Sept clichés TV sur… La douche

Salut les sériephiles, Si je profite à fond du soleil entre deux cours et ne regarde plus trop de séries cette semaine (oups), je n’en oublie pas le blog pour autant. Et après une séance de correction de copies/bronzette dans le parc, quoi de mieux qu’une bonne douche ? Rien, autant le dire tout de suite. Forcément, ça m’a donné l’idée des sept clichés du mois, parce que j’ai fait le tour d’un paquet de sujets déjà. Je suis sûr qu’il m’en reste plein d’autres, mais l’avantage de ce sujet-là, c’est qu’il est pleinement universel – on a tous déjà pris une douche, quoi. Enfin, j’espère, sinon, je vais vous juger fortement. Avec bienveillance, toujours. Bref, c’est parti pour les sept clichés sur la douche dans les séries américaines ! Htgawm Source!
  1. Si vous entrez dans la douche, le téléphone sonnera, comme dans Ally McBeal
half marathon training | The Hot Mess ExpressPhrase typique pour apprendre la concordance des temps et le passé simple (ou le prétérit) avec une action brève et soudaine, ce putain de téléphone sonne toujours au moment où l’on est sous l’eau chaude si l’on en croit les séries. Et si ce n’est pas un coup de téléphone, c’est quelqu’un qui sonnera à la porte. Malheureusement pour nous, ce cliché a quand même la fâcheuse tendance à être VRAIE. Honnêtement, combien de fois est-ce que j’ai reçu un colis (et donc le combo sonnerie de téléphone/de l’interphone) alors que je prenais ma douche ? PS : Je suis quasi sûr d’avoir eu une scène du genre dans Ally McBeal, mais je ne la retrouve pas. De toute manière, c’est le cas dans toutes les séries et films, il y a toujours un truc pour interrompre la douche.

Voir aussi : Ally McBeal reviendra-t-elle bientôt ?

