Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
NCIS – S19E05 – Face the Strange – 15/20
L’humour et la fluidité d’écriture de cet épisode en font un épisode solide et efficace. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.
NCIS Hawai’i – S01E05 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Bien que très malade, j’ai fini la saison 2 de The Circle US ce week-end histoire de ne pas avoir une semaine complètement vide et improductive. M’enfin, ce n’est pas la productivité du siècle non plus.

> Vus en 2021 

 

Sept clichés TV sur les nouveaux employés (et les bleus)

Salut les sériephiles,

C’est encore une catastrophe du côté des épisodes vus cette semaine, parce que la vie sociale s’en est mêlée pas mal et parce que j’ai passé ce dimanche à dormir, malade toute la nuit comme je sais si bien le faire. Yep, je me suis levé il y a tout juste cinq heures et j’ai de nouveau envie d’aller dormir, donc pas de série aujourd’hui. Si je suis malade, hors de question pour moi de rater l’écriture d’un article tant que je le peux !

Et pour aujourd’hui, je me suis dit qu’il était question d’aborder la question des nouveaux employés, parce qu’il y en a eu plein dans mes séries de cette année et parce que j’ai encore changé d’établissement cette année. Du coup, j’ai quelques avis à donner sur la question.

  1. Le nouveau venu a toujours plein de questions sur le fonctionnement de ses collègues, comme dans NCIS

C’est d’autant plus visible cette saison que la nouvelle venue est déjà une agent du NCIS, mais qu’elle découvre la meilleure équipe de sa boîte et son fonctionnement. Pas la peine d’y aller par quatre chemins, ce cliché est entièrement VRAI – ce n’est donc pas qu’un cliché. Quand on arrive dans un nouvel emploi, il faut tout recommencer à zéro, même quand on ne change pas de boulot : il faut découvrir les personnalités de chacun, poser des questions sur le fonctionnement, etc. Et parfois, ça se fait aussi avec humour : « c’est toujours comme ça par ici ? » quand il se passe une catastrophe imprévue au travail ? Ouais, quasi sûr d’avoir utilisé cette réplique de NCIS dans ma vie aussi.

  1. Il est normal pour un nouvel employé de se laisser harceler comme dans 9-1-1

J’utilise cette série parce que ça m’a particulièrement dérangé sur les deux derniers épisodes, mais c’est loin d’être la seule série à nous expliquer que pour s’intégrer dans une équipe, il faut accepter de faire toutes les taches ingrates en s’écrasant en permanence. Que les nouveaux venus soient des bleus un peu moqués, je peux l’entendre, mais la limite avec le harcèlement, le vrai, est souvent très fine. Et ça m’énerve énormément qu’on nous vende ça comme quelque chose de positif (bordel, mais la fin d’épisode de 9-1-1 cette semaine, c’était n’importe quoi sérieusement), parce que bien sûr que c’est FAUX. Oui, les nouveaux venus sont parfois des volontaires désignés pour des trucs moins funs, mais n’abusons pas non plus, jamais de la vie je me laisse marcher dessus comme beaucoup de nouveaux dans les séries semblent devoir le faire pour s’intégrer.

  1. Un nouveau enchaîne les gaffes comme dans The Rookie

Ouais, voilà, une autre série qui nous montre que le harcèlement, c’est fun – surtout à ses débuts. Et pour le justifier, on nous montre qu’un bleu, par définition, va faire des gaffes à répétition. Si ce cliché a un côté VRAI, les séries posent tout de même le problème que personne ne fait d’effort pour intégrer vraiment les nouveaux et pour leur expliquer le fonctionnement. On ne peut pas attendre de quelqu’un qu’il fasse tout correctement sans rien lui expliquer. Alors forcément, comme littéralement ma formation a consisté à me mettre devant une classe après à peine cinq minutes de conseil, j’ai envie de dire que oui, on fait des gaffes. De là à avoir un flic qui déclenche par erreur et accident son arme de service en pleine réunion, je ne sais pas quand même.

