The 100 – S07E12

Épisode 12 – The Stranger – 16/20
Je ne sais plus trop quoi penser à ce stade. L’avantage, c’est qu’il se passe toujours plein de choses dans chaque épisode, donc on n’a pas trop le temps de s’ennuyer et les intrigues bougent bien. L’inconvénient, c’est que tout ne me paraît pas limpide et cohérent dans les éléments mis en scène avec cet épisode. Il y a des décalages et des problèmes de plus en plus fréquents dans la construction de cette saison, et c’est dommage. Le tout recommence à faire la part belle à certains personnages, heureusement.

> Saison 7


Spoilers

It’s as ridiculous as the clothes you’re wearing.

La semaine est passée bien vite, mais c’est normal : j’ai vu cet épisode avec du retard la semaine dernière et j’étais en vacances. Malgré toute ma déception de l’épisode précédent qui a bousillé sept saisons de construction du personnage de Bellamy en 40 minutes, me revoilà devant la série pour assister à son retour auprès de Clarke et des autres. Concrètement, comme pour tout le reste de la saison, je regrette que les scénaristes passent les rebondissements et l’intrigue avant les personnages, alors qu’ils savaient faire mieux les saisons précédentes – et alors que c’est justement l’inverse qui fonctionne le mieux (l’évolution des personnages devrait permettre les rebondissements et l’intrigue).

L’épisode recommence à Sanctum avec Emori et Murphy forcés de s’agenouiller devant le nouveau Commander. Pourquoi pas ? Autant leur move de survivants n’est pas trop étonnant et fait plaisir à voir, autant découvrir qu’Indra est désormais parmi les hommes de Sheidheda, ça n’a aucun sens. Mais genre vraiment aucun. Qu’est-ce qu’elle fout encore en vie après tout ça ?

Bon, admettons, les scénaristes ne voulaient pas s’en débarrasser… Du côté des prisonniers un temps sous les ordres de Diyoza, pas de sacrifice à déplorer non plus. En revanche, du côté des enfants de Gabriel, j’ai le plaisir de vous annoncer le décès d’absolument tout le monde. Si je suis un peu triste pour Nelson qui a une fin bien jolie, j’aime ce move de la part des scénaristes. Il était temps de se débarrasser une fois pour toute de ce groupe qui empêchait la saison de tourner en rond, et j’aurais préféré que ça se fasse avant.

Nelson refuse de s’agenouiller et j’ai aimé le voir refuser jusqu’au bout, y compris lorsque tous ses hommes étaient morts. C’est dommage pour nos héros de perdre un allié, mais c’est bien pour la saison. Par contre, Sheidheda est sacrément débile. Tuer Nelson en premier lui aurait permis de récupérer des hommes, mais bon.

Il ne reste plus qu’à faire le ménage des nombreux cadavres pour constater que Madi et un certain nombre de Trikru ne sont toujours pas retrouvés. Ce n’est pas bien surprenant, contrairement aux actions d’Indra qui continue de bosser pour Sheidheda et à faire le ménage, en étant triste pour Nelson mais aussi en sauvant comme elle peut les survivants jouant les morts. Forcément.

Elle est un peu dépitée de voir Sheidheda continuer de poursuivre Madi pour la tuer, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant, surtout qu’il a trouvé le carnet de dessin de Madi confirmant qu’elle a bien eu la Flamme.

Sans trop de surprise, il y a pas mal de dissidence dans les rangs de Sheidheda. Murphy s’arrange donc pour fournir des provisions aux réfugiés de Madi. Enfin, des provisions… Des médicaments, surtout, pas de bouffe. Il les convainc au passage de ne surtout pas s’agenouiller devant Sheidheda avant de passer un peu de bon temps avec Emori, le seul château dont il a besoin. Si c’est pas mignon, tout ça. Malheureusement, ils sont interrompus dans leur moment de folie au lit par Indra leur ramenant un jeune survivant des Enfants de Gabriel pour qu’ils le planquent. Que font Emori et Murphy ? Ils l’emmènent directement auprès de Madi.

Quelle bande de boulets ! Alors que tout le monde félicite Murphy de son action de résistance, moi je note surtout qu’il n’y a qu’un seul survivant et que ça pourrait tout à fait être un piège de Sheidheda. Ce n’est apparemment pas le cas cela dit, puisque le but est plutôt de nous montrer que Nikki suit Indra. La mise en scène fait que l’on s’en doutait fortement, mais je trouve gros la manière dont Nikki réussit à faire plier bien rapidement Murphy… Il la laisse entrer dans la planque, avant qu’Emori ne surgisse de nulle part pour assommer Nikki avant qu’elle ne fasse trop de dommage. Bon, en revanche, elle a eu le temps de voir Madi alors bon, c’est un échec.

Il reste alors à tenter de passer Nikki de leur côté, ce qui n’est pas facile. Murphy fait ce qu’il peut pour cela, expliquant que son mec s’est sacrifié pour elle, en toutes connaissances de cause à la fin, pour la sauver. Mouais. Il fait un bon travail d’acteur et j’ai tout simplement adoré la réaction de Murphy à la fin.

 

En parallèle de tout ça, Sheidheda parvient à réorganiser le palais à son goût. Ainsi, il a droit à un petit trône construit avec les crânes proprement nettoyés de toutes ses victimes, mais aussi à l’installation de la pierre d’anomalie dans la salle du trône. Oups. Et à défaut de savoir où est Gaia (qui d’autre l’a oubliée ?), il apprend la disparition de Nikki.

Cela n’est pas bien grave : Sheidheda a eu la bonne idée de faire suivre Nikki aussi. Oups. Si Nikki est plutôt bien gérée par Murphy et si Madi parvient à gérer le traumatisme de son pote qui a perdu ses parents la veille et son peuple le matin même grâce à un bon conseil d’Emori, le couple Memori est confronté ainsi à un énorme problème. Sheidheda connaît en effet leur planque, alors autant dire que c’est foutu pour eux…

Murphy décide de sortir de la planque pour tenter d’endormir les soupçons du Commander, tout en sachant qu’il se sacrifie. C’est l’un des rares personnages dont l’évolution reste vraiment cohérente et je comprends pourquoi les scénaristes ont tant insisté sur tous les compliments en début d’épisode, parce qu’au moins, il y a un personnage qu’ils ont réussi à sauver des dégâts de cette saison (avec peut-être Octavia et Diyoza, ma foi).

