Grey’s Anatomy – S18E11

Épisode 11 – Legacy – 15/20
Un épisode qui n’invente rien, mais à quoi bon inventer de nouvelles choses quand on a une série qui a ses habitudes et qui fonctionne très bien comme cela. J’ai aimé cet épisode parce qu’il prend le temps comme il faut de développer chaque personnage et chaque intrigue. Je ne sais pas si j’en retiendrais grand-chose et il est probable que comme beaucoup d’autres, je finisse par l’oublier tout à fait, mais en attendant, c’est un moment de divertissement efficace.

Spoilers

Miranda est confrontée à ses rêves, Meredith à l’opération historique d’Hamilton et Jo à ses sentiments.


Doctors are humans.

Il aura fallu dix-huit saisons pour que Meredith en arrive à la conclusion que les docteurs sont humains ? On aura vraiment tout vu, c’est bon, on remballe. Ca valait le coup. Les humains ont des égos énormes, mais ça, ce n’est pas nouveau dans la série. Nous voilà donc prêts pour un épisode qui verra enfin Hamilton être opéré et soigné.

Avant cela, nous suivons toutefois la nouvelle morning routine de Meredith, qui prend l’habitude de marcher au soleil (je la comprends, on a un beau soleil nous aussi) et on apprend donc que Zola regarde souvent les vidéos des opérations de sa grand-mère. C’est n’importe quoi. Son mec a toujours une bonne relation à distance avec elle aussi, et toute l’organisation avec Amelia et Maggie semble fonctionner à merveille pour les enfants. Bref, Meredith est une femme accomplie. Rien de neuf.

Elle en profite au passage pour essayer de convaincre Hamilton d’accepter d’être non seulement un patient VIP avec un projet incroyable, mais aussi d’être une manière d’enseigner à la nouvelle génération. Oui, pour une fois, elle s’occupe de toute la classe des résidents et fait revenir aussi Tom sur le projet au passage.

Le plus drôle est encore de voir Kai devenir prof contre son gré. Avec un masque et une voix un peu étouffée, Kai me rappelle bizarrement Addison par moments, mais bon. Cela ajoute un bon humour à la série, je trouve, et c’est d’autant plus intéressant que l’on voit la galerie pleine comme elle l’a rarement été. Je me demande même si ce n’est pas la première fois qu’on voit l’escalier qui y mène ? J’ai toujours imaginé un couloir derrière cette porte, ça m’a un peu perturbé. Il en faut peu, je sais.

Voilà donc ce que je vais probablement retenir de cet épisode et cette opération, n’en déplaise à l’égo de Meredith qui voulait juste bouleverser l’histoire de la science. Bon, j’exagère : ce qu’il faut en retenir, ce sont les doutes d’Amelia en cours de route. Elle n’y est pour rien et ne manque pas vraiment de professionnalisme, mais le timing n’est vraiment pas le bon pour elle. On pourrait pourtant penser qu’elle est habituée à avoir des proches en train de se faire opérer pendant ses propres opérations, mais bon. Kai la remet dans le droit chemin, c’est déjà ça, avant de déclarer à Amelia qu’elle est inspirante dans sa manière de tenir à ses proches.

Si c’est pas mignon, cette relation amoureuse. Je continue d’espérer qu’Amelia revienne vers Lincoln, par contre…

Sinon… Alléluia ! Jo reconnaît que ses cheveux blonds, c’était du grand n’importe quoi ! Elle a donc pris enfin le temps de redevenir à peu près brune, et ça lui va mieux, c’est vrai. Bon, elle en profite surtout pour marquer le coup par rapport à Linc, je pense, parce qu’elle est clairement en train de l’ignorer et de le mettre autant que possible de côté.

