Ce que c’est qu’un showrunner

Salut les sériephiles,

En ce moment, j’ai l’inspiration pour reprendre un peu le lexique des sériephiles, comme je vous en avais fait part la semaine dernière. Il y a encore des termes que je n’ai pas eu le temps d’évoquer avec vous alors qu’ils peuvent tout de même être bien pratiques. Et comme je sais que vous aimez ces articles, je n’ai pas de raison de faire l’impasse dessus, ce serait contre-productif, non ? Voici donc un tout nouvel article, sur une figure de l’ombre, le showrunner. Enfin, de l’ombre, ça dépend de qui on parle, c’est clair !

Voir aussi : Le lexique du sériephile

gifs women work feminism emotions play TED shondaland shonda ...
Certaines sont plus connues que d’autres !

Alors c’est quoi exactement le showrunner ? C’est un terme qui ne s’applique qu’aux séries télévisées (parfois, par extension, aux émissions) et qui désigne la personne chargée du suivi et de la cohérence globale du programme.

Concrètement, c’est une personne qui veille au grain pour que l’univers complet de la série soit cohérent, en suivant l’ensemble des épisodes – là où le réalisateur de l’épisode veille à ce que ce soit le cas au sein de l’épisode, comme il le fait dans les films. Dans les sagas de film, ça arrive parfois également d’avoir une tête pensante chargée de ce rôle (et là, difficile de ne pas penser à Kevin Feige à la tête du Marvel Cinematic Universe).

Le plus souvent, le showrunner est le créateur du programme, mais il peut aussi s’agir d’un réalisateur ou même d’un scénariste. Cela signifie donc qu’il n’y a pas d’obligation : un créateur peut parfois s’éclipser après le premier épisode et laisser son bébé s’envoler sous le regard d’un autre showrunner. C’était le cas d’How to get away with murder, vite abandonné par Shonda Rhimes.

charmed maggie | TumblrParfois aussi, le poste est partagé par plusieurs personnes qui sont habituées à travailler ensemble. C’est notamment le cas face à des univers complexes… Et bien sûr, comme pour tout boulot, on note parfois une succession de showrunners différents selon les saisons d’une série. Généralement, c’est alors visible : par exemple, la saison 2 du reboot de Charmed n’a rien à voir du côté de l’ambiance avec la première. Un autre exemple célèbre est évidemment The Walking Dead.

Voir aussi : Comment Charmed nous fait un reboot dans le reboot

C’est quoi ce nom ? C’est un « mot-valise » comme il en existe des tas en anglais : il est composé de deux autres mots pour donner un nouveau sens. Vous aurez tous repéré les mots en question « show » (pour émission ou série) et « runner » (pour le compétiteur d’une course, ou simplement une personne qui coure). Ici, on a donc un mot qui désigne la personne « running the show », c’est-à-dire dirigeant l’émission, avec une jolie image de coureur pour l’exprimer en anglais.

Quelle origine ? Le showrunner n’a pas toujours été là dans l’industrie des séries télévisées. Au contraire, c’était à l’origine les studios qui endossaient cette responsabilité… mais petit à petit, ce poste s’est avéré nécessaire, d’autant plus face aux programmes sérialisés et feuilletonnant. Ce n’est qu’en 1992 que le magazine Variety, une référence aux États-Unis, a commencé à utiliser et populariser ce terme pour désigner ce poste.

The Walking Dead Is Over. (Season 9 rant and opinions) | Zombie ...
The Walking Dead a connu plusieurs showrunners. Le dernier changement date de la saison 9 et, personnellement, c’était pour le meilleur avec un revirement total du scénario carrément apprécié ! Par contre, mon opinion n’est pas forcément partagée, je le sais bien…

Et aujourd’hui ? Depuis 1992, autant dire que le showrunner est devenu hyper populaire. On l’utilise aux États-Unis, mais aussi au Canada et même en France, ce terme (Plus Belle la Vie a un showrunner, par exemple). C’est un boulot qui semble parfois épuisant tant la tâche semble complexe, et parfois simplement honorifique tant le showrunner s’éclipse de la série en laissant les manettes à d’autres (JJ Abrams, c’est de toi que je parle, toi qui créé des séries à tour de bras avant de disparaître plus vite que les disparus de LOST).

maurissa tancharoen jed whedon | Tumblr
Il faut que j’écrive un article sur ces deux-là, franchement !