En tout cas, malgré l’avertissement inutile d’Indra, Murphy se retrouve prisonnier. Il ne doit la vie sauve qu’à un bluff (ou pas ?) d’Emori promettant de faire sauter le réacteur nucléaire s’il arrivait quoique ce soit à John. Certes. La situation n’est toutefois pas vraiment en la faveur d’Emori : ils n’ont pas de bouffe dans sa planque, hein, donc autant vous dire que Sheidheda n’a qu’à attendre qu’ils meurent de faim. Et c’est ce qu’il fait.

Du côté de Bardo, Bill découvre qu’il est de retour à la case départ. La trahison de Bellamy lui permet en effet de savoir que la flamme est détruite et qu’il ne pourra pas obtenir ce qu’il voulait depuis des années. Gabriel est en fâcheuse posture lui aussi : il s’est fait un nom parmi les disciples, mais en laissant se propager le mensonge servi par les souvenirs d’Octavia.

On retrouve ensuite Bellamy dans une tenue blanche particulièrement hideuse. Que Gabriel ose lui dire qu’il « look good » est le plus gros mensonge de la série, parce que pour le coup, le retrouver rasé de près, cheveux coupés, dans cette tenue, c’était ridicule. Un peu comme sa nouvelle position, cependant : il doit désormais convaincre Bill de laisser ses amis en vie malgré les mensonges qu’ils lui ont servi pendant un bon moment.

Ce n’est pas évident, ça. Pourtant, il y parvient, la série insistant au passage sur la honte ressentie par Bellamy de devoir tester Bill sur ses vraies intentions et le respect des traditions qu’il prône. Franchement… Je ne comprends pas ? Il a clairement pris la décision de suivre à fond Bill, pourquoi le tester désormais ? Quoiqu’il en soi, ça mène à la décision que Bellamy va aider Bill à retrouver les restes de la flamme, persuadé que la technologie de Bardo pourra possiblement la restaurer. J’ai comme un doute.

Ce nouveau plan en place permet à Bellamy d’avoir gain de cause : si Bill récupère la Flamme, la répare et obtient le code, alors il laissera la vie sauve à tous les amis de Bellamy. Ceux-ci sont nombreux… mais Bellamy commence en toute logique par Echo et Raven. Il leur annonce leur exécution à venir si elles ne l’aident pas à retrouver la Flamme, mais ça ne suffit pas trop à motiver Raven à trahir tous ses amis. Ben oui, Bellamy a disparu pendant quoi ? Trois mois ? Et il a totalement retourné sa veste. Tout le monde n’est pas aussi enclin que lui à changer de camp apparemment.

Ce n’est pas bien grave à ses yeux : Bellamy décide en effet de faire torturer Raven pour obtenir l’information qu’il désire. Persuadé qu’elle sait où est la Flamme, il l’envoie dans la machine où l’on peut observer ses souvenirs. Seulement voilà, c’est de la torture si elle résiste, et elle résiste évidemment.

Cela nous laisse le temps d’une magistrale confrontation entre Echo et Bellamy. Magistrale ? C’est surtout la performance d’Echo que je vais retenir de cette scène. Elle explique relativement calmement – vu la situation – à Bellamy tout ce qu’elle a traversé pour le retrouver et par amour pour lui, soulignant que de son côté, il semble surtout l’avoir oubliée. S’il dément, elle dit pourtant vrai, puisqu’il enchaîne en disant ensuite que la cause des disciples est plus grande que leur amour (et que la famille qu’ils forment avec Raven, donc). Et il dit ça calmement à une Echo au visage mutilé pour ne pas oublier qui elle est, tout de même.

C’est dingue comme je trouve toujours trop rapide la conversion de Bellamy. J’espère au moins qu’elle est totale et qu’ils n’en feront pas une deuxième Echo, parce que là, il va trop loin pour qu’un revirement de situation soit encore possible. Je suis bien triste pour Echo en tout cas, mais aussi pour mon ship Becho qui vient d’être enterré en une scène. Elle ne pourra jamais lui pardonner de manière crédible. Pas Echo. Bref, je suis dépité.

Pas autant qu’Hope ! Oui, elle est de retour, encore, pour être à peu près la seule à pleurer Diyoza dans la série, alors qu’elle est 100% responsable du sacrifice de sa mère. Hope a agit de manière impulsive et sans la moindre raison, se fiant juste à sa colère et sans penser au fait qu’elle n’avait pas spécialement de chance de survie elle-même si son plan allait au bout.

Les scénaristes profitent en tout cas de l’occasion pour la faire culpabiliser et pleurer toutes les larmes de son corps, dans une cellule qu’elle partage désormais avec Jordan. Honnêtement, tout ça n’a aucun sens. Les duos en cellule, je ne vois vraiment pas comment ils ont pu être constitués, c’est encore pire qu’il y a quelques épisodes avec les quatre futures guerrières de l’armée des disciples.

Après, ça permet de bonnes scènes, surtout quand on retrouve Clarke et Octavia ensemble, à parler du temps perdu pendant leur séparation. C’est sympathique de voir Octavia parler d’Hope et de sa croissance express qui en fait une cinglée comme elles. Forcément. Quand Bellamy vient les voir, on avance enfin dans cet épisode qui semble encore faire du surplace.

J’ai adoré le jeu d’Eliza Taylor dans cette scène, mais là encore, ça me donne l’impression que toutes les personnes face à Bellamy font un boulot de dingue, mais qu’il n’y arrive plus et ne croit pas lui-même à ce qu’il joue. Bon, je sais qu’en coulisse, il y a un fond de dépression pour l’acteur qui ne doit pas aider, mais tout de même… De toute manière, personne ne croit à l’intrigue qu’on lui donne à jouer, au point que les scénaristes se sentent forcés de nous faire des flashbacks de l’épisode de la semaine dernière pour nous réexpliquer avec lourdeur ce qu’il s’y est passé.

Oh, certes, sur le moment, j’étais trop crevé pour bien comprendre ce que je regardais, m’enfin, on avait compris que son temps dans la tempête et dans la caverne à retrouver sa môman l’avait fait changer de camp et croire à toutes les inepties de Bill, merci bien. Par contre, quand il raconte ça à Clarke et Octavia, les deux femmes lui font comprendre à quel point il est débile.

