Bingo Séries #50

Salut les sériephiles,

« Alors qu’on commence plus ou moins la période de déconfinement » écrivais-je il y a un an… comment ne pas commencer cette grille par exactement les mêmes mots ? Je ne vais pas perdre de temps en introduction, cela dit, parce que dans une heure tout pile, il me faudra être en direct pour le prochain podcast de 42 minutes qui promet déjà d’être sulfureux – il va être question de nudité dans les séries, c’est le jeu de mots le plus naze de l’histoire de ce blog !

Avant ça, je ne pouvais pas faire l’impasse sur un des articles les plus attendus chaque mois : nous sommes en mai, on peut officiellement commencer une nouvelle année de Bingo Séries avec la cinquantième grille, rien que ça. Inutile de préciser qu’évidemment, nous partons sur un thème spécial 50e… et une grille qui ne va pas être évidente avec deux points que je trouve impossible… et plein d’autres points que je n’ai pas arrêté de voir cette semaine. La phase de tests s’est bien déroulée, ce qui ne peut vouloir dire qu’une chose : on va galérer sur tous les points que je trouvais facile et valider les difficiles en un rien de temps ! J’espère que ça vous rend aussi impatient que moi !

PS : le #WESéries aura lieu pendant cette grille, le week-end prochain 😉

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 mai au 7 juin 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

La 50e !

Il fallait bien que ça arrive un jour, et surtout, il fallait que ce soit un thème !

  1. Un acteur qui a la cinquantaine à l’écran : J’étais parti sur l’idée d’un personnage ayant 50 ans pile, m’enfin, je sens que ça va être galère. Contentons-nous des acteurs qui ont effectivement entre cinquante et cinquante-neuf ans, ça devrait faire l’affaire, tout de même !
  2. Le nombre 50 est affiché à l’écran : Un grand classique du Bingo chaque fois qu’il est question d’un nombre important dans un thème : trouvez-moi ce maudit cinquante à l’écran. Ce peut-être en utilisant les chiffres romains ou écrit en toutes lettres, car je ne suis pas aussi chiant qu’on veut bien nous le faire croire sur Twitter !
  3. Cinquante personnes au moins à l’écran : Je ne sais pas si vous vous souvenez de l’époque précédent le covid19, mais parfois, on allait à un concert ou à des événements avec plein de monde. Par chance pour nous, un paquet de séries continue de faire comme si la pandémie n’avait jamais existé et on n’avait de toute manière certainement pas vu toutes les séries qui précèdent celle-ci… Il existe donc des scènes où l’on peut voir cinquante personnes… Mais y en a-t-il bien cinquante à l’écran en même temps ? On va se marrer à compter. Non ?
  4. Il est fait mention d’un demi-siècle : … ou de cinquante ans en tant que période, pas en tant qu’âge (genre si quelqu’un dit qu’il a 50 ans, c’est le point un ; si un objet est perdu depuis 50 ans c’est bon. Since/for en anglais, tout ça tout ça). C’est un point volontairement difficile : j’aime bien terminer les thèmes par quelque chose de plus compliqué à trouver ! La mention peut être à l’écrit ou à l’oral, et elle peut aussi se calculer (genre on est en 2021 et quelqu’un nous dit que depuis 1971, il n’a pas bu une goutte d’alcool ; bim, cinquante piges).

Armageddon

Le thème exact était « film de ton choix » et Coralie a eu la bonne idée de choisir ce film que je n’avais jamais vu. C’est un problème qui se règle facilement heureusement, j’ai donc pris 2h30 de ma semaine à découvrir ce film culte… Et je suis prêt à trouver des points en rapport avec celui-ci ! N’hésitez pas à regarder le film, d’ailleurs, il est très sympathique !

  1. Un personnage prononce le mot Harry : C’est un peu comme « Jack » dans Titanic, c’est le mot qui revient tout le temps dans le script de ce film. C’est aussi un point super simple avec certaines séries, notamment Charmed, je reconnais… Mais bon, c’est comme ça, il y a toujours des gens pour qui la vie est plus simple que d’autres, c’est pareil pour le Bingo. Puis, consolez-vous en disant qu’à l’origine, j’étais parti sur un personnage ayant les initiales « AJ »… mais j’ai eu peur que personne ne puisse trouver ça !
  2. Il est question de la NASA : Cela se complique sensiblement avec les séries que j’ai en stock pour ce mois-ci, mais je me dis que certains personnages peuvent possiblement faire des blagues dessus. Il est souvent question de la NASA dans les séries américaines après tout. La mention peut être orale ou écrite, ce peut aussi être le logo qui est reconnaissable sur un T-shirt ou en arrière-plan. Fun fact, le budget de la NASA cette année est officiellement moins élevé que celui accordé par Amazon Prime Video à la première saison de la future série Seigneur des anneaux. Le monde est fou !
  3. Une météorite est vue ou évoquée : Encore une fois, je me dis que ce point est parfait pour reprendre Supergirl… mais ça fait plus d’un an et demi que je me fais des points piège comme ça et que je n’ai pas besoin de la regarder finalement ! En tout cas, kryptonite ou non, il va vous falloir un gros caillou venant de l’espace. Ou se trimballant dans l’espace, d’ailleurs. Météore, comète, météorite, astéroïde… tout est validé, sinon, je sens que ça va partir en débat comme les anti-dépresseurs :’)
  4. Un personnage demande de tout faire pour en sauver un autre : Oh, je ne vais pas spoiler le film, mais il nous faut donc un personnage qui insiste très fortement auprès d’un deuxième pour faire en sorte que le troisième reste en vie, « quoiqu’il en coûte » comme dirait la girouette qui a rechangé d’avis aujourd’hui ! Ah ATTENTION : la personne qui demande ça n’est pas censée être elle-même en danger ! Elle est en sécurité quand elle demande ça… Je compte totalement sur les séries médicales pour valider ce point, j’avoue, mais qui sait, on aura peut-être des surprises !

