Yo-ho, yo-ho et deux jeux de société

Yo-ho les pirates,

Comme ces deux derniers samedis, je reviens pour vous parler de jeux de société aujourd’hui, parce que ce blog de séries parle de tout sauf de séries depuis un moment, alors pourquoi s’embêter à faire semblant ? Le thème du jour sera donc, vous l’aurez compris, les pirates, avec deux jeux à l’esprit totalement différents au programme.

Voir aussi : J’ai joué à Terra Mystica (et ça valait bien un article)

Jamaica

Jamaica

Tout d’abord, j’ai pu tester le jeu de société Jamaica (édité par Space Cowboys), qui permet de découvrir un peu mieux la Jamaïque. Ou pas, parce que j’étais trop occupé à surveiller ce qu’il se passait dans la cale de mon bateau. En effet, le but du jeu est assez simple : il s’agit d’une course de bateaux pirates, de deux à six joueurs, pour une durée d’un peu moins d’une heure… enfin, un peu plus si on compte l’explication des règles.

C’est un jeu de plateau tout ce qu’il y a de plus classique, cela dit, alors les règles, ça va assez vite : on avance en jouant aux dés et on doit finir le tour du plateau en premier si l’on veut gagner. Par contre, ce serait un peu trop simple si on s’arrêtait là. Chaque pirate autour de la table a sa propre calle à surveiller, avec des ressources plus ou moins utiles quand on est un pirate, comme de l’argent, de la poudre pour être un méchant pirate ou de la bouffe pour l’équipage. Le rhum ? Il était dans mon verre, sorry not sorry l’équipage !

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Ah, ça ressemble à ça la Jamaïque ?

Bien sûr, si je vous parle de poudre à fusil et de surveiller votre calle, c’est que celle-ci peut se vider aux profits de vos adversaires : chaque fois que deux pirates se retrouvent sur la même case, ils peuvent s’attaquer et se voler des trucs en fonction des résultats qu’ils feront à ce moment-là au dé – et des réserves de poudre qu’ils auront. Parmi les choses à voler, le pirate adverse peut également décider de vous voler un coffre secret, une carte que vous connaissez mais que lui ne connaît pas (du moins lors du premier vol en tout cas… rien ne vous empêche de vous voler cinq fois la même carte si elle vous plaît !). Cette carte représente des pièces d’or supplémentaires pour le décompte final (non, finir 1er la course ne suffit pas à gagner à tous les coups : il faut être le plus riche, voyons)… ou des pièces en moins, selon ce que le sort vous réserve.  

Bref, autant dire que Jamaica vous réserve des surprises en cours de route, et qu’il n’est pas si facile de gagner… C’est donc encore un jeu où j’ai perdu misérablement dans une partie à six, mais je n’ai pas fini dernier. J’étais pourtant super bien parti, mais après je me suis enfoncé dans criques peu charmantes où j’ai passé mon temps à me battre avec les deux mêmes adversaires. Un joli trésor surprise m’a aidé à remonter dans le classement, ouf ! Bon, après, on s’en fout de la défaite, ce n’est pas ça l’essentiel de toute manière.

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Une chose est sûre, je n’avais pas du tout la bonne stratégie. Si je devais y rejouer, il faudrait que je pense à rester bien en arrière en début de partie pour ensuite choisir la meilleure route… parce que oui, faire le tour de la Jamaïque, ce n’est pas si simple, on peut parfois faire quelques détours !

Voir aussi : Rien à faire ce week-end ? Sauvez le monde avec Pandemic

L’île interdite

Asmodee - ILINT01 - Jeu de stratégie - L'Ile interdite: Amazon.fr: Jeux et  Jouets

Bon, OK, avec ce jeu coopératif de Cocktail Game distribué par Asmodee, rien ne révèle que nous sommes vraiment des pirates, mais tant qu’à faire, je voulais parler de ces deux jeux en même temps, parce qu’il y est question de trésor. Ouais, c’est tiré par les cheveux, mais tant pis ! L’île interdite n’a absolument rien à voir avec Jamaica, puisque cette fois, il s’agit d’un jeu coopératif. Certes, vous devez y voler des trésors, mais vous le faites en équipe !

Le jeu est assez simple : vous devez récupérer quatre trésors répartis sur une île qui est en train de couler. À chaque tour, les joueurs piochent des cartes qui déterminent ce qui est en train de couler, et la montée des eaux se fait plus ou moins rapidement selon le niveau de jeu choisi et votre avancée. Le vrai problème, c’est donc que vous pouvez couler en cours de route si vous n’êtes pas prudents… et il en est de même pour le trésor. C’est con, quand même.