Oh, il a des arguments à peu près convaincants, mais qu’est-ce que j’ai eu un élan d’amour pour Clarke quand elle lui fait remarquer que se battre dans une dernière guerre pour devenir ensuite de la lumière est aussi ridicule que les vêtements qu’il porte. MERCI ! Et tout ça mène aussi au meilleur « go float yourself » de la série, alors ça fait beaucoup de bien.

Ben oui, bien sûr, Bellamy tente de convaincre Clarke et Octavia de lui venir en aide pour retrouver la Flamme, mais Clarke n’a pas l’intention de lui donner la moindre information sur celle-ci. Je ne m’attendais pas à autre chose, de toute manière.

Ah ben Octavia qui voulait retrouver son grand frère (devenu petit frère) elle est servie là ! la séparation Clarke/Bellamy fait de la peine à voir en revanche, surtout que Bellamy continue d’être manipulé à croire qu’il fait le plus grand bien possible. Il se retrouve ensuite dans la salle de torture de Clarke, à la voir souffrir pour ne pas donner l’information clé dont Bill a besoin.

Oh, elle se bat jusqu’à entendre que l’un de ses amis va être exécuté. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle passe un nouveau marché : la Flamme contre la libération de ses amis. Bill ne traîne pas à organiser tout ça, mais il le fait avec un nouveau coup de vipère, bien sûr. C’est sans la moindre surprise qu’il libère quasiment tout le monde, mais pas Raven.

En effet, il envoie sans hésiter nos héros ailleurs qu’à Sanctum et il garde Raven avec lui pour s’éviter un problème puisque Raven sait comment fonctionne la Pierre d’Anomalie. Clarke est mise face à ce nouvel échec prévisible de sa stratégie avec surprise, restant donc à Bardo avec un Bellamy qui n’était pas au courant (mais bon, c’était si évident), Gabriel définitivement du côté de Bardo (pourquoi, au juste ?) et Raven, toujours aussi peu ravie d’être là.

Et alors même que le décalage temporel ne devrait pas le permettre et que Bill manipule nos héroïnes au point où je ne comprends pas qu’elles puissent encore bosser pou lui, Clarke et Raven se téléportent donc avec la machine à Sanctum pour retrouver la Flamme. Se faisant, elles se jettent donc dans la gueule du loup, débarquant en pleine salle du trône de Sheidheda, où Murphy, prisonnier, jouait aux échecs avec lui. Non mais sérieusement.

Je n’en peux plus des décalages temporels dans cette série. Octavia est restée quarante jours qui ont duré quelques secondes à Sanctum en saison 6… Mais trois mois (allez, on va dire quatre car c’est flou) correspondent à une semaine complète (au bas mot) à Sanctum désormais ?? Et puis renvoyer Clarke et Raven sans la moindre force armée de Bardo n’a pas de sens, alors j’espère qu’elles sont accompagnées de gardes invisibles, parce que sinon, vraiment, Bill est débile.

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The 100 – S07E11

Épisode 11 – Etherea – 14/20
J’ai beau avoir beaucoup de patience avec cette série que j’adore et avec cet épisode qui apporte enfin une réponse assez attendue depuis plusieurs épisodes, je ne peux pas prétendre que c’était satisfaisant. L’épisode était long, manquait malgré cela d’approfondissement et réussissait malgré tout à nous pondre une évolution de personnage trop rapide pour réussir à être crédible. Bref, je suis déçu, alors que la série avait toutes les cartes pour réussir cet épisode. C’est une constante au sein de cette saison, mais quel dommage purée…

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Spoilers

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I have a better idea : we survive, both of us.

Être en vacances n’est certainement pas une excuse pour ne pas regarder un nouvel épisode d’une de mes séries préférées, c’est donc parti pour la critique de cet épisode. En plus, le résumé est plus que clair : il va enfin être question de Bellamy, qui ne peut pas être mort, évidemment.

L’épisode repart sur Levitt, sacrément défiguré par sa torture. C’est le moment d’en apprendre un peu plus sur les conséquences de l’épisode précédent, avec le fait que Clarke permette à tout le monde de s’en sortir en étant la clé. Heureusement qu’Octavia n’a jamais vraiment dit la vérité. Levitt reprend ensuite la main sur l’interrogatoire d’un homme brisé par l’explosion ayant tué « Bellamy »… et il comprend aussitôt que notre héros n’est pas mort. Ben oui, du con, qu’est-ce que tu croyais au juste ?

D’accord, mais dans ce cas, où est Bellamy ? Ben ma foi, dans une forêt qui ressemble bien trop à celle de Sanctum à mon goût. Ou alors, à celle sur Terre. Il n’est pourtant ni à Sanctum, ni sur Terre, mais bien sur ce qui ressemble fort à une nouvelle planète, et pas seul, tant qu’à faire.

Son arrivée commence donc par un petit coup de poing, histoire que ce soit plus fun comme ça. La scène est assez violente, mais pas de quoi s’inquiéter. Evidemment que Bellamy s’en tire sans trop de dommage, et en laissant la vie sauve au disciple qui l’accompagne suite à l’explosion. Cet énième flashback nous fait découvrir une nouvelle planète avec des montagnes rocheuses à faire rougir les menhir d’Obelix. Bell met un certain temps à tenter de monter au sommet pour obtenir une meilleure vue, en vain.

Quand il revient sur ses pas, il découvre que le disciple qu’il a épargné s’en est sorti en vie. Bien. Il le retrouve alors dans une grotte, où le disciple tente encore et toujours de le tuer. À chacun sa vision de l’Enfer, j’imagine. Bellamy ne l’entend pas trop comme ça, cependant, et il arrive vite à convaincre le disciple que la meilleure chose à faire pour eux deux est de s’arranger pour travailler ensemble.

Cela fait du bien de retrouver Bellamy, mais c’est très cliché tout ça, puisqu’on le retrouve ensuite en train d’essayer de soigner le pauvre homme en blanc qu’il a blessé lui-même – et qui n’est plus si blanc tellement il est couvert de boue. Ses blessures sommairement soignées, l’épisode peut enfin avancer vers autre chose, avec une survie simplifiée sur cette planète ressemblant à la Terre. J’ai beau aimer Bellamy, je me suis retrouvé plus impatient qu’autre chose de voir comment ça allait avancer et où on irait. Du coup, quand Bell prend son temps à s’occuper de son blessé en lui partageant ses souvenirs de leçons de Pike, j’ai trouvé ça long…

Bellamy aussi trouve le temps long dans cet épisode, ce qui lui permet de trouver le temps de livre la Bible de notre Prophète préféré, le Berger de Bardo. Sa lecture est toutefois silencieuse, ce qui ne permet pas de savoir exactement ce qu’il en est. Oh, au réveil du disciple, il lui en parle, évidemment, mais ça ne nous apprend pas grand-chose : le Berger pense qu’une guerre finale permettra à la race humaine de mieux survivre et de s’en sortir.

