Salut les sériephiles,
Le mois de juin a bien vite filé lui aussi, mais cette fois-ci, je l’ai passé devant pas mal d’épisodes. Par conséquent, j’ai pu finir quelques saisons et ça rend cet article bilan du mois assez complet. Pas de temps à perdre donc : c’est parti pour le récap des saisons terminées ce mois-ci !

Séries annulées
Chernobyl (S01) – Cinq épisodes, ça passe drôlement vite et j’ai enchaîné sans le moindre complexe l’ensemble de cette saison extrêmement réussie. J’ai adoré, tout simplement : certes, c’est une série historique et je suis généralement réticent, mais là, il me semble qu’on a la précision d’un documentaire, mais présenté avec tous les avantages de la fiction (y compris un personnage inventé). Bref, ça vaut le détour, cette mini saison. – Note : 18,5/20
Life in pieces (S04) – Cette dernière saison est malheureusement écourtée, et certains épisodes étaient en-dessous de ce qu’ils ont su faire par le passé. Cependant, c’était toujours un plaisir de passer du temps avec cette famille et ils me manquent déjà. Bref, c’est une série que je recommande aussi, même si la fin n’était pas tout à fait celle que j’attendais, parce que c’est une fin de saison, pas une fin de série. Mais bon, il y a une conclusion quand même, alors ça va. – Note : 16,5/20

Séries renouvelées
The Rain (S01) – On était peut-être au mois de juin, mais il a beaucoup plu et une journée bien nuageuse et arrosée m’a donné envie d’enfin me mettre à cette série qui m’attendait sagement sur Netflix depuis l’an dernier. J’ai beaucoup aimé enchaîner les épisodes de cette première saison vraiment sympathique. La série ne révolutionne rien, mais elle se dévore très bien, avec une super ambiance post-apocalyptique qui m’a bien plu. Note : 17,5/20
The Rain (S02) – Et ça m’a tellement plu que j’ai poursuivi avec la deuxième saison dans la foulée. Le changement de ton est total : saison plus courte, rapidité de l’intrigue, science-fiction plus prononcée… C’était ambitieux de métamorphoser autant que ça le tout, mais ce n’était pas totalement raté pour autant. C’est dans la continuité, quoi, et puisque j’ai aimé la première saison, j’ai aimé celle-ci aussi, tout simplement. Note : 16,5/20
In the Dark (S01) – Bonne surprise de la mi-saison, cette série de la CW n’a pas le succès qu’elle mérite. C’est un divertissement très bien fichu, avec une enquête sympa et des sujets assez originaux (notamment sur les non-voyants, forcément) traités chaque semaine, en parallèle du reste. Vraiment, cette série est sortie de nulle part dans mon fil twitter, mais je ne regrette pas de l’avoir vue. Note : 16,5/20
9-1-1 (S02) – Comme pour la saison 1, je n’ai pas réussi à la suivre à la semaine, mais j’ai adoré la voir d’un coup en rattrapage ; au point de m’enchaîner tous les épisodes sur la même journée. Ce n’est pas forcément une série faite pour ça, mais cette saison 2 avait tout de même la fâcheuse tendance à ralentir son rythme par des épisodes spéciaux qui bloquaient le fil rouge à chaque fois. L’ensemble était bien, tout de même. Note : 16/20.
Challenge Séries 2019
Blindspot (S04) – Autant la saison 3 m’avait un peu réconcilié avec la série, autant cette saison 4 était franchement un calvaire par moment. Comme je l’ai vue d’une traite, ça allait un peu mieux ; et puis, il y a toujours certains personnages, notamment un duo, qui me donnait envie de continuer. Je tiens à noter aussi la présence de certains personnages secondaires qui illuminaient certains épisodes et un excellent cliffhanger qui donne vraiment envie de voir la suite. – Note : 14/20

Sort incertain
Trinkets (S01) – Et je termine ce bilan par un coup de cœur certain pour cette comédie Netflix. Là aussi, c’est une série que je n’avais pas forcément prévue de regarder ; mais j’ai adoré le trailer, vu deux jours avant la diffusion, alors voilà, je me suis dit « pourquoi pas ? » et comme j’ai eu un peu plus de temps libre en juin, j’ai pu m’enchaîner tous les épisodes aussitôt. Et c’est sans regret, parce que c’était vraiment bien. Note : 17/20
Bref, c’était un bon mois de juin, avec six saisons terminées et surtout des séries que j’ai adoré. Je sais, c’est tous les mois que je le dis, mais comprenez-moi, on est en plein « Peak TV » et ça fonctionne toujours aussi bien d’avoir autant de bonnes séries à découvrir (même si je sais que je ne verrai jamais tout… et que je suis actuellement devant M6 à regarder un épisode déjà vu de Desperate Housewives… on ne se refait pas !).










Jimmy et Gretchen sont attachants et finissent la saison en reconnaissant leur amour, Edgar et Lindsay, les meilleurs amis fidèles semblent avoir une vie mieux rangée et révèlent finalement que leur existence n’est pas vraiment plus glorieuse. Tout ça fonctionnait bien et la saison 1 a rapidement rejoint la liste de mes séries préférées.
Bon plus sérieusement, Jimmy, il veut juste ne pas travailler et il est mal entouré, finalement. Cette saison 2 en a perdu certains, je sais bien, mais c’est celle que j’ai préférée, justement pour son message et sa très bonne représentation de la dépression. Avec le recul, je me rends compte aussi que c’est là qu’ont commencé à apparaître les défauts de la série ; mais l’humour était encore là.
Et à cet égard, le cliffhanger de la saison est sacrément parlant. Sinon, le côté méta a commencé à se perdre vraiment avec un épisode sur les personnages secondaires, qui reviendra chaque saison derrière. L’idée est pas mal en elle-même, mais ces personnages n’ayant pas les épaules pour un tel épisode, c’est souvent du temps de perdu, et c’est dommage, parce qu’à chaque fois, ils auraient pu être zappées, en plus.
Je n’ai pas accroché à la narration de la série qui en faisait trop, tout le temps. Tout ça n’avait aucun sens sur du long terme. Justement, tout le problème tient dans ces deux mots : long terme. Plus on avance dans la série, moins il est crédible que ce groupe de quatre amis passe encore tant de temps ensemble. Les histoires ne tenaient plus debout.