  1. Après un meurtre (ou juste une longue journée épuisante), la douche fait un bien fou, comme dans The Purge
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En vrai, ce gif vient d’Angel
Combien de personnages peut-on voir prendre une douche quand ils sont couverts de sang ? Que ce soit dans Buffy, dans The Purge ou dans The 100, la liste est interminable. Parfois, il n’y a pas besoin d’être couvert de sang pour ça, juste d’avoir eu une longue journée de travail et de vouloir profiter de l’eau chaude pour se relaxer. Je n’ai jamais tué personne, je n’ai jamais été couvert de sang, mais c’est VRAI que ça a tendance à faire beaucoup de bien les douches brûlantes. C’est relaxant et ça débloque le dos. Il faut juste que ce ne soit pas trop brûlant, il y a un personnage secondaire de 9-1-1 qui l’a regretté, tout de même.
  1. Prendre sa douche habillé, ça aide à faire passer les émotions, comme dans Grey’s Anatomy
Grey's Anatomy : Dix choses à savoir sur la série | virginradio.frAprès une rupture ou un décès, rien de tel apparemment qu’une bonne douche sans même retirer ses vêtements pour se remettre de ses émotions. Et alors autant je comprends l’envie de se mettre le visage sous l’eau, autant j’ai du mal à comprendre en quoi ça peut être agréable ce genre de douches avec les vêtements qui collent à la peau. Pourtant, on le voit dans plein de séries de Dollhouse à Veronica Mars (j’ai un doute, mais il me semble ; sinon, prenez SVU). Personnellement, ça reste un cliché parfaitement FAUX pour moi. Et vous ? On en parle en commentaire ?
  1. Prendre un bain moussant à pas d’heure pour se relaxer, comme dans Charmed
Charmed (Reboot) S01 E05 – Better with wine.Il n’y a pas que la douche dans la vie, il y a aussi le bain. Et si j’en crois les séries, rien de tel qu’un bain moussant en fin de soirée, voire au beau milieu de la nuit, pour se reposer enfin et profiter d’un moment pour soi. Macy l’a tenté dans le reboot, Prue dans l’originale… C’est donc qu’il doit y avoir quelque chose de VRAI dans ce cliché, surtout que j’ai des amis qui me disent parfois faire ça aussi. De mon côté, je déteste les bains, parce que je déteste ne rien faire sauf si c’est pour dormir – et je ne peux pas dormir dans un bain, donc c’est FAUX.
Le coeur a ses raisons: meilleurs moments
Cela dit, il n’y a pas plus relaxant que les bains de Criquette dans Le Cœur a ses raisons (ou que ses lessives, d’ailleurs)
  1. La douche n’est pas un lieu tout à fait privé, comme dans Friends
10 raisons d'aimer l'automne.. en gifs - Urban LipstickBon, ça marchait aussi pour Charmed, mais c’est fou comme les douches ont tendance à être un lieu de passage dans les séries ! Difficile de ne pas se souvenir du manque d’intimité de Chandler dans sa colocation ; ou de celui de Piper et Léo. Vivre dans une grande maison donne apparemment le droit à n’importe qui de rentrer dans la salle de bain. C’était pareil dans Grey’s, ça l’est encore dans Dollface ; il y a un truc, tout de même qu’il va falloir qu’on m’explique. Les salles de bain n’ont pas de verrou aux États-Unis ? Les personnages n’ont pas de respect pour les gens avec qui ils vivent ? Ce sont les douches communes des vestiaires de lycée qui leur manque ? C’est hyper bizarre, mais en ce qui me concerne, c’est FAUX, je n’entrais pas dans la salle de bain quand quelqu’un de ma famille prenait une douche, quoi.
  1. Le sexe sous la douche, c’est grave cool, comme dans How to get away with murder
Pin on LoveBen oui, il fallait bien en parler pour attirer des gens chelous sur le blog grâce aux moteurs de recherches, et aussi parce que toutes les séries nous vendent toujours les douches comme un endroit parfait et idéal pour faire l’amour. M’enfin, excusez-moi, c’est quand même FAUX comme cliché, c’est loin d’être un endroit pratique pour ça, entre l’exiguïté de la douche et le jet d’eau chaude qui ne couvre pas les deux partenaires à la fois, en laissant en train de crever de froid. Alors oui, c’est hyper sexy et tout à l’écran, mais c’est un cliché. Enfin, ce n’est que mon avis, chacun sa vie privée après. Et oui, j’ai pris un gif très soft par rapport à ce que le Shondaland a pu nous proposer, finalement, mais c’est le premier qui est sorti de ma recherche.
  1. Pas besoin de se démaquiller avant la douche, comme dans Dollface
Pin on Kat Dennings
Apparemment, elle est habituée à avoir ce genre de rôles ?
Il faut bien que je vous avoue que la scène de l’épisode 2 m’a traumatisé au point d’être le premier cliché qui me soit venu à l’idée sur le sujet. C’est plus vrai dans les sitcoms que dans les séries plus longues et ça rejoint un cliché des personnages féminins qui se réveillent en étant déjà hyper bien maquillées, mais ça arrive souvent de voir des personnages maquillé(e)s sous la douche. J’inclus ces messieurs, parce qu’il y a aussi du fond de teint que l’on voit très bien, coucou Julian McMahon dans Nip/Tuck. Bref, c’est hyper bizarre et à mon sens, c’est totalement FAUX aussi. Mesdames, dites-moi si je me trompe, mais je vous ai toujours vu vous démaquiller avant la douche. Oula. Cette phrase sonne super bizarrement.   Bon, et bien sûr, je n’en parle pas, mais un autre cliché beaucoup vu cette fin 2020 et en 2021 consiste évidemment à voir les personnages rentrer chez eux et se précipiter aussitôt sous la douche. C’est un cliché bien VRAI en temps de covid, surtout durant le premier confinement. Avec le temps, on a baissé notre garde et on s’est habitué à beaucoup de choses. En fait, on l’a tellement baissé qu’on est en train de commencer un déconfinement alors que les indicateurs sont plus haut qu’au début du confinement. C’est fou, tout de même. Difficile d’oublier aussi les douches de la prison pour certains personnages, d’Orange is the new black à… Riverdale, bien sûr ! https://www.j-14.com/posts/disneys-little-mermaid-remake-harry-styles-noah-centineo/ 2019-06-17T17:46:11+00:00 monthly 0.7 https://www.j-14.com/wp-content/uploads/2019/06/harry-styles-noah-centineo-prince-eric.jpg?fit=1000%2C561 harry-styles ... Bien des trouvailles étranges furent effectuées durant la préparation de cet article, des rideaux de douche aux couleurs de The Purge sur Redbubble à la très mauvaise idée naïve de chercher un gif de douche de Dollface sur Google Images (c’est moins de 18, bien sûr).

The Falcon and the Winter Soldier… Et après ?

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas totalement abandonné le blog, mais j’ai voulu profiter d’une bonne grosse journée ensoleillée aujourd’hui, et ça fait qu’il est beaucoup trop tard quand je me lance enfin dans la rédaction de cet article. Au moins, j’ai eu l’occasion de réfléchir à ce que j’allais écrire, au moins un peu. Et il n’y a pas de raison d’y couper : après WandaVision, je vous ai proposé un article résumant ce qui allait se passer ensuite… nous y revoilà donc pour la fin de saison/série de The Falcon & the Winter Soldier.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

Spoilers sur la saison 1 dans l’article.

