gaz. La chauffeuse de bus demande finalement à TK de l’abandonner, mais il s’y refuse évidemment. Il fait tout ce qu’il peut pour la sauver, enchaînant sur du bouche à bouche… jusqu’à ce que son père l’arrête. Il était temps, parce que ça commençait à vraiment partir en vrille. Finalement, la femme est sauvée grâce à lui, alors qu’elle était prête à se sacrifier.

Sacrée journée. Tout est bien qui finit bien… et il est temps d’en revenir enfin à Michele. Oui, j’ai oublié de dire qu’en début d’épisode, elle était à son camp de SDF, comme toujours. Là-bas, elle a eu les premières interférences, des oiseaux fuyant le Texas aussi vite que possible et un drogué qui a une dent contre elle qui lui éclate la gueule.

Michele est finalement sauvée hors écran par une femme… et elle comprend rapidement qu’il s’agit d’Iris. Oh, c’est brutal comme révélation, et beaucoup trop rapide. C’est frustrant parce que les sœurs se retrouvent sans qu’on ne sache vraiment comment et pourquoi. Il est tout de même génial qu’elles se retrouvent, hein, et le dialogue reprend avec elles assez vite. Bien sûr, elle n’a pas toute sa tête, parce qu’elle a sa schizophrénie qui a eu le temps de s’installer.

L’ambulance de Michele, par contre, a été volée alors on ne sait pas exactement comment elles terminent à l’hôpital, ni à quoi cette intrigue a vraiment servi. L’hôpital ? Il va parfaitement bien. Pas de panique, rien d’exceptionnel, pas de vague solaire ici. C’est gros, et franchement dommage. Il devrait y avoir plus de chaos… mais ça empêcherait de se concentrer sur l’essentiel : la mère de Michele qui accepte de voir Iris repartir vers son campement car c’est là qu’ils veulent la voir. Outch. Ca aurait pu être intéressant de suivre une évolution de cette histoire en saison 2, mais je sens qu’avec le départ de l’actrice, on va juste nous évacuer cette intrigue. Et pourquoi pas ? Elle ne manque pas tant que ça quand elle n’est pas là comme dans l’épisode précédent, honnêtement : elle a été développée en parallèle du reste de l’équipe après tout.

Comme promis, on a finalement un appel depuis l’espace dans cet espace. Il y avait clairement un pari sur les lieux avec qui ils arrivent à entrer en communication, et là, Grace gagne tout. Bon, par contre, c’est un appel qu’elle a du mal à encaisser. Dans l’espace, l’astronaute a un gros problème, parce qu’il a eu quelques radiations dans la tronche et il est sur le point de mourir. Il demande donc à Iris de la connecter à sa famille. Eh, il a de la chance d’être tombée sur elle.

Grace est obligée de cacher son micro pour qu’on n’entende pas ses larmes, et évidemment l’homme finit par mourir après avoir pu parler à sa femme et à sa fille. Oh. Les émotions étaient là, c’était réussi comme mise en scène, surtout qu’on sent bien l’impuissance de Grace. Elle n’est pas venue ici pour souffrir, OK ? J’aime vraiment bien cette actrice !

J’aurais aimé un peu plus d’approfondissement de cette intrigue, mais admettons, on est sur une fin de saison, il n’y a pas non plus un temps illimité. En plus, après tout ça, il reste encore à gérer l’intrigue de TK. Celui-ci décide d’attendre toute son équipe à la caserne plutôt que de rester à l’hôpital où on lui refait juste quelques points de suture.

Il est temps pour toute l’équipe, selon lui, de savoir qu’il est un addict et que c’est une rechute qui l’a poussé à venir au Texas. Il n’a jamais vraiment choisi d’être pompier avant, mais maintenant, il a besoin de dire à tout le monde qu’il choisit cette famille de pompiers. C’est dans les bons sentiments tous choupis, bien sûr, mais ça fonctionne à merveille, parce que ça suit l’appel venant de l’espace, alors on est déjà traumatisé de toute manière.

TK est sûr de lui, malgré la journée qu’il vient d’avoir : sauver cette femme et lui donner tout ce qu’il avait, c’est ce dont il avait besoin pour comprendre qu’il avait envie de rester pompier. Soit. Il a aussi pris conscience qu’il voulait être avec Carlos, finalement, mais ça se fait hors écran, alors c’est stressant.

Si Owen est heureux de tout ça, il aperçoit également Michèle, alors il est content de la retrouver et vient aussitôt prendre de ses news. Ils l’ont cherché pendant tout l’épisode, il paraît – mais c’était surtout vrai en une réplique juste avant les conséquences de l’éruption solaire. Michele se confie sur toute sa vie à Owen, étant frustrée d’être passée souvent à côté de sa sœur, sans jamais réussir à la voir pour autant. Ce n’est pas exceptionnel, et Owen lui dit de prendre son temps pour se rapprocher peu à peu de sa sœur. À croire que les scénaristes prévoyaient déjà une porte de sortie pour le personnage, c’est dingue.

La fin de la journée de garde sonne donc pour nos personnages qui partent ensemble de la caserne. Enfin, ce sont Paul, Mateo et Marjan qui partent, parce que Judd les a devancés depuis un moment et qu’Owen traîne toujours bien plus, en tant que capitaine gérant la paperasse. Les trois ont la surprise de voir un magnifique ciel en sortant : les vagues solaires font une jolie aurore boréale dans le ciel.

Tout le casting l’admire donc : Grace se confie à Judd sur son appel difficile du jour, TK et Carlos admirent le ciel ensemble (est-ce que j’ai un sourire niais ? Vous ne pouvez pas le prouver) et Michele se rend auprès de sa sœur pour lui apporter des fournitures pour vivre mieux. Elle lui demande évidemment de la revoir au plus vite – et j’aurais aimé une scène où elle explique à la flic l’avoir retrouvée. Mais bon. En tout cas, le filtre n’a jamais été autant justifiée que dans cet épisode.

Owen ? Il finit l’épisode seul avec son chien, et ce n’est jamais bon signe en fin de saison quand un personnage principal avec un cancer du poumon se balade seul… mais il ne se passe rien de négatif pour autant. Pas de gros cliffhanger, ouf.

EN BREF – Assez peu de surprise avec cette série qui est une copie de la série dont elle est le spin-off, mais à vrai dire, je n’en attendais pas autre chose. Les personnages y sont beaucoup clichés, je trouve, ce qui n’empêche pas le tout de fonctionner très bien. Les scénaristes font passer quelques frustrations de Buck/Eddie avec le couple TK/Carlos, et tout est assez bien mené.

J’ai aimé principalement trouver un fil rouge avec l’intrigue sur Iris, même si j’imagine que tout ça sera mis de côté en début de saison 2. Et l’avantage, c’est que le début de saison 2 m’attend déjà, puisqu’elle est sortie le jour où j’ai fini cette saison. Vraiment, tout paraît calculé, mais j’ai un peu foiré mes calculs car la saison 2 attendra encore un peu, je pense.

Qu’importe, il n’y a pas de gros cliffhangers et je suis content d’être enfin à jour. En plus, je suis attaché aux personnages, alors tout va bien.

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