Elle le fait par contre pour passer sa journée au bar avec Teddy, et ça, bon, ce n’est probablement la meilleure de ses idées, mais c’est intéressant de voir Jo s’adapter aussi à ce qu’est la maternité. C’est bien beau de tenir à Luna et de l’aimer, mais elle a une vie perso compliquée depuis son arrivée, n’ayant évidemment plus le temps de rien. Et c’est quelque chose que Teddy est prête à entendre, elle aussi, parce qu’elle le vit aussi. Elle en profite par contre pour apprendre que les orgasmes de Jo avec son meilleur ami sont géniaux. Pa sdu tout flippant.

De son côté, Owen refuse certains soins. Il a plutôt envie de reprendre le boulot et de soigner des gens, mais ce n’est pas trop possible dans son état. Par chance pour lui, Lincoln ne compte pas le laisser tomber et s’occupe donc beaucoup de lui. Cela pourrait le faire s’ils n’avaient pas Amelia en commun, mais bon, c’est bien le cas et c’est bizarre d’avoir Lincoln qui lui raconte à demi-mots ses problèmes avec Jo.

Tout est vite oublié de toute manière quand on se retrouve avec un Owen qui a un malaise en se relevant : des petites complications post-op, ça manquait, tiens. Je pense que nous ne sommes pas prêts de le revoir au bloc, du coup. Enfin, on le revoit au bloc, mais pas comme il l’espérerait, et ça fait chier tout le monde, à commencer par Amelia. Elle est en effet bipée au milieu de l’opération d’Hamilton pour venir s’occuper de son ex-mari et patient.

Comme elle ne peut de toute évidence pas quitter le bloc à ce moment précis sans que l’opération ne soit compromise, c’est finalement Tom qui s’occupe d’Owen. Oui, oui, l’ex de Teddy, et il l’appelle pour la prévenir avant de s’occuper d’un Owen loin d’être ravi de le voir. Tom fait pourtant bien son boulot, et ça permet ainsi à Teddy et Owen de se retrouver en fin d’épisode. Le problème ? Owen ne regrette rien de ce qu’il fait quand Teddy ne peut parvenir à lui pardonner pour l’instant. Elle a toutefois envie de lui parler, c’est déjà ça.

À l’inverse, la situation de Lincoln et Jo ne peut se régler avec des paroles. Un baiser au sortir de la douche de Lincoln suffit par contre à motiver Jo à reconnaître que le mieux est peut-être qu’il déménage finalement. Elle ne le veut pas… mais c’est le mieux pour eux.

En parallèle, Bailey reçoit un appel qui la perturbe un peu : la NASA la contacte pour des questions de médecine dans l’espace. Oui, oui, la NASA la contacte parce qu’ils veulent qu’elle soit à la tête d’un essai clinique qui lui permettrait, probablement, à terme, d’aller dans l’espace. Si c’est un de ses rêves, le timing n’est pas excellent avec Pru, mais bon. Son interne ne va pas la lâcher avec ça, c’est sûr, et il passe l’épisode à lui parler d’espace, d’extraterrestres, de Star Wars et de NASA devant tout le monde, notamment Meredith et Maggie.

Toute l’alchimie entre eux est tellement évidente que son résident finit par l’embrasser en sortant du boulot… Oupsie. Miranda n’était pas prête pour ça, évidemment. C’était pourtant… évident ?

Cette semaine, Richard ne semble pas avoir droit de porter la blouse. Nous le retrouvons cette fois chez Levi à tenter de lui parler pour le convaincre de revenir dans le programme. Malheureusement, ce n’est pas exactement son intention, parce qu’il est encore traumatisé par ce qu’il a fait à Devon. Richard a pourtant les bons mots pour tenter de lui faire comprendre que ça ne l’empêchera pas de devenir un bon chirurgien : lui aussi, il a tué quelqu’un, et ce n’est même pas ça qui le traumatise le plus. Non, ce qui traumatise nos chirurgiens quand ils tuent des gens, c’est de savoir qu’il s’agissait de gens qu’ils aimaient et qui étaient soulagés d’avoir affaire à eux.