Seulement voilà, Bellamy n’est pas d’accord du tout avec cette vision des choses. Le débat entre les deux hommes ne mène nulle part, mais le temps passe malgré tout avec ce débat. On avance rapidement dans l’épisode, l’homme étant progressivement soigné. Le problème, c’est qu’à cinq ou six épisodes de la fin, personne n’a envie de découvrir un nouveau personnage et que ce disciple n’a rien pour lui franchement. Il fait ainsi semblant de trahir Bellamy, juste pour le principe…

Bref, heureusement que le paysage de cette énième planète est aussi beau que répétitif, sinon, ce serait déprimant. En parlant de répétition, le duo se retrouve ensuite pris dans une tempête de neige, avec des orages, ce qui n’est pas sans rappeler cette espèce d’Antarctique avec bête gigantesque avalant nos héros de leur plein gré il y a quelques épisodes.

Le disciple passe son temps à essayer de convertir Bellamy en lui parlant du Berger, mais c’est en vain. Ils en viennent donc à se séparer, Bellamy préférant continuer son chemin, malgré la tempête, parce qu’il dit ne pas être effrayé. Les scénaristes en profitent pour jouer sur les émotions et nous faire croire qu’il pourrait mourir, alors qu’on sait bien que non.

Il est finalement sauvé in extremis par son nouvel ami, l’emmenant à nouveau dans une grotte. Appelons-la la planète des grottes, à force. Les deux hommes apprennent à se connaître toujours davantage et sont désormais quitte, mais Bell est plus intéressé par la grotte étrange que par son coéquipier. Dans la grotte, il trouve une étrange photo, mais aussi une source de chaleur mystérieuse et jaune, qui doit pas mal simplifier la vie au milieu d’une tempête de neige.

Le disciple avec lui est aussitôt convaincu qu’il s’agit de la cave permettant l’ascension vers autre chose et il se met donc à prier, persuadé que le Berger lui a toujours dit la vérité. Cette fois, j’ai baillé franchement, surtout que Bell se met à douter de la véracité des propos du Berger. Au secours, quoi. Et puis, cette source de chaleur mystérieuse est bien sympathique, mais elle ne permet pas de manger, hein.

Heureusement, Bellamy finit par parler davantage avec le disciple, histoire de comprendre que le Berger qu’admire tant son colocataire n’est jamais que Bill, un cinglé qu’il a eu l’occasion de prêcher dans le vain. C’est plutôt sympa, même si ça mène à une discussion sur un équivalent de la caverne de Platon, quoi, même si Bell est plutôt team St Thomas. Il est testé par le disciple voulant une preuve de la supériorité de Bell, dont il est lui-même persuadé. L’avantage, c’est que ça permet d’apprendre à mieux connaître Bell, notre héros se découvrant lui-même.

Et il reste tellement longtemps dans cette cave qu’il finit par bouffer des scorpions, sans réussir pour autant à compter les jours et en voyant sa barbe continuer de pousser. C’était sympathique, même si ça posait pas mal de questions aussi. Notons d’ailleurs que le Berger aurait supporté deux mois dans cette cave de l’ascension.

Dépité et accablé par l’ennui, Bellamy finit par accéder que l’homme lui montre ce qu’il sait faire pour lui permettre de découvrir sa religion. Tout ce qu’il fait, c’est de la méditation et quelques prières. C’est toutefois hyper efficace, contrairement à ce qu’il pensait, et ça permet à Bell de prendre contact avec… Bill. Chacun ses visions prophétiques.

Ce dernier lui apprend qu’il ne voit pas tout ce qu’il désire de voir et que la cave peut en révéler bien davantage que ce qu’il veut voir. Rapidement, elle mène donc à sa mère, Bill amenant Bellamy à celle-ci. Le message est alors que la lumière mènera Bellamy où il veut, et ça ne manque pas : quand il touche le centre de la vision, il parvient ainsi à sortir du labyrinthe. Comme si de rien n’était. Il n’en faut pas plus pour que Bell se convertisse à la religion de la secte, parce que pourquoi pas ? What the fuck, où est la construction du personnage ?

Il demande alors au Disciple d’avoir de la foi et de lui faire confiance, l’embarquant dans son aventure d’escalade, parce qu’à quoi bon contourner les obstacles après tout. Puisqu’il faut bien un peu de suspense dans l’épisode, le disciple a du mal à survivre et demande même à ce que Bell le tue. Celui-ci se refuse évidemment à tuer le prisonnier, pourtant toujours fidèle au Berger. Tout ceci est bien redondant tout de même.

À force de persévérance, Bellamy et le disciple parviennent tout de même à une dernière caverne, avec la fameuse pierre d’anomalie permettant de passer d’un monde à l’autre. Le disciple active aussitôt les coordonnées et tombe ensuite dans le vide, même si ça me semble être la pire idée du monde. Finalement, Bellamy et son nouvel ami sont contents d’arriver à Bardo et de rencontrer enfin leur sauveur. Ouep, il est aussitôt fan de notre méchant.

Ce n’est pas grave pour Bill : il sait exactement quoi faire pour ne plus paraître si méchant. Bellamy le vénère après tout ce qu’il s’est passé et après sa vision de Bill dans la cave plus tôt dans l’épisode. Ainsi quand il voit Bill il s’agenouille devant lui et accepte aussitôt d’être amené auprès d’Octavia, Echo et Clarke. Toutes les trois veulent se jeter sur lui, mais ce n’est pas si simple.

