Salut les cinéphiles,
Je suis toujours loin d’avoir fait le tour de tous les films vus en 2021, mais je vais encore m’attarder aujourd’hui sur un film en particulier… Tant pis, c’est comme ça. Cette semaine, j’ai fait un détour par la Corée dans mes visionnages, et bien m’en a fait. Si j’ai deux films d’horreur à vous évoquer lorsque l’on approchera d’Halloween parce qu’ils valent vraiment le détour, je vais plutôt vous parler aujourd’hui d’un film de 2013 qui est, j’ai l’impression, passé inaperçu avec un titre international pareil, mais qui valait vraiment le détour. Son titre ? Hope. Ou Wish, il a eu les deux titres…
Je sais, ça ne donne pas trop envie et on imagine presqu’un truc un peu girly pour enfants avec des fées… C’est loin d’être le cas, même si effectivement il va être question d’une petite fille, de vœux qui ne peuvent se concrétiser et parfois de personnages enfantins… Juste pas du tout de la manière dont on aimerait le voir.
Le synopsis est en effet désespérant (et en dit beaucoup par rapport aux premières minutes du film qui nous font angoisser des scènes à venir) : une petite fille nommée So-Won se fait enlever, battre et violer par un homme sur le chemin de l’école. Le film suit sa reconstruction lente, mais aussi celle de ses parents, puisque tous les trois doivent désormais accepter l’horreur qui s’est produite et qui change aussi le regard que l’on porte sur eux.
Quand j’ai lancé le film, je n’avais toutefois pas regardé le synopsis, comme bien souvent. Je savais simplement que les coréens fournissaient parfois de bons films et je me suis dit que ça allait permettre de passer un moment de cinéma qui valait le coup. Autant vous dire tout de suite que j’ai été servi avec ce drame particulièrement horrible.

Hope est un excellent film qui aborde un sujet souvent passé sous silence : l’après. Les journaux nous parlent des victimes, on se dit que ça doit être horrible, parfois on juge à tort la situation, et puis on oublie. Mais comment oublier quand on est une enfant violée ? Quand on est le parent d’une enfant qui a subi l’horreur ? La réponse est simple : on ne peut pas, on doit vivre avec.
Et le film le montre de manière souvent touchante et toujours très juste, avec des moments particulièrement horribles auxquels on assiste impuissants, comprenant où l’amour de ce papa finira par le placer aux yeux de sa fille ou l’absence bien normale de toute raison de la part de cette maman. Les acteurs sont incroyables et proposent des performances qui sont à ça de couper le souffle, littéralement.
La petite fille, notamment, est incroyable parce qu’à son jeune âge, jouer tout ça n’a pas dû être évident. Je suis toujours bluffé de certains enfants acteurs qui parviennent à jouer des atrocités comme celles-ci, parce que ça doit les forcer à sortir de l’enfance bien vite.
Au milieu de tant de drames et d’horreur, le film parvient pourtant à faire sourire à plusieurs reprises quand la vie reprend finalement ses droits, ce qui en fait une véritable bonne surprise et un coup de cœur. Pourtant, je n’étais pas trop motivé au début du film… Il faut savoir reconnaître une claque quand on en reçoit une ! La critique de la société qui se fait en creux tout au long du film en est clairement une et la fin m’a laissé assez mal à l’aise, pour des raisons que vous comprendrez si vous vous lancez dans le film.
Je vous le conseille vraiment, il vaut le détour, comme la plupart des films auxquels je consacre un article entier, cela dit 🙂



Qui se souvient de son passage dans À la maison blanche (Ludo, probablement) ou de ses films précédents la série, hein ? Il était plutôt beau gosse, OK, mais bon, ce n’est pas comme ça qu’on s’en souviendra !
On sait bien qu’en coulisses, il y a eu des scandales. Si Pauley Perrette a quitté le rôle d’Abby qui était littéralement fait pour elle, ce n’est pas pour rien… Les rumeurs sont allés bon train à l’époque, et le consensus s’est arrêté sur une ambiance toxique, particulièrement en présence de Mark Harmon. C’est triste. On ne saura probablement jamais ce qu’il en était exactement, mais tout de même, c’est dingue !
Bien sûr, aujourd’hui, Mark Harmon ramène sa femme au travail pour bosser avec lui, alors on peut espérer que ça se passe mieux en plateau. Malgré tout, Mark Harmon va réduire sa participation à la série. Ce n’est absolument pas surprenant, et c’est aussi ce qu’il s’était passé pour le personnage de Ducky. En revanche, si l’intrigue permettait d’offrir une porte de sortie toute trouvée au personnage de Gibbs avec l’explosion du bateau – il aurait pu se faire passer pour mort et n’avoir qu’une ou deux scènes de temps en temps – les scénaristes semblent avoir fait un choix différent. Reste à voir comment tout se déroulera désormais pour Gibbs, avec un Mark Harmon qui ne participera qu’à dix épisodes de la saison 19.
Je suis curieux de voir comment sera gérée la transition désormais, ce sera bizarre sans lui… mais ce n’est pas si grave.