Station 19 – S05E11


Épisode 11 – The Little Things You Do Together – 15/20
C’est toujours un plaisir de retrouver les personnages de cette série et de voir le soin qui est apporté aux relations entre eux. Je trouve que la psychologie proposée pour chacun est efficace et que les relations montrées dans l’épisode fonctionnent, même si certaines se dirigent vers des twists que je n’aime pas et qu’on avait vu déjà venir dans l’épisode précédent.

Spoilers

Il est temps pour Vic d’avorter, pour Travis de se confronter à ce qu’il fait subir à son mec et pour Andy de prendre conscience de sa responsabilité dans tout ce qui lui arrive.


You’re not a horrible person.

Il est largement temps pour moi de me remettre devant des séries, et quoi de mieux que celle-ci pour remettre le pied à l’étrier ? Je suis sûr de la qualité de ce que je vais voir, au moins ! Et ça commence bien, avec une scène qui réunit mes personnages préférés, à savoir Travis et Vic. Ces deux-là sont toujours trop co-dépendants et proches pour le bien des relations amoureuses qu’ils essaient d’entretenir. Clairement, ça pose un problème à Emmett.

Ce n’est pas bien subtil dans la manière de nous introduire ce problème, avec Travis qui ignore son mec et ne supporte pas d’être seul avec lui alors qu’Emmett fait tout pour attirer son attention. Le pauvre.

Oh, son attention, il va finir par l’avoir de manière complètement inattendue : Travis est appelé sur une intervention Crisis One et a affaire à un homme qui veut se cramer parce que sa femme n’est plus amoureuse de lui. L’intrigue est intéressante pour le coup, avec un type qui n’hésite pas à se renverser de l’essence sur lui. Et ça marche surtout parce que Travis prend conscience du mal qu’il fait à Emmett en voyant comment cet inconnu va mal – au point de se foutre le feu, donc.

C’est une intrigue qui fonctionne bien, parce que l’inconnu va jusqu’à allumer le briquet même si les pompiers sont prêts à intervenir et qu’il doit bien savoir qu’il ne mourra pas. En attendant, ça donne la possibilité à Travis de prendre conscience qu’il fait de la merde et de l’avouer à voix haute. Il l’avoue devant Emmett, donc, reconnaissant qu’il ne laisse pas l’espace à son copain de travailler leur relation… mais il fait aussi devant Maya, Sullivan, Andy, le monde entier quoi. Vraiment, galère cette caserne et la vie privée.

En tout cas, le type décide de se cramer devant Travis, ça devrait lui faire un électrochoc. En attendant, c’est Emmett qui en a un et refuse de parler à Travis pour le reste de l’épisode.

De son côté, Vic a beaucoup à faire. Elle est toujours en pleine galère avec son avortement. L’épisode précédent semblait suggérer qu’elle voulait prendre son médicament directement dans l’ex maison de Miller, mais non, ce n’est pas comme ça que cela se passe. Je suis plutôt satisfait que l’épisode ne soit pas trop timide sur le sujet.

On voit vraiment l’avortement cette fois, avec Carina qui accompagne Vic à l’hôpital en lui expliquant la procédure, avec des médicaments à prendre et tout. On la voit prendre ses pilules et ça me paraît plutôt important de nous rappeler que cette méthode existe, car on est rarement en mesure de la voir à la télévision.

Par contre, j’ai tout de même une frustration : Theo est de retour dans la vie de Vic avec cet épisode, et il est au courant qu’elle est en train d’avorter. Si le voir la soutenir est une intrigue particulièrement géniale, c’est hyper énervant de ne pas avoir eu la scène où il apprend la grossesse de Vic. Concrètement, ça donne même l’impression d’avoir raté un épisode.

L’avantage, c’est que l’épisode le fait avec l’intention de nous montrer à quel point Theo galère avec Vic : elle n’arrête pas de le laisser de côté et de le repousser, et ça ne lui fait pas du bien. Theo fait tout ce qu’il peut pour être avec elle, pour être un soutien, pour l’accompagner dans une démarche difficile… mais elle, elle continue de vouloir tout faire toute seule.

Inévitablement, ça finit par péter. Le conflit ne peut pas plus mal tomber par contre : il lui en veut de prendre une pilule sans lui, une fois chez elle, alors qu’il voulait être là pour elle. La colère est plutôt froide chez lui, mais ça leur permet au moins de communiquer. En effet, Theo finit par lui révéler qu’il a des sentiments sur cet avortement : il ne voulait pas qu’elle le garde, évidemment, mais il pense tout de même qu’elle fera une bonne mère, avant de révéler que sa propre mère a subi une procédure d’avortement.