Jeu de cartes L'île interdite Asmodee - Jeu de cartes - Achat & prix | fnac

Chaque joueur a toutefois sa petite spécialité qui peut lui permettre d’être utile pour gagner. L’île qui coule ? C’est assez simple : pas de plateau, mais des cartes carrées à deux faces qui représentent un même lieu. Une première face en couleur pour la partie immergée de l’île, une deuxième face avec un filtre bleu pour nous dire qu’elle commence à être engloutie et… plus de carte quand elle est effectivement sous les eaux.

Au départ, ça paraît assez simple, mais sur la fin, selon l’avancement de la partie (rapide !), on peut sentir une pointe de stress… Enfin, j’imagine, parce que là, pour le coup, on a tout déchiré et on est reparti avec nos quatre trésors en poche sans trop de mal avec mes deux compères pirate d’un jour.

Comme toujours, j’ai bien kiffé le côté coopératif de ce jeu. Ça plaît un peu plus au mauvais joueur en moi… Et ça limite l’action de potentiels tricheurs !

Et vous, vous allez jouer à quoi ce week-end ?

24h après : The 100 est terminée (#5)

Salut les sériephiles,

À l’origine, je comptais écrire des articles « 24h après » pour parler de tout un tas de choses marquantes dans les épisodes de séries que je regardais… mais en cette année 2020, c’est une vraie série de funèbres articles que je vous propose. Je suis à deux doigts de les renommer « RIP », là, tellement il n’est plus question que de fins définitives. Ainsi donc, hier, je terminais encore une de mes séries préférées avec The 100. Et ça me fait tout bizarre.

clarke griffin | Tumblr

En ce qui concerne l’épisode, je dois dire que je n’ai pas trop changé d’avis depuis mon visionnage. Parfois, ça arrive… Là, je suis content d’avoir vu passer quelques photos du tournage, je suis plutôt satisfait de cette fin qui permet bien de conclure ces sept saisons, mais je n’en oublie pas que Bellamy n’était pas là et que certaines choses sont bâclées dans cet épisode qui utilise des raccourcis et n’offre pas toutes les explications. Allez, c’est le voyage qui compte et dans l’ensemble, c’était un beau voyage !

Bien sûr, depuis que j’ai fini l’épisode, je me suis jeté sur quelques articles résumant la fin et soulignant la justesse de certaines performances, à commencer par celle d’Eliza Taylor (et de son alchimie jamais perdue avec Alycia Debnam-Carrey, ça faisait tellement plaisir de les revoir ensemble), et interviewant certaines personnes liées à la série… notamment Jason Rothenberg. Qu’est-ce que j’en ai appris ? Que les médias se font toujours autant plaisir avec le putaclic, nous annonçant que Bellamy aurait pu rester en vie, quand ce n’est clairement pas ce qui est raconté dans l’interview.

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Comme d’habitude, le créateur se trouve une bonne excuse pour justifier ses pires idées, à savoir que la règle du « les morts ne peuvent transcender » justifie selon lui l’absence de Bellamy de la dernière scène. Mouais. C’est oublier de préciser qu’il est responsable de cette règle ou que Lexa est morte elle aussi. Ce n’aurait pas été si compliqué d’ajouter une scène où Octavia parle au Juge aussi, par exemple. Bref… La saison 7 reste entachée des relations tendues entre Bob Morley et Jason Rothenberg, et c’est bien dommage après autant de temps.

The 100 Episode 7x14: A Sort of Homecoming ⋆ It Starts at Midnight
Ben c’est surtout qu’on te comprend pas trop sur ce coup-là, sérieux. Bon, je comprends pas non plus Echo et Octavia, cela dit.

Quel souvenir garder de la série alors ? Honnêtement, un souvenir très positif malgré tout. Après tout, elle a commencé comme une vulgaire série pour adolescents avant de devenir quelque chose de bien plus réussi, avec un lead bisexuel pour la première fois dans un teenshow de network, avec de la géopolitique et avec des morts assez violentes et surprenantes parsemant toutes les saisons. Je trouve tout de même qu’après la saison 3, ça s’est calmé sur les morts, mais bon, ça n’empêche que la réussite était là.

doortotomorrow - doortotomorrow Tumblr Blog | Tumgir
Y en a que deux qui ont vraiment volé la saison 7 et brillé jusqu’au bout, et tant mieux !