De mon côté, j’ai quelques showrunners fétiches, à commencer par Jed Whedon et Maurissa Tancharoen à la tête d’Agents of S.H.I.E.L.D depuis 7 ans (après avoir exercé sur Dollhouse et Spartacus) ou Shonda Rhimes, qui n’est plus à présenter puisqu’elle est à la tête d’un véritable empire avec Grey’s Anatomy, qui fait d’ailleurs d’elle la showrunner la mieux payée de la télévision américaine. Rien que ça !

 

Vus cette semaine #24

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E04 – Hesperides – 18/20
Alors je ne m’y attendais pas, mais la série s’engouffre donc vers ce que j’en attendais, mais de manière si précipitée et tellement tête baissée que je suis perplexe par rapport à la suite. L’avantage, c’est qu’on avance vraiment beaucoup avec cet épisode qui finit de mettre en place l’arc d’introduction de cette saison et qui promet d’enfin en arriver lors du prochain épisode vers l’action pure qui se fait attendre. Les explications sont passées, c’est parti pour une saison finale qui devrait être épique.
Agents of S.H.I.E.L.D – S07E03 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.

Quibi

Most Dangerous Game – S01E12 – A Ship Is Safe Only In Port – 17/20
Ah bah enfin ! J’ai bien cru que la série n’allait pas proposer ce genre de personnages, et ça m’aurait manqué. Quant au reste, c’est plutôt sympathique, même si les méchants ont vraiment besoin d’apprendre à se la fermer, pour leur propre bien. Simple avis et conseil d’ami, évidemment. Oui, je suis leur ami, j’aime bien ces méchants.
Most Dangerous Game – S01E13 – Always Get a Second Opinion – 18/20
C’est marrant comme la série me prend totalement par surprise avec un cliffhanger prévisible tellement ils m’ont endormi en me mettant sur une autre piste juste avant. C’est bien joué et ça rend l’épisode passionnant, tout simplement, alors que le début me laissait davantage de marbre que d’habitude.
Most Dangerous Game – S01E14 – What’s Old Is New Again – 18/20
Je l’avais bien dit ! OK, je n’ai peut-être vu venir l’ensemble des retournements de situation de la saison, mais celui-ci ne fait que confirmer un bon paquet de théories que j’avais depuis le début du jeu, et c’est tant mieux. En effet, ça se fait avec fluidité et une bonne dose d’action. De ce point de vue-là, la série n’est pas décevante : beaucoup d’action, toujours du mouvement et pas le temps de s’ennuyer dans ces épisodes de 10 minutes qui ont compris comment fonctionner.
Most Dangerous Game S01E15 – Game Over – 19/20
La fin est quelque peu frustrante, mais en même temps, mieux vaut s’arrêter là que sur une conclusion trop lourde. Je me retrouve à espérer une saison 2 et j’ai la certitude que je reverrai cette saison. Finalement, ce n’est jamais qu’un bon film d’action qui n’en finit plus… Et même si je n’aime pas trop ce genre de films, là la course poursuite de 24h est agréable à vivre, surtout avec ce découpage en petits épisodes. On ne s’ennuie presque jamais, après tout.