  1. Pour s’intégrer, le nouveau fait toujours plein d’efforts comme dans NCIS Hawai’i.

C’est un cliché VRAI, qu’est-ce que je comprends Kai quand il sort les rames pour s’intégrer dans une équipe qui semble l’accepter mais fait tout pour lui rappeler qu’il est nouveau là. C’est aussi un cliché FAUX si vous avez une personnalité différente de la mienne, j’imagine. De mon côté, je mets un point d’honneur à m’entendre bien avec une bonne partie de mes collègues et à avoir une ambiance de travail sereine et apaisée. C’est important pour faire du bon travail je trouve – surtout que le travail d’équipe est important dans mon job.

  1. Un nouveau doit se faire sa place en sortant les griffes comme dans Suits

C’est un point assez similaire au précédent, mais au-delà des efforts, il faut aussi éviter de se laisser marcher sur les pieds, quitte à sortir les griffes pour remettre en place certaines personnes et rappeler qui on est exactement. Là-dessus, j’ai de la chance d’avoir une hiérarchie bien différente de celles de nombreux emplois, puisque tous les enseignants sont sur un pied d’égalité en vrai (y a des nuances et des contre-exemples, mais bon)… Mais cette chance rend d’autant plus VRAI ce cliché. Non, je ne vais pas aller à telle réunion à ta place juste parce que tu as la flemme de la faire, wesh. Oui, je vais me servir du budget commun moi aussi pour acheter du matériel aux élèves. Oui, je vais te rappeler que je suis là dès notre première réunion en te faisant dire ton prénom parce que je ne sais pas qui tu es. Bref, ce genre de trucs débiles et pas très graves qui peuvent vite te rendre mal à l’aise sur un nouvel emploi. D’accord, je sors les ongles plus que les griffes, mais c’est vrai qu’il faut s’imposer quand on arrive quelque part.

  1. Il faut toujours tester les nouveaux pour voir ce qu’ils valent sous la pression comme dans Grey’s Anatomy

À l’inverse, les séries américaines semblent mettre un point d’honneur à faire en sorte que les nouveaux sortent les griffes en les mettant dans des situations tendues juste pour le fun de voir comment ils s’en sortiront sous la pression. Et de manière bizarre, c’est un truc que j’ai pu constater aussi quand on commence un nouvel emploi, donc c’est plutôt VRAI. Contrairement à d’autres points, ce fut vrai pour mon premier poste, pas tellement pour les suivants (parce que l’habitude était là) ; mais j’ai l’impression que quand on commence un emploi, quel qu’il soit, les employeurs et collègues aiment bien voir comment on s’en sort sans donner tous les bons conseils. Et je ne parle pas que d’être prof, mais aussi de mes jobs d’été. C’est quand même un peu con.

  1. Le nouvel arrivé s’intègre toujours bien vite comme dans toutes les séries

Quatre épisodes. C’est généralement le temps qu’il faut à un nouveau personnage pour s’intégrer à une équipe et être parfaitement accepté par tous sans être vus comme un nouveau. Quatre épisodes, c’est-à-dire un mois. Ben… C’est FAUX. Même en juin l’an dernier, j’étais encore le nouveau de mon établissement (et en plus, je n’y restais pas). Et cette année, ben ça fait déjà un mois et demi et je suis toujours nouveau quoi. Je ne dis pas que je ne suis pas intégré, je crois que ça se passe plutôt bien pour moi, je dis juste que j’ai l’étiquette « nouveau » et qu’elle me restera au moins un an. Et encore, j’ai un job où il y a pas mal de mouvement, mais j’imagine que dans des services de quatre ou cinq personnes où il y a peu de turn-over, on reste le nouveau un bon moment. Quel cliché con !

Et voilà pour ces sept clichés sur les nouveaux employés… il est temps pour moi d’aller essayer de manger quelque chose, ce qui n’est pas gagné – je vais finir mon assiette de ce midi quoi. Bonne soirée !