Dead

Tequi s’est demandée pourquoi je n’avais pas nommé ce thème « mort », tout simplement. En vrai, moi aussi. La phase de test m’a fait valider plusieurs fois cette semaine les points de ce thème…

  1. Le mot « dead » est écrit à l’écran : ou « mort », tout simplement, ou n’importe quelle autre langue, hein. Ouvrons l’œil sur les articles de journaux qui utilisent souvent ce mot-là dans les gros titres, mais aussi sur les calepins de personnages ne pouvant pas communiquer à voix haute parce que dans deux univers différents. Oui, oui. Quelqu’un aura-t-il la même référence que moi ?
  2. Des personnages assistent à un enterrement : Sortez les mouchoirs, bien sûr, mais aussi bien sûr les « SPOILERS ALERT ». Merci de ne spoiler personne, de simplement indiquer l’épisode où vous les voyez et c’est tout. L’enterrement peut être une crémation ou une cérémonie pour jeter les cendres dans la mer, bien sûr ; c’est à prendre au sens large. Si vous regardez une série avec des extraterrestres qui momifient le cadavre avant de le donner à bouffer par des cafards devant un parterre de spectateurs, ça me va aussi. Non, je vous rassure, je n’ai vu ça dans aucune série, c’est juste mon imagination qui s’emballe. Est-ce vraiment rassurant ?
  3. Quelqu’un dit avoir peur de mourir : Je sais, ça aurait pu le faire pour le thème précédent aussi, mais tout est lié ce mois-ci. Bon, quelqu’un qui a peur de la mort, c’est fréquent, j’imagine, mais de là ce qu’il l’exprime… Oh, si, ça arrive, là aussi dans les séries médicales. D’ailleurs, je l’ai validé deux fois sur ma phase de test. C’est un point facile, j’y crois.
  4. Quelque chose est dead : C’est là que l’importance du mot est révélée, parce que « la ligne a été coupée » en anglais donne « the line went dead », vous voyez ? Bref, quelque chose est mort, en panne, coupé… Et quelqu’un nous dit que c’est « dead » ou c’est « mort ». Peu importe la langue, tant que si on le traduit en anglais, ça donne bien dead (donc si vous regardez une série française où quelqu’un dit « la ligne est coupée », vous validez !).

Suspense

Voilà Py_Heck est de retour dans le classement des gagnants de la précédente grille, et il propose à nouveau un thème. Cela faisait longtemps !

  1. Un personnage est stressé dans l’attente d’une annonce : Quelqu’un qui attend un résultat médical, un test de grossesse qui n’en finit plus de s’afficher, les résultats d’un examen qui vont bientôt être communiqués… Un univers infini de possibilités s’ouvre à nous pour valider ce point. Le suspense est à son comble pour savoir comment on le validera !
  2. Un personnage garde volontairement le suspense avant une annonce : C’est un autre grand classique des séries : un personnage déclare avoir une grande annonce à faire, puis se la joue Benjamin Castaldi en pleine finale d’un Secret Story à ne pas vouloir nous donner l’information que l’on veut – et à ne pas la donner aux autres. Cela marche sur les assassins qui ne révèlent pas qui est la victime comme sur les personnes qui ont réussi un examen mais ne le disent pas tout de suite…
  3. Vous ne comprenez pas une portion de l’intrigue, et ça vous laisse en plein suspense : C’est totalement inspiré par mon visionnage récent de The Nevers, j’avoue, mais il y a parfois des séries qui nous proposent une sous-intrigue à laquelle on ne comprend pas grand-chose, de laquelle on décroche à chaque épisode et qui finalement nous garde sur un certain suspense en attendant de savoir où ça va. J’espère que vous avez ce genre de séries en stock… Sinon, commencez The Leftovers, The Nevers ou The Wilds, vous devriez y trouver votre compte. Non, je déconne pour la troisième, évidemment, ne commencez pas ça !
  4. L’issue d’un combat/d’une dispute est incertaine : Et le suspense est à son comble pendant quelques instants, parce que vous stressez vraiment pour la survie d’un personnage ou pour les conséquences de la dispute sur la suite de la série (il ne faudrait pas que bidule crève maintenant/que truc se fasse virer !). Bref, un moment dans un épisode qui vous accroche particulièrement et vous laisse les yeux fixés sur l’écran en mode « oh mon dieu, mais comment ça va finir tout ça ? ». Oui, ça aussi, c’est un point que j’aurais pu valider facilement cette semaine.