Malheureusement, Levi ne veut vraiment pas être sauvé et ne veut pas que sa carrière reprenne. Il est en train de faire une énorme connerie alors que Richard passe sa journée avec lui à s’intéresser à ses jeux vidéos là. Putain, Levi, tu vas m’énerver.

De manière étonnante, la série suit aussi la vie de Nick, le nouveau copain de Meredith. Il est médecin, après tout, mais ce qui me paraît étrange, c’est qu’on le suit au Minnesota. Ils viennent juste de nous ramener tout le monde à Seattle, pourquoi continuer de s’exporter comme ça. En plus, bon, j’aime beaucoup Nick, mais je trouve qu’il prend beaucoup de temps dans cet épisode pour une intrigue pas si incroyable que ça ?

Le coup du don d’organe, ils nous l’ont fait un certain nombre de fois déjà, en fait, donc pourquoi nous le servir une fois de plus ? Cela ne semblait pas apporter grand-chose à l’épisode. Je me suis dit que ça allait probablement entrer en conflit d’une manière ou d’une autre avec l’intrigue de Meredith, surtout quand les deux opérations étaient montrées en parallèle… mais ce n’est finalement pas le cas.

Non, le but est simplement de nous faire une leçon de morale sur l’importance de ne pas oublier que l’organe vient d’une personne bien vivante à l’origine ? C’est déroutant comme morale pour une série, et c’est typiquement américain de nous sortir ça quand, de toute évidence, ça fait partie de la routine.


 

Station 19 – S05E11


Épisode 11 – The Little Things You Do Together – 15/20
C’est toujours un plaisir de retrouver les personnages de cette série et de voir le soin qui est apporté aux relations entre eux. Je trouve que la psychologie proposée pour chacun est efficace et que les relations montrées dans l’épisode fonctionnent, même si certaines se dirigent vers des twists que je n’aime pas et qu’on avait vu déjà venir dans l’épisode précédent.

Spoilers

Il est temps pour Vic d’avorter, pour Travis de se confronter à ce qu’il fait subir à son mec et pour Andy de prendre conscience de sa responsabilité dans tout ce qui lui arrive.


You’re not a horrible person.

Il est largement temps pour moi de me remettre devant des séries, et quoi de mieux que celle-ci pour remettre le pied à l’étrier ? Je suis sûr de la qualité de ce que je vais voir, au moins ! Et ça commence bien, avec une scène qui réunit mes personnages préférés, à savoir Travis et Vic. Ces deux-là sont toujours trop co-dépendants et proches pour le bien des relations amoureuses qu’ils essaient d’entretenir. Clairement, ça pose un problème à Emmett.

Ce n’est pas bien subtil dans la manière de nous introduire ce problème, avec Travis qui ignore son mec et ne supporte pas d’être seul avec lui alors qu’Emmett fait tout pour attirer son attention. Le pauvre.

Oh, son attention, il va finir par l’avoir de manière complètement inattendue : Travis est appelé sur une intervention Crisis One et a affaire à un homme qui veut se cramer parce que sa femme n’est plus amoureuse de lui. L’intrigue est intéressante pour le coup, avec un type qui n’hésite pas à se renverser de l’essence sur lui. Et ça marche surtout parce que Travis prend conscience du mal qu’il fait à Emmett en voyant comment cet inconnu va mal – au point de se foutre le feu, donc.

C’est une intrigue qui fonctionne bien, parce que l’inconnu va jusqu’à allumer le briquet même si les pompiers sont prêts à intervenir et qu’il doit bien savoir qu’il ne mourra pas. En attendant, ça donne la possibilité à Travis de prendre conscience qu’il fait de la merde et de l’avouer à voix haute. Il l’avoue devant Emmett, donc, reconnaissant qu’il ne laisse pas l’espace à son copain de travailler leur relation… mais il fait aussi devant Maya, Sullivan, Andy, le monde entier quoi. Vraiment, galère cette caserne et la vie privée.