Bien sûr, à l’époque, l’avortement n’était pas si bien vu à l’époque et ça a posé problème à sa mère qui culpabilise encore. Tout ça n’est jamais qu’une manière de passer le temps en attendant le moment où Vic avortera. C’est assez violent, parce que Carina décrit ça comme des règles importantes, mais Vic ne semble pas le ressentir comme ça. Malgré tout, Théo reste là pour la rassurer et pour être présent comme il peut pour l’accompagner dans sa douleur.

Il est mignon comme tout, chante effectivement super mal quand elle lui demande et a lu des livres qui l’aide à faire face à ce qu’il se passe. J’ai aimé voir ce couple fonctionner ensemble et faire face à ce moment si difficile. Il y a sûrement quelques petits problèmes de représentation dans l’affaire, mais je trouve que ça marche pour quelqu’un comme moi qui n’y connaît pas grand-chose. Et puis, une fois de plus, la série fonctionne pour la communication entre les personnages.

Théo s’occupe bien de Vic et lui apporte toute l’aide qu’il peut, ce qui est plutôt positif et permet à Vic de prendre conscience que son problème n’était pas avec Theo, mais plutôt avec la vie elle-même. Elle n’aime plus tellement sa vie, la mort de Miller lui a réactivé son deuil de Lucas, mais aussi celui de sa grand-mère, et de son prof de théâtre et… maintenant, elle se retrouve en deuil de ce quelque chose qu’elle ne voulait pas.

Je ne sais pas trop à quel point cette scène est crédible, parce que ça me paraît trouver trop d’excuses au personnage, mais c’est une belle performance de l’actrice en tout cas. Et j’aime la conclusion de l’épisode avec un « je t’aime » échangé entre les personnages.

Pendant ce temps, Sullivan passe du bon temps avec… sa nouvelle cheffe. Ils ont un comportement qu’on nous dit amical, mais qui est 100% romantique aux yeux du monde entier. Ils se prétendent une amitié qui n’a rien d’amical, et ils sont surpris par un Beckett on ne peut plus cliché avec toutes ses bouteilles de vodka en main.

Il est clairement en train de sombrer dans un alcoolisme hyper visible : on le retrouve avec une gueule de bois au boulot ensuite. Ben essaie de le convaincre qu’il peut reprendre le boulot, Andy passe dans son bureau aussi parce qu’elle travaille de nouveau à la 19 pour remplacer Vic qui ne peut évidemment être présente.

Cela fait du bien de la voir de retour dans sa caserne. Je ne sais pas si ce qu’elle pense, elle, par contre : elle a affaire à un chef avec qui elle a couché, à Jack qui la nargue sur le sujet et à Maya qui est énervée pour l’épisode après une conversation avec Carina le matin même. Ben oui, il est temps de choisir un donneur, et ça l’énerve qu’elles n’arrivent pas à se mettre d’accord. Le fond du problème semble toutefois être qu’elle est frustrée vis-à-vis de ce futur enfant avec un inconnu.

Et Maya en arrive à demander à Carina que le donneur qu’elles choisiront soit quelqu’un de leur entourage. Allez, ça va finir en Jack, à nouveau.

Pour en revenir à Beckett, le problème d’alcoolisme est de plus en plus visible, et je ne vois pas comment Maya peut ne pas capter ce qu’il se passe quand Robert lui demande de décrire la procédure face à ce problème quand Beckett, lui, demande ce qu’il en est des faveurs sexuelles d’un pompier obtenant une promotion. Abusé comme Maya passe pour une conne là.

Ce n’est pas la pire pour cet épisode, après. Mon vrai problème est avec Ben, je crois, parce que je décroche de son intrigue et ses excuses en fin d’épisode par rapport à son impulsivité là… Flemme. Pour le coup, même Beckett me paraissait plus intéressant à demander une trêve dans ce conflit avec Sullivan en y ajoutant des menaces voilées. Par contre, que Robert demande ensuite conseil à Richard, c’est logique ; mais on est d’accord que le conseil de Richard de l’aider à gérer son alcoolisme sans le dénoncer, c’est du grand n’importe quoi ??

De manière totalement inattendue, j’ai adoré le personnage d’Andy dans cet épisode, autrement. Elle semble enfin prendre conscience de toute la merde qu’elle a pu faire depuis quelques saisons, son amitié avec Jack (qui drague la nourrice de Pru ??) fonctionne et elle semble prête à prendre de bonnes décisions. Cela ne pourra pas durer, je ne me fais pas d’illusion, mais ça fait du bien de temps en temps, tout de même.