Critique de tous les épisodes dispo en cliquant ici.

https://media.melty.fr/article-4433181-raw/media.gifS’il ne faut jamais dire jamais pour une saison 2 de la première, il est peu probable d’en voir un jour une pour cette série, puisqu’elle a fait le tour de ses deux personnages et a servi de transition pour que le Falcon devient enfin le Captain America qui était esquissé de belle manière dans Avengers Endgame. On a un nouveau America’s Ass, du coup.

Voir aussi : Avengers Endgame expliqué

Et même si certains à la production disent laisser la porte ouverte à une saison 2, le titre n’aurait plus grand sens : le Falcon s’est métamorphosé – il serait intéressé d’en voir un nouveau émerger cela dit ; le Winter Soldier n’est définitivement plu à la fin de la série, car Bucky a fait face à ses démons – et ça, je n’en veux pas un nouveau, évidemment.

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J’espère quand même qu’on les reverra ensemble bien vite !

Bref, une série dérivée de plus pour le Marvel Cinematic Universe, pourquoi pas, mais une saison 2 ? Peu probable. C’est donc sans surprise qu’il a été annoncé que le série laisserait place à présent à un film, pour le moment sobrement intitulé Captain America 4. On retrouve aux manettes de ce film le showrunner de la série, Malcolm Spellman, ce qui permet d’annoncer d’emblée une continuité et un sentiment d’univers construit et cohérent. Je suis impatient de voir ce que ça donnera, mais il faudra attendre quelques années probablement, parce que le calendrier des films de la franchise n’arrête plus de prendre du retard avec le coronavirus…

https://media.melty.fr/article-4433409-raw/media.gif

Si je suis impatient malgré tout de voir ce film, la série m’a pourtant déçu sur certains points, notamment dans son épisode final, car elle a eu la mauvaise idée de laisser de côté des scènes que j’attendais vraiment, montrant certaines conséquences sans pour autant nous donner les moments-clés : la première apparition de Sam en costume ne permet pas d’admirer le costume ; il n’y a pas de scène où il se bat vraiment au côté de Bucky ; ce dernier se réconcilie super vite avec Walker ; Sharon est sous-exploitée alors qu’elle est une carte maîtresse…

Et cette carte maîtresse fut une petite déception aussi : la voilà donc qui devient le Power Broker, présentée comme LE super-méchant de la saison puisqu’il est à l’origine de la création de nouveaux Super-Sérums. C’est gênant pour la nièce de Peggy Carter et pour l’héritage laissé par cette dernière tout de même. c: sharon carter | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirLa toute dernière scène nous fait toutefois bien comprendre qu’au-delà d’une revanche et d’un personnage de méchante, Sharon Carter est désormais une revendeuse qui se contente du plus offrant, indépendamment des conséquences.

C’est intéressant et j’ai hâte de savoir le rôle qu’ils lui réserveront dans la phase 4. Elle aurait moyen d’être dans l’ombre d’un certain nombre de projets, et ça me ferait plaisir pour l’actrice. En plus, j’ai déjà envie de la voir obtenir une vraie rédemption une fois démasquée. On peut toujours rêver – je ne connais pas tellement le Power Broker dans les comics, je reconnais.

https://media.melty.fr/article-4418707-raw/media.gifJe connais en revanche davantage l’US Patriot, qui est plutôt du genre anti-héros au mieux, super-vilain au pire. Le problème de John Walker une fois US Patriot, c’est qu’il ne remet pas tellement en question les ordres ; il fait ce qu’on lui dit de faire. Et c’est cet étrange personnage de Val qui lui dit quoi faire désormais… C’est elle que je m’attends à revoir le plus vite dans la phase 4 : elle semble avoir un certain pouvoir et de l’argent, elle est donc un choix logique de personnage nous constituant toute une équipe pour faire face un jour aux Avengers.

Nous verrons bien… En attendant, on pourra voir Loki dès le 11 juin… Un mois et demi, allez, ça va passer vite avant de retrouver le générique des studios Marvel !

 

 

Je n’aime pas le Caméléon – mais j’adore le Centre (The Pretender, #06)

Salut les sériephiles,

Caméléon (le) - Geek-ItComme chaque semaine, on se retrouve en ce vendredi pour parler d’une poignée supplémentaire d’épisodes du Caméléon. Je galère quelque peu à tenir le rythme, mais ce rendez-vous du vendredi me force quelque peu à avancer malgré tous les hebdomadaires inédits qui débarquent encore et encore, particulièrement en ce moment. Au moins, mon Challenge Séries avance peu à peu chaque semaine. Je n’irai peut-être pas aux douze séries, mais ce ne sera pas du temps perdu quoiqu’il arrive, parce que j’accroche de plus en plus à la série. Les notes ne trompent pas avec les critiques express des épisodes de cette semaine, d’ailleurs !