Challenge Séries 2020

13 Reasons Why – S04E02 – College Tour – 15/20
J’ai le même sentiment qu’après le premier épisode : les personnages sont dans leur vaste majorité insupportables et ça me donne envie de les voir tomber. Je ne sais toujours pas vraiment quel est le sujet de cette saison, qui n’a pas vraiment de point d’accroche ou de mystère tangible pour le moment. Pourtant, je la trouve ironiquement beaucoup plus prenante que les deux dernières, car ça donne envie d’en savoir plus sur la trajectoire finale de ces personnages. Bizarre.
13 Reasons Why – S04E03 – Valentine’s Day – 13/20
Ce fut pour le moins… insipide, mais c’est « déjà ça de pris » d’en avoir fini avec cet épisode qui, contre toute attente, réussi à finir sur une révélation sympathique qui parviendra peut-être à relancer la saison. Les secrets sont là, les personnages ont encore bien besoin d’évoluer, mais dans l’ensemble, ça reste des évolutions plutôt illogiques vers toujours plus de drama plutôt qu’une reconstruction cohérente pour tous, histoire de finir en paix. Ce ne sera donc pas le cas, et c’est juste dommage que ce soit si long et si redondant d’en finir.
13 Reasons Why – S04E04 – Senior Camping Trip – 15/20
La série s’essaie à un autre genre qui fonctionne presque mieux que d’habitude parce que de toute manière, j’ai envie d’en finir avec ces personnages. Plus sérieusement, les crises d’angoisse fonctionnent bien mieux quand il y a de vraies raisons de l’être et cet épisode s’amuse à tourner autour du pot tout en faisant vraiment avancer certaines relations. Bref, j’ai déjà accroché un peu plus et même si cette saison comble le vide, j’ai trouvé que ça sortait de quelques clichés cette fois.
13 Reasons Why – S04E05 – House Party – 13/20
La saison a beau être vide, je prends un certain plaisir à la voir se développer, encore et toujours parce que je me retrouve à espérer que certains secrets des héros ne le restent pas. La majorité des intrigues qui veulent les voir s’en sortir et grandir ne m’intéressent plus du tout : j’ai envie qu’ils se fassent avoir, c’est tout. On peut se dire que les scénaristes réussissent donc à rendre la saison intéressante, même si c’est malgré eux. Ils la rendent drôle aussi, car je crois que je n’avais jamais autant ri devant cette série qu’avec le cliffhanger de cet épisode. Merci ?

> Vus en 2020 

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E03

Épisode 3 – Alien Commies from the Future! – 18/20
Ce début de saison continue de se dérouler sans la moindre fausse note avec tout ce qu’il faut pour nous donner un sentiment de conclusion qui approche. Les clins d’œil se multiplient de la meilleure des manières, avec beaucoup d’humour et de retours sur des événements passés pour lesquels je pense que nous n’attendions même plus de conclusion. Cela ouvre des perspectives pour l’épisode 4 en revanche, et je suis impatient de découvrir tout ce qui est en stock pour cette saison.

Saison 7


Spoilers

703

You’re enjoying this way too much, Peggy.

Franchement, j’ai failli ne pas le regarder aujourd’hui, parce que ce n’était pas raisonnable de le lancer ce soir, mais je ne peux décemment pas prendre du retard sur cette saison finale tellement j’ai envie de savoir ce qu’elle réserve. En plus, j’étais déjà spoilé de certains retours avant cet épisode, alors il était impensable d’attendre plus longtemps et de lire des informations plus précises sur ces retours.

La série reprend comme avec son premier épisode sur une scène qui se déroule loin de nos héros, mais qui voit à la place deux adolescents en train de se draguer de nuit. Ils assistent alors à l’arrivée du vaisseau de nos agents préférés. C’est digne d’une arrivée d’aliens, et pour cause : ils sont en plein dans la zone 51, au beau milieu des années 50, malgré le look des années 30 qu’ils ont encore.

Qu’est-ce que j’adore l’idée ! Bon, en revanche, Yoyo, Mack et les autres beaucoup moins. Il n’y a que Deke qui doit être ravi, alors que Daisy s’inquiète surtout de savoir que leur vaisseau est arrivé en pleine vue de tous au milieu de ce désert. C’est très sympathique, en tout cas : ils pensaient avoir finalisé la mission, mais ils découvrent qu’ils ne sont pas toujours chez eux, ni à leur époque.

Et pour cause, une fois que Daisy et Deke se sont fait engueuler un coup par Mack qui leur en veut encore de leur petit délire de l’épisode précédent, Jemma explique alors à tous qu’ils suivent les Chronicons et n’ont pas trop le choix de les suivre comme ça. Ils ne sauront jamais à quel moment ils se rendent. Bon, ça semble être une réintroduction lourde de ce qui avait déjà été expliqué auparavant, par contre.

Bien sûr, il y a une station du S.H.I.E.L.D à proximité de la zone 51, et c’est plutôt drôle à voir. La série m’a envoyé des bonnes vibes d’Angel ensuite en suivant Yoyo et Mack dans un diner. Les looks de nos héros sont parfaits encore dans cet épisode – le pull jaune de Daisy est tellement génial ! – et je me demande vraiment où ils ont pu faire du shopping à cette période. Ah, quant à Enoch, il a bien vite disparu des préoccupations de tous, franchement.