En tout cas, le type décide de se cramer devant Travis, ça devrait lui faire un électrochoc. En attendant, c’est Emmett qui en a un et refuse de parler à Travis pour le reste de l’épisode.

De son côté, Vic a beaucoup à faire. Elle est toujours en pleine galère avec son avortement. L’épisode précédent semblait suggérer qu’elle voulait prendre son médicament directement dans l’ex maison de Miller, mais non, ce n’est pas comme ça que cela se passe. Je suis plutôt satisfait que l’épisode ne soit pas trop timide sur le sujet.

On voit vraiment l’avortement cette fois, avec Carina qui accompagne Vic à l’hôpital en lui expliquant la procédure, avec des médicaments à prendre et tout. On la voit prendre ses pilules et ça me paraît plutôt important de nous rappeler que cette méthode existe, car on est rarement en mesure de la voir à la télévision.

Par contre, j’ai tout de même une frustration : Theo est de retour dans la vie de Vic avec cet épisode, et il est au courant qu’elle est en train d’avorter. Si le voir la soutenir est une intrigue particulièrement géniale, c’est hyper énervant de ne pas avoir eu la scène où il apprend la grossesse de Vic. Concrètement, ça donne même l’impression d’avoir raté un épisode.

L’avantage, c’est que l’épisode le fait avec l’intention de nous montrer à quel point Theo galère avec Vic : elle n’arrête pas de le laisser de côté et de le repousser, et ça ne lui fait pas du bien. Theo fait tout ce qu’il peut pour être avec elle, pour être un soutien, pour l’accompagner dans une démarche difficile… mais elle, elle continue de vouloir tout faire toute seule.

Inévitablement, ça finit par péter. Le conflit ne peut pas plus mal tomber par contre : il lui en veut de prendre une pilule sans lui, une fois chez elle, alors qu’il voulait être là pour elle. La colère est plutôt froide chez lui, mais ça leur permet au moins de communiquer. En effet, Theo finit par lui révéler qu’il a des sentiments sur cet avortement : il ne voulait pas qu’elle le garde, évidemment, mais il pense tout de même qu’elle fera une bonne mère, avant de révéler que sa propre mère a subi une procédure d’avortement.

Bien sûr, à l’époque, l’avortement n’était pas si bien vu à l’époque et ça a posé problème à sa mère qui culpabilise encore. Tout ça n’est jamais qu’une manière de passer le temps en attendant le moment où Vic avortera. C’est assez violent, parce que Carina décrit ça comme des règles importantes, mais Vic ne semble pas le ressentir comme ça. Malgré tout, Théo reste là pour la rassurer et pour être présent comme il peut pour l’accompagner dans sa douleur.

Il est mignon comme tout, chante effectivement super mal quand elle lui demande et a lu des livres qui l’aide à faire face à ce qu’il se passe. J’ai aimé voir ce couple fonctionner ensemble et faire face à ce moment si difficile. Il y a sûrement quelques petits problèmes de représentation dans l’affaire, mais je trouve que ça marche pour quelqu’un comme moi qui n’y connaît pas grand-chose. Et puis, une fois de plus, la série fonctionne pour la communication entre les personnages.

Théo s’occupe bien de Vic et lui apporte toute l’aide qu’il peut, ce qui est plutôt positif et permet à Vic de prendre conscience que son problème n’était pas avec Theo, mais plutôt avec la vie elle-même. Elle n’aime plus tellement sa vie, la mort de Miller lui a réactivé son deuil de Lucas, mais aussi celui de sa grand-mère, et de son prof de théâtre et… maintenant, elle se retrouve en deuil de ce quelque chose qu’elle ne voulait pas.

Je ne sais pas trop à quel point cette scène est crédible, parce que ça me paraît trouver trop d’excuses au personnage, mais c’est une belle performance de l’actrice en tout cas. Et j’aime la conclusion de l’épisode avec un « je t’aime » échangé entre les personnages.