Actions

  1. Regarder un épisode 50 (en ayant vu les 49 précédents): J’ai hésité entre cinquante épisodes dans le mois, une série des années 50 ou simplement ce point-ci. Je ne suis même pas sûr d’en avoir un en stock moi-même, ça tombe généralement sur les saisons 3 ou 5 le cinquantième épisode d’une série… Je vous laisse faire vos calculs ! Par contre, pas de triche en mode « tiens, je vais regarder le 50e épisode de telle série à laquelle je ne connais rien », ce ne serait pas drôle. Sur un malentendu, moi, ça va me motiver à binger à fond la saison 2 du Caméléon
  2. Un épisode avec un acteur d’Armaggedon : Parce que vraiment, les acteurs de ce film ont eu des belles carrières aussi à la télévision, essayez de vous trouver un épisode avec l’un d’entre eux ! Bon, Ben Affleck, ça peut être compliqué, mais Liv Tyler… Facile ! Et si vraiment c’est encore la dèche le 1er juin et que vous voulez valider ce point, un rewatch d’un épisode déjà vu sera possible, mais uniquement à partir de cette date-là.
  3. Un hommage à un personnage mort que vous aimiez : À nouveau, évitez de spoiler donc commencez par dire que vous allez valider le point 19 avec la mort d’un personnage dans telle saison de telle série. Une fois que vous avez dit ça, dites son nom. Un hommage, ça peut être beaucoup de choses, pas forcément une photo (surtout si vous êtes sur Twitter) : pensez aux chansons en rapport avec ce personnage, faites-nous un petit éloge de son caractère, trouvez quelque chose que vous diriez à son enterrement, soyez créatifs si vous êtes manuels (fanart, etc.). Il y a des dizaines de manières de valider ce point, et c’est bien ça que j’aime le plus !
  4. Arrêtez de dire où vous en êtes au point 16 : Ce mois-ci, il y aura du suspense dans le Bingo Séries ! Ce point numéro 20 sera le seizième que vous validerez, et pour cause : à partir du point 16, interdiction de dire ce que vous avez trouvé jusqu’au 7 juin à 20h… Gardez pour vous votre victoire à cette grille ! Cela permettra un vrai suspense pour la publication de la prochaine, pour savoir s’il y a eu assez de personnes à 20 ou non… Par contre, évidemment, quand vous arrivez à vingt, vous venez me donner vos quatre derniers points, histoire que je sache qui est la personne qui finit en premier 😉

Le bonus geek : Nouvelle année du Bingo, nouveau retour à zéro ! Le 25 mai, c’est encore et toujours la journée des geeks ! Ce jour-là, vous pourrez donc choisir de ne pas valider le point de votre choix… Mais attention, comme l’an dernier, ça ne touche qu’un seul point de la grille et il faut l’annoncer en commentaire de cet article le 25 ! Et comme je suis généreux, cette année, si vous avez fini votre grille avant ça, vous pouvez également choisir d’offrir votre point bonus à quelqu’un (qui pourra donc ne pas faire deux points grâce à son bonus et au votre).

Films vus en 2021 #10 : Ces femmes qui se vengent

Salut les cinéphiles,

J’ai failli oublier de revenir pour l’article du jour, vous imaginez ? Rien ne va plus ! Bon, donc, où en étais-je de mes films vus en 2021 ? Je n’en suis toujours pas à 50 cette année, mais comme je suis passé en mode un par semaine, c’est moins grave… Malgré tout, je pense qu’il est temps d’en évacuer quelques-uns de ma liste, parce que je n’ai pas forcément de quoi faire 500 mots sur chacun d’entre eux, et surtout parce qu’il était facile de m’en faire un article thématique.

Nous sommes donc partis pour quelques films sur le thème de la femme vengeresse… Et il y a de quoi faire, il y en a tellement !

Léon: Amazon.fr: Jean Reno, Gary Oldman, Natalie Portman, Danny Aiello,  Peter Appel, Maïwenn Le Besco, Samy Naceri, Luc Besson, Jean Reno, Gary  Oldman: DVD & Blu-rayLéon

Grand classique qui fait même partie du poster des 100 films à voir, je le procrastinais depuis un moment ce visionnage, parce que ça ne me disait rien qui vaille un film ayant le même nom que mon neveu… Plus sérieusement, c’est la réputation du film qui me faisait un peu peur, avec une association fréquente avec Lolita et la pédopornographie.

Force est de constater qu’il y a des moments bizarres dans le film de ce point de vue-là si on veut les chercher, mais j’ai trouvé que c’était tout de même beaucoup moins marquant que ce qu’on m’avait vendu. Il y a certaines personnes que je vais regarder différemment maintenant que j’ai vu le film, parce que je me dis qu’elles ont projeté des choses dessus, ce n’est pas possible autrement.

