Salut les sériephiles,
Vous ne rêvez pas, j’avais bien oublié l’article du jour cette fois. Et c’est d’autant plus violent que j’ai oublié à deux reprises cette saison 2, parce que je me rends compte que je n’ai pas mis le décompte de jours avant le début de la saison en haut du blog comme je le fais habituellement. Ce n’est pas grave, j’ai quand même hâte de découvrir la suite de Dollface, même si ça sera probablement pour dimanche soir.
Voir aussi : Mes critiques de la saison 1
Une série délicieuse
En vrai, la série avait marqué pas mal de points dans ses premiers épisodes, parce que je la trouvais vraiment originale et rafraîchissante. J’adorais le personnage de Jules, mais aussi Stella et Madison qui sont des amies que j’aimerais avoir – de loin, parfois, faut pas abuser, elles doivent être épuisantes. Ce qui passait le mieux avec cette série ? Sa manière d’aborder le célibat, la pression de la société, les couples. C’était moderne, marrant, et les métaphores utilisées fonctionnaient toutes comme dans Man Seeking Woman.
Petit à petit, par contre, j’ai trouvé que la série perdait de ses bonnes idées et de son dynamisme. Selon les épisodes, l’humour était plus ou moins efficace. Cependant, la constante restait l’écriture des personnages : elles sont attachantes, féministes, stéréotypées parfois, mais toujours capables de surprendre malgré tout. Et je n’en demande pas plus de la part d’une comédie – à vrai dire, j’en demande même moins d’habitude.
On en était là…
Malgré les longueurs de la trame général, je suis donc au rendez-vous pour la saison 2. Maintenant que Jules a envoyé péter tout le monde lors du mariage de la sœur de Jeremy, j’ai hâte de la voir reprendre sa vie en main. J’imagine toutefois que ce ne sera pas si simple : Jeremy étant désormais célibataire, il va forcément revenir encore, comme dans la fin de saison précédente, pour essayer de se faire aimer de Jules.
Dans le même genre, Colin va probablement essayer de récupérer Madison. Alors qu’il assurait être sur le point de divorcer, la saison 1 se terminait sur la révélation que non seulement, il était encore marié, mais qu’en plus, il était le mari de la boss de Jules, Celeste, qui apprend le tout lors du pétage de plomb de Jules. Jules va avoir une belle vie professionnelle après ça, probablement.
Pour ne rien arranger, sa vie amoureuse n’est toujours pas au beau fixe : elle se décide enfin à aller voir Wes pour mieux se rendre compte qu’il n’est peut-être plus célibataire. Il ne l’a apparemment pas attendu puisqu’il y a une belle femme sortant de la douche en serviette chez lui. Gênant.
Il me reste à évoquer les cas de Stella, acceptée en école de commerce (elle a intérêt à rester dans la vie de nos héroïnes) et d’Izzy. Purée, pour cette dernière, je me rends compte à quel point elle manque de développement : je n’ai pas grand-chose à dire de sa vie. Elle est là, elle est super drôle, mais les scénaristes la laissent volontairement de côté et ne lui donne pas d’intrigue.
Et la saison 2 ?
On verra si la saison 2 change la donne pour elle. Il y a plusieurs autres pistes à explorer pour tous les personnages. Elle fait partie du groupe en même temps, donc ce serait étonnant de la laisser autant de côté maintenant qu’elle a réussi à s’imposer davantage.
Plus qu’à découvrir tout ça assez rapidement pour vous en faire quelques critiques ! Malheureusement, ça ne se fera pas sur Disney + ? Je pensais que la série allait être diffusée en J+1, mais elle n’est toujours pas dispo. Et je n’ai pas trouvé de date de sortie française – mais j’ai cherché vite fait – pour le moment. Bizarre et dommage. Je ne pense pas réussir à être patient pour autant. Tant pis !

Grosse déception ! Le film est loin d’être mauvais, mais je trouve qu’il n’arrive pas à savoir ce qu’il veut être : ce n’est pas un film d’horreur, ce n’est pas un drame, ce n’est pas un film fantastique… Il y a un mélange de plusieurs ingrédients, c’est sûr, mais la sauce ne prend pas vraiment – ou en tout cas ne prend pas sur moi.
Pour une fois, j’avais vu la bande-annonce avant d’aller au cinéma… Et je l’ai bien évidemment regretté. Je ne vais pas reprocher à la bande-annonce de nous avoir tout révélé, car pour une fois, ce n’est pas le cas : je lui reproche de ne pas en montrer assez et d’être montée de manière à nous faire croire à un film hyper-féministe alors que ça finit en pétard mouillé. Simple avis, bien sûr, et le générique de fin est génial ; et le message du film passe très bien malgré tout.
Malgré son jeune âge (18 ans), Lyric Ross est déjà une valeur sûre, sans vouloir faire de jeu de mots avec le prénom de son personnage ! Ben oui, j’adore le personnage de Déjà depuis son arrivée dans la série et je trouve qu’elle a l’un des rôles les plus complexes de la série. Du coup, quand dans l’épisode de cette semaine elle déclare qu’elle a vécu plus de choses que bien des personnes qui ont deux fois son âge, je ne peux m’empêcher de me dire que c’est bien vrai.
Comme souvent, et surtout avec elle, tout se joue dans le regard, et le regard qu’elle jette à son père dans l’épisode de cette semaine était dingue.
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