Mes derniers coups de… #45

Salut les sériephiles,

C’est incroyable, cela fait déjà vingt-et-uns jours que j’ai posté le numéro 44 des derniers coups. Je ne sais pas où ces trois semaines se sont enfuies, vraiment, mais pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence : elles ne sont plus. Le milieu de mois est passé et en trois semaines, j’imagine que j’ai de quoi remplir cet article. J’espère. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Eh, je ne vais pas être super original et je vais commencer par un énorme spoiler si vous avez réussi à passer à côté, mais le troisième épisode de la saison 18 de Grey’s Anatomy est plus qu’un coup de cœur pour une simple et bonne raison. Comme cette raison est le spoiler, je lutte très fort pour ne pas mettre un gif et je vous avertis une fois de plus du spoiler, alors passez au paragraphe suivant si vous n’êtes pas à jour… C’est bon ? Bon, ben mon coup de cœur est prévisible, mais il s’agit du retour d’Addison dans la série. Bordel, qu’est-ce que Kate Walsh manquait à l’hôpital et qu’est-ce que ça m’a fait plaisir d’entendre claquer à nouveau ses talons. Et elle, pour le coup, elle n’a pas pris le moindre coup de vieux.

Coup de mou : C’était mon coup de gueule la dernière fois, mais pour l’instant le début de la saison 4 de The Rookie accuse une énorme baisse qualitative. C’est super dommage d’en arriver là après tout ce temps, mais je n’ai même pas envie de rattraper l’épisode de lundi dernier. Oh, je vais le faire, je me connais – et vous me connaissez aussi. M’enfin tout de même, ce n’est jamais bon signe quand on n’attend pas impatiemment un épisode d’une saison 4. 

Coup de poing : Si vous êtes à jour dans 9-1-1, vous deviez savoir à l’avance que j’allais évidemment choisir cette série pour ce poing (ou avec un t à la fin ?). Franchement, ce qu’il se passe en fin d’épisode 4 arrive par surprise, mais est incroyable à voir. La prestation des acteurs est géniale et c’était un coup franchement inattendu ! Le genre de coup de poing qui va marquer l’histoire de la série. Peut-être. Avec eux, de toute manière, on se prend un coup de poing chaque semaine.

Coup de blues : Maaaais ! J’avais réussi à me remettre à peu près à jour la semaine dernière, seulement, j’ai capté dimanche que cette semaine c’était la catastrophe pour mes visionnages de séries. En fait, c’est simple, j’ai une soirée ce soir, une autre demain, une autre après-demain et une autre encore dimanche. Comment voulez-vous que je survive à ça ? Heureusement, lundi, je n’ai pas à aller au collège (forcément, les élèves sont en vacances). Par contre, le prochain podcast est pour le début de semaine. Bref, je ne vais pas voir de série de la semaine. Super.

Coup de vieux : C’est un calcul que je pense avoir déjà fait sur le blog, mais je ne m’en remets vraiment pas ! J’ai entamé ce week-end la 18e saison de Grey’s et la cinquième de Station 19. Si on y ajoute les six saisons de Private Practice, j’en suis donc à ma 29e saison dans cet univers alors que j’ai 28 ans. Je ne sais pas exactement qui se prend le coup de vieux dans cette affaire, mais on vieillit, c’est certain.

Coup de barre : J’avais l’impression en début de semaine que je pétais la forme et que les vacances des élèves n’allaient pas franchement servir à grand-chose. J’ai complètement changé d’avis en 48h, j’étais complètement éreinté hier, au point de me coucher une heure en rentrant et d’avoir des bonnes sautes d’humeur merdiques. Je pense que le problème ne vient pas vraiment de moi à l’origine, seulement, vraiment, vous voyez le mythe de la « semaine avant les vacances » dont on entendait tout le temps parler quand on était élève ? Ben, il est vrai, en fait. Je suis claqué, j’attends demain soir avec impatience. 

Coup de bol : J’ai eu le temps au milieu de cette semaine interminable de copies et d’événements sociaux partagés entre deux appartements de voir un épisode de 9-1-1. Et je considère déjà que c’est un coup de bol car je ne m’y attendais pas. L’autre coup de bol, c’est que le prochain épisode est dans deux semaines : mon retard va s’auto-compenser avec les pauses dans les séries. Ouf.

