Je n’avais pas vu grand-chose comme épisodes il y a deux jours, mais je me suis fait un petit rattrapage de mes hebdos hier après-midi qui, à lui tout seul, m’a offert plusieurs options de performance de la semaine. Pourtant, j’ai décidé aujourd’hui de parler d’une actrice d’une série que je ne critique pas (encore ?) sur le blog, parce qu’elle le mérite largement et qu’on la connaît tous. Il s’agit de…
Mariska Hargitay
La série : New-York Unité Spéciale
Pourquoi ? Parce que ça fait vingt-deux ans qu’elle incarne le personnage d’Olivia Benson ? Rien que pour ça, je la vois comme une force de la nature. Elle a vu tellement de mouvements dans la série avant de s’en imposer comme le perso principal, et elle a dû lire tellement de scripts horribles que c’est impressionnant d’avoir eu la volonté de rester si longtemps.
Au-delà de la longévité du personnage, je trouve ça dingue qu’on parle d’un syndrome Meredith, mais qu’on oublie à chaque fois tout ce que traverse Olivia aussi. Elle évite les catastrophes naturelles (encore que les inondations, ils sont capables d’en parler à la rentrée), mais la vie ne l’épargne pas pour autant. L’épisode 12 de la saison 22 nous le rappelle bien.
Alors qu’elle est plus ou moins otage d’une de ses amies tenant son restaurant préféré, Olivia résume un peu sa vie privée merdique, de Stabler à la femme assassinée à son frère mort d’une overdose juste avant le Covid, en passant par le Covid (la réplique “then Covid hit” est trop utilisée dans cette série) et le suicide de son mari.
L’actrice nous le vend plutôt bien malgré tout et malgré son fond de teint impeccable. Je trouve que l’actrice parvient toujours à avoir le ton juste dans toutes ses scènes, aussi bien avec les victimes de son unité que dans sa vie privée. Et quand en plus en quelques épisodes on ajoute à la fois le mouvement Black lives matter avec toutes ses implications sur sa vie de flics et la révélation que son frère est finalement assassiné (joliment trouvé de la part des scénaristes), Olivia est une force de la nature.
Aussi vue dans : Depuis le temps qu’elle brille dans ce rôle, je n’ai même pas envie de savoir si elle a eu l’occasion de faire autre chose. J’arrive beaucoup trop tard à la fête pour suivre le reste de sa carrière – je ne verrai jamais les 22 saisons de la série non plus, surtout qu’elle a énormément évolué et que je ne suis pas sûr de supporter les premières saisons aujourd’hui – de toute manière. Je me contente d’être impressionné, surtout qu’elle n’arrête pas d’avoir des scènes aussi dans le spin-off (auquel je n’accroche pas).
L’info en + : Je n’aime pas les séries procédurales, mais je regarde la saison 22 de New-York unité spéciale (en prenant tout mon temps) ?? Eh, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le coup, chaque fois que je tombais sur un épisode de la série avant, j’étais assez fasciné par sa justesse de ton et de message. C’est une suite logique de me mettre enfin à la regarder entièrement.
Cela permet de savourer un peu plus l’évolution de chacun des persos, parce que contrairement à ce dont j’avais l’impression en suivant la série de (très) loin, ils ont bien une évolution. Elle est lente, surtout quand ça doit avoir un impact sur le boulot, mais elle existe.
Surtout, cette saison 22 était fascinante parce qu’elle ajoutait vraiment l’actualité au scénario de chaque épisode. Bien sûr, ils l’ont toujours fait, mais avec le Covid et avec Black Lives Matter, il y avait du boulot et un sacré challenge à relever. Franchement, il y a eu des ratés (les postillons sur les criminels en interrogatoire alors que les persos avaient un masque trente secondes plus tôt…), mais c’est aussi une série qui a su utiliser intelligemment le Covid pour piéger des suspects avec des tests ADN sur un masque (les bâtards) ou qui a parlé le plus justement de la deuxième dose de vaccin au détour d’une réplique. Comme quoi, c’était possible.
Bref. Je n’ai pas fait la critique de chaque épisode, surtout que je regarde avec du décalage, mais je pense écrire quand même un article sur cette saison 22 un jour ou l’autre. Et puis, peut-être que vous trouverez des critiques express de la saison 23 aussi, on verra. Les départs annoncés au casting me font peur.
Je n’irai pas par quatre chemins aujourd’hui : mais quelle idée de merde, ce point du Bingo Séries 53 ! Je ne m’explique vraiment pas ce qui m’a pris, parce que ça me paraissait une bonne idée de demander de trouver cinq chansons américaines dans les séries. Ce n’était absolument pas réfléchi et ça se voit très rapidement dans l’article puisque je cite ensuite un groupe non américain dans l’article. Oups.