Voir aussi : Challenge Séries 2021 – Ce n’est pas un échec, ça ne marche pas (comme prévu)

Épisode 15 – Jaroldo ! – 16/20
The Pretender Season 1 Episode 15Quel drôle de titre d’épisode, je ne savais pas à quoi m’attendre du coup, mais voilà notre Caméléon engagé comme caméraman pour des journalistes. L’intrigue était très sympathique de ce point de vue-là. Il est trop tôt pour parler de fake news, mais il s’agit de démonter les combines d’un journaliste qui s’amuse de coups montés pour faire de l’audience. La course à l’audience, c’est quelque chose qui a été beaucoup traité depuis (rien ne vaut The Newsroom sur le sujet dans ce que j’ai vu pour le moment), mais qui fonctionne bien.

Ici, Jarod s’y intéresse car un autre caméraman, avant lui, a perdu l’usage de son bras ; à cause d’un coup monté de son boss. Le tout est bien fichu et ça fait une intrigue intéressante à suivre – où l’on voit Jarod se lancer dans l’acupuncture d’ailleurs, ça m’a fait marrer de le voir se planter des aiguilles, toujours sans la moindre douleur… mais cette fois, c’était normal.

Cependant, ce qui fonctionnait le mieux à mon sens dans cet épisode était le duo Sydney/Miss Parker. La série quitte de plus en plus le territoire de la simple série procédurale pour aller vers du plus sérialisé, et ça me fait plaisir, car c’est ce que j’aime le plus. En remontant une piste laissée par Jarod, ces deux-là se rapprochent donc bien malgré eux quand ils se retrouvent pris au piège dans un bâtiment prochainement démoli.

Sydney s’est aussi pris une balle de la part de Parker au passage, mais c’était un accident. J’ai aimé l’intrigue puisque pour une fois les flashbacks y sont bien amenés et semblent permettre une vraie construction des personnages sur le moment, de manière logique. Ce qui manque souvent à la série avec les souvenirs de Jarod, c’est finalement quelqu’un à qui il peut en parler pour nous justifier son obsession du moment sur tel ou tel souvenir.

Là, la promesse d’une mort prochaine permet à Miss Parker et Sydney d’évoquer la mort de la mère de celle-ci, et c’est une bonne chose puisqu’on sent que le mystère s’épaissit : il faut comprendre les raisons de son suicide dans l’ascenseur – ou de son meurtre – et les souvenirs des deux personnages sont de plus en plus précis pour nous qui suivons tout ça. Le fil rouge devient d’un coup beaucoup plus prenant.

Bien sûr, les deux personnages ne sont pas vraiment en danger et sont sauvés à temps, grâce à Broots les recherchant et grâce à Jarod qui s’inquiète pour eux et donne une piste à Broots. Par contre, cet épisode a un défaut évident : il nous montre que Miss Parker a oublié l’évidence. Si elle veut retrouver Jarod, il lui suffit de jouer avec ses sentiments et de se prétendre en danger : on voit bien qu’il va accourir pour la sauver, car ils partagent des souvenirs eux deux aussi.

Under the Reds - The Pretender S01E16 | TVmazeÉpisode 16 – Under the Reds – 15/20
J’ai moins aimé l’épisode, mais il a tout de même de bons moments. Du côté de l’intrigue « de la semaine », on se retrouve avec un Jarod ambulancier. Ce n’est pas de la qualité des séries médicales que je regarde, hein, et toute l’intrigue m’a laissé perplexe, avec un ambulancier touchant des pots-de-vin quitte à laisser mourir des patients qu’il avait en charge. Je ne sais pas, c’était gros. La relation de Jarod avec le personnel médical était sympa, mais pareil, le côté « ah je vais rester attendre la fin de l’opération », ben non, en fait. Même s’il le voulait vraiment, il aurait du travail à aller faire : une autre intervention, un rapport (ce qui est souligné à un moment)… Eh, tu me déçois Javier Grillo-Marxuach, y a des grosses ficelles !

D’ailleurs, je suis surpris de voir l’omniprésence de ce scénariste dans la série. Je sens souvent sa patte sur les épisodes où il est, parfois dans les répliques, mais surtout dans les twists. Du coup, je me demande si je ne suis pas influencé dans mon visionnage, pas toujours dans le bon sens, car je connais aussi les défauts de son écriture. Peut-être. Je ne sais pas, il y a une piste qu’il faudra que je creuse, mais c’est intéressant de le voir faire ses armes aussi sur cette série.

Quant au fil rouge, il est à nouveau grandement évoqué dans l’épisode grâce à la présence de Jacob, le frère jumeau de Sydney. Clairement, la recherche de Jarod est mise de côté dans l’épisode par Miss Parker et Sydney pour s’occuper du frère qui se réveille et de la culpabilité dévorante de Sydney. À nouveau, ça souligne le fait que Miss Parker n’aurait qu’à menacer de s’en prendre à Sydney pour récupérer bien vite Jarod, mais c’est surtout intéressant car ça renforce encore le duo Parker/Sydney.