Plus sérieusement, le film est vraiment prenant et je m’attendais à m’ennuyer beaucoup plus que ça comme il s’agit d’un film commençant à accumuler quelques années. Finalement ça donne un film avec beaucoup d’adrénaline, d’actions et de moments très chouettes. Et puis, cette fin, que j’aurais aimé différente pour ne pas tomber dans certains clichés. Ce fut un bon moment !

Nikita, un film de 1990 - Vodkaster

Nikita

Difficile de faire l’impasse sur une autre héroïne culte de Luc Besson dans un article sur les femmes vengeresses des films. On ne va pas se mentir, je n’en connaissais pas grand-chose que l’adaptation en série, que je n’ai pas regardée d’ailleurs !, et je m’attendais à un film américain… J’étais donc très loin du compte.

Pourquoi on n’en fait pas plus des films comme ça ? Il m’a même donné envie de m’intéresser un jour à la série, tellement j’étais dedans. Le coup de la femme qui est une espionne prise bien malgré elle dans un engrenage qui la dépasse, ça fonctionne toujours sur moi depuis Alias, et il n’y a pas de raison que ça change !

En plus, c’est un film français qui se passe dans Paris en grande partie, et je l’ai vu à Paris… Que des bons points pour ce film, donc, que j’ai préféré au premier de cet article. En revanche, je n’ai pas fait le fier quand on a eu une coupure d’électricité en plein dans le film. Finalement, j’ai survécu, Nikita n’est pas venue me zigouiller, c’est juste EDF qui faisait des siennes !

Achat Anna en DVD - AlloCinéAnna

Quitte à avoir vu les deux précédents, cela semblait une suite logique de regarder cet autre film de Besson avec pour thème la femme espionne trop badass dans un engrenage qui la dépasse… mais, comment dire ? C’était naze ? Beaucoup des twists du film sont prévisibles et il ne tient pas du tout la comparaison avec les deux précédents. Le scénario est beaucoup moins bon, bien plus capillotracté et surtout, surtout, beaucoup trop américain.

C’est un comble venant de moi, je sais, mais le film m’a déçu à enchaîner les clichés comme ça. J’attendais autre chose et je comprends vraiment pourquoi Besson est de plus en plus critiqué. Il y a des choses qui pouvaient passer aussi dans l’époque de ces premiers films et qui ne vont plus du tout aujourd’hui ; pourtant, il continue. C’est moche de vieillir sans suivre son temps ; et j’ai peur que ça m’arrive un jour.

Forcément, ça m’arrivera. En attendant, ne regardez pas ce film !

Kill Bill vol.1 et 2

Achat Kill Bill: Volume 1 en DVD - AlloCinéEt pour ne pas m’arrêter à Luc Besson, il va de soi que la référence la plus culte en matière de femme prenant sa vengeance, c’est l’héroïne de Kill Bill. Tarantino nous fournit un très bon film d’action avec tout ce qu’il faut là où il faut. Du moins, pour le premier volume. Bon. Là encore, zéro twist surprenant, le cliffhanger, je l’ai vu venir dès le tout début du film et il y a PLEIN de moments qui ne tiennent pas la route quand on s’y attend.

La cohérence n’est pas géniale non plus, avec une héroïne qui guérit en deux secondes et qui se retrouve embarquée dans des combats qu’elle gagne quand elle devrait les perdre… Oui, mais justement : le spectacle est magnifique à regarder dans le premier film, il y a des actrices que j’aime et tout un tas de moments vraiment bien foutus.

Achat Kill Bill: Volume 2 en DVD - AlloCinéJ’ai attendu un peu avant de voir le deuxième, et heureusement ! J’avais peur d’être déçu, je me suis dit qu’avec des jours séparant les deux films, mes attentes retomberaient. C’est une bonne chose, parce que j’ai détesté le second film. Exit les scènes d’action hyper bien foutues du premier (qui justifient largement le culte autour de cette œuvre de Tarantino), bonjour les interminables dialogues qui ne mènent nulle part et les backstories peu intéressantes – eh, attendez, ce n’est que mon avis, désolé, je me suis emmerdé, ça ne veut pas dire que ce n’est pas bien… Je veux dire, le film a eu son public.

J’ai trouvé que l’ensemble était déséquilibré, avec un premier film beaucoup plus survitaminé et mystérieux quand le deuxième bavarde et tourne autour du pot pour finalement apporter une conclusion décevante et peu crédible, tout en modifiant ce qui était présenté dans le premier et qui m’avait plu. Allez, il y a quand même cette affaire de serpent qui était plaisante, je m’attendais à autre chose (au résultat similaire cela dit).

Promising Young Woman – Stu Loves Film
Et sinon, il y a toujours Promising Young Woman dont la sortie française est désormais prévue pour le 26 mai, parce que les cinémas vont rouvrir, alléluia !