Bon, dans tout ça, s’ils sont dans un diner, ce n’est pas que pour qu’on suive Yoyo et Mack parler des nouvelles mains de cette dernière ou pour suivre Daisy et Coulson nous faire un petit tour de ce qui va et ne va pas en 1955 (principalement, la division blanc/noir est catastrophique). Non, s’ils sont là, c’est parce qu’un agent du S.H.I.E.L.D y est attendu.

Cela ne manque pas, et Daisy n’a aucun mal à lui glisser un somnifère. Grâce à ça, Coulson peut s’infiltrer dans la base de la zone 51 en compagnie de Jemma, qui se fait passer pour… Peggy Carter. Ah ! La ressemblance est frappante, c’est vrai, et c’est génialissime à voir. L’actrice s’éclate à peu près autant que le personnage dans ce rôle, et purée, l’agent Carter manque, mais bon.

Coulson et « Carter » découvrent donc la base et tout ce qu’il se déroule, à commencer par un test qui est exactement ce qu’ils cherchent. Ils sont dans cette base à la recherche d’un Chronicon infiltré et ça permet de jolies scènes humoristiques bien trouvés. Bien sûr, l’infiltration ne se déroule pas si bien que ça pour eux quand l’agent Sousa débarque à la base à son tour. AAAH. Je suis tellement heureux de ce retour d’Enver Gjokaj ! Avec un peu de chance, à la fin du prochain épisode, il sera même envoyé dans le futur pour assurer son rôle de policier dans la bataille de New-York d’Avengers si les scénaristes s’éclatent à fond. Mais ça, ce n’est pas sûr du tout.

En tout cas, le retour de Daniel est un vrai plaisir : il est tout heureux de savoir que Carter est là car ça fait un moment qu’il ne l’a plus vu… et le pauvre est vite déçu quand il se rend compte qu’elle ne l’est pas. La scène où il rencontre Jemma est vraiment jouissive pour les fans de longue date, parce qu’on adore les deux personnages, tout simplement. Quant à ceux qui n’ont aucune idée de qui est ce Daniel Sousa, c’est l’ancien coéquipier de l’agent Carter, qu’on a eu l’occasion de découvrir dans la série consacrée à celle-ci, évidemment.

Bien évidemment, Jemma est assez maligne pour comprendre assez vite à qui elle a affaire même s’il se présente uniquement sous le nom de Daniel à elle, et c’était plutôt bien écrit pour faire rire et pour raccrocher tout le monde à ce personnage de Sousa qui devient un empêcheur de tourner en rond. Pourtant, Coulson en est fan, parce qu’il sait tout le bien qu’il a fait.

À ce sujet, vous pouvez aussi vous fier au bon résumé des titres de gloire de Sousa effectué par Daisy quand elle le rencontre. Oui, elle se rend vite compte que Jemma et Coulson sont arrêtés par Sousa, alors elle décide à son tour d’entrer en action, sous couverture, en tant qu’agent de la CIA qui conforte Daniel dans sa théorie du complot.

De retour au vaisseau, May débarque, toujours aussi froide, et cherche à avoir toutes les informations. Elle est tellement moins appréciable qu’avant que je l’adore à nouveau. Ca lui fait vraiment un retour en saison 1 appréciable. Yoyo et Mack sont quant à eux chargés d’interroger l’agent qu’ils ont capturé et qui est absolument insupportable. En bon américain des années 50, il est un chouilla raciste envers un noir et une latino, étrangement. Bref, il arrive vite à la limite de leur patience ce Gerald Sharp. Et clairement, lui envoyer ensuite May n’est pas la meilleure des idées.

L’épisode prend aussi le temps de s’intéresser à nouveau à l’évolution de Deke. C’est une chouette idée : il est désormais un agent du S.H.I.E.L.D, mais il a aussi son passé qui n’en fait pas vraiment le meilleur des agents. Il a tout de même son privilège de blanc qui peut bien lui servir pour interroger à son tour notre petit américain raciste.