Les soldats veulent les empêcher de le faire. Clarke se permet toutefois de le faire, révélant à Bellamy, avant même de le retrouver pour de vrai que si on l’appelle la Clé, c’est parce que Bill pense encore qu’elle a la flamme en elle. Ni une, ni deux, Bellamy trahit Clarke et grille son seul avantage devant elle, devant Echo, devant Octavia, devant Gabriel (encore en train de manger) et le tout en appelant Bill « mon Berger ». Aha. J’ai bien ri de la tête de Clarke, ma foi ! Sinon, rien à taper de Diyoza dans cet épisode apparemment, Hope a disparu, on parle à peine d’Anders et Octavia a repris sa vie comme si de rien n’était. Les scénaristes oublient totalement qu’on est là pour les personnages, apparemment.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E13

Épisode 13 – What We’re Fighting For – 19/20
Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.

Saison 7


Spoilers

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This will be the last time we’re in the same room together. Ever.

Pas de résumé d’épisode, mais directement un gros débat entre Fitz et le reste de l’équipe, alors que Yoyo est soignée par Jemma, parce qu’elle est légèrement blessée depuis l’épisode précédent. Fitz déclare alors qu’ils ont besoin d’une clé pour sauver leur timeline, où ils peuvent bel et bien retourner, puisqu’il en revient. La clé ? Il s’agit de Kora. C’est gênant. Le plan de Fitz semblait parfait, mais il n’avait pas prévu la mort de Jiyaing ou le fait que Kora passe à l’ennemi. Il tente de recréer aussi vite que possible un plan, impliquant toutefois de partir de cette timeline sans plus tarder.

Coulson refuse toutefois de s’en aller en abandonnant une timeline aux Chronicons. Alors oui, mais non, je suis assez d’accord avec Fitz sur ce coup-là, parce que bon, on a tous vu Endgame, non ? On sait très bien que les branches temporelles nous permettent de détruire plein de timelines sans mal. Vivement qu’on soit leur grand méchant dans un film, d’ailleurs. En attendant, Fitz nous explique beaucoup trop rapidement le fait qu’ils sont dans une branche temporelle et qu’il y a un royaume quantique qu’ils peuvent créer pour se tirer d’affaire.

Deke propose toutefois une autre solution, qui signifie tout de même que l’un d’eux devra se sacrifier et rester en arrière. Il est alors temps d’en arriver à la fin de série et d’avoir envie de pleurer, déjà, alors que c’est le début d’épisode. En effet, Fitz confirme que c’est leur dernière mission tous ensemble. Quoiqu’il arrive, ils ne seront plus jamais tous ensemble dans la même pièce. Espérons que ce soit une autre prophétie contredite d’ici la fin d’épisode, parce que là, je suis beaucoup trop triste.

Daniel décide de se sacrifier et de nous dire adieu à Daisy, mais c’est sans compter sur Deke, toujours aussi drôle et génial. Il se sacrifie pour l’équipe, parce qu’il est une rock star dans cette timeline, et parce que de toute manière Jemma et Fitz pourront le faire renaître d’une manière ou d’une autre.

Très rapidement, le plan se met en place : tous nos héros de la série s’en vont ensemble, en attirant les Chronicon avec eux, alors que Deke reste en arrière dans cette timeline, devenant aussitôt… le nouveau directeur du S.H.I.E.L.D, ou du peu qu’il en reste en tout cas. Cette timeline est tellement foutue !

Du côté des héros, il est enfin temps de voir Fitz essayer de rappeler à Jemma tout ce qu’ils ont fait en fin de saison 6. On va enfin savoir, alléluia ! Fitz m’a tellement manqué, c’est dingue… On peut donc découvrir en flashback toute une intrigue digne d’un spin-off sur Fitzsimmons. Ces deux-là sont donc aller du côté de l’étoile préférée de Jemma, où Enoch les a sauvés de justesse de méchants avec un nouveau visage.

Aussitôt, il les emmène dans le vaisseau de Piper et… Flint ! C’est si génial de les voir de retour, mais ça me manque d’une réintroduction de ces personnages qui manquaient. Enoch révèle alors qu’il a volé le fameux time stream si central à la saison 7. Grâce à Flint, Jemma et Leo ont pu avoir une nouvelle pierre permettant de se barrer bien loin.

Une fois dans une galaxie lointaine, Alya, Fitz se met à étudier le time stream, avant de demander à Jemma de faire une pause pour un moment, comme on l’avait vu la semaine dernière. Ce moment dure toutefois des années… jusqu’à ce que la culpabilité les ronge et qu’ils se remettent à bosser. C’est toutefois génial d’avoir eu un aperçu de la vie de couple de ces deux-là avant qu’ils ne se décident de créer un autre Coulson et tout ce que l’on sait de la saison 7…

Ils reviennent alors sur Terre au moment même où ils sont partis : Léo reste dans une capsule temporelle, prêt à rejoindre la timeline alternative, en étant gardé par Piper et Flint, alors que Jemma rejoint nos héros dans la pyramide d’Hazel. C’est si compliqué. La série s’en tire bien à tout balancer en cinq minutes, mais après une saison d’attente, c’est un peu confus comme manière de présenter les choses. Fitz confirme en tout cas que Jemma a oublié quelque chose d’autre de plus important, alors que Piper continue d’avoir toutes les meilleures répliques possibles – Oh, come on, are you guys messing with time again?

Du côté des méchants, c’est le bordel : même si Sibyl nous a annoncé que nos héros allaient être séparés, elle est paumée vis-à-vis du futur. Elle n’est plus capable de le deviner, alors il va falloir faire avec les moyens du bord : Nathaniel récupère ainsi Kora.

Du côté des gentils, c’est également le bordel : nos héros reviennent en effet au moment où ils sont partis de leur timeline, donc en fin de saison 6. Bon, c’est mort pour se raccrocher au MCU, mais je vais m’y faire, on va dire. On se retrouve en pleine fin de saison 6, avec l’excellente révélation que les drôles de gens qui accompagnaient Jemma et Enoch étaient en fait Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz ! Bordel ! Fitz était dans le temple, finalement ?? C’est génial, même si un peu confus à voir.

Sous les scaphandres, toute l’équipe fait donc tout le travail des petites mains sous les ordres de Jemma du passé, l’aidant peu à peu à mettre en place le voyage temporel, à sauver la vie de Yoyo et celle de May, à découvrir le nouveau Coulson. La fin de saison 6, donc.

May, Coulson-wait for it, Daisy et Mack restent dans l’espace pour provoquer le départ du Zéphyr dans le passé (le 7×01 donc), qui est dans sa propre boucle temporelle, alors que les Chronicons tentent de détruire le Zéphyr, dans lequel ils pensent encore que se trouve toute l’équipe. Sibyl refuse de croire toutefois à la destruction du Zéphyr, et elle a bien raison… C’est toutefois un problème !