J’ai déjà envie de revoir la série et la conclusion permet d’en terminer avec les grands thèmes de manière assez fluide et logique. Tout n’est donc pas à jeter dans cette fin et j’ai envie de me concentrer sur le positif, pour les souvenirs. Il y a de quoi faire et la série m’a aussi fait découvrir bien des acteurs que j’aime désormais. La preuve est faite avec les dernières « performances de la semaine » se concentrant toutes sur la série… Cela sera peut-être même le cas encore cette semaine vu le grand nombre d’épisodes que je regarde.

En tout cas, The 100 est terminée et j’imagine qu’elle va finir par me manquer. Contrairement à d’autres, comme The Magicians ou Agents of S.H.I.E.L.D, le manque ne se fait pas immédiatement ressentir par contre. On peut remercier cette saison 7 qui était en-dessous des précédentes… mais qui finit toutefois avec la même moyenne que la saison 3. Non, vraiment, je surnote beaucoup trop les épisodes encore cette année ! Je note par rapport à ce que j’en attends pourtant, et clairement, j’en attendais plus de cette dernière saison. La bienveillance face à ce(ux) qu’on aime, c’est terrible.

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Ouais, face à ceux qu’on connaît pas aussi, comme ce Bellamy du pauvre, servant de remplaçant de dernière minute…

Je vais m’arrêter pour cet article, histoire de me garder quelques cartouches pour le prochain 42 minutes de la semaine prochaine, qui reviendra bien sûr cette série, puisque nous la regardons tous les trois. Par contre, il y a tant à dire que ce n’est pas gagné cette affaire en 42 minutes. On verra bien !

shelby flannery | Tumblr
Ouais, j’ai envie de finir sur ces deux-là, parce que je ne sais toujours pas comment ils se sont trouvés, mais c’est une fin mignonne !

Le Bilan du mois de la BD !

Salut les sériephiles, et surtout les lecteurs pour cette fois,

Nous sommes (encore, ouf) le 1er octobre et j’ai passé pas mal de temps ce matin à m’étendre sur The 100 au point d’en oublier cet article du jour. Ne vous inquiétez pas, je suis toujours là, tout de même, et je n’oublie pas que ce 1er octobre signifie mettre fin au mois de la BD. Je vous parlerai prochainement en long, en large et en travers de mon rattrapage du reboot de Buffy dans un autre article, parce que oui, ça y est, j’ai réussi à me mettre à jour hier soir, à 23h49 certes, mais dans le timing du challenge. J’ai énormément à dire dessus puisque j’ai rattrapé une vingtaine de comics depuis mon dernier article sur le sujet…

Voir aussi : HellmouthBuffy/Angel (BOOM! Studios)

Allez, ce n’est pas le sujet, je suis juste là pour vous faire un bilan, après tout, et je sens que l’article va vite dépasser les 500 mots. Commençons par le positif, parce qu’il y en a évidemment : j’en suis à un peu plus d’une BD par jour en moyenne sur ce mois de septembre, et c’est plutôt un succès de ce point de vue-là, j’en suis heureux !

En ce qui concerne les points, je n’ai pas à rougir de mon résultat qui est plutôt pas mal, je trouve, avec 131 points. Par contre, par rapport aux années précédentes, je suis moins satisfait du résultat dans ses détails. En effet, j’ai surtout cartonné sur les deux mêmes items : une case d’une page ; un cliffhanger (avec environ 30 points chacun). Forcément, puisque j’ai lu Promised Neverland et des comics, le cliffhanger est dans l’ADN même de la bande-dessinée…

Voir aussi : The Promised Neverland – Tomes 13 à 15

Amazon.fr - The Promised Neverland, Vol. 14 - Shirai, Kaiu, Demizu, Posuka - LivresPar contre, si on met de côté le personnage principal féminin (merci Buffy) et la bibliothèque (étonnamment présente dans une BD sur deux, finalement), j’ai ensuite eu bien du mal à trouver quoique ce soit. Deux doudous, trois couchers de soleil, et c’est à peu près tout… Ce n’est pas faute d’attention : souvent, j’avais envie de valider des points du Bingo Séries en lisant ou des points du MBD en regardant des séries… mais voilà, dans le bon sens, ça ne fonctionnait pas. Satisfait du résultat global, donc, mais l’impression d’avoir juste lu sans une partie du fun du challenge !