Je n’arrive pas à croire que je ne connaissais pas spécialement le personnage de Sydney, qui est omniprésent tout de même. Il chapeaute tout ça et j’ai hâte d’en savoir plus sur la somme de ce qu’il sait, parce qu’à chaque fois, il se comporte comme un innocent qui ne sait pas tout, mais je sens qu’il a plein de secrets à révéler.

Son jumeau en était un, et maintenant, Jarod et Miss Parker le protègent tous les deux, avec un twist bien senti dans l’écriture d’ailleurs. Cette partie de l’épisode sauve la série, mais donc ça confirme que ce que j’aime, ce n’est finalement pas tant le Caméléon, mais bien le Centre…

Bon, et sinon, il donne des antidépresseurs à une souris, si j’ai bien entendu. J’étais à ça d’avoir mon dernier point du Bingo Séries

Keys - The Pretender S01E17 | TVmazeÉpisode – Keys – 17/20
Je n’étais pas convaincu par ce début d’épisode qui reprend comme d’habitude avec Miss Parker suivant une piste pour retrouver Jarod. Cela paraissait lent, avec toujours des flashbacks, mais finalement, c’est un épisode qui va nous apporter pas mal de réponses. Après un détour par une banque où Miss Parker découvre que sa mère a été battue – par son père ? Ça colle avec une dispute, apparemment – elle est ainsi confrontée à son père, qui lui reproche de mal faire son travail.

De son côté, Jarod vient en aide à une orpheline – pour changer – qui a perdu ses parents à cause d’un garde-côte qu’il n’a aucun mal à retrouver et punir. Tellement aucun mal d’ailleurs, que l’épisode en arrive trop vite à ce moment, et on sent qu’on va se diriger vers autre chose.

La tempête Cassandra frappe alors, et à partir du moment où cet ouragan commence, le rythme s’accélère pour l’épisode. Miss Parker retrouve en effet Jarod, et c’est exactement ce qu’il fallait pour que je sois à fond dans l’épisode. La petite fille malade, je n’ai jamais eu peur pour elle, mais ça permettait d’ajouter ce qu’il fallait de suspense à l’épisode. Face à cette pression, Jarod est obligé d’aller chercher un antidote, et il le fait en étant menotté et accompagné par Miss Parker.

C’est intéressant car l’on creuse ainsi le fil rouge et les informations autour de la mère de Miss Parker se précisent davantage. Malheureusement, Miss Parker et Jarod se retrouvent alors coincés face à l’homme puni plus tôt par Jarod, et si c’est une excellente chose de les voir prisonniers ensemble, c’était regrettable que ça mette fin à ces échanges où l’on récoltait les miettes qu’il nous fallait pour mieux comprendre l’ensemble de la série.

Sans trop de surprise avec ces personnages, ils se libèrent et se retournent contre leur agresseur, ce qui permet à Jarod de sauver la vie de son ennemie – qui n’a jamais été vraiment une ennemie… C’est intéressant de le rappeler comme ça. Miss Parker finit donc prisonnière de Jarod elle aussi, et il peut donc s’en sortir pendant que l’ouragan la renvoie à ses souvenirs du passé – et à d’autres flashbacks en noir et blanc. La série s’appuie tellement sur les flashbacks, c’est fou qu’on les raccroche tant comme quelque chose de novateur venant de LOST.

Oh, et elle est beaucoup plus jolie dans les flashbacks, cette actrice dis donc. En tout cas, Miss Parker comprend que ce n’est pas son père qui s’est disputé avec sa mère. Cela ne l’arrête pas pour autant d’essayer de s’échapper et d’expliquer à l’homme prisonnier comment tenter de le faire. Il se fait manipuler par Parker, mais celle-ci perd trop de temps tout de même.

Dans tout ça, on continue aussi de suivre Sydney, qui semble mener sa propre intrigue autour de la mort de la mère de Miss Parker. Il confronte donc le père sur ce qu’il s’est passé, avant de partir chercher Miss Parker post-ouragan, car il s’inquiète aussi pour elle !

Le Centre se rapproche de plus en plus de Jarod qui a juste le temps de sauver la petite fille avant leur arrivée. Il leur vole aussi l’hélicoptère au passage, parce que c’est bien plus rigolo comme ça. Bref, encore un bel échec pour le Centre cette semaine, et notamment pour Miss Parker, qui a quand même eu l’occasion de parler longuement à Jarod. Celle-ci s’affirme malgré tout comme la badass qu’elle doit être, en s’en prenant physiquement à l’un de ses boss, qui aurait possiblement tué sa mère, avant de faire pépère la bise à son père. Bon, je veux en savoir plus, vivement la semaine prochaine ; la fin de saison se rapproche.