Ce n’est pas tout, loin de là : j’ai déjà parlé musique sur le blog, et ça n’a jamais été une franche réussite. Eh, il y a cinq ans, je proposais même des playlists mensuelles en fonction de ce que j’entendais dans mes séries… sans que ça ne prenne jamais. Depuis, j’ai recommencé à en mettre dans mes articles « stats », mais la vérité, c’est que je remplis de moins en moins mes playlists avec des chansons entendues dans les séries.
Et même quand je le fais, ce n’est pas forcément assez marquant pour mériter un article à part entière… Et puis, je ne demande que cinq chansons, mais comment faire un choix parmi des centaines d’épisodes et probablement autant de chansons en stock ?? Inévitablement, je retombe toujours sur des scènes dont j’ai déjà parlé sur le blog, en plus. Qu’importe, écoutez, le but est de partager des chansons… alors GO, les cinq premières qui me passent par la tête sont :
Nina Simone – O-oh Child
Une des premières chansons que j’avais en tête et qui était bien américaine fut celle-ci. J’ai eu l’occasion de l’entendre dans plusieurs séries, mais particulièrement dans Brothers & Sisters, dans l’un de mes épisodes préférés de la série en plus : la fin de la saison 1. C’est bien simple, la scène de la piscine est l’une de mes préférées, parce que la robe verte de Rebecca, parce que la bonne ambiance, parce que cette chanson est entraînante, parce que ça donne envie d’être en été. J’aime les Walker, que voulez-vous ?
Beaucoup d’autres chansons mériteraient d’être citées pour cette série, d’ailleurs – y compris le titre de Lady Gaga utilisé dans le dernier épisode, d’ailleurs.
C’est presque trop simple et trop évident, mais oui, bien sûr que cette chanson m’a énormément marqué. Et elle est américaine, parce que mon couple préféré de la télévision américaine l’est. Jed & Maurissa, c’est une longue histoire d’amour et de création, à la fois dans l’écriture et dans la musique.
Avant d’avoir eu le champ libre et les manettes d’Agents of S.H.I.E.L.D, ils opéraient pépère sur Dollhouse, une série aux choix musicaux toujours géniaux – j’ai failli parler d’Earlimart et de la chanson The World à la place. Rien ne fut plus génial qu’avoir les deux scénaristes se lancer dans l’écriture d’une chanson, servant ensuite à l’une des scènes les plus cultes de la série et concluant le 13e épisode de la série, la fin de la saison 1. Epitaph One était déjà une oeuvre d’art avant ces quelques minutes finales. Cette chanson le sublime encore plus.
Je n’ai aucune objectivité quand on en vient à cette série, de toute manière. Et ça fait trois ans que je n’ai plus fait de rewatch, il va peut-être falloir m’y remettre.
Girl on fire – Alicia Keys – Naya Rivera
Une autre évidence qui l’est tellement que ça devrait même être interdit d’en parler ici, mais bon, difficile de ne pas citer au moins une série musicale. Et s’il ne faut en citer qu’une dans cet article, c’est forcément Glee. Partant de là, pour ne choisir qu’une seule chanson, ça ne pouvait être que Naya.
Et comme j’écoutais encore cette reprise hier après-midi en bossant (si, si), je pense que je ne peux pas en faire l’économie dans cette playlist parfaitement spontanée et non réfléchie. Des chansons marquantes dans des séries ? Oui, vraiment, définitivement, cette reprise. A mes yeux – et surtout à mes oreilles – Naya a proposé une version meilleure que l’originale, mais c’est peut-être parce que je trouve que ça marquait une évolution parfaite et très attendue pour le personnage de Santana (et cette fin de chanson où elle s’installe sans rien demander !).
On plaint mes voisins, parce que je me la réécoute tout de suite pour la peine.
Heaven – TheWalkmen
Impossible pour moi de ne pas penser à How I met your mother quand je songe aux séries américaines qui font des choix musicaux parfaits. Le choix a été difficile, car toute la série a été marquée par de très bonnes chansons et des moments musicaux dont je me souviens encore. C’était l’époque où j’écoutais tout le temps en boucle les musiques de mes séries, quoi.
Toutefois, s’il ne faut en retenir qu’une, c’est la toute dernière de la série, je crois. Déjà parce que le titre en est parfait vu ce qu’il se passe – et c’est une bonne réponse à l’utilisation The Funeral auparavant… Ensuite, parce que c’était le rythme parfait pour finir la série et nous exploser la cervelle définitivement avec un final qui a fait couler beaucoup d’encre et que beaucoup de gens ont détesté.