Coup de gueule : Ah, je ne remercie pas Netflix ! Franchement, je n’en peux plus de les voir sortir toutes les nouvelles saisons d’un coup. Je n’arrive pas à me dégager des créneaux pour les voir en un épisode par semaine, j’ai envie de tout voir en une fois et inévitablement, je vois les épisodes qui s’accumulent dans ma liste de choses à regarder. Bien sûr, je pourrais voir ça d’un bon œil et me dire que c’est chouette d’avoir plein de choses à regarder… mais en vrai, je suis plutôt dépité par la situation, ça m’énerve ce système de diffusion. Je l’aimais bien au départ, mais il n’y avait pas deux saisons par mois, quoi.

Coup de tête : Allez, quoi de mieux que de revenir encore sur la semaine dernière et mon incroyable rattrapage de toute la rentrée séries ? Je suis tellement content d’avoir pu rattraper à peu près tout ce que je voulais voir, les zombies à part évidemment. Je disais pourtant vouloir rattraper un à un les épisodes, mais j’en suis incapable, c’est plus fort que moi, une fois lancé, je regarde tout. J’aurais mieux fait de m’avancer sur cette semaine pourtant…

Coup tordu : J’ai quatre soirées cette semaine, donc, et je n’ai pas eu le temps d’écrire mes articles. Juste après un article où je me disais très heureux de tenir le rythme le week-end dernier, me voilà donc en « péril » et tout à fait incertain de continuer sur ma lancée. C’est pour cela que je laisse de côté les gifs encore pour les quelques jours à venir. Je crois que les articles vont s’écrire au fur et à mesure dans le train ou aux toilettes, hein. Les coulisses d’un blog avec une cadence quotidienne, c’est tordu, je vous le dis, moi !

Coup de pub : Je suis censé vous parler ici d’une amie qui s’est lancée dans un projet très sympa, mais je n’ai pas encore toutes les infos au moment de publier. C’est malin ! J’ai mené mon enquête de détective, et je vous dirige vers l’instagram Noussa Sueños (noussa.suenos) si vous avez envie de vous acheter quelques bougies ou des caftans grande taille pour des mariages traditionnels. Dans tous les cas, c’est beau à regarder, faites un tour sur son insta pour vous faire une idée 😉

Coup de grâce : Hier, je me suis levé et il faisait nuit. Ce sera pareil demain matin. Je crois que ça joue beaucoup sur mon moral et ma fatigue. Cette histoire de changement d’heure qui ne se fera plus et nous laissera coincer sur l’heure d’été, ça me fait peur, parce que vraiment mon humeur était… Hum, fallait pas être sur mon chemin. On va dire que c’est ça, ou la pleine lune, ou je ne sais quoi. Laissez-moi croire que je suis quelqu’un de bien avec de vraies excuses pour pas être sympa.

Ah, et sinon, je me sens forcé pour cette fois exceptionnellement d’ajouter un coup de plus, le putain de coup de chaud de merde. Foutue météo. 5°C le week-end dernier et 28°C dans la voiture du collègue qui a eu la gentillesse de me déposer à la gare la plus proche mardi dernier… Autant vous dire que je n’étais pas prêt pour cela. Du tout. M’enfin, je le préfère LARGEMENT au coup de froid, hein. C’est juste que j’aimerais qu’on me prévienne de temps en temps.

 

9-1-1 – S05E05

Épisode 5 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.

Spoilers

May est harcelée par Claudette, Ravi l’est par Buck, ce pauvre bichon sans nouvelle de sa sœur et son beau-frère.


Narcissus, it’s all about you.

En quoi avoir oublié son téléphone est une excuse logique pour expliquer qu’on se relève quand on nous demande pourquoi on ne dort pas ? Buck est trop chelou quand il s’y met. Le voilà donc en couple avec Taylor, et les choses sont vraiment installées entre eux apparemment, parce qu’ils ont clairement leur routine de couple et qu’elle est encore chez lui. Cela fait cinq épisodes qu’ils sont ensemble, après tout.