PS : la série ne peut plus fonctionner de la même manière en cas de reboot quand même… Jarod montre tellement son visage partout avec le même prénom, comment voulez-vous que les réseaux sociaux ne le grillent pas ?

Le ventre mou du Caméléon (The Pretender, #05)

Caméléon (le) - Geek-ItSalut les sériephiles,

Pour cette nouvelle semaine, et comme nous sommes en période de vacances scolaires, j’ai réussi à voir un épisode de plus que d’habitude. Non, vraiment, à ce stade-là, on sent que je vais avoir fini la série en juin. 2022. En tout cas, la série est un peu dans son ventre mou – j’adore les saisons de 22 épisodes, mais il faut bien reconnaître qu’il y a toujours ce moment en milieu de saison où les intrigues du fil rouge patinent et où il ne se passe pas grand-chose. Il faut toutefois en passer par là pour que ça redevienne bien ensuite !

En revanche, je vous rassure toutefois par rapport au titre de cet article, je parle évidemment de la série, et non du personnage. Le ventre de l’acteur, il n’est carrément pas mou si j’en crois l’épisode 14 qui nous permet de bien le voir et le revoir.

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Épisode 11 – Bomb Squad – 13/20

Oh je suis déçu par mon scénariste préféré de la série là, il ne s’est pas foulé. Pas besoin d’être un génie pour trouver directement le coupable de l’épisode… Et ça m’a dérangé, parce que ça reste une bonne partie du suspense de la série qui laisse de côté une grosse partie de son fil rouge. Cependant, le coupable « de la semaine » est donc un homme qui s’amuse à mettre des bombes un peu partout en ville pour être le héros qui les arrête. C’est un symptome classique de pyromane pompier, mais c’est rigolo grâce à l’acteur qui se retrouve dans la peau de ce personnage. En effet, même s’il est bien plus jeune, impossible de ne pas reconnaître immédiatement le futur Artz de Lost, qui a lui-même ses petits problèmes avec les explosifs.

Au-delà de cette blague à laquelle ils ne peuvent pas grand-chose (à moins que l’acteur ne soit casté sur suggestion du scénariste ?), j’ai trouvé que l’ensemble était plutôt moyen parce que Jarod met trois plombes à comprendre l’évidence. C’est dommage car l’épisode avait plein de potentiel ! Je peux en dire autant du personnage de la femme aveugle, victime involontaire du seria-bombeur, mais bon, le problème vient possiblement de moi et de mes envies d’un nouveau Daredevil dans une série qui n’a rien à voir avec le schmilblick.

Comme d’habitude, Jarod a beau être un Caméléon, il continue de lui manquer des grands points culturels puisqu’il n’a pas eu d’enfance. Imaginez ce que ça donnerait à l’époque du Hand Spinner ! Dans cet épisode, Jarod est à fond sur M. Patate, et cette partie de l’intrigue aura réussi à me faire rire… mais c’est bien là les seules scènes qui ont réussi à me captiver à fond du côté de Jarod. Plus j’avance dans la série, plus le personnage me pose problème. Par chance pour moi, s’il est la tête d’affiche de la série, il n’en est pas le seul pour autant.

Ben oui, la série nous parle également du Centre, et de Miss Parker. Même si elle me révolte à écraser des clopes dans un croissant gentiment proposé par Sidney, elle donne de l’intérêt à cet épisode. On découvre en effet que ses supérieurs pensent qu’il existe un traitre dans leur rang. Cela permet, pour une fois, de développer davantage la vie de Broots qui obtient une certaine consistance dans cet épisode. En plus, il consulte un détective privé, ça m’arrange du point de vue du Bingo Séries.

L’intrigue autour de la vie de famille de Broots et de Miss Parker qui veut trop s’en mêler était bien intéressante. Une autre qui était hyper intéressante est celle concernant Angelo. On sent la possibilité d’un certain fil rouge puisqu’il refuse d’identifier comme un indice important une photo de la mère de Jarod vieillie par informatique. Je me demande quelle dent personnelle il aura contre Jarod – car je n’arrive pas à le voir comme un potentiel allié, il fait un trop bon méchant.

The Pretender Season 1 Episode 12

Épisode 12 – Prison Story – 13/20

J’ai un nouveau jeu pour vous ! Prenez n’importe quel job du caméléon et reliez-le à une série !

Cette fois-ci, Jarod se retrouve gardien de prison qui tente de sauver un homme dans le couloir de la mort, et ça ressemble tout de même beaucoup à Prison Break, même s’ils n’ont pas osé faire de Jarod un prisonnier. Cela l’aurait empêché de regarder ses VHS du passé où, lorsqu’il était enfant, il a tenté de prouver l’innocence de quelqu’un condamné à mort.