Bien sûr que sur le moment j’ai ravalé mon vomi devant cette scène parce que ce n’était pas du tout ce que je voulais voir, bien sûr que cinq minutes plus tard, mon avis avait changé du tout au tout car ça ne pouvait pas finir autrement, tout simplement. Pour moi, les scénaristes ont eu énormément de cran avec cette fin qui était celle prévue depuis un moment et qui nous prouve que, non, la vie n’est pas toujours parfaite et les romances que l’on choisit ne sont pas toujours les meilleures pour nous.
Bref, un bon résumé de la vie et de la série cette fin hyper surprenante. J’avais fini en larmes et j’ai écouté la chanson en boucle pendant une bonne semaine, parce qu’elle rentre bien en tête en plus…
Off I go – Greg Laswell
Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais terminer cet article sans citer une série de Shonda Rhimes ? C’est tout bonnement impossible, Shonda a très sincèrement rempli 80% de mes playlists au moins pendant des années – mais plus souvent avec des chansons plus entraînantes que celle-ci.
Cependant, je voulais des chansons marquantes, vraiment marquantes, et cette fin de saison 5 est inoubliable. It’s George ! Quelques notes de musique de cette chanson de Greg Laswell suffisent déjà à me briser le cœur.
Je vais donc m’arrêter là pour aujourd’hui, j’avais dit cinq chansons et voilà les cinq premières qui me passent par la tête. J’ai tout de même envie de citer les bons choix musicaux de The 100 (Imagine Dragons, évidemment) ainsi que de Person of Interest (elle remplissait beaucoup les playlists du blog en 2016).
Eh, mais j’étais en train de me prendre la tête à essayer de retrouver quel article je devais écrire aujourd’hui alors qu’on est début septembre et que je n’ai pas encore pris le temps d’écrire le bilan du mois précédent là ? C’est malin. Heureusement que mon agenda est là pour me rappeler que j’ai des habitudes à respecter, tout de même.
Je n’ai pas fini pas grand-chose comme saison, cela dit, alors ça va aller vite… mais ça vaut mieux car je me suis rendu compte qu’il fallait aussi que je commence à travailler le prochain bingo dès maintenant car je ne suis pas dispo pour le publier lundi. Bref, c’est ma tambouille interne, voilà les quelques saisons terminées en août sur le blog !
Synopsis : Un reboot de la série culte absolument pas nécessaire, mais avec un bon casting. Pour commencer, un mois déjà ? Comment ça se fait que la série a commencé il y a un mois et que je sois passé à côté si longtemps ? J’ai l’impression que le pilot était hier. Peut-être que…
C’est dingue ce que je peux être prêt à m’infliger quand j’aime certains acteurs. Le personnage de Micki me paraît souvent sauver l’ensemble de cette série, mais c’est peut-être parce que je suis venu la regarder uniquement pour l’actrice.
C’est assez dingue de me dire que j’ai vu toute la saison 1 – souvent en prenant du retard d’ailleurs – et que je n’arrive pas à terminer certaines séries dans lesquelles je suis bien plus à fond. Toute la clé du mystère est justement là : ce mauvais reboot de la CW se laisse regarder tout seul pendant que je fais autre chose – et je n’écris pas mes critiques devant.
Cela change tout et simplifie les moments où je peux la regarder. La saison 1 n’était pas brillante, mais elle avait ses moments sympathiques et deux intrigues intéressantes. À tout casser.
Retour en octobre, avec un nouvel acteur que j’aime beaucoup au casting – je suis foutu, je vais la regarder cette série, je sens.
Synopsis : La fin de saison précédente était un tout petit peu problématique pour notre groupe qui se retrouvait complètement divisé (sans espoir de se retrouver, soi-disant) par Virginia, à l’insupportable accent. Cette dernière choisissait alors de tirer sur Morgan et de le laisser à agoniser, alors que des zombies s’approchaient de lui… Saison 2…
Je ne sais pas pourquoi il m’a fallu tant de temps pour enfin terminer cette saison, parce que vraiment, je l’ai beaucoup aimé ! Pour être tout à fait juste, la première partie était franchement moyenne et je n’étais pas convaincu par la division des troupes nous ramenant encore et toujours au même délire d’épisodes centrés sur un petit groupe de personnages se terminant inévitablement en yoyo qualitatif.
C’est inévitable avec cette franchise, malheureusement. Par chance, la deuxième moitié de la saison était mille fois plus prenante ! Elle est revenue avec l’épisode de mi-saison, en même temps, ça aidait à se mettre à fond dedans… mais même les épisodes centrés sur des personnages que je n’aimais pas apportait vraiment quelque chose au puzzle de la saison.
Et c’est agréable de ne pas avoir l’impression de perdre trop son temps ou d’être pris pour un débile. J’ai redécouvert la joie du bingewatch avec les quatre derniers épisodes, et c’est sans regret. J’ai très hâte de voir la saison 7 en octobre – mais je suis sûr qu’ils vont se planter et faire un truc naze.