Pendant ce temps, Sullivan passe du bon temps avec… sa nouvelle cheffe. Ils ont un comportement qu’on nous dit amical, mais qui est 100% romantique aux yeux du monde entier. Ils se prétendent une amitié qui n’a rien d’amical, et ils sont surpris par un Beckett on ne peut plus cliché avec toutes ses bouteilles de vodka en main.

Il est clairement en train de sombrer dans un alcoolisme hyper visible : on le retrouve avec une gueule de bois au boulot ensuite. Ben essaie de le convaincre qu’il peut reprendre le boulot, Andy passe dans son bureau aussi parce qu’elle travaille de nouveau à la 19 pour remplacer Vic qui ne peut évidemment être présente.

Cela fait du bien de la voir de retour dans sa caserne. Je ne sais pas si ce qu’elle pense, elle, par contre : elle a affaire à un chef avec qui elle a couché, à Jack qui la nargue sur le sujet et à Maya qui est énervée pour l’épisode après une conversation avec Carina le matin même. Ben oui, il est temps de choisir un donneur, et ça l’énerve qu’elles n’arrivent pas à se mettre d’accord. Le fond du problème semble toutefois être qu’elle est frustrée vis-à-vis de ce futur enfant avec un inconnu.

Et Maya en arrive à demander à Carina que le donneur qu’elles choisiront soit quelqu’un de leur entourage. Allez, ça va finir en Jack, à nouveau.

Pour en revenir à Beckett, le problème d’alcoolisme est de plus en plus visible, et je ne vois pas comment Maya peut ne pas capter ce qu’il se passe quand Robert lui demande de décrire la procédure face à ce problème quand Beckett, lui, demande ce qu’il en est des faveurs sexuelles d’un pompier obtenant une promotion. Abusé comme Maya passe pour une conne là.

Ce n’est pas la pire pour cet épisode, après. Mon vrai problème est avec Ben, je crois, parce que je décroche de son intrigue et ses excuses en fin d’épisode par rapport à son impulsivité là… Flemme. Pour le coup, même Beckett me paraissait plus intéressant à demander une trêve dans ce conflit avec Sullivan en y ajoutant des menaces voilées. Par contre, que Robert demande ensuite conseil à Richard, c’est logique ; mais on est d’accord que le conseil de Richard de l’aider à gérer son alcoolisme sans le dénoncer, c’est du grand n’importe quoi ??

De manière totalement inattendue, j’ai adoré le personnage d’Andy dans cet épisode, autrement. Elle semble enfin prendre conscience de toute la merde qu’elle a pu faire depuis quelques saisons, son amitié avec Jack (qui drague la nourrice de Pru ??) fonctionne et elle semble prête à prendre de bonnes décisions. Cela ne pourra pas durer, je ne me fais pas d’illusion, mais ça fait du bien de temps en temps, tout de même.

 

Avant le blog, les réseaux sociaux

Salut les sériephiles,

Drôle de titre, je sais bien, mais j’avais prévu originellement de bosser ce matin (DONE), puis de regarder des séries et d’en parler dans l’article du jour… avant de me retrouver happé par le ménage parce que j’ai finalement du monde chez moi ce soir. Eh, ça me manquait une soirée improvisée en ce moment (c’est faux, c’est la troisième fois cette semaine que j’invite quelqu’un alors que ce n’est pas prévu, d’où le ménage nécessaire à force). Bref, ce n’est de toute manière pas le sujet de l’article, même si je vous invite à faire de même vous aussi, parce qu’il n’y a rien de tel !