Bon, en conclusion, il y a dans cet article quelques films qui valent le détour… et d’autres bien plus décevants. Un point commun entre toutes ces héroïnes, en revanche, c’est qu’elles sont increvables et évoluent dans un monde sans la moindre cohérence. Logique, puisque ce sont des films d’action !

Voir aussi : Films

9-1-1 Lone Star – S02E11

Épisode 11 – Slow Burn – 16/20
Je suis content de la petite intrigue secondaire de cet épisode qui vient donner une leçon à un personnage qui en avait bien besoin, alors que l’intrigue principale m’a laissé davantage perplexe. C’était intéressant et divertissant, mais je ne sais pas bien où ils vont avec ça, et je ne sais pas non plus si c’est une bonne idée d’y aller. On verra bien comment tout ça continue la semaine prochaine.

Spoilers

Owen est en arrêt suite à son opération chirurgicale, mais cela ne va pas l’éloigner du feu de l’action pour autant.


You care more about likes than people’s lives.

Le début d’épisode nous ramène un ranger, mais nous ne sommes pas dans Walker pour autant. Par contre, la première scène est très étrange : on y voit le ranger nous décrire un homme dangereux qui a coûté bien de l’argent aux contribuables et qu’il va falloir arrêter en faisant très attention. Et cet homme n’est pas TK comme je l’imaginais vu le look, c’est… Owen ? C’est clairement un exercice, ou un type qui lui fait porter le chapeau pour ses crimes.

Une semaine plus tôt, Owen sortait pourtant de son opération – et du coup, je me dis que la manière dont il est jeté au sol ne doit pas faire du bien une semaine plus tard, franchement. Tout va bien pour lui, il est sauvé malgré une tumeur plus grande que prévu. S’il s’en sort en bonne santé, il va toutefois devoir ne pas retourner au travail pour trois à quatre semaines, au mieux, car il doit prendre le temps de la convalescence. Forcément.

Cela ne plaît pas du tout à Owen qui, comme tous les héros de série américaine, est très pressé de retourner au travail. Je le comprends uniquement parce que son alternative est de faire un puzzle proposé par TK et d’avoir des visions avec la caserne alors que Judd ne sait pas où est la caméra. Ce ne doit pas être évident de rester à se reposer dans ces conditions.

Il laisse en tout cas la casquette de capitaine à Judd, et celui-ci n’est pas certain d’avoir les épaules assez larges pour ce rôle. Il a pourtant des épaules assez larges, faut pas déc. En tout cas, Judd n’hésite pas à se confier à Owen sur tout ce qu’il se passe au travail et sur les regrets qu’il a suite à une intervention pénible pour lui et son équipe.

Ils doivent en effet sauver un couple de jeunes – 26 ans soi-disant ? Ils paraissent plus jeunes, c’est fou ! – coincés dans leur voiture, suspendue à un pont. Cela nous rappelle quelque peu Judd et Grace il y a peu d’épisodes, mais bon, qu’importe : l’idée est que pour les sauver, il faut la jouer très risqué. Malgré ça, Marjan prend encore le temps de se vanter en tant que Firefox devant la caméra de smartphone d’un type sur place.

Dès cette scène, je ne l’ai pas senti, et j’ai eu raison. Paul parvient à sauver la femme qui est extraite de son pick-up à temps, mais Firefox échoue de très peu de temps à sauver l’homme. Le pick-up va donc s’écraser au sol et avec toutes l’essence qui s’est déversée avant, autant dire qu’il explose. C’est con. Pas étonnant que Judd se dise qu’il aurait pu mieux faire – alors que Nancy vient de mentir à la femme en la rassurant autant qu’elle peut par rapport à Firefox. Aha.

Pardon, je suis méchant. Judd ne vient pas voir Owen que pour s’apitoyer : il lui conseille de recontacter un de ses amis, qui a eu le covid et est aussi en arrêt et en dépression. Ce n’était pas passionnant à voir, mais il est assez évident que tout ça permet d’introduire la scène du début d’épisode, surtout quand il est révélé que son ami écoute les appels d’urgence d’Austin.

Cela inspire Owen qui passe ensuite son temps à écouter ça aussi alors qu’il repeint une pièce chez lui (ce n’est PAS du repos post-opératoire de rester des heures le bras en l’air à peindre, franchement), faire du jardinage (genre à aucun moment il ne prévoit le coup du terreau qui tombe) et faire son puzzle. Bien sûr.

Il prend aussi le temps de marcher en ville tout en téléphonant son fils qui lui demande de passer pour un dîner avec ses beaux-parents. Ah ben ça va être une ambiance sympa le dîner comme le beau-père est le ranger qui arrête Owen en début d’épisode. En plus, cette arrestation n’a aucun sens : Owen est arrêté comme suspect parce qu’il porte le même genre de sweat à capuche qu’un homme qui a effectivement foutu le feu à un entrepôt.

Et comme il écoute tous les appels d’urgence de la ville, il se rend dans l’entrepôt et sauve une vie, histoire de. Quand les pompiers arrivent sur place, Judd est surpris de voir Owen et Owen ne peut s’empêcher de donner quelques ordres. Judd le remet à sa place, ce qui marche très bien, et on enchaîne sur la scène suivante.