 

Avant le blog, les réseaux sociaux

Salut les sériephiles,

Drôle de titre, je sais bien, mais j’avais prévu originellement de bosser ce matin (DONE), puis de regarder des séries et d’en parler dans l’article du jour… avant de me retrouver happé par le ménage parce que j’ai finalement du monde chez moi ce soir. Eh, ça me manquait une soirée improvisée en ce moment (c’est faux, c’est la troisième fois cette semaine que j’invite quelqu’un alors que ce n’est pas prévu, d’où le ménage nécessaire à force). Bref, ce n’est de toute manière pas le sujet de l’article, même si je vous invite à faire de même vous aussi, parce qu’il n’y a rien de tel !

Non, le sujet de l’article est donc un retour dans le passé – et pour une fois, ça ne se fait pas à cause d’un rewatch. Tout est la faute de Geeleek qui, allez savoir pourquoi, s’est décidé à regarder tout Grey’s Anatomy après être tombé dedans par accident à la télévision française. Il aurait pu attendre la fin des minutes Heroes de Morgane, mais non. Cela promet un futur podcast passionnant où on parlera longuement de l’ensemble de la série… mais avant d’en arriver là, il faut tout de même qu’il soit traumatisé comme nous tous par certains rebondissements.

À chaque fois, c’est l’occasion de conversations intéressantes : la fusillade, l’épisode musical, l’épisode what if en saison 8… On s’amuse bien à lire ses réactions sur Twitter et à suivre de loin son fil Twitter sur tous les acteurs étant passés par la série. Je ne peux que vous conseiller de lire tout ça vous aussi.

Cependant, ce qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est un épisode tournant : la fin de la saison 8 évidemment. Sans trop de surprise, Aurélien a eu la même réaction que le reste du monde il y a dix ans déjà, et c’est d’être dégoûté. Evidemment. Alors qu’il partageait dans une conversation sa frustration, un message a tiqué chez moi : il regrettait de ne pas pouvoir lire les réactions « en direct » des sériephiles.

Bim. Il n’en fallait pas plus pour que ça attise ma curiosité : est-ce que j’avais tweeté sur le sujet ? Non. C’est même assez triste, je suis revenu sur Twitter en juin 2012, un mois après la diffusion de l’épisode, et j’en suis reparti début septembre, un mois avant l’épisode 1 de la saison 9. Pas grave : je n’ai pas arrêté ma quête là et… je suis retombé sur de longues conversations Facebook encore publique sur le mur d’amis de l’époque.

Je vous les épargne – parce que flemme de flouter les noms et parce que Morgane et Geeleek ont déjà subi ça tout à l’heure – mais le sujet de cet article, c’est en fait que je viens de me rendre compte à nouveau qu’avant d’avoir un blog, je m’épanchais déjà beaucoup trop dans des commentaires Facebook, quoi. Autant j’ai l’habitude de relire d’anciens articles et commentaires, autant je ne pense jamais à relire ce qui a pu exister sur Twitter ou Facebook parce que c’est moins bien organisé. Et pourtant ! Ces commentaires sont échangés avec des gens avec qui je ne parle soit plus du tout, soit très peu, et c’est ironique de constater aussi à quel point la vie finit par être comme Grey’s.

Cette semaine, je faisais du tri dans d’anciennes photos et je remontais justement toutes mes photos Facebook, et c’était un peu comme remonter des photos du casting de Grey’s au fil des ans. Bon, j’ai une vie moins pourrie que Meredith et personne n’est mort heureusement, mais vous voyez le délire, je pense. Je ne sais pas où va cet article, franchement, prenez-le comme une entrée dans un journal intime à ce stade-là. Et sachez qu’il y a des choses qui ne changent pas malgré tout, genre je regarde toujours la série et ce genre de conversations existe toujours aujourd’hui :

Oui, c’est a priori le début de ma première vraie conversation sur la série en étant sur Twitter, et aussi une de mes premières conversations avec Laura, à qui je parle toujours neuf ans plus tard quasi jour pour jour. Et croyez-moi, elle pourrait encore écrire ce même tweet aujourd’hui aha !

Je crois que je vais m’arrêter et retourner à mon ménage, mais si vous êtes du genre à avoir été bavard sur vos réseaux sociaux ET sériephiles, je vous invite franchement à faire quelques recherches sur des épisodes clés dont vous savez avoir parlé sur internet. C’est excellent – et croyez-moi, certains avis vieillissent bien mal parce que je pensais vraiment (spoiler sur la saison 11 de la série médicale ?) que Derek était intouchable et n’allait jamais mourir. Hum. Il suffisait d’attendre quelques années de plus.