Non, le sujet de l’article est donc un retour dans le passé – et pour une fois, ça ne se fait pas à cause d’un rewatch. Tout est la faute de Geeleek qui, allez savoir pourquoi, s’est décidé à regarder tout Grey’s Anatomy après être tombé dedans par accident à la télévision française. Il aurait pu attendre la fin des minutes Heroes de Morgane, mais non. Cela promet un futur podcast passionnant où on parlera longuement de l’ensemble de la série… mais avant d’en arriver là, il faut tout de même qu’il soit traumatisé comme nous tous par certains rebondissements.

À chaque fois, c’est l’occasion de conversations intéressantes : la fusillade, l’épisode musical, l’épisode what if en saison 8… On s’amuse bien à lire ses réactions sur Twitter et à suivre de loin son fil Twitter sur tous les acteurs étant passés par la série. Je ne peux que vous conseiller de lire tout ça vous aussi.

Cependant, ce qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est un épisode tournant : la fin de la saison 8 évidemment. Sans trop de surprise, Aurélien a eu la même réaction que le reste du monde il y a dix ans déjà, et c’est d’être dégoûté. Evidemment. Alors qu’il partageait dans une conversation sa frustration, un message a tiqué chez moi : il regrettait de ne pas pouvoir lire les réactions « en direct » des sériephiles.

Bim. Il n’en fallait pas plus pour que ça attise ma curiosité : est-ce que j’avais tweeté sur le sujet ? Non. C’est même assez triste, je suis revenu sur Twitter en juin 2012, un mois après la diffusion de l’épisode, et j’en suis reparti début septembre, un mois avant l’épisode 1 de la saison 9. Pas grave : je n’ai pas arrêté ma quête là et… je suis retombé sur de longues conversations Facebook encore publique sur le mur d’amis de l’époque.

Je vous les épargne – parce que flemme de flouter les noms et parce que Morgane et Geeleek ont déjà subi ça tout à l’heure – mais le sujet de cet article, c’est en fait que je viens de me rendre compte à nouveau qu’avant d’avoir un blog, je m’épanchais déjà beaucoup trop dans des commentaires Facebook, quoi. Autant j’ai l’habitude de relire d’anciens articles et commentaires, autant je ne pense jamais à relire ce qui a pu exister sur Twitter ou Facebook parce que c’est moins bien organisé. Et pourtant ! Ces commentaires sont échangés avec des gens avec qui je ne parle soit plus du tout, soit très peu, et c’est ironique de constater aussi à quel point la vie finit par être comme Grey’s.

Cette semaine, je faisais du tri dans d’anciennes photos et je remontais justement toutes mes photos Facebook, et c’était un peu comme remonter des photos du casting de Grey’s au fil des ans. Bon, j’ai une vie moins pourrie que Meredith et personne n’est mort heureusement, mais vous voyez le délire, je pense. Je ne sais pas où va cet article, franchement, prenez-le comme une entrée dans un journal intime à ce stade-là. Et sachez qu’il y a des choses qui ne changent pas malgré tout, genre je regarde toujours la série et ce genre de conversations existe toujours aujourd’hui :

Oui, c’est a priori le début de ma première vraie conversation sur la série en étant sur Twitter, et aussi une de mes premières conversations avec Laura, à qui je parle toujours neuf ans plus tard quasi jour pour jour. Et croyez-moi, elle pourrait encore écrire ce même tweet aujourd’hui aha !

Je crois que je vais m’arrêter et retourner à mon ménage, mais si vous êtes du genre à avoir été bavard sur vos réseaux sociaux ET sériephiles, je vous invite franchement à faire quelques recherches sur des épisodes clés dont vous savez avoir parlé sur internet. C’est excellent – et croyez-moi, certains avis vieillissent bien mal parce que je pensais vraiment (spoiler sur la saison 11 de la série médicale ?) que Derek était intouchable et n’allait jamais mourir. Hum. Il suffisait d’attendre quelques années de plus.