Forcément, Buck se confie donc sur sa situation à Taylor, parce que sa situation est compliquée, même s’il n’a déjà plus d’œil au beurre noir. C’est un peu abusé. Il se plaint surtout du fait que plus personne ne lui parle : ni Chimney qui ne veut plus recevoir ses SMS, ni Maddie qui l’ignore, ni ses collègues qui n’osent pas parler de Chimney non plus.

L’avantage du départ de Chimney ? Le bleu est dans l’équipe pour la première intervention du jour et je l’aime bien, moi. La première intervention, par contre, est super stressante, avec un type qui est tellement harcelé par une publicité de fitness qu’il décide de s’y mettre. Et ce n’est pas une bonne idée, parce que la pub l’énerve tellement qu’il finit paralysé sur ses toilettes. La situation est marrante autant qu’elle est crispante, parce que bordel, j’ai eu mal pour lui.

Le type ne se remettra jamais au sport, sérieusement ? Et pourtant, il demande aux pompiers comment ils s’entraînent donc il semble vouloir en refaire lui aussi. Ce qui est intéressant à voir ici est qu’Eddie et Hen se marchent sur les pieds l’un l’autre pendant toute l’intervention. Je ne sais pas où cette dynamique est censée mener, surtout que je m’attendais surtout à voir Hen reprendre ses études pour devenir chirurgienne cette saison. C’est étrange.

L’épisode reprend aussi sur l’intrigue May/Claudette, et j’adore l’idée. Claudette est là depuis deux semaines au moins, donc le temps passe dans la série, mais May ne l’aime toujours pas, au point d’en parler à sa mère. Athena, pourtant, s’inquiétait plus pour Harry que pour May. Franchement, je pense qu’elle a raison, surtout qu’Harry fait de la merde à l’école. Il est suspendu pendant une semaine pour s’en être pris à un de ses camarades – un bon coup de poing – et moi… Bordel, moi, je me demande ce que c’est que cette école !

Il le vire parce qu’ils n’en peuvent plus de lui et ne peuvent plus être patient face à son comportement qui dérape, mais à la réaction de Bobby, appelé à l’école à la place des parents, il est clair qu’il n’y a eu aucune communication avant. Pas exactement comme ça que ça fonctionne une école. Et contrairement à ce qu’Harry espère, un beau-père ne fonctionne pas non plus comme il l’espère, à souhaiter qu’il cache à Athena et Michael la vérité.

Franchement, ce gamin est en train de devenir insupportable, à fuguer ensuite chez May sans prévenir ses parents. Quand ces derniers le retrouvent, il finit par vider son sac sur eux et leur expliquer qu’ils sont de mauvais parents. Clairement, ce sont des mots en trop pour Athena, parce qu’elle n’apprécie pas d’avoir son fils lui faire la leçon et lui expliquer qu’elle préfère être flic que maman.

Si Bobby minimise ensuite auprès d’Athena en assurant qu’il s’agit des mots de Jeffrey, Athena a tout de même baffé Harry, alors elle n’arrange pas son cas. Michael finit par consulter la psy sans Athena, puis par lui proposer de les rejoindre pour indiquer à Athena une liste de psys qui pourraient aider Athena. Bien sûr, elle est énervée par la situation, mais en vérité, je pense vraiment que c’est la meilleure des idées. C’est juste dommage qu’elle le vive comme une attaque supplémentaire donnant raison à Jeffrey quand c’est loin d’être le cas. Bobby va avoir du boulot avec elle cette saison vu comment c’est parti. Athena et Michael aussi, cela dit, parce qu’Harry part en vrille à lire des articles critiquant sa mère et adulant Jeffrey…

Finalement, May retourne au boulot en même temps que Claudette, parce qu’elle ne peut pas l’éviter en permanence comme elle le voudrait. Et même si elle voulait juste passer une journée de travail pépère, Claudette s’approche d’elle lors d’un appel d’urgence et… prend littéralement sa place en cours d’appel. Au départ, ça commence bien, pourtant, elle semble juste vouloir l’aider.

Seulement, le naturel de Claudette, c’est d’être chiante, alors elle lui vole sa chaise pour passer l’appel sur toute l’intervention, guidant peu à peu les pompiers vers un type avec une tronçonneuse dans la gorge. Quelle angoisse. Et quelle angoisse de voir Claudette être aussi chiante.