En effet, elle prépare un comité d’équipe pour nos héros à bord de son vaisseau. Elle nous coince rapidement Coulson dans un coin. Il lui révèle alors que Fitzsimmons est dans le Phare, mais elle fait exactement ce qu’il souhaitait. Sibyl pense gagner en demandant à nouveau la destruction du S.H.I.E.L.D. C’est à peine fait qu’elle se fait surprendre par le débarquement de la Cavalerie. Forcément. Les scénaristes se font plaisir avec ce dernier combat bien comme il faut pour May !

Pendant ce temps, Daisy met K.O quelques Chronicons avant d’être confrontée à Nathaniel. Le combat entre eux est particulièrement génial, surtout quand elle semble prendre le dessus grâce à ses entrainements physiques. Toutefois, ce n’est pas suffisant… avant qu’elle reprenne à nouveau le dessus au moment-clé qui permet à tout ça d’être bien efficace.

De son côté, Mack nous retrouve Kora rapidement pour la sauver de Nathaniel et de la machine dans laquelle elle est enfermée. Rapidement, Kora s’avère donc du côté de nos héros, qui ont besoin d’elle pour sauver la planète.

Sur Terre, le Phare est aux mains des Chronicons quand l’équipe de Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz s’y retrouvent. Ils récupèrent rapidement le contrôle du Phare, mais Jemma se souvient alors de pourquoi ils ont fait tout ça, se remettant à pleurer. J’ai adoré ce moment, comme j’ai adoré Daniel découvrir ce dont était capable Yoyo. Finalement, ils n’ont le contrôle du Phare que momentanément, car les Chronicons débarquent à nouveau, sous les ordres de Sibyl.

Heureusement, juste à temps, May leur communique, avec l’outil de Sibyl, toute son empathie, alors que Kora envoie son énergie pour sauver la Terre aussi, en détruisant les traces de Chronicons sur la planète. C’est brillant, tout simplement. En plus, le combat entre Nathaniel et Daisy s’avère épique aussi, surtout partant du principe que Daniel a récupéré les pouvoirs de Kora. Si ce dernier combat est magnifique, il pose un problème de taille. Alors que Kora, Mack, Coulson et May s’enfuient du vaisseau, Daisy doit se sacrifier. Elle balance toute sa puissance de feu sur Nathaniel, qui pensait gagner en la tuant comme ça… Sauf que son sacrifie était prévu.

Je dois bien avouer que j’y ai cru. J’avais du mal à croire qu’ils osent la tuer, mais j’y ai cru quand même. Finalement, ce n’est pas le cas. Certes, elle détruit bel et bien tous les vaisseaux Chronicons – et donc Nathaniel et Sibyl au passage – mais elle réussit à survivre malgré tout. Oh, elle flotte dans l’espace, morte, avant d’être récupérée par ses amis. Kora lui sauve alors la vie avec ses pouvoirs, permettant à Coulson et Daisy de nous rappeler pourquoi tout ce monde se bat depuis toujours : la famille.

Et ça fonctionne tellement bien. En effet, du côté du Phare, tout se passe bien avec des Chronicons devenus amis. Ainsi, Fitz et Simmons peuvent retourner au temple où Piper et Flint montent encore la garde du pod dans lequel Fitz s’est enfermé en attendant de pouvoir aller dans la branche temporelle. Evidemment. Il n’est plus dans le pod, évidemment (on l’a même vu en partir, c’est sympa), ce qui fait que Piper et Flint ont l’impression de monter la garde pour rien.

Ce n’est pas le cas : comme je m’y attendais depuis la semaine dernière, il est révélé que Jemma et Fitz ont bel et bien eu une petite fille, Alya (comme la planète où ils étaient), qui attendait le retour de sa maman et son papa pour ce qu’elle pensait devoir être un long, long temps, mais qui n’était finalement pas si long que ça pour elle. C’est si chou, surtout qu’on revoit les flashbacks du début d’épisode, avec la grossesse de Jemma et les premières années d’Alya !

Un an plus tard, bordel, un an plus tard !, l’équipe se retrouve au bar habituel de la saison, pour reprendre contact petit à petit. On y découvre ainsi la vie de tout le monde, avec un peu de secrets classés confidentiels, évidemment. Mack reste directeur du S.H.I.E.L.D. bien sûr. Yoyo est à la tête de sa propre équipe du S.H.I.E.L.D, avec notamment Piper, récompensée pour ses bons et loyaux services. Fitz et Simmons prennent une retraite méritée, mais sont fatigués tout de même : ils ont un enfant après tout. May a un nouveau travail qui lui demande pas mal d’énergie, Daisy a une jolie vie de couple avec Daniel aussi.

Si tous nos agents sont dans la même pièce, il est toutefois révélé qu’ils ne sont pas ensemble du tout. Loin de là. Ils ont chacun leur vie bien remplie et ils ne trouvent pas le temps de se réunir autrement qu’en utilisant des hologrammes. C’est tellement beau comme fin de revoir tout le monde ensemble sans l’être. On les voit alors se déconnecter l’un après l’autre, après une petite mention à Deke qui leur manque tout de même (ils auraient aussi pu parler d’Enoch tout de même) et à toutes les morts des uns et des autres.

Yoyo est toujours en mission, avec Piper, mais aussi le robot d’un agent décédé l’an dernier… Sa vie est bien remplie, et c’est top. May ? Son nouveau travail est donc qu’elle est prof à la Coulson Academy, où elle forme de futurs agents du S.H.I.E.L.D, y compris Flint. Tu m’étonnes qu’elle soit fatiguée et qu’elle n’aime pas trop son travail.

Fitzimmons s’occupent de leur fille, passant du bon temps dans un parc, Fringe-like. Mack est directeur du S.H.I.E.L.D et a un joli look de Nick Fury, l’air de rien. C’est tellement bien trouvé ! Reste alors des adieux entre Daisy et Coulson. Cela me rend si triste de voir Daisy lui faire ses au revoir pour un an, parce qu’ils se donnent rendez-vous une fois par an uniquement désormais. Elle est la dernière à partir de cette courte réunion, pour rejoindre son mec et sa sœur. Elle est dans l’espace, à faire des missions de recherches comme elle aime, en compagnie de Daniel et Kora, avec qui elle s’entend à meveille.