Il découvre donc de nouvelles informations sur le projet Helius qui obsède nos agents dans cet épisode (et dans le prochain probablement) et ça lui fait peur : il comprend que l’arrivée des Chronicons pourrait donner l’impulsion nécessaire au projet pour créer une bombe dévastatrice. Ah les Chronicons ne changent pas de plan, au moins, c’est toujours plaisant.

Face à cette information, l’équipe ne peut plus attendre pour intervenir, et ce sont donc May et Yoyo qui se lancent dans l’action avec quelques fumigènes, alors que de son côté Daisy parvient à libérer Jemma et Coulson, qui n’ont plus aucun mal à maîtriser Daniel.

De manière totalement inattendue, les choses tournent toutefois bien mal : May fait une crise d’angoisse au milieu des fumigènes, n’arrivant plus à respirer, et Yoyo s’avère toujours incapable d’utiliser son pouvoir quand elle repère la Chronicon. Une vraie équipe de choc ces deux-là, surtout qu’elles n’ont pas du tout envie de se confier sur leurs petits problèmes.

Elles retrouvent vite le trio déjà sur place, mais pas pour longtemps : elles repèrent la Chronicon qui est toujours en pleine action pour lancer la bombe. La course poursuite peut donc continuer pendant que Coulson fait évacuer la base, personne n’ayant pris la peine de prévenir les scientifiques de l’infiltration de la base, apparemment.

Du côté de Yoyo et May, on arrive rapidement à de bonnes scènes d’action bien aidées par le fait que May est géniale dans son rôle de Cavalerie. Eh oui, elle peut le redevenir pour cette dernière saison, froide comme elle est. Elle se bat donc contre le Chronicon, alors que Coulson fait de même pour protéger Daisy dans le laboratoire de la base où le trio découvre un deuxième Chronicon. C’est quelque chose tout de même.

Coulson prend rapidement le dessus sur son adversaire, mais c’est de courte durée : il est interrompu par Daniel et finit par perdre le combat, alors que Daniel est sur le point d’être étranglé par le Chronicon qui n’a aucun mal à prendre le dessus sur lui. Heureusement, Daisy et Jemma finissent par mettre un terme au plan des Chronicons, envoyant une onde de choc qui désactive la bombe, mais aussi tous les robots des alentours.

C’est là le cliffhanger de l’épisode, du coup : Coulson s’effondre à proximité de Sousa qui peut donc le récupérer, alors que les Chronicons s’autodétruisent. Pendant ce temps, les Chronicons découvrent donc que les agents du S.H.I.E.L.D les suivent. Ils sont désormais dirigés par une actrice que j’aime beaucoup et dont j’avais oublié l’existence. C’est chouette.

Pas autant que la scène post-générique : on y voit Mack et Deke se faire passer pour des aliens auprès de l’agent du S.H.I.E.L.D qu’ils avaient enlevé pour obtenir plus d’informations sur le projet Helius. D’un coup, tous les mystères de la zone 51 s’expliquent, dans une dernière scène d’épisode qui est tout simplement hilarante.

Sinon, on note que le duo Yoyo/May fonctionne bien, avec d’ailleurs Yoyo qui passe à deux doigts de mourir mais gagne juste assez de temps pour empêcher la Chronicon de détruire le futur. Reste à noter que je suis curieux de la situation de ces deux-là qui ont des problèmes médicaux qu’elles fuient et que j’applaudis vraiment les scénaristes d’avoir trouvé un moyen de rendre plus intéressante et complexe cette saison de ce point de vue-là. En plus, c’est sans compter Daisy qui ne fait plus tout à fait le poids face aux Chronicons et le robot-Coulson qui est carrément plus fort qu’avant.

Non, vraiment, j’adore cette mouture de la série et l’équipe au grand complet fonctionne à merveille. J’en viens à oublier que ça fait trois épisodes que nous n’avons pas vu Fitz – sans la critique, l’idée ne me serait même pas venue. J’ai hâte qu’on sache enfin ce qui lui est arrivé, mais en attendant, la série parvient à trouver son équilibre à merveille… et c’est tant mieux, cette dernière saison ne contient pas de fausses notes pour l’instant !