Au cours de celle-ci, Owen est interrogé et doit revenir sur ses déclarations peu crédibles : il dit quand même avoir vu un homme qui lui ressemble fortement et insiste pour dire que l’incendie était criminel quand rien d’autre ne le prouve. Il est très clair qu’il est suspecté par l’homme l’interrogeant, et les suspicions sont plutôt logiques. Owen correspond au profil du parfait criminel qu’il définit lui-même, surtout après avoir eu un moment de gloire à sauver la vie de son fils en résolvant l’enquête du son beau-père.

Cela inquiète particulièrement Judd de voir son capitaine comme ça. Il est clairement en train de s’enfoncer dans un tunnel là où tout le reste de la caserne semble aller mieux. C’est intéressant, surtout qu’il en parle à un dîner avec Grace, Vera et le mari de cette dernière. Eux sont tous optimistes, célébrant la prochaine réouverture du restaurant, et assurent qu’il ne pourra pas y avoir de problème avec Owen.

Humph. C’est naïf, tout ça, surtout qu’en parallèle, Owen fait de la merde à acheter de quoi provoquer de grands incendies et prouver qu’il a raison : il est persuadé d’avoir affaire à un pyromane qui s’arrange pour utiliser un accélérant à l’incendie sans que personne ne puisse s’en rendre compte. C’est du grand n’importe quoi. Heureusement qu’il s’en confie à Billy… mais celui-ci refuse de l’aider, pour ne pas perdre l’argent des soins médicaux dont il a besoin.

Cela nous laisse Owen dans sa merde alors qu’il est invité au dîner chez son fils. Plutôt que de s’y rendre directement, il fait un détour pour entrer par effraction dans un bâtiment et tester sa théorie. C’est n’importe quoi, surtout qu’il prend même des photos sur place. Tu m’étonnes qu’il soit suspecté ensuite. Il se prend pour un enquêteur, laisse ses empreintes partout, c’est n’importe quoi. Et bien sûr, il se fait assommer ensuite par le vrai pyromane, qui est probablement le type qui est chargé de mener l’enquête.

En parallèle, j’étais content de voir la nouvelle rencontre entre TK et ses beaux-parents, alors je suis frustré par la fin d’épisode qui nous laisse sur un cliffhanger. Je ne sais pas ce qu’ont les séries en ce moment à ne pas terminer les intrigues au cours d’un seul épisode quand elles l’ont toujours fait avant, mais ça va devenir frustrant à force ! On s’arrête donc là pour cette semaine et je reste sceptique face à cette intrigue. On veut nous faire avoir des doutes sur Owen, mais c’est peu probable qu’il soit coupable de quoique ce soit, et le coup de l’erreur judiciaire sur lui, bon, la flemme, en vrai. On verra bien.

Sinon, après son intervention ratée, Marjan réussit à se remettre assez bien de la mort de l’homme. Elle se rend en effet à une soirée jeu de société chez Tarlos (ouais, tout le monde va chez eux, ils ont des soirées remplies dans cet épisode), et c’est très sympathique de voir tous les personnages de la série passer du bon temps comme ça. Bon, Judd et Grace ne sont pas là, Vega non plus, Owen non plus, mais vous voyez l’idée.

J’aime que la série ne mente pas trop sur tout ça : non, tout le monde ne peut pas être amis, quoi. Et puis, c’est sympa d’avoir Nancy sur place pour une fois. En plus, elle n’est pas de trop pour soutenir Marjan quand elle découvre une vidéo de la femme sauvée par Paul en début d’épisode sur les réseaux sociaux. Et la femme, elle, est énervée de voir la vidéo dans laquelle Firefox prend le temps de se vanter avant le sauvetage.

Il fallait bien que ça lui arrive, Firefox, parce qu’elle est sacrément égocentrée dès qu’il y a une caméra. Et elle m’a soulé dans l’épisode précédent, même si je l’aime bien. Du coup, je suis partagé sur cette intrigue qui va forcément la rétablir ensuite alors que, bon, elle m’énerve avec ses réseaux sociaux. Je veux dire, qu’elle soit influenceuse et tout, c’est cool, mais elle a une manière de le faire qui n’est pas super professionnelle et je ne pense vraiment pas que ça pourrait passer en vrai.

En tout cas, la voilà donc qui apprend une leçon sur les blagues qu’elle peut faire avant d’aller en intervention. Les réseaux sociaux, ça part souvent en vrille. Bouleversée par tout ça, Marjan se confie donc à Paul sur la culpabilité qu’elle ressent même si elle sait qu’elle n’aurait pas pu faire mieux – et même si elle aurait échangé sa place avec l’homme mort si elle avait pu. Rien que ça.

Même si c’est une mauvaise idée et qu’elle le sait, elle se rend ensuite chez la femme pour s’excuser et tenter de lui faire comprendre son point de vue. Paul la suit dans cette mauvaise idée, pour éviter qu’elle ne soit seule si jamais tout ça devait déraper. C’est une bonne chose, inévitablement.