Quant à moi, je suis passé de commentaires sur Grey’s à ceux sur How I met your mother, et je suis retombé dans cette série – en attendant de continuer le mauvais reboot là. Bref, je connais encore beaucoup trop les paroles de cette chanson, et j’ai envie de vous la partager pour conclure cet article, parce que bon… tout ça n’était jamais qu’une logorrhée assez similaire à celle de cette chanson.

Quoi de neuf ? #11

Salut les sériephiles,  

La météo s’en donne à cœur joie pour me rendre absolument dingue, je crois, parce qu’il faisait bon hier, froid aujourd’hui (c’était quoi cette pluie ?) et ils annoncent 21 degrés demain (sans compter le sable du Sahara là, déjà ce soir, on vivait dans un épisode 9-1-1 Lone Star tellement tout était sépia quand le soleil se couchait). 

Du coup, impossible de me caler sur un cycle de sommeil, de fringues, de tout ce que vous voulez, c’est juste l’enfer. Est-ce que je suis en train de rédiger une intro qui accuse la météo de mon retard dans les séries ? Eh, je ne vais pas franchir officiellement ce pas, mais si vous voulez le faire pour moi, n’hésitez pas.


Alors quoi de neuf sur le blog ?

Ben… Pas grand-chose de toute évidence ?! Le minimum syndical pour les articles (et celui-ci va en faire beaucoup les frais) et moins que ça encore pour les épisodes et les critiques. Aucune idée de quand ça va s’améliorer, mais eh, je vois que vous restez nombreux à consulter le blog, et ça, ça me fait plaisir tout en me motivant à continuer. MERCI. 

Il faut tout de même que j’atteigne le minimum syndical de 500 mots, alors je suis actuellement en pleine réflexion pour le prochain article « les sept clichés sur… ». Si vous avez des idées, n’hésitez pas à laisser en commentaire, je lis tout même si je prends du temps à répondre, promis !


 

Quelques infos-clés :

  • 12 articles publiés la semaine dernière (+1 article)
  • 1 épisode vu, 1 critiqué sur le blog.
  • 16 commentaires échangés ensemble (-30)
  • La performance de la semaine est… Wilmer Valderrama
  • Bon, on parie que je n’arrive à voir que NCIS cette semaine ?
Petite sortie sympathique de la semaine dernière, ça fait toujours plaisir.

 

trahison ask huppert

Oh oui, quel beau sujet que voilà, Dix pour Cent ! On en reparle très vite, mais ça a déjà été le cas cette semaine.

 

Les articles les plus lus :


Rien à signaler : la saison 2 est toujours terminée, je ne l’ai toujours pas terminée et les mêmes articles concernant la saison 1 terminée depuis encore plus longtemps sont toujours parmi les plus vus de la semaine. Que voulez-vous que je vous dise de plus ?



Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – J’aurais aimé pouvoir continuer de dire qu’on ne changeait pas une équipe qui gagne, mais bon, la saison 2 perd sacrément en puissance cette semaine – et en nombre de vues donc – et le reste du classement n’est plus du tout le même. DU TOUT.

The Mist – Bon, arrêtez franchement de vous infliger ça, c’est pas sérieux ? À ce stade, je ne sais vraiment plus quoi vous dire : cela fait quelques années qu’il me semble que la réputation de la série est faite. C’est pas terrible, ça n’a pas de fin… Et il y a encore des gens pour la regarder.

Station 19 – Oh, c’est le retour de l’inattendue saison 3 ici ? Je ne sais pas me l’expliquer. Peut-être que TF1 en diffuse un bout en ce moment ? C’est bizarre tout de même.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Allez au cinéma, il y a plein de bons films en ce moment :

Goliath : un pavé dans la mare

Salut les cinéphiles, Dimanche dernier, je me suis rendu à une avant-première du film Goliath, et j’étais tout content de me dire que j’allais pouvoir en profiter pour publier cet article dès ce matin. Gros succès de ma part encore ! Après, ça ne change rien de ce que j’ai à dire sur ce film qui…

Bonne semaine à tous !