Mon autre problème ? Ben… J’ai surtout fait des grosses sessions de rattrapage chaque semaine, ou même pas du tout la semaine dernière. Je suis un peu déçu par rapport aux éditions précédentes où j’avais eu moins de mal à assurer un certain suivi de mon challenge. Là, j’ai plus eu l’impression de jouer contre la montre, en grosse partie à cause de ma vie perso – nouveau job, comme d’hab, moins de transport, et puis, le reconfinement comme j’étais cas contact avec tout ce que ça impliquait d’adaptation…

Pour en revenir à ce mois de la BD, donc, j’ai surtout eu l’impression de faire des créneaux de la BD de temps à autres ! Pourtant, c’est mon meilleur résultat en trois ans, et de loin, y compris du côté du nombre de BD lues. Peut-être que je suis juste un éternel insatisfait ? Résultat de recherche d'images pour "ms marvel tome 1"En tout cas, je tiens à terminer l’article en remerciant Ludo qui a eu la bonne idée de ce challenge, parce que je suis content d’avoir enfin réussi à me mettre à jour dans mes lectures. Reste à savoir si ça continuera sur les mois à venir (mais en même temps, que lire en septembre prochain si je me maintiens à flot ?).

Voir aussi : Ma PAL dans l’article de présentation

Bon, d’accord, je dois aussi terminer en mentionnant Poluss pour m’excuser, parce que oui, j’ai lu tout ce que je voulais dans ma PAL de base, mais je n’ai pas réussi à la dépasser et à me lancer dans le tome 2 de Ms Marvel. Ce n’est que partie remise, j’imagine, there’s always next year. Et en attendant, j’ai pris l’habitude de caser quelques BD dans mon emploi du temps, alors on ne sait jamais !

Films vus en 2020 #40

Salut les cinéphiles,

Puisqu’on est mercredi, il est temps de parler cinéma sur le blog, avec les films vus au cours du mois de juillet – et ça comprend bien un autre film vu au cinéma, parce que j’essaie encore, malgré le Covid19, de rentabiliser de temps en temps ma carte de cinéma illimité. Autant dire que c’est périlleux en ce moment… mais bon, je fais ce que je peux, et ce n’est pas tellement le sujet du jour !

Hell Fest: Videos | CBS FILMS INC

Hell Fest

L’été, c’est la bonne période pour regarder des films d’horreur, même si je n’arrête pas d’en regarder pour autant quand ce n’est pas l’été. En tout cas, quand il fait chaud, ce film est une bonne idée, sachez-le !

Il raconte l’histoire d’un groupe d’amis se rendant à un festival d’horreur, avec des maisons hantées, des animations et des comédiens pour simuler des actes atroces et des meurtres au milieu des adolescents. Enfin, « simuler », jusqu’à ce que… 😉

Concrètement, le film a été une bonne surprise, même si comme souvent, c’est à la fois prévisible et long à se mettre en place. L’ambiance de ce festival d’horreur est finalement prenante, et j’ai passé un bon moment devant… Comme les adolescents ? Probablement.

Hell Fest - films d'horreur fan Art (41808961) - fanpop - Page 22Il faut bien reconnaître qu’il est également aidé par la présence au casting d’une actrice que j’adore, et que j’ai particulièrement aimé pour son rôle dans la saison 2 de Channel Zero où il était tout autant question d’une maison hantée pour le grand public. Ne pas la voir se renouveler n’est pas un problème ici, parce qu’elle gère très bien ce genre de rôle.

Le film est très sympathique, c’est de l’horreur facile comme j’aime et ça se regarde tout seul. Je conseille, tout simplement… même s’il y a aussi une actrice que je supporte de moins en moins à force de la voir jouer des adolescents depuis cinq ou six ans, de Scream à 13 reasons why cette année.

A Nightmare on Elm Street (2010)

Depuis le temps que j’en entends parler, il fallait que je le regarde, et je me suis avoir, donc je suis un peu frustré : j’ai lancé ce que je pensais être le film original, pour finalement tomber sur le remake datant d’il y a quelques années.

Critique] Freddy - Les griffes de la nuit (2010)

Je l’ai regardé quand même, cela dit. Là aussi, c’est très prévisible – à l’exception de la toute fin, peut-être. La toute fin, en même temps, est typique des fins de films d’horreur…

Pour en revenir au reste de l’histoire, tout de même, c’est un film plutôt pas mal avec des jeunes qui se font tuer pendant qu’ils dorment, à cause d’un vilain monstre nommé Freddy. Le film nous montre évidemment comment les jeunes vont faire pour ne pas dormir, pour survivre et pour battre le grand méchant… tout en introduisant tous les éléments du film petit à petit.

On sent qu’ils sont débordés par la réputation de la saga d’origine, qu’il faudra bien que je regarde un jour. J’ai aimé cette première visite de l’univers, les effets spéciaux sont géniaux et tout… mais bon, on verra à Halloween si j’arrive à me faire enfin cette saga complète !