Note moyenne : 17/20
Oui, c’est… tout pour aujourd’hui – et tout pour le mois d’août. Je ne me suis pas rendu compte que je terminais si peu de choses, sinon j’aurais mis un coup d’accélérateur ailleurs peut-être. Probablement pas. On ne va pas se mentir, ces derniers mois, j’ai l’impression que le rythme de ma vie s’accélère côté pro et perso. Ce doit être ça de vieillir, je l’ai déjà dit ailleurs.
Bon, bref, je ne regarde plus tellement de séries, et quand j’en regarde, ben je picore à droite à gauche et je ne termine pas de saison. Ce devrait être mieux fin septembre/octobre pour les saisons terminées, mais en même temps, est-ce que je regarderai tout dans les temps ? Probablement pas.
Une certitude : la reprise des séries sur les networks devrait m’arranger, parce que, quand même, ça a toujours un impact positif sur mes visionnages d’avoir un seul épisode par semaine. Je dis ça, mais mais je n’ai pas vu mes hebdos cette semaine, alors bon, tirez les conclusions que vous voulez !
Je suis sûr et certain que les articles publiés à pas d’heure in extremis avant minuit vous manquaient énormément, alors c’est avec grand plaisir que je reprends mes mauvaises habitudes aujourd’hui. Bon, non, mais que voulez-vous ? Les vacances sont bien terminées, le boulot a recommencé et j’ai passé une bonne journée de six heures face à des élèves. La fatigue s’est fait sentir ce soir quand j’aurais dû écrire mon article et je me suis mis à la place devant un bon film.
Il faut dire aussi que je suis embêté, car j’avais prévu d’écrire un article sur ma rentrée séries, afin de me projeter un peu dans les semaines à venir en vous parlant des séries que je pensais regarder et quand, une sorte de nouveau planning intenable correspondant davantage à mon emploi du temps. La vérité est que ça m’est impossible de faire ça finalement !
En effet, ma rentrée a été un peu mouvementée quand on s’est rendu compte qu’il y avait eu une erreur de répartition de classes me concernant directement, et mon emploi du temps est plus que provisoire avec quelques heures à recaser. L’avantage, c’est qu’en attendant, j’ai quelques heures de moins dans mon emploi du temps la semaine prochaine, yay.
C’est une vraie bonne nouvelle pour vous, parce que vous aurez remarqué que je n’ai plus vu de séries depuis mardi. Grâce à ces heures de moins dans mon emploi du temps, je sais que je vais avoir du temps pour travailler la semaine prochaine, et donc je vais pouvoir profiter un chouilla plus de mon week-end. Idéalement, je vais donc essayer de rattraper les épisodes que je n’ai pas pu voir de What if ?, Riverdale, In the Darket The Outpost. Après, j’ai aussi The Other Two ou American Horror Story, sans oublier Lucifer, qui m’attendent.
On va voir ce que je peux faire, ça fait trop pour un week-end – surtout que je veux aussi en profiter comme d’un week-end. Et en même temps, à nouveau, j’ai un peu plus de temps pour moi la semaine prochaine. Cela dit, les quelques heures que je gagne vont rapidement être consumées par le travail, les premières copies (dès lundi mouahaha) et le retour du podcast – ben oui, on ne vous oublie pas et on vous concocte un 42e épisode aux petits oignons. Bref, tout s’accumule encore et toujours en cette période, et la fatigue aussi. Il est possible que je me couche avant minuit depuis quelques jours là. J’ai un nouveau rythme à prendre – un rythme étrange où j’ai du temps le matin, mais où je rentre à 18h30. Pas de bol, c’est le soir que je gère le blog en général.
Allez, début septembre, le rythme est toujours un peu fou – et je découvre cette année la joie d’être professeur principal. Croyez-moi, ça ne va rien arranger à mon emploi du temps de me retrouver à gérer vingt-huit élèves. Il paraît que c’est parfois gratifiant… Je l’espère vraiment. En attendant, il va falloir m’organiser petit à petit pour réussir à tout gérer.
J’y arrive depuis quatre ans malgré les déménagements et les changements d’emplois du temps fréquents, alors je ne m’inquiète pas. Sachez juste que la période d’adaptation va se sentir sur le blog. M’enfin, on n’est plus à ça près, on en a vu d’autres ! Et puis, il n’y a que les plus fidèles d’entre vous pour s’en rendre vraiment compte, je crois.
Allez, bonne nuit et désolé pour cet article qui part dans tous les sens, il est tard. Enfin, il est tôt par rapport à mes horaires de la semaine dernière, bien sûr, mais mon réveil était il y a un peu plus de seize heures. Promis, je reviens dès que possible avec plus d’infos sur mon emploi du temps global et mon planning séries !