Le dernier plan de la série ? Grâce à Mack, Coulson récupère enfin les clés de Lola, qui a eu un énième upgrade très joli. Il peut ainsi s’envoler avec elle, à la Retour vers le futur, sur un dernier mot résumatn à merveille cette série à laquelle il faut que j’arrive à dire adieu désormais : cool.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

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Moi, une fois l’épisode terminé, alors même que je suis en vacances chez des amis.

EN BREF – Cette saison est parfaitement parfaite, avec pour seul défaut de ne pas rétablir tout à fait son lien avec le MCU comme j’ai eu espoir qu’ils le fassent. Si j’omets ce détail, par contre, vraiment, le voyage accompli par la série est exceptionnel et cette dernière saison est incroyable. Très puissante du côté de l’écriture, avec de vraies évolutions pour chaque personnage, et un épisode final qui sait comment faire pour nous arracher des larmes.

Alors certes, on ne termine pas tout à fait sur un spy goodbye, mais l’émotion est là tout de même, ainsi que l’idée derrière celui-ci. Vraiment, c’est très réussi, il n’y a pas d’autres mots à donner sur cette série. Les personnages ont tous une évolution super cohérente du début à la fin, Fitzsimmons finissent ensemble, Daisy perd une famille pour en trouver une autre (et c’est celle qu’elle voulait après tout) et ces personnages qui se séparent, c’est exactement ce que veut la vie après tout. J’aime que la série souligne à quel point ils sont encore en contact régulièrement (Yoyo et Mack sont encore en couple tout de même), tout en nous montrant que la réunion du groupe au grand complet est trop difficile à mettre en place autrement qu’une fois par an dans leur vie si remplie.

Vraiment, c’est la vie. Et la série ne se ferme pas la porte pour un revival dans quelques années, ou un film (j’aimerais tellement un film !), tout en gardant ses personnages dispos pour de nouvelles aventures, que ce soit dans des films du MCU ou dans des comics. Je ne pouvais rêver meilleure fin !

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Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E12

Épisode 12 – The End is at Hand – 18/20
L’épisode n’a pas pris la direction que j’en attendais, mais il fonctionne très bien pour mettre en place le tout dernier épisode de la série. Seulement voilà, il faut justement préparer le terrain et ça se sent : l’équipe derrière la série se permet un peu moins de liberté et de fun que d’habitude de manière à s’assurer que tout soit fait à temps. C’est heureusement le cas et c’est heureusement génial à suivre !

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Spoilers

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Is this a secret time?

Il reste tellement de choses à régler pour arriver à la fin de la série que je n’arrive pas à croire que nous en sommes déjà aux deux derniers épisodes aujourd’hui. Je ne suis pas prêt, même si j’ai les mouchoirs à côté de moi… En plus, dès le premier échange de réplique, c’était déjà génial avec Daniel et Daisy qui parlent de lasers dans l’espace en regardant les Chronicons détruire une partie de la planète – c’est en tout cas ce qu’ils imaginent d’où ils sont, ne pouvant savoir exactement ce qu’il se passe.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

Si le trio Daisy/Mack/Daniel espère arriver à temps pour sauver Jemma et Deke, ils se trompent lourdement. Rapidement, ils sont embarqués par les Chronicons, qui pensent juste se récupérer le Zephyr. Pour l’instant, on reste concentré sur ce trio, qui ne comprend pas trop ce qu’il se passe. Ils s’attendent à un débarquement d’ennemis dans le vaisseau, mais ce n’est pas le cas…. Et pour cause : tout le Zéphyr est K.O. Eh, c’est plutôt simple ça, mais il n’y a pas de trace de Jemma (et Deke, très accessoire pour Daisy).

Le plan est rapidement mis en place grâce à des infrarouges : ils peuvent scanner le vaisseau des Chronicons et se décider à aller sauver Jemma et Deke, malgré la présence de Kora, que Daisy devine sans problème. Et alors qu’elle se met en route toute seule, Daniel en profite pour l’embrasser.

Ailleurs, Kora, Nathaniel, Garrett, Jemma et Deke sont embarqués sur le vaisseau des Chronicons. Les deux derniers sont jetés en cellule, alors que Nathaniel a la chance de rencontrer Sibyl. Celle-ci nous confirme que le Phare n’est pas détruit, parce que l’attaque ne peut se faire de l’extérieur (c’est facile ça), alors que Sibyl nous fait un bon rappel sur le rôle crucial de Fitz qui détruira de toute manière leur chance de succès.

Une fois que c’est fait, les scénaristes prennent le temps de continuer le personnage de Kora, s’enquérant auprès de Nathaniel de la raison pour laquelle il a tué sa mère. Il s’en tire plutôt bien à lui expliquer le danger qu’elle représentait, mais bon, je n’y crois pas trop au fait que Kora reste de son côté, tout comme je ne crois pas au fait que Jemma puisse rester amnésique. Pourtant, ça apporte à la fois drama et comique cette amnésie, la réplique sur James Bond, c’est brillant. En effet, on retrouve Deke en train d’essayer de soutenir sa grand-mère comme il peut dans son amnésie. Celle-ci est expliquée par le fait que les Chronicons sont en train de chercher des informations sur Fitz.

En parallèle, Daisy poursuit son chemin et est surprise par Sibyl. Certes, cette dernière ne l’a pas vue arriver, mais cela ne l’empêche pas d’accomplir son plan. Pire, cela l’arrange : une réunion entre Jemma et Daisy améliorerait selon elle de 11% les chances de savoir ce qui est arrivé à Fitz. Eh oui, elles ne sont pas sœurs pour rien… Mais ça perturbe Kora d’apprendre l’information et de savoir que Daisy est sur le vaisseau. Nathaniel s’en tire bien à expliquer à Kora que Daisy est juste pleine de haine, et je reconnais que les scénaristes font vraiment un bon travail dans la manipulation de Kora depuis le départ.

De son côté, Mack prend mal de savoir qu’ils sont découverts et, encore pire, que toutes les bases du S.H.I.E.L.D  sont détruites. Il fait ce qu’il peut pour faire du bruit et détruire une partie du vaisseau des Chronicons, mais c’est un échec. Il s’en tire légèrement mieux face au premier assaut des Chronicons, grâce à une arme qui réussit à les mettre K.O. Son nouveau plan ? Faire en sorte que Daniel et lui ralentissent les Chronicons assez de temps pour que Daisy sauve Jemma et Deke. Aaaah, il se passe tellement de choses.