Le Roi et l'Oiseau

Le Roi et l’oiseau

Un dessin-animé très sympathique datant de 1952 et écrit notamment par Jacques Prévert… comment est-il possible que le prof de français que je suis ne connaisse pas ce film, hein ? Et pourtant, tout arrive. Le film raconte l’histoire du roi tyrannique Charles Cinq-et-Trois-font-Huit-et-Huit-font-Seize (au moins, c’est facile à retenir). Il tombe amoureux d’une bergère, dessinée en portrait dans sa chambre. Le problème, c’est que la bergère, elle, est amoureuse d’un ramoneur sur le tableau d’en face, pas de notre roi qui louche.

Franchement… Le film commence bien, mais plus il avançait, plus je décrochais, peut-être à cause de ses refrains entêtants. Il vaut le détour pour les jeux de mots et quelques beaux moments de littérature par-ci, par-là ; et pour sa mise en scène aussi (oui, oui, c’est un dessin-animé, je sais), mais il y a ensuite quelques longueurs et dans l’ensemble, j’en suis sorti fatigué. Je suis content de le compter parmi les films que je connais, c’est une bonne référence de l’animation française, mais ce n’est pas à voir à n’importe quel moment… Et peut-être que le regarder en soirée ne fut pas une brillante idée.

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Madre

Oh, c’est tellement bizarre mon ressenti pour ce film, vu au cinéma, donc. La première scène m’a coupé le souffle tellement l’actrice principale y est géniale. Un long plan séquence en espagnol comme ça, j’ai tout simplement adoré et j’étais à fond, persuadé que ça allait devenir mon nouveau coup de cœur…

Est arrivé alors le reste du film, bien plus problématique. Je ne sais comment raconter le film sans spoiler, mais disons que la première scène voit une mère avoir son très jeune fils au téléphone pour lui dire qu’il est sur une plage en France, alors qu’il est espagnol, et que son père l’y a laissé seul. La suite du film se déroule sur la côte française, des années plus tard…

Un film parfait pour l’été, donc, avec une actrice magistrale dans le rôle principal, mais une histoire à laquelle je ne peux pas accrocher, désolé. Concrètement, le film est très bien écrit pour donner corps à son personnage principal, dont on cerne bien les envies et obsessions… mais voilà, je n’ai pas tellement aimé ce qu’elle devient ensuite. C’est dommage : je trouve qu’il y avait vraiment du potentiel avec la première scène, et même avec la suite, d’ailleurs, mais ça évolue sur une relation qui… Comment dire ça ? Me dégoûte ? Le mot est sûrement un peu trop fort, je ne veux blesser personne, mais voilà, c’était trop pour moi, surtout à la fin du film quand je ne pouvais plus rester dans le déni, et c’est dommage, comme j’avais envie de l’aimer. C’est comme ça.

Meilleurs Films: FREAKS - 2019 - Science-fiction - USA Canada

Freaks (2019)

J’ai terminé le mois de juillet par un très joli coup de coeur avec ce film dont je n’avais jamais entendu parler, emmené par une actrice enfant que j’avais déjà apprécié dans Agents of S.H.I.E.L.DVous allez dire que je fais exprès, mais c’est encore un film que je vais avoir du mal à résumer sans trop en dire. Il a un petit côté Room au départ, puisqu’on y suit un père et sa petite fille enfermés dans une maison, avec toutefois une peur de l’extérieur pour le père et une fascination pour sa fille.

Difficile d’en dire beaucoup plus, à part que la petite a des rêves sympathiques et que le film finit par se dévoiler comme une histoire pas si loin des films que j’adore tant avec… Non, je ne dirais rien ! Je ne peux que vous le recommander, car j’ai adoré la construction du film qui ne dit pas tout de suite ce qu’il va raconter. C’est un peu prise de tête, mais une fois qu’on comprend ce qu’il raconte, tout a du sens et tout s’emboîte à merveille.

J’ai tout simplement adoré, c’est mon genre de films les prises de tête qui débouchent sur des moments satisfaisants comme ceux de ce film. J’aimerais bien une suite maintenant, parce qu’il y aurait le potentiel pour toute une saga ou, mieux encore, une série. La fin a même réussi à me surprendre car je m’attendais à un film plus grand public ou enfantin on va dire. Ce n’est pas le cas, et c’est tant mieux ! Un grand coup de coeur donc, et je ne peux que vous conseiller de le voir sans vous renseigner avant sur ce qu’il raconte… Laissez-vous guider par le talent du casting, qui est très bon, sans oublier de jeter un regard aux dessins sur les murs, ils offrent quelques indices!

 

Et c’est tout pour moi aujourd’hui – et pour le mois de juillet, d’ailleurs ! C’est bien, je garde mes deux mois d’écart entre films vus et critiques express sur le blog.

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