Je reste étonné de voir Jarod être capable de compatir avec certains personnages – ici la fille du prisonnier – alors qu’il ne montre pas d’émotion pour tout le reste, et toujours face à la douleur. Nous avons même une scène où il s’asseoit à la place du condamné à mort, pour se mettre à sa place, précisément. Bref, l’épisode n’est pas exceptionnellement dur à percer une fois de plus : le condamné à mort est bien innocent et il suffit de voir Jarod cinq minutes en tant que surveillant de prison pour comprendre que tous ses collègues ont un rapport pété à l’autorité. Il met donc tout en place pour faire tomber le garde véreux qui tue régulièrement d’autres prisonniers, dans des incidents qu’il provoque lui-même.

On notera que la série continue ses placements de produit pour tous les jeux possibles des années 90 également, et ça me fait vraiment rire. Hâte d’avoir un épisode où il jouera à la Game Boy. En attendant, nous avons donc un jeu qui occupe Jarod, même si je n’ai jamais su comment ça s’appelait, et un Monopoly géant entre lui et Miss Parker. Cette dernière se retrouve forcée de travailler avec Broots qui l’accompagne désormais en mission pour contrebalancer les sentiments qui existent entre Miss Parker et Jarod.

C’était plutôt intéressant, avec Sidney qui continue de psychanalyser Miss P. Celle-ci n’apprécie pas trop et stresse de plus en plus, ce qui lui provoque des problèmes médicaux. J’imagine qu’on en entendra parler plus tard, puisque le stress est inhérent au travail de Miss P. La pauvre rate finalement Jarod malgré un excellent jeu de piste géant qui la mène à la prison juste après le sauvetage mené par Jarod.

On perd aussi quelques minutes de l’épisode avec une intrigue plus sentimentale : un prisonnier qui a perdu sa femme quelques années avant mais continue de faire comme si elle était en vie. Mignon. La série fait passer son message anti-peine de mort, au moins… même si la torture semble toujours validée par l’équipe des scénaristes au complet.

The Pretender Season 1 Episode 13Épisode 13 – Bazooka Jarod – 12/20

Oula, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’intrigue de l’épisode, Jarod rejoignant les marines sans pour autant croiser le NCIS. Blague à part, les intrigues dans l’armée sont rarement celles qui me plaisent le plus dans les séries et ça ne change pas avec cet épisode, même si la manière dont il s’incruste dans l’armée est intéressante, profitant du congé de supérieurs hiérarchiques.

C’est tout le problème d’une série comme celle-ci, et je l’avais déjà avec Dollhouse : si on n’accroche pas à la partie « épisode de la semaine », ben on se retrouve à attendre que ça finisse plus vite. En plus, avec ces 46 minutes par épisode, je trouve le rythme de la série souvent un brin trop long. Cela ne manque pas avec des passages musicaux et censés être plein d’émotions ici… mais tout comme Jarod, je n’ai pas de cœur et d’émotions pour des personnages que je ne connais pas vraiment.

Bon, l’intrigue a ses points positifs tout de même : la fille de la supérieure de Jarod amène un peu d’humanité au sein de l’armée avec sa crise d’adolescence, les aller-retours dans le sous-marin ajoutent de la pression et l’obsession du jour de Jarod est pour des chewing-gums (et les bulles allant avec) qui contiennent des bande-dessinées humoristiques. Soit.

Il était beaucoup plus intéressant de suivre Miss Parker. Elle continue de creuser son passé, principalement à cause de ce que Jarod lui a déjà fait découvrir depuis le début de la série. J’ai encore du mal à recoller les morceaux, en revanche, parce que si elle a un passé mystérieux, il manque encore trop d’éléments à celui-ci pour qu’on puisse voir à quoi mène ce puzzle. C’est frustrant, principalement car on se retrouve à en savoir moins que les personnnages. C’est un bon moyen de conserver le suspense, mais ça nous laisse dans le noir.

Au passage, Sidney reprend son rôle plus que trouble à annoncer à Miss Parker qu’elle risque de finir comme sa mère si elle continue de creuser comme ça – moi, je trouve que ce sont les scénaristes qui creusent de plus en plus, la série a perdu de son peps sur les deux derniers épisodes. Bien sûr qu’elle va le faire de toute manière, puisque son jeu de chat et la souris la mène presque à Jarod… Qui préfère s’amuser à lui laisser une bande-dessinée cryptique directement dans son appartement, recouvert de chewing-gum, pour lui annoncer qu’il a un secret sur son passé. Humph. Je ne sais pas trop ce que ça donnera, mais Miss Parker m’a sauvé l’épisode, vraiment.

