Pourquoi je vis en mode silencieux

Salut les sériephiles,

Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?

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Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !

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L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.

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En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.

Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !

À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.

Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.

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Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.

En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.

Faut savoir lâcher son portable, quoi.

Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.

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Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.

Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.

Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.

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C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.

Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?

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Stats de la semaine #04

Salut les sériephiles,

Une nouvelle semaine bien chargée commence aujourd’hui, et qui dit nouvelle semaine, dit prendre le temps de regarder celle qui vient de s’achever. Le mois de janvier est passé à une vitesse phénoménale et se termine bien, puisqu’il y a eu plus de visites sur le blog qu’en décembre, qui était déjà le plus gros mois du blog depuis janvier 2018 (qui garde la tête quand même). Merci à tous pour ces beaux résultats !

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Au cours des sept derniers jours, les articles les plus consultés n’ont toutefois pas beaucoup changé :

  1. Salvation – S02E13 : 100 vues
  2. Dix pour Cent – S03E05-06 : 89 vues
  3. The Good Place – S03E12 : 55 vues
  4. Les séries les plus hot : 50 vues
  5. Grey’s Anatomy – S15E09 : 49 vues

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Les deux premières places, et la quatrième, n’ont vraiment rien d’original à apporter : j’ai analysé une bonne dizaine de fois le succès de ces articles, et franchement, je ne sais plus comment l’expliquer. Je note une perte de vitesse très relative, ils risquent de finir par tomber dans l’oubli. Mystère. Tout aussi mystérieux ? Les épisodes de The Good Place et Grey’s Anatomy les plus consultés sont ceux… de la semaine précédente, c’est-à-dire ceux diffusés le vendredi 18 janvier.

Certes, je les ai vus avec du retard, mais quand même c’est marrant de voir qu’ils fonctionnent plus que ceux diffusés pourtant depuis. Cela faisait un moment aussi que Grey’s n’avait plus rencontré autant de succès sur le blog. J’imagine que les intrigues amoureuses sont captivantes pour tout le monde, et pas que pour moi. Normal.

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Forcément, avec quatre séries dans ce top, il y a peu de surprises dans le top des saisons les plus consultées la semaine dernière :

  1. Salvation (S02)
  2. Dix pour Cent (S03)
  3. The Good Place (S03)
  4. Grey’s Anatomy (S15)
  5. Charmed (S01)

Related imageOui, bon, voilà le top est vraiment un copier coller du premier, à très peu de choses près. Il est intéressant de voir cependant que You’re the Worst se fait totalement virer pour la première fois depuis sa reprise : Grey’s s’impose dans le top avec deux épisodes ayant fait pas mal de vues – et la saison 14 qui continue d’apporter pas mal de vues, aussi, c’est à souligner. Charmed marque une reprise réussie : elle rejoint de nouveau le top, comme avant la pause, preuve que les fans de ce reboot sont toujours là. Si les audiences américaines sont aussi bonnes que sur le blog, c’est bien parti pour une suite.

Une autre déception toute personnelle est de voir que The Magicians ne se hisse pas encore dans le classement. Avec un seul épisode dans la saison, et un épisode dont les sous-titres mettent un temps monstre à arriver – ça n’a malheureusement rien d’étonnant. J’espère un plus gros carton pour les semaines à venir, mais je ne m’inquiète pas : la saison 3 continue d’être un des grands viviers du blog, l’air de rien.

Et puis, dans l’ensemble, c’était une sacrée semaine pour le blog : 27 articles ! Je n’ai pas l’impression d’en avoir publié tant que ça, et pourtant, j’ai bien abusé avec la publication de 27 articles. À côté de ça, les 140 commentaires, c’est presque peu. Image result for dix pour centQuant aux recherches, je n’ai rien trouvé de marrant pour conclure l’article, je suis triste ! Je n’ai toutefois pas choisi mon gif au hasard : il y en a un qui fait l’unanimité dans les recherches menant au blog, c’est ce Valentin dont on ne connaît pourtant pas grand-chose. Comme quoi jouer un mauvais acteur, ça peut mener loin.