De son côté, Daisy découvre que les Chronicons la laissent se balader dans le vaisseau sans se soucier d’elle. C’est marrant… jusqu’à ce qu’elle retrouve vraiment Deke et Jemma, dépitée de découvrir qu’elle est amnésique. Bizarre, cette amnésie, quand en parallèle, Sibyl nous confirme qu’elle n’a plus d’implant en elle. Sibyl est sure d’elle : son plan ne peut échouer car le S.H.I.E.L.D n’a pas assez de puissance de feu pour s’échapper.

Honnêtement, c’est négliger Daisy, mais aussi la présence de Kora, qui est la sœur de Daisy. Elle ne peut comprendre les émotions humaines, après tout. Je n’y pensais pas, mais c’est aussi négliger Daniel qui n’oublie pas que les Chronicons ont en eux une sacrée puissance de feu. Il décide donc de se servir de ceux qu’ils ont mis K.O pour se défendre.

Alors que Jemma est en train de commencer à balancer tous ses secrets à Daisy et Deke, essayant de retrouver ce qu’elle sait de son mariage, le trio est arrêté comme prévu par Kora. Je m’y attendais vraiment, ce qui fait que j’ai souri de voir Sibyl passer à côté de cette évidence ! La confrontation entre les sœurs biologiques marche à merveille en tout cas, Daisy refusant de se battre contre elle. Après tout, elles sont sœurs et elle a cherché sa famille pendant des années…

Daisy ne fait que se défendre face aux attaques de Kora qui n’y met pas toute sa puissance de feu, avant d’essayer de convaincre sa sœur de venir avec elle. Elle est loin du monstre que Nathaniel a décrit… Kora laisse donc Daisy s’enfuir, ce qui permet à Kora de retrouver Nathaniel et lui avouer son échec, en balbutiant qu’elle ne pense pas que sa sœur soit mauvaise. Mais enfin ! Elle se fait alors avoir comme une bleue et est mise K.O par Nathaniel. Tristesse.

Pendant ce temps, Deke et Jemma parviennent à rejoindre le Zephyr à temps pour empêcher Daniel et Mack de tout détruire avec une bombe suicide… Si Daisy leur a dit de ne pas les attendre, ce n’est finalement pas ce qu’il se passe : elle les rejoint à temps pour le départ. Le départ ? Grâce aux Chronicon morts et pas mal d’adhésif, ils ont en effet de quoi renforcer les missiles du Zéphyr et percer le bureau des Chronicons.

Sur Terre, May subit de plein fouet la destruction du S.H.I.E.L.D, se mettant à sentir à distance les pertes. Coulson s’en remet plus facilement heureusement, grâce au fait qu’il est un robot, alors que Yoyo ne semble pas particulièrement affectée par les événements. C’est tant mieux parce qu’ils ne sont plus que trois, or ils vont subir de plein fouet un assaut.

Le phare ne peut être détruit, donc il va être envahi, tout simplement, à commencer par Garret. Si le trio s’en rend compte rapidement, ils ont le temps de papoter un peu en tentant de l’arrêter. C’est absolument passionnant de voir les scénaristes prendre le temps de traiter les personnages de Coulson et May, qui ont énormément changé en sept saisons. En fait, Coulson est devenu plus robotique, May plus humaine, mais leur couple fonctionne beaucoup mieux comme ça et ils s’en rendent compte.

Pas le temps d’en arriver au bisou pour autant : ils sont interrompus par Garret et Yoyo débarque pour l’empêcher de se téléporter. Malheureusement, leur plan qui était de voir Nathaniel arrêter les bombes pour sauver Garret est un échec : Nathaniel n’en a rien à faire de sa main d’œuvre. Yoyo a juste le temps de se sauver et de réunir un maximum de bombes au même endroit avant que celles-ci n’explosent. C’est plus ou moins une réussite.

Si le couloir dans lequel restent May, Coulson et Garret s’effondre, ce n’est pas trop un souci : Coulson se jette sur May pour la sauver, ce qui fonctionne, et Garret est simplement blessé. Il ne peut pas se téléporter grâce à une ceinture que Yoyo lui a enfilé et est soigné par May et Coulson, qui décident qu’il peut encore leur servir s’il se décide à trahir Nathaniel.

Malgré tout, le trio et Garret sont enterrés dans le Phare. Lorsque Coulson entend un message qu’il pense venir du S.H.I.E.L.D, notre grand méchant de la saison 1 propose de les aider à s’enfuir, disant qu’il est désormais de leur côté grâce à une nouvelle timeline. Bien sûr ! Pourtant, Coulson décide de lui faire confiance, et c’est une bonne idée. Il les emmène directement au point de rendez-vous fixé par la communication codée reçue par Coulson et se fait buter par un agent du SHIELD. Celle-ci est effrayée par l’appareil autour de Garret après tout. Et celle-ci est… l’agent Hand, bien sûr. Franchement, le titre m’avait spoilé son retour, mais c’est sympa.

La réunion de ces agents du Hub est sympathique, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue : tous les agents ramènent des boîtes à protéger à tout prix, venues de différentes époques et toujours confiées à des agents de confiance. Quand Daisy, Jemma, Deke, Mack et Daniel arrivent à leur tour, les retrouvailles sont de courte durée pour enfin arriver aux révélations très attendues qui mèneront à la fin de la série (noooooooon). Jemma est capable de reconstituer à partir des boîtes un nouvel engin dont il manque encore une partie.

Un homme débarque alors, venant de la part d’Enoch avec de quoi débloquer la machine révélant un passage secret. Il manque encore une dernière partie de la machine cependant, et Jemma finit par s’en souvenir : c’est son alliance. Son mariage lui revient peu à peu en tête et la machine permet ENFIN de ramener Fitz. ENFIN !! Malheureusement, bon, Jemma ne se souvient pas de lui, donc bon… Damn ! Il est enfin de retour pour le dernier épisode. J’étais tellement heureux de revoir Fitz, en plus, je n’ai rien suivi de la dernière scène voyant Sibyl assurer que c’était la dernière fois que toute l’équipe était réunie. Chut, Sibyl, laisse-nous savourer merde !

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La fin d’une des attentes les plus longues, toute série confondue.

Saison 7