The Pretender 01x14 : Ranger Jarod - Series AddictÉpisode 14 – Ranger Jarod – 16/20

Aïe, l’épisode fait un peu mal aux précédents, parce qu’il est beaucoup mieux qu’eux et me redonne enfin la série qui m’accrochait en début de saison. Surtout, il souligne un point qu’il manque quelque peu à la série, surtout pour l’époque : de la romance. Toute bonne histoire finit toujours par nous insérer de la romance, et c’est ce que les scénaristes décident de faire avec cet épisode. Le problème, c’est que ça fonctionne très bien et que ça risque de manquer ensuite à la série ! L’avantage, c’est que ça redonne du pep’s à toute la série en proposant un épisode inévitablement bien plus marquant !

Dans le passé, on nous établit une étrange relation de jeunes amoureux entre Jarod et Miss Parker enfant, avec le mystère du prénom de cette dernière chuchotée à l’oreille de Jarod. Les enfants donnent tout ce qu’ils ont pour faire croire à cette relation amoureuse, et comme c’est soutenu par le jeu de l’actrice adulte, ça passe plutôt bien. L’adulte ? Miss Parker développe clairement un sentiment de jalousie lorsqu’elle apprend que Jarod est en train de tomber amoureux d’une femme. Ben oui, Jarod est perdu face à ses sentiments alors il appelle Sidney pour savoir comment gérer ses émotions et ses sentiments nouveaux. C’est ce qui est efficace avec cette épisode : Jarod a enfin des sentiments autres que ceux qui le poussent à être le white savior de la veuve et de l’orphelin. Cela fait du bien à la série de voir le personnage explorer d’autres aspects de sa personnalité, et j’imagine que ça fait du bien aux audiences de nous le présenter à moitié à poil pendant un bon quart de l’épisode.

Les sentiments de Jarod ? Ils sont pour Nia, une actrice très jolie et un personnage plutôt convaincant pour faire craquer Jarod. Elle est volontaire au centre des rangers du coin, où Jarod bosse dans cet épisode, et un jeu de séduction s’établit tout de suite entre les deux. Elle est marquée par son passé en Argentine, il est marqué par son passé dans le Centre et les deux personnages apprennent à se connaître autour de ces cicatrices. Nia finit l’épisode en en sachant presque plus que nous sur Jarod, et c’était très intéressant de voir cette relation se développer – et Jarod perd même sa virginité dans cet épisode. Le plus gros reproche à faire ici est que cette intrigue aurait mérité d’être étendue sur deux ou trois épisodes, mais c’est difficile à faire avec ce format de série. Nia aurait pu accompagner Jarod pour un ou deux autres jobs, ça ne m’aurait pas dérangé.

Après, ça aurait posé encore plus la question de l’argent, jamais vraiment abordé. Jarod ne restant jamais un mois sur le moindre boulot, je me demande bien comment il a assez d’argent pour se louer des chambres d’hôtel à travers tout le pays (et même pour faire ces voyages d’ailleurs). En plus, c’est bien beau d’être un caméléon, mais il a des trous béants dans sa culture, et ça me choque toujours autant. Que comptait en faire le Centre, au juste ? C’est bien d’avoir un espion capable de s’infiltrer partout et tout, mais s’il se grille dès qu’il est question de M. Patate ou de Star Wars, ça craint un peu, non ?

Bon, donc, l’intrigue amoureuse est laissée derrière par Jarod en fin d’épisode : il fait ses adieux à Nia, qui sait très bien qu’il est poursuivi et qui n’hésite pas à faire croire à Miss Parker qu’il est possible que Jarod change de pays. Ah, oui, il pourrait tout à fait faire ça aussi, ça élargirait les frontières de la série ehe. Bon, d’accord, ce n’est pas ce qu’il va se passer. Et l’intrigue un peu plus policière ? En tant que Ranger, Jarod part à la recherche d’un homme disparu en forêt, ce qui le mène sur la piste de narcotrafiquants. Pourquoi pas, mais quand même, ça tombe bien, l’homme a été coincé par un autre ranger que Jarod peut donc punir ; et Nia ne trouve rien à redire dans cette punition sadique qui consiste à enfermer l’homme dans la même grotte que celle où il a laissé pourir sa victime. Je ne change pas d’avis sur Jarod, malgré ses beaux sentiments pour Nia !

Bref, heureusement que j’ai vu cet épisode 14, sinon ma meilleure amie serait venue me tuer dans mon sommeil pour n’avoir dit presque que du mal de son caméléon préféré (coucou toi qui lis ça !). En vrai, la série ne s’évite pas certains défauts classiques de l’époque et des saisons de 22 épisodes (qui l’ont encore parfois aujourd’hui). Rien de bien grave et un ensemble qui reste assez intrigant pour donner envie de continuer à chaque fois, surtout que je sais que ça peut s’améliorer.