Saison 7

Résultats Bingo Séries 38

Salut les sériephiles,

Le mois de juin file déjà à la vitesse de l’éclair, je trouve, puisqu’on est le neuf et je n’ai pas encore terminé mes bilans mensuels habituels. Ca devrait être bon d’ici vendredi, notamment grâce à cet article qui va me permettre de vous faire un retour sur la grille du Bingo Séries 38, alors que la trente-neuvième a commencé à battre son plein, sans moi. Ou presque. J’ai vu quelques épisodes, mais je n’ai pas fait attention aux points qu’ils pouvaient contenir, en fait. Ce n’est pas très malin, je sais. En tout cas, trêve de bavardage, c’est parti pour mes résultats du mois passé !

Déconfinement (3/4… ou 4/4 ?)

Because Reasons GIFs | TenorCe fut juste, mais j’ai fini par trouver un personnage qui portait un masque jeudi dernier de manière totalement aléatoire et improbable devant Agents of S.H.I.E.L.D. Ce sont clairement les petits plaisirs du Bingo, ça. Du côté de ce qui est moins plaisant, en revanche, j’ai le point « salle de cinéma » que j’hésite encore à me valider avec la saison 3 de 13 Reasons Why où l’on voit plusieurs fois les personnages dans le hall du cinéma, et même une fois où on les voit sortir de la salle… mais jamais tout à fait dans la salle. Ca compte quand même, non ? Pour le reste, il s’agissait de points faciles à valider.

Bijoux (4/4)

Tom Everett Scott | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirAvec un thème pareil, je me doutais bien que je n’aurais aucun mal à valider les quatre points, même ceux qui étaient un peu plus compliqués. Et ça n’a pas raté, ce fut assez facile à gérer comme thème, notamment grâce à deux épisodes de Council of Dads, la série insistant particulièrement sur la bague de fiançailles de son héroïne qui permettait de valider les points six et sept lors de deux épisodes différents (je connais tout de même les règles de mon jeu, je vous rassure) !

Panneaux et enseignes (4/4)

Where Exactly Is Riverdale Located? And What Year Is It Set In?Voilà un thème que je pensais tout aussi simple que les bijoux et qui m’a posé beaucoup plus de soucis finalement, me forçant même à utiliser le bonus sur le point 11 qui était supposé être facile. J’ai aussi cru que je n’aurais jamais l’enseigne qui clignote, mais ça a fini par arriver de manière tout aussi improbable que le masque plus haut dans un épisode de Riverdale. Si on m’avait dit que ça me servirait à quelque chose de regarder cette série… Deux points dans ce thème !

Sens de la vie (4/4)

Pin on GifCe que je pensais être le thème le plus difficile est le premier thème que j’ai réussi à finir, finalement, comme quoi, nous n’avons jamais la meilleure première impression face à une grille, non ? J’ai quand même eu la frustration du 42 qu’on voyait seulement à moitié dans le décompte de The Purge avant de le trouver dans un épisode de The Rookie, mais sinon, c’était du gâteau, avec Zoey et Charmed. Quant au « purpose », un grand merci à In the dark !

Actions (4/4)

most dangerous game | TumblrJe suis frustré car j’ai vu passer de supers panneaux et le mien était tout pourri, du coup, je ne l’assume pas vraiment. C’était supposé être une cassette d’Hannah pour 13 Reasons Why, mais bon, je ne suis pas très doué en dessin de toute évidence. Au moins, il a eu le mérite d’exister… mais bravo à tous ceux qui ont partagé de supers résultats, soit en dessin, soit à l’informatique ! Pour l’épisode à l’origine de ma sériephilie, il a lancé une nouvelle série d’articles sur le blog (c’est par là), le bijou, ce fut pour The 100 et j’ai porté un masque devant Most Dangerous Game, puis j’ai regardé les épisodes dans le train. C’est fait pour, Quibi, après tout.

Et voilà, je termine donc avec 19/20… ou 20/20, je ne sais pas trop. Concrètement, la porte de la salle de cinéma était ouverte quand ils en sortent, donc on les voit dedans un quart de seconde. C’est bien suffisant… Non ? Je vous laisse juge, de toute manière, ça ne change plus grand-chose : au mieux, je suis 4e à finir la grille, et seuls les trois premiers peuvent choisir un thème de la grille suivante. C’est juste pour le principe d’avoir eu peut-être un 20/20, quoi, y a rien de plus frustrant qu’un 19,5 !