Grâce à lui et ce qu’il lit sur les réseaux sociaux, il découvre ainsi que la femme est probablement en train de faire une tentative de suicide, motivant Firefox à briser un carreau pour s’infiltrer dans la maison et venir en aide à celle qui s’est effectivement taillé les veines.

C’est l’occasion de découvrir que Grace a des collègues qui font bien son travail et indique à Marjan et Paul comment sauver la femme. Si celle-ci s’en sort en retournant vers l’hôpital, Marjan indique à l’ambulancier qui la reconnaît qu’elle ne veut surtout pas qu’Instagram soit au courant de ce sauvetage. Oui, elle est une héroïne. Oui, elle lui a sauvé la vie. M’enfin, la célébrité, ça va deux minutes, et ce n’était pas le but de sa visite.

Espérons qu’elle retienne la leçon pour un moment.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E11

Épisode 11 – First Responders – 17/20
Un épisode très sympathique cette semaine, avec une écriture intéressante qui permet aux intrigues d’avancer de manière fluide, tout en se concentrant sur des personnages secondaires que l’on apprend à mieux connaître. C’est tant mieux, car ça me fait les apprécier davantage ! En plus, comme toujours avec cette série, certaines scènes sont suffisamment marquantes pour qu’on se souvienne longtemps de l’épisode.

Spoilers

Depuis sa voiture, Sue est témoin de quelque chose qui la choque et va provoquer bien des remous pour tous les héros de la série.


Don’t even think about it, Buck.

Quel étrange titre d’épisode que celui-ci ! Et quel étrange début, en plus. On y voit un homme que l’on ne connaît pas faire ses courses et oublier d’acheter des fleurs pour sa femme, qu’on connaît très bien, elle, pour le coup. Il s’agit de Sue, la chef du centre d’appels que l’on suit depuis quatre saisons déjà. Et après sa réplique de la semaine dernière comme quoi elle est la mère de tout le centre, les scénaristes frappent directement un grand coup : elle se fait renverser par un chauffard sur le parking, hurlant à quelqu’un de s’arrêter.

Elle est clairement témoin de quelque chose, mais nous ne savons pas quoi, et elle fait beaucoup de peine à voir ensuite quand elle essaie d’indiquer aux pompiers qu’elle a une urgence pour eux. Heureusement, la garde du supermarché qui regarde l’accident sans pouvoir rien faire annonce à Buck que ce n’est pas un hasard, tout ça : elle a été percutée volontairement.

Cela n’a pas beaucoup de sens pour Buck, Josh et Maddie qui cherchent à comprendre comment il est possible d’avoir voulu s’en prendre à elle. En tout cas, en son absence, c’est à Josh de prendre la direction du centre d’appels, et bonjour l’angoisse. Il culpabilise en plus de l’accident de sa boss, parce qu’il était au téléphone avec elle juste avant l’accident. C’est dur pour lui de savoir qu’il était là sans être là pour elle.

En plus, il a une relation particulière avec Sue comme on le sait. Ce qu’on ne sait pas encore par contre, c’est qu’elle lui a sauvé la vie en 2006. En effet, alors qu’il commençait un nouveau job, Josh s’est retrouvé seul dans un immeuble possiblement en feu, au 32e étage. Personne n’a pensé à le prévenir de l’évacuation qu’il ne pouvait entendre et que l’on voit très peu en arrière-plan – il avait un casque, les gens ne le connaissent pas.

Et quand il appelle le 9-1-1, il tombe évidemment sur Sue, qui va lui venir en aide. Le problème, c’est qu’il n’est pas trop d’accord avec ses idées lorsqu’elle lui dit de monter vers le toit de l’immeuble. En même temps, le feu est juste en-dessous de lui. Il fait bien de descendre cependant, parce qu’il trouve une autre victime de l’incendie, une femme qui est inconsciente. Il peut lui sauver la vie grâce à Sue qui lui explique comment la prendre en charge.

Franchement, c’est un sacré héros ce Josh, parce qu’il a pris la femme sur son dos pendant cinq étages, histoire de s’éloigner des fumées. C’est une sacrée histoire, mais l’adrénaline fait faire des trucs de dingue après tout. Pour le coup, à sa place… Non, ben j’aurais suivi le conseil de Sue, franchement. Mais sinon… Mon dieu, je ne peux pas porter quelqu’un sur cinq étages, franchement !

Il s’en sort bien sûr en vie, la femme aussi, et Josh peut donc ensuite se rendre au centre d’appel pour remercier Sue de lui avoir sauvé la vie. Il est aussi en pleine crise existentielle et cherche à changer de job : il dactylographiait avant des conversations téléphoniques, finir dans un centre d’appel semble tout de même la chose logique à faire à présent. J’aime bien que la série prenne le temps de développer le personnage de Josh. Après tout, ce centre d’appel fait l’originalité de la série – on ne s’occupait jamais trop de ce genre d’endroits plus d’un épisode avant !