Bref, faut croire en son feu intérieur, c’est une jolie conclusion, donc je propose de m’arrêter là pour l’article du jour. Bonne soirée à tous !

Ce que c’est que le 4e mur

Salut les sériephiles,

Je ne vais pas inventer l’eau chaude avec l’article d’aujourd’hui, mais c’est souvent le cas quand je parle « lexique ». Il n’empêche que ces articles me font parfois apprendre des choses alors j’ai décidé de ne pas m’interdire de sujets, histoire de travailler ma curiosité, ma foi. Bref, pour ce lexique, on va parler du fameux « 4e mur » et de la manière de le briser, un truc que beaucoup doivent déjà connaître… Encore que ! Bref, c’est parti !

Voir aussi : Lexique du sériephile

Alors c’est quoi le 4e mur ? Techniquement, au théâtre, c’est l’espace où se situerait un mur imaginaire entre les personnages sur scène et le public, parce que les personnages ne sont pas censés avoir conscience qu’ils parlent face à un public. Dès lors, c’est assez facile de comprendre que « briser le 4e mur », c’est lorsque les comédiens se mettent à parler directement au public. Et comme c’est méta, moi, j’aime beaucoup.

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C’est quoi ce nom ? Ben l’idée, c’est que la scène est entre trois murs, quoi. Donc ajoutons-en un 4e. Et brisons-le, parce que c’est drôle de casser les règles pour surprendre le public. C’est une bonne manière de le faire.

Quelle origine ? En France, on le doit à Diderot dans Discours sur la poésie dramatique (1758). Ouep, pour une fois, ça a été théorisé en France. Puis autant dire que dans le théâtre, on a eu quelques exemples, entre L’Avare de Molière qui accuse le public d’avoir volé son argent ou L’Illusion comique avec la mise en abîme.

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Un grand classique, ça, aussi.

De là à vous trouver la toute première mention en littérature – ou même au cinéma – je n’aurais pas cette prétention, par manque de temps principalement, oups. Bloggeur en carton.

Et aujourd’hui ? Vous vous doutez bien que je vous parle pas de théâtre juste pour le plaisir de parler de théâtre – encore que, après tout, je suis prof de français, faut bien que je le justifie, non ? Non. Bon, bref, aujourd’hui, les jeux avec le 4e mur ne sont plus très originaux au théâtre ; on les voit régulièrement.

On les voit aussi régulièrement dans les films et surtout dans les séries pour ce qui nous concerne. Briser le quatrième mur à la télévision, c’est un léger abus de langage, parce que le plus souvent il y a quatre murs pour nos personnages – encore que certaines sitcoms sont tournés devant public (Friends) ou font comme si (How I met your mother). Related imageDès lors, le 4e mur est facile à briser pour ces séries-là, mais on en parle aussi de manière générale : c’est ce moment où le personnage se met à regarder face caméra et s’adresser directement à elle, donc directement à nous. Le personnage nous regarde quoi. Abed de Community ou Buffy dans l’épisode musical, les exemples sont nombreux.

Certains fondent toute leur saison dessus, aussi ; et je pense ici notamment à la première saison de Channel Zero. Si les comédies brisent le 4e mur pour faire rire, Channel Zero nous montre un personnage d’un show télévisé regardé par un enfant qui le brise pour le kidnapper. C’est toujours charmant comme le décalage qui fait rire peut devenir d’un seul coup extrêmement flippant.

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Et puis, on ne voit plus Dora l’exploratrice de la même manière après.

En ce qui me concerne, en tout cas, c’est généralement bon signe d’avoir une œuvre – sous n’importe quelle forme – qui aime se jouer de son cadre strict en le brisant. M’enfin, vous commencez à le savoir ! Je termine juste par l’un de mes préférés, au cas où, l’épisode Fifty fifty des 4400 se termine par un 4e mur brisé de très bonne manière.

 

The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
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