Finalement, les scénaristes tentent un mea culpa pour nous faire apprécier Claudette, mais il va en falloir bien plus que ça : elle tente d’intervenir lors d’un nouvel appel pour May, celui d’une adolescente en train d’essayer de se suicider. Forcément, cela remue May qui se rappelle de bien mauvais souvenirs et, contrairement à ce que Claudette lui dit de faire, elle partage son histoire avec l’adolescente pour la convaincre de ne pas se laisser mourir.

Si cela n’est que moyennement efficace, le sang-froid de May lui permet d’apporter des informations suffisamment précises pour que les pompiers retrouvent l’adolescente, et ça impressionne Claudette. En fin d’épisode, May peut ainsi s’imposer enfin face au Claudette, et Claudette sent qu’elles peuvent établir ensemble une sorte de connexion amicale… mais non, quoi, tu restes une connasse de harceleuse Claudette, ce n’est pas ton clin d’œil qui changera quelque chose, pas plus que le fait de penser que May a du potentiel te permet de l’insulter comme tu le fais depuis deux épisodes.

Voilà, je suis énervé, parce que vraiment, c’est la pire évolution possible de nous la montrer comme cool alors que rien n’allait depuis son introduction.

Sinon, l’épisode insiste beaucoup sur le bleu, Ravi, donc je pense que le but est vraiment d’en faire un personnage auquel on s’attache. Reste à savoir si c’est pour le tuer ou parce qu’il restera un moment dans la série. En attendant, il pète un brancard lors de la première intervention et vomit à la seconde, s’attirant les foudres de Buck à chaque fois.

En fait, Hen analyse assez bien les choses pour le bleu quand elle le retrouve à se planquer sous le bureau de Bobby pour ne pas avoir à faire face à Buck : Buck traverse un moment difficile et il veut former Ravi pour l’aider à faire face à toutes les situations. Il est aussi clairement à la recherche d’un ami. Et pourtant, Buck a toujours Eddie, en théorie.

Cela ne l’empêche pas d’être sacrément chiant avec Ravi pendant tout l’épisode, mais eh, l’idée des scénaristes est de faire un peu d’humour et, dans l’ensemble, ça marche. C’était fun de les voir aussi faire équipe face à un incendie dans une maison de retraite, car ça nous confirme qu’ils peuvent faire quelque chose ensemble malgré les différends. Quelque chose ? Bon. Arrêter un incendie dans un labo de meth installé au cœur de la chapelle de la maison de retraite. Normal. Et heureusement que Ravi est là pour aider à arrêter l’incendie.

Si Buck le reconnaît, ça n’empêche que leur relation est quelque peu pourrie à présent. Et clairement, Buck passe ses nerfs sur Ravi juste parce que ni Maddie, ni Chimney ne veulent lui parler. La messagerie de Maddie est carrément pleine, c’est dire. Finalement, Buck a heureusement un moment d’épiphanie et se rend compte qu’il fait de la merde avec Ravi. Lors d’un repas à la caserne, il explique donc qu’il veut quitter la caserne et que Ravi pourra prendre sa place pour le remplacer, alors qu’Eddie remplacera Chimney.

Bon, il était temps que quelqu’un lui explique que Chimney allait revenir quoi, et il était aussi temps que les autres pompiers lui expliquent qu’il n’était pas responsable de ce départ imprévu de leur collègue. La conclusion était ainsi naturelle pour cette intrigue, y compris entre Buck et Ravi – mais bon, Ravi remercie Buck de l’avoir harcelé, c’est franchement abusé. Quant à Buck, il a Taylor pour s’occuper de lui jusqu’au prochain appel de Maddie, dépitée de savoir Chimney à sa recherche en Utah.

Et Maddie a beau raccrocher précipitamment, Buck parvient à deviner où elle est grâce à un carillon ou une sonnerie qui retentit au beau milieu de l’appel de Maddie. Elle essayait pourtant d’être discrète. Vivement son retour dans la série.

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