Dans le présent, Josh prend donc les commandes du centre d’appel et il s’en sort plutôt bien, avec l’aide de Maddie bien sûr. Cela ne l’empêche pas de gérer à fond ce qu’il fait, notamment lorsqu’il prend un appel compliqué : il s’agit d’une femme qui harcèle un homme devant chez lui. Quand Athena arrive sur place, elle découvre cependant que la femme a une bonne raison de le faire : elle soupçonne l’homme d’être responsable de la disparition de sa fille.

Comme trop souvent, c’est une situation qui n’est pas sans rappeler un épisode de Station 19 où une situation plus que similaire et bien plus marquante s’est déroulée. Ce n’est pas la première fois qu’ils nous font le coup. J’imagine qu’en plus de s’échanger des acteurs, ils s’échangent des scénaristes, et il serait bon de communiquer mieux sur les situations répétitives entre les séries.

En même temps, je dis ça, mais ça ne doit pas me détourner du vrai message à faire passer : comme la jeune femme qui a disparu, Tracie, est noire, personne ne semble se soucier d’elle au commissariat. Cela énerve énormément Athena qui se met aussitôt sur le cas avec un détective qu’elle entraîne là-dedans. Inévitablement. Elle en parle à l’occasion d’un petit apéro avec Hen, parce que ça la remue énormément d’avoir cette affaire en cours alors même que, pendant ce temps, May cherche à prendre son indépendance. L’idée lui vient en début d’épisode et semble sortir de nulle part, puisque ça ne fait que quelques mois qu’elle a un job, mais bon, admettons.

De son côté, Buck retrouve son ex, la journaliste dont il est vraiment temps que je me souvienne du nom, pour lui parler de ce qui est arrivé à Sue. Il espère lui vendre un sujet autour de Sue, présente depuis 1984 à la création du centre d’appel. Sue est un sacré personnage après tout, alors il y a de quoi faire un reportage sur elle.

Cela intrigue la journaliste qui se rend donc sur le parking après avoir fait un sujet sur Sue, histoire de voir la vidéo de surveillance de l’accident de Sue. Elle découvre à son tour que ce n’est pas un accident, et quand elle se rend compte qu’il y a des poubelles juste à l’endroit où était la voiture avant de démarrer, elle propose à Buck d’aller fouiller pour savoir ce qu’il en est.

Pas de bol pour eux, Athena et le détective arrivent pile à ce moment-là, parce que leur enquête sur Tracie et sa disparition a bien avancé. Ils ont ainsi compris qu’après une soirée au poker – vendue par sa collègue – Tracie a été droguée par un homme qui l’a ensuite escortée en-dehors du casino. C’est là que Sue a pu voir l’homme jeter ses papiers d’identité dans les bennes à côté du supermarché. Athena remonte donc cette piste et ça permet d’avoir beaucoup d’informations d’un coup, grâce à Buck qui prend conscience que le « nine-one-one » murmurée par Sue était peut-être « nine-one-walt », comme une plaque d’immatriculation.

Bon, c’est gros, mais ça fonctionne et ça permet le lancement d’une alerte qui permet de retrouver rapidement la voiture, puis Tracie, droguée et abandonnée dans un containeur. Tout ça n’est pas terminé pour autant, loin de là : les pompiers doivent venir la secourir alors que les flics sont en train de quadriller le secteur pour retrouver le kidnappeur.

Se faisant, il s’éloigne un peu trop de l’endroit où est Tracie et, franchement, ils auraient dû s’en rendre compte bien plus vite que ça. La série nous montre un Josh débordé par le fait que personne ne lui donne sa localisation exacte, quand c’est la première information-clé à donner lors d’une urgence. Il galère donc, fait des maths dans sa tête et explose le budget effets spéciaux numériques de manière plus inhabituelle que d’habitude, mais il comprend heureusement que nos pompiers sont en danger.

Grâce à ça, il sauve in extremis la vie de Bobby et permet l’arrestation de l’homme. Pfiou. Tout ça ne nous dit pas pour autant comment va Sue : tout le monde s’inquiète pour elle dans l’épisode, même la journaliste qui ne la connaît pas ! Il faut dire qu’une fois à l’hôpital, elle doit subir une opération d’urgence… mais finalement elle s’en tire intacte.

Après tout ça, Athena pose ses conditions au déménagement de sa fille, lui balançant beaucoup trop d’ordres alors que Sue peut revenir au travail auprès de tous ses enfants, comme elle les appelle, avec simplement une canne. C’est beaucoup trop rapide, mais ça permet une jolie séquence émotions pour tout le monde quand on lui souhaite la bienvenue.

Et hop, la série peut continuer comme si de rien n’était – comme d’habitude. Moi, j’en retiens que Bobby manque carrément de tact quand il annonce à May l’accident de sa boss, mais aussi que Buck et sa journaliste passent tout leur temps ensemble désormais. Ils finissent l’épisode autour d’une bouteille de champagne pour célébrer la justice et le sauvetage de Tracie et Sue.

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