Quant à moi, je suis passé de commentaires sur Grey’s à ceux sur How I met your mother, et je suis retombé dans cette série – en attendant de continuer le mauvais reboot là. Bref, je connais encore beaucoup trop les paroles de cette chanson, et j’ai envie de vous la partager pour conclure cet article, parce que bon… tout ça n’était jamais qu’une logorrhée assez similaire à celle de cette chanson.

Quoi de neuf ? #11

Salut les sériephiles,  

La météo s’en donne à cœur joie pour me rendre absolument dingue, je crois, parce qu’il faisait bon hier, froid aujourd’hui (c’était quoi cette pluie ?) et ils annoncent 21 degrés demain (sans compter le sable du Sahara là, déjà ce soir, on vivait dans un épisode 9-1-1 Lone Star tellement tout était sépia quand le soleil se couchait). 

Du coup, impossible de me caler sur un cycle de sommeil, de fringues, de tout ce que vous voulez, c’est juste l’enfer. Est-ce que je suis en train de rédiger une intro qui accuse la météo de mon retard dans les séries ? Eh, je ne vais pas franchir officiellement ce pas, mais si vous voulez le faire pour moi, n’hésitez pas.


Alors quoi de neuf sur le blog ?

Ben… Pas grand-chose de toute évidence ?! Le minimum syndical pour les articles (et celui-ci va en faire beaucoup les frais) et moins que ça encore pour les épisodes et les critiques. Aucune idée de quand ça va s’améliorer, mais eh, je vois que vous restez nombreux à consulter le blog, et ça, ça me fait plaisir tout en me motivant à continuer. MERCI. 

Il faut tout de même que j’atteigne le minimum syndical de 500 mots, alors je suis actuellement en pleine réflexion pour le prochain article « les sept clichés sur… ». Si vous avez des idées, n’hésitez pas à laisser en commentaire, je lis tout même si je prends du temps à répondre, promis !


 

Quelques infos-clés :

  • 12 articles publiés la semaine dernière (+1 article)
  • 1 épisode vu, 1 critiqué sur le blog.
  • 16 commentaires échangés ensemble (-30)
  • La performance de la semaine est… Wilmer Valderrama
  • Bon, on parie que je n’arrive à voir que NCIS cette semaine ?
Petite sortie sympathique de la semaine dernière, ça fait toujours plaisir.

 

trahison ask huppert

Oh oui, quel beau sujet que voilà, Dix pour Cent ! On en reparle très vite, mais ça a déjà été le cas cette semaine.

 

Les articles les plus lus :


Rien à signaler : la saison 2 est toujours terminée, je ne l’ai toujours pas terminée et les mêmes articles concernant la saison 1 terminée depuis encore plus longtemps sont toujours parmi les plus vus de la semaine. Que voulez-vous que je vous dise de plus ?



Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – J’aurais aimé pouvoir continuer de dire qu’on ne changeait pas une équipe qui gagne, mais bon, la saison 2 perd sacrément en puissance cette semaine – et en nombre de vues donc – et le reste du classement n’est plus du tout le même. DU TOUT.

The Mist – Bon, arrêtez franchement de vous infliger ça, c’est pas sérieux ? À ce stade, je ne sais vraiment plus quoi vous dire : cela fait quelques années qu’il me semble que la réputation de la série est faite. C’est pas terrible, ça n’a pas de fin… Et il y a encore des gens pour la regarder.

Station 19 – Oh, c’est le retour de l’inattendue saison 3 ici ? Je ne sais pas me l’expliquer. Peut-être que TF1 en diffuse un bout en ce moment ? C’est bizarre tout de même.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Allez au cinéma, il y a plein de bons films en ce moment :

Goliath : un pavé dans la mare

Salut les cinéphiles, Dimanche dernier, je me suis rendu à une avant-première du film Goliath, et j’étais tout content de me dire que j’allais pouvoir en profiter pour publier cet article dès ce matin. Gros succès de ma part encore ! Après, ça ne change rien de ce que j’ai à dire sur ce film qui…

Bonne semaine à tous !

 

Wilmer Valderrama (#180)

Salut les sériephiles,

Avec un seul épisode vu cette semaine, je n’avais pas trop l’embarras du choix pour ma performance de la semaine. Je crois que tous les acteurs de NCIS vont finir par passer dans ces articles, juste parce que… ben, écoutez, c’est la seule série que j’arrive à suivre puisque je la regarde en faisant autre chose. Cela n’empêche pas les acteurs d’être excellents parfois, heureusement !

Goodnight” | Ncis cast, Ncis, Ncis series

Wilmer Valderrama

La série : NCIS
L’épisode concerné : S19E14 – First Steps – 14/20

Pourquoi ?

Parce que c’est un excellent acteur, tout simplement ? Il n’a pas vraiment été au centre de l’épisode de cette semaine, mais cela fait trois ou quatre épisodes qu’il est inscrit au cœur de la série par les scénaristes. nicholas torres | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirEn effet, ils lui donnent clairement un arc intéressant cette saison, parce qu’ils n’ont pas le choix. Il fallait modifier le personnage après le départ de Bishop, et ils parviennent à le faire d’une belle manière en lui donnant à présent un côté daddy qui lui va drôlement bien ?

C’est inattendu parce que le personnage était surtout un séducteur auparavant, la relation avec Bishop le permettant. Un peu comme Dinozzo en son temps, les scénaristes ont dû comprendre qu’ils avaient fait le tour du personnage et le départ de Gibbs permet au personnage de confronter ses daddy issues, tout en prenant bien malgré lui le rôle de papa cool pour les filles de Jimmy et Leon. 

NCIS: Meet The New Agents - Network TenJ’aime bien cette nouvelle facette du personnage, et je trouve que Wilmer Valderrama s’en sort à merveille avec les deux nouvelles relations qu’on vient de lui donner. Cela le rend également plus sérieux, alors qu’on avait l’habitude de le voir gérer très subtilement la partie comédie de certains épisodes. Oui, oui, c’est très subtil, ce gif. Non ?

The many moods of special agent Nick Torres | Ncis cast, Ncis, Ncis los  angelesEn super papa d’une gamine de dix ans, il est crédible parce que cool tout en donnant de bons conseils. En tuteur d’une nouvelle agent du NCIS, il montre un côté davantage protecteur et s’affirme dans un rôle nouveau au sein de l’agence. Et tout passe toujours dans son regard !

Dans les deux cas, l’acteur explore des facettes de son personnage qu’on connaissait peu et ajoute de bonnes nuances à son jeu d’acteur. Cela fait plaisir, et je crois que l’acteur lui-même y prend du plaisir, parce qu’il devait commencer à tourner en rond dans son rôle. Tant mieux, c’est chouette, et plus intéressant à suivre que les scènes où il se contentait de se dénuder ou donner des coups de poing pour faire le dur là.


Vu aussi dans :

Un revival pour That 70's Show ? Un acteur répondJe me souviens encore du moment où j’ai fait le rapprochement entre Nick de NCIS et Fez de That ’70s showet je trouve que l’acteur a tellement changé entre les deux rôles qu’il est méconnaissable. Il faut dire que Fez était on ne peut plus un cliché loin du beau gosse ténébreux que Wilmer Valderrama joue désormais. Après avoir fait ses preuves en tant qu’acteur comique, il a simplement dévié vers d’autres types de rôles, et ça lui va bien quand on se retrouve avec Nick qui a aussi sa part de comique à gérer.

your daily dose of knowledge — i learned that Fez from “That 70′s Show”  stands...

En fait, il est tellement méconnaissable que je crois que je l’ai vu la même année dans mon rattrapage de la comédie et dans Grey’s Anatomy, sans en faire le rapprochement. Oui, comme beaucoup d’autres acteurs de la télévision, l’acteur est passé par le mastodonte de Shonda Rhimes : il jouait un patient épris de Stéphanie et atteint de la sclérose en plaques. J’en ai un vague souvenir, comme un ersatz d’intrigue de Denny Duquette. 


L’info en + :

Pin by Ana Sofia on Wilmer Valderrama | Ncis tv series, Ncis, Wilmer  valderramaSi l’acteur semble s’éclater davantage dans cette saison 19 de la série policière, je ne sais pas s’il envisage vraiment d’y rester. Il a en effet été annoncé dans le rôle principal d’une nouvelle série se centrant sur le personnage de Zorro. J’espère qu’il pourra tenir les deux rôles en parallèle, franchement, car la série-mère de la franchise ne pourra pas trop supporter le départ d’encore un autre acteur, je crois. Il ne manquerait plus que McGee s’y mette.

En attendant, moi, je suis curieux et pressé de voir ce que ce Zorro donnera. Je n’ai jamais été un grand fan de la série d’origine, mais je la regardais parfois et c’est un personnage qui peut être vraiment intéressant à redécouvrir après tant d’années. Allons bon, voilà que je vous dis que je suis impatient de voir un reboot. On aura tout